Latest / Goûte à la vie! / La procrastination aurait-elle un effet indésirable sur notre cerveau? avec Annabelle Boyer | E077
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- 0:00Bonjour et bienvenue au podcast Goutte à la vie.
- 0:03Aujourd'hui,
- 0:03j'ai le grand plaisir de recevoir à nouveau Annabelle Boyer à mon podcast,
- 0:07puis je suis très heureuse parce que si je l'ai invitée une deuxième fois,
- 0:11c'est parce que j'ai énormément d'admiration pour elle,
- 0:14pour son travail,
- 0:15puis sa façon de rendre les neurosciences assez accessibles,
- 0:18puis profondément humaines aussi.
- 0:20Je sais que les connaissances qu'elle nous partage peuvent réellement aider les gens à mieux comprendre,
- 0:27à mieux se comprendre.
- 0:29à mieux comprendre aussi leur cerveau puis apporter des changements qui vont être plus positifs peut-être même dans leur vie.
- 0:35Alors,
- 0:36pour moi,
- 0:37c'est une conversation qui est nécessaire aujourd'hui parce qu'elle a partagé quelque chose qui m'a titillée énormément.
- 0:43Je trouve ça important aussi de le partager à un grand nombre de personnes parce que des fois,
- 0:48quand on entend ces choses-là,
- 0:50il suffit d'un petit mini-changement dans notre vie pour améliorer juste notre santé,
- 0:54puis ça,
- 0:54bien,
- 0:54goûter la vie,
- 0:55c'est un peu ça aussi.
- 0:56Alors...
- 0:58Elle a parlé dans une vidéo cette semaine de la procrastination,
- 1:03puis que la procrastination aurait un effet direct sur notre cerveau beaucoup plus important qu'on peut l'imaginer.
- 1:10Alors aujourd'hui,
- 1:11c'est de ça qu'on va parler.
- 1:12Bonjour Annabelle
- 1:13Bonjour, comment ça va ?
- 1:15Ça va bien et toi ?
- 1:16Très bien.
- 1:18Là,
- 1:18là,
- 1:19tu m'as vraiment titillée cette semaine,
- 1:21puis j'ai chaud même,
- 1:23j'en ai juste eu pensé là.
- 1:26Parce que c'est quand même...
- 1:28Ben écoute,
- 1:28c'est super intéressant,
- 1:30un peu troublant à la fois.
- 1:32Pour commencer,
- 1:33je parlais justement avec quelqu'un aujourd'hui que j'étais pour faire le podcast avec toi et je parlais de la procrastination,
- 1:38mais elle ne savait pas c'était quoi.
- 1:41Peux-tu juste parler de la procrastination avant de commencer,
- 1:45puis ensuite enchaîner sur les dommages que ça peut faire ?
- 1:48En fait,
- 1:49dans le grand public,
- 1:49on dit souvent le mot procrastination,
- 1:51mais le vrai mot,
- 1:52ça devrait être temporisation,
- 1:54reporter dans le temps.
- 1:56Parce que la procrastination,
- 1:58à la base,
- 1:58on est vraiment dans une pathologie,
- 2:00donc dans quelque chose de tellement récurrent et envahissant que ça nous rend dysfonctionnels.
- 2:06Mais souvent,
- 2:07dans le langage populaire,
- 2:09on va parler quand même de procrastination.
- 2:10Donc,
- 2:11c'est de reporter dans le temps quelque chose qu'on n'a pas envie de faire.
- 2:14reporter dans le temps le début de l'entraînement,
- 2:17reporter dans le temps les changements alimentaires,
- 2:19reporter dans le temps la préparation des impôts,
- 2:21reporter dans le temps...
- 2:23Une signature à les faire reporter dans le temps,
- 2:24le ménage ou les rénovations.
- 2:26Donc,
- 2:27reporter à plus tard ce que l'on aurait à faire qui ne nous tente pas,
- 2:30c'est ça,
- 2:31la procrastination.
- 2:33OK.
- 2:34Maintenant,
- 2:35là,
- 2:35tu m'as,
- 2:36en fait,
- 2:37dans ta vidéo,
- 2:37tu as partagé que ça avait un effet direct sur notre cerveau.
- 2:42Puis,
- 2:43assez dommageable même.
- 2:45Peux-tu m'en parler davantage ?
- 2:47Oui,
- 2:47en fait,
- 2:48il y a plusieurs recherches qui sont allées creuser.
- 2:51quel est l'effet
- 2:53physiologique de la procrastination,
- 2:56de la temporisation sur le cerveau.
- 2:58Et juste avant de faire la vidéo,
- 3:00je suis tombée sur une recherche qui démontrait qu'à chaque fois que l'on procrastine,
- 3:05il y a une partie de notre cortex préfrontal,
- 3:08donc une partie en avant justement de la tête,
- 3:12il y a une partie de cette section-là du cerveau qui rétrécit,
- 3:16qui se désagrège.
- 3:20Et plus on procrastine,
- 3:21plus cette partie-là se désagrège.
- 3:24Et la partie du cortex préfrontal,
- 3:26c'est la partie de la planification,
- 3:28du passage à l'action,
- 3:29de l'organisation,
- 3:31de la structure.
- 3:32Évidemment,
- 3:33si je ne passe pas à l'action parce que je reporte à plus tard,
- 3:36cette partie-là de passage à l'action,
- 3:39le cerveau,
- 3:39lui,
- 3:40il est paresseux.
- 3:42S'il a créé des chemins qu'on n'utilise pas.
- 3:45Bien,
- 3:46c'est comme en pleine forêt.
- 3:48Si j'ai fait,
- 3:49si j'ai tracé un chemin dans une forêt et je ne l'entretiens pas,
- 3:52bien,
- 3:52la nature va reprendre ses droits.
- 3:55Donc,
- 3:55les arbres vont se mettre à pousser dedans.
- 3:57Les mauvaises herbes,
- 3:58en vrai.
- 3:58Les mauvaises herbes et tout.
- 3:59Dans notre cerveau,
- 4:00c'est la même affaire.
- 4:01Si un chemin neuronal qui a été prévu pour passer à l'action et je ne l'utilise pas parce que je procrastine,
- 4:08bien,
- 4:08ce chemin neuronal-là,
- 4:10il va se désagréger.
- 4:12Il va s'assécher.
- 4:13donc les neurones
- 4:14qui se communiquaient de l'information pour nous aider à passer à l'action,
- 4:18ces neurones-là se détachent et meurent.
- 4:22Ouch
- 4:23OK, meurent.
- 4:25Ils meurent,
- 4:26ces neurones-là.
- 4:27Inévitablement,
- 4:28si mes neurones meurent,
- 4:30cette partie-là du cerveau,
- 4:32elle meurt aussi.
- 4:35J'ai lu une recherche qui est la même jusqu'à 12 %
- 4:38de pertes.
- 4:3912 %
- 4:42C'est énorme
- 4:44C'est une catastrophe et ce qui est particulier dans les différentes recherches que j'ai lues,
- 4:49c'est que quand on prend conscience qu'on a ça et que le cortex a été affecté,
- 4:55quand on se met à faire des exercices particuliers pour essayer de rétablir cette partie-là,
- 5:00de recréer de nouveaux chemins neuronaux.
- 5:03on n'y arrive pas au complet.
- 5:05On arrive à écrire
- 5:074%, 5%,
- 5:096%
- 5:09parce que souvent,
- 5:11les gens ne savent pas comment créer des chemins neuronaux.
- 5:14Juste ça,
- 5:15c'est déjà tout un problème.
- 5:16Et la deuxième chose,
- 5:17c'est qu'à partir du moment où un endroit a été desséché,
- 5:22c'est exactement comme une terre qui devient aride.
- 5:24Tu auras beau essayer de planter de la graine,
- 5:26il n'y a pas assez d'eau,
- 5:28il n'y a pas ce qu'il faut.
- 5:29Donc,
- 5:30dans le cerveau,
- 5:30c'est un peu le même principe.
- 5:31À partir du moment où c'est complètement mort,
- 5:33là,
- 5:34on ne pourra pas recréer à partir du néant.
- 5:37Donc,
- 5:37il faut recréer à partir de ce qui existe déjà,
- 5:40mais ce qui existe déjà.
- 5:41Si je n'ai pas les bons outils,
- 5:44si je ne m'y entraîne pas quotidiennement plusieurs fois par jour,
- 5:49à ce moment-là,
- 5:49je ne serais pas capable de récupérer autant.
- 5:52Il fait juste penser.
- 5:53Moi,
- 5:53je me souviens,
- 5:54il y a plusieurs années,
- 5:54je suis allée chez un physiothérapeute et il me donnait des exercices à faire cinq fois.
- 5:59par jour.
- 6:00Moi,
- 6:00évidemment,
- 6:01je fais du karaté depuis 39 ans.
- 6:03Alors,
- 6:03je suis disciplinée.
- 6:04Tu me dis qu'il faut que je le fasse cinq fois par jour pour guérir.
- 6:06Alors,
- 6:06regarde-moi bien aller,
- 6:07je vais le faire.
- 6:09Mais j'étais le
- 6:101% de ces clients qui suivent la posologie d'exercice.
- 6:161%
- 6:18Parce que les autres se disaient,
- 6:19ben là,
- 6:19ça ne me tente pas.
- 6:20Je trouve que j'ai eu une grosse journée.
- 6:22J'ai envie de regarder la télé.
- 6:24Et pourtant,
- 6:24c'est des exercices qui ne prennent que quelques minutes.
- 6:27Donc,
- 6:28majoritairement,
- 6:29On a tous en nous,
- 6:30de toute façon,
- 6:31une partie de nous qui ne veut pas vraiment aller mieux.
- 6:34Une partie de nous qui veut juste relaxer.
- 6:35Une partie de nous qui ne veut pas avancer.
- 6:37Une partie de nous qui ne veut pas s'améliorer.
- 6:39On l'a tous ça en nous.
- 6:41C'est de là d'où vient d'ailleurs la légende des deux loups,
- 6:44la légende amérindienne,
- 6:45qui dit qu'on a en nous un loup qui est heureux,
- 6:49courageux,
- 6:49fiable,
- 6:50loyal,
- 6:51attentif,
- 6:51attentionné,
- 6:52et un loup colérique,
- 6:54triste,
- 6:54menteur,
- 6:55manipulateur et paresseux.
- 6:57Évdema
- 6:58les deux vivent en nous et celui qui va survivre,
- 7:00c'est celui que l'on nourrit.
- 7:03Évidemment,
- 7:03c'est le même principe qui s'applique au niveau du cerveau.
- 7:06Si je sais que mon cerveau se désagrège,
- 7:10je dois mettre en place des actions.
- 7:13Mais en plus,
- 7:13la partie qui est habituée de passer à l'action,
- 7:15c'est justement la partie qui s'est désagrégée.
- 7:19Donc,
- 7:19je dois passer par-dessus un blocage qui est là habituellement justement pour m'aider à passer à l'action.
- 7:27plus difficile et à ce moment-là,
- 7:29bien évidemment,
- 7:29il faut savoir quels exercices faire.
- 7:31Ça,
- 7:31c'est la partie un peu plus compliquée que les gens ne connaissent pas.
- 7:34Ils font des tentatives.
- 7:36C'est un peu comme quand les gens veulent perdre du poids.
- 7:38Ils font des tentatives.
- 7:39Ils tentent un régime alors que ce n'est pas un régime ponctuel qu'il faut faire.
- 7:43C'est un changement d'habitude alimentaire.
- 7:45Ce n'est pas aller faire de l'entraînement pendant trois mois.
- 7:47C'est un changement d'hygiène de vie qu'il faut faire.
- 7:50C'est exactement la même problématique que l'on rencontre.
- 7:53Les gens espèrent avoir une solution rapide,
- 7:55instantanée.
- 7:56ponctuelle,
- 7:57qu'on n'aura pas besoin de faire d'efforts,
- 7:59mais malheureusement,
- 8:00c'est pas comme ça que le cerveau fonctionne.
- 8:02Et plus on procrastine,
- 8:04plus la partie du cortex préfrontal qui va s'abîmer,
- 8:07qui va se désagréger,
- 8:08qui va se détruire,
- 8:09elle va avoir un impact sur d'autres parties du cerveau,
- 8:15dont le cortex singulaire.
- 8:17Cette partie-là du cerveau,
- 8:19c'est la partie qui le sait quand on ment.
- 8:24Quand je raconte un mensonge,
- 8:26même si c'est un petit mensonge,
- 8:28il y a une autre partie de mon cerveau qui se désagrège.
- 8:31Parce que cette partie-là,
- 8:32elle n'aime pas ça.
- 8:33Elle,
- 8:33ce qu'elle aime,
- 8:33c'est que je dise la vérité.
- 8:35Quand je dis un mensonge,
- 8:36cette partie-là se désagrège elle aussi.
- 8:39Quand je procrastine,
- 8:41je me mets à moi-même dans ma tête.
- 8:43Parce que je vais me trouver toutes sortes d'excuses pour ne pas faire ce qui ne me tente pas.
- 8:49Je ne peux pas passer la tondeuse,
- 8:50il fait beaucoup trop chaud.
- 8:52Je n'ai pas eu le temps de faire le ménage parce que de toute façon,
- 8:55il faudrait se préparer pour aller voir un tel.
- 8:57Je ne ferai pas tout de suite les rénovations.
- 8:58J'ai eu une grosse semaine en sement à soi-même.
- 9:02Donc,
- 9:02je n'ai pas seulement le cortex préfrontal qui va être affecté par la procrastination,
- 9:06mais j'ai une autre zone qui va être affectée par les excuses que je vais trouver pour justifier ma procrastination.
- 9:14J'ai deux zones qui sont affectées.
- 9:17Tu as une chaîne dans ton cerveau.
- 9:19Exactement.
- 9:21Puis là,
- 9:22ça,
- 9:22entre toi et moi,
- 9:23il y a différents niveaux de ça aussi.
- 9:26Parce que quelqu'un qui va procrastiner un peu,
- 9:28tu sais,
- 9:29que ça va être léger,
- 9:31puis je pense que si,
- 9:32bon,
- 9:32il se met à dire,
- 9:33OK,
- 9:33je me reprends la main,
- 9:35ça va peut-être aller un peu plus vite pour lui,
- 9:37bien qu'il y a quand même des cellules qui ne sont plus,
- 9:41parce que tu as procrastiné puis que ça a duré pendant un certain temps.
- 9:45Mais la personne,
- 9:46là,
- 9:46qui se rend à une dépression,
- 9:49tu sais,
- 9:50là...
- 9:50Tu sais,
- 9:50ces gens-là qui sont vraiment au creux de leur baril.
- 9:53Oui.
- 9:55Qu'est-ce que tu leur dis dans ce temps-là ?
- 9:58Dans ce temps-là,
- 9:59ce qui est en effet très dommageable,
- 10:00c'est que plus la dépression va durer longtemps,
- 10:03plus ils sont conscients.
- 10:06qu'il y a beaucoup de choses qu'ils n'arrivent pas à faire,
- 10:08qui sont reportées.
- 10:09Et là,
- 10:09il rentre un autre phénomène qui est la honte.
- 10:13Le fait de se sentir qu'on n'y arrive pas,
- 10:15on n'a pas l'énergie,
- 10:16on n'est plus capable d'avoir une façon de réfléchir qui va nous aider,
- 10:21on a un brouillard mental.
- 10:23Et là,
- 10:23on se rend compte qu'on devrait,
- 10:25dans notre esprit,
- 10:26performer,
- 10:27réussir à faire des tâches simples,
- 10:29alors que le cerveau,
- 10:30lui,
- 10:30a besoin de repos.
- 10:32Mais parce qu'on pense qu'on devrait performer,
- 10:33la honte embarque.
- 10:34Et parce que la honte embarque,
- 10:36le niveau de stress augmente.
- 10:37Et parce que le niveau de stress augmente,
- 10:39la procrastination augmente.
- 10:41C'est fou.
- 10:42Elle est toute une chaîne,
- 10:43là,
- 10:43encore une fois.
- 10:45C'est hallucinant.
- 10:46Et évidemment,
- 10:47tout ça,
- 10:48là-dedans,
- 10:49il y a aussi ce qu'on appelle l'effet foutu pour foutu.
- 10:52En psychologie,
- 10:53ça s'appelle vraiment comme ça.
- 10:54En psychologie,
- 10:55on s'est rendu compte que quand,
- 10:57par exemple,
- 10:57quelqu'un fait des efforts toute la semaine pour bien manger et s'entraîner dans le but de mincir,
- 11:03Là,
- 11:03arrive le vendredi,
- 11:04il y a eu une grosse semaine,
- 11:05puis là,
- 11:05il va se dire « Ah,
- 11:07j'ai eu une grosse semaine,
- 11:09je mérite un verre de vin,
- 11:11je mérite une poutine ou je mérite une tarte. »
- 11:14« Je mérite ça,
- 11:14oui. »
- 11:15« Je mérite. »
- 11:15Ça,
- 11:15c'est ce qu'on appelle le phénomène de l'autorisation morale.
- 11:18J'ai eu une grosse journée,
- 11:19j'ai eu une grosse semaine,
- 11:21je mérite.
- 11:22Le problème,
- 11:24c'est le lendemain matin.
- 11:27Le lendemain matin,
- 11:28généralement,
- 11:28on se lève et là,
- 11:29la honte embarque.
- 11:31parce qu'on se dit,
- 11:32là,
- 11:32j'ai dérogé de mon plan de match.
- 11:35Et là,
- 11:35il y a une petite zone saboteuse dans notre esprit qui s'active et qui va dire,
- 11:39bien là,
- 11:40tant qu'à avoir triché hier,
- 11:41on va tricher aujourd'hui puis ça sera notre relaxation de la fin de semaine.
- 11:46Et là,
- 11:46le samedi,
- 11:46on se met à faire plein de niaiseries.
- 11:48On ne s'entraîne pas,
- 11:50on ne mange pas bien,
- 11:51on reste assis devant notre divan à regarder des séries,
- 11:54on ne fait rien de ce qui était prévu et on a bien notre état en mangeant de la crème glacée,
- 11:57des chips,
- 11:58du chocolat,
- 11:58ce que tu voudras.
- 11:59Oui.
- 12:00Et là,
- 12:00à partir de là,
- 12:02on est fait à l'os.
- 12:03Parce qu'à partir du moment où on s'enfonce davantage dans une procrastination et dans un auto-sabotage,
- 12:09le cerveau a beaucoup de difficultés à ressortir et là,
- 12:12il va se mettre à abandonner l'entraînement,
- 12:14abandonner le régime,
- 12:15tout laisser tomber.
- 12:16C'est ce qu'on appelle l'effet foutu pour foutu.
- 12:18Tant qu'à être foutu de la veille parce que j'ai pris quelque chose que je n'aurais pas dû,
- 12:22je vais me planter solidement.
- 12:24C'est vraiment un comportement d'auto-sabotage.
- 12:27C'est la partie rebelle en nous,
- 12:28en fait,
- 12:29qui fait ça.
- 12:30cette partie-là rebelle qui n'accepte pas la liberté que pourrait nous amener la minceur,
- 12:35la forme physique,
- 12:36elle est stiquée sur l'idée de se restreindre,
- 12:40parce qu'elle est partie sur,
- 12:41ben là je suis poignée pour m'entraîner dans un sport que je n'aime pas,
- 12:43pis là je suis poignée pour faire de la bouffe que je n'aime pas,
- 12:46pis manger des affaires que je n'aime pas,
- 12:49et c'est là où la procrastination va arriver,
- 12:51et c'est là où l'effet foutu pour foutu va arriver.
- 12:54On est vraiment foutu pour foutu.
- 12:57Ça s'appelle vraiment de même.
- 12:58Et à partir du moment où on l'a,
- 13:00quand on a quelqu'un qui procrastine de temps en temps,
- 13:02s'il est rapidement conscientisé sur les impacts,
- 13:07on va le récupérer.
- 13:08On va faire,
- 13:09évidemment,
- 13:09on va s'arranger pour qu'il y ait des petits succès rapidement pour le mettre dans un mode d'action.
- 13:15Mais quand on a quelqu'un qui a fait ça toute sa vie,
- 13:18qui a détesté son emploi,
- 13:20ce qui fait qu'il a procrastiné sur la rédaction de rapports,
- 13:23puis de la préparation de données,
- 13:24puis de l'entrée de données,
- 13:25puis il a eu ça pour mourir.
- 13:27Il est arrivé à la maison,
- 13:28il n'était pas heureux,
- 13:29il reportait les rénovations.
- 13:31Finalement,
- 13:32il a reporté l'organisation des voyages.
- 13:33Finalement,
- 13:34ils ne sont jamais partis en voyage.
- 13:35Finalement,
- 13:35ils n'ont jamais fait d'activité pour eux autres.
- 13:37Finalement,
- 13:38il n'a jamais fait le sport dont il rêvait.
- 13:39Finalement,
- 13:39il se trouve trop vieux pour faire le sport.
- 13:41Il a beaucoup,
- 13:42beaucoup reporté.
- 13:43Le problème que l'on constate,
- 13:44c'est que le cortex se désagrège suffisamment pour qu'on ait des symptômes qui sont des symptômes précoces,
- 13:52par exemple d'Alzheimer,
- 13:53des symptômes précoces de démence.
- 13:55Parce que le cerveau se désagrège tellement que la personne,
- 13:57elle perd non seulement sa capacité à passer à l'action,
- 14:01mais aussi sa capacité à oser des choses différentes.
- 14:05Sa capacité à planifier les éléments dans le temps.
- 14:09Sa capacité à futuriser,
- 14:11à se voir dans l'avenir.
- 14:13Il y a plein d'éléments,
- 14:14il y a plein de fonctions qui vont être affectées par la dégradation du cortex préfrontal.
- 14:20Hey,
- 14:22c'est pas rien là.
- 14:23Non,
- 14:23non.
- 14:23C'est pas rien,
- 14:24pis c'est pas quelque chose,
- 14:25malheureusement,
- 14:27moi,
- 14:27c'est la première fois que j'entends ça.
- 14:30À ce point-là,
- 14:31je sais que la procrastination,
- 14:33c'est pas une chose à pratiquer.
- 14:35On le sait tous,
- 14:36mais tout le monde le fait.
- 14:38À un moment ou à un autre de leur vie,
- 14:41moi,
- 14:41la première,
- 14:42je vais laisser mon linge qui n'est pas plié,
- 14:44par exemple,
- 14:45parce que je vais faire d'autres choses à la place.
- 14:47Mais il n'en reste pas moins qu'il y ait autant de dommages,
- 14:51pis que ça,
- 14:52on n'est pas mis au coup.
- 14:53courant de ça.
- 14:53Écoute,
- 14:54tu viens de nommer l'Alzheimer.
- 14:55C'est pas rien,
- 14:56là ?
- 14:57Non,
- 14:57non,
- 14:57c'est pas rien.
- 14:57Puis tu vois,
- 14:59évidemment,
- 14:59quand il y a des recherches scientifiques,
- 15:00parce qu'il y a des recherches scientifiques faites sur le sujet,
- 15:04mais des recherches scientifiques,
- 15:05sincèrement,
- 15:06c'est plate à lire.
- 15:07C'est vraiment horrible à lire.
- 15:09Ça n'a juste pas de bon sens.
- 15:11Mais évidemment,
- 15:11c'est pas écrit pour le grand public.
- 15:13C'est écrit pour les autres chercheurs,
- 15:15parce que les autres chercheurs doivent valider ou infirmer les résultats de la recherche.
- 15:20Donc,
- 15:21évidemment,
- 15:21il faut prendre le temps de les lire.
- 15:22Puis,
- 15:22il y a beaucoup de recherches qui,
- 15:23de toute façon,
- 15:24ne seront jamais transmises au grand public.
- 15:26Je suis tombée dessus par hasard.
- 15:28Ce n'est pas ça que je cherchais.
- 15:30Et pourtant,
- 15:31j'en fais de la recherche pour trouver des réponses.
- 15:33C'est un beau hasard,
- 15:33je trouve.
- 15:34Oui.
- 15:34Il n'y a pas d'hasard dans la vie,
- 15:36tant qu'à moi.
- 15:37Parce que,
- 15:37écoute,
- 15:37c'est quelque chose qui fit exactement avec ce que tu fais dans la vie.
- 15:40Bien oui.
- 15:41Les neurosciences,
- 15:42écoute,
- 15:42on est là et qu'on parle de justement travailler nos chemins neuronaux,
- 15:46de faire attention à ça,
- 15:47tu sais.
- 15:48Mais cette part-là,
- 15:48on ne l'avait pas.
- 15:50Je ne me suis jamais pensée que j'étais là-dessus,
- 15:52moi.
- 15:52Et tu vois,
- 15:53ma grand-mère me disait quand j'étais enfant,
- 15:55quand tu commences une tâche,
- 15:57c'est important de la finir,
- 15:59c'est bon pour ton cerveau.
- 16:01Bien,
- 16:01voyons donc.
- 16:02Je te jure.
- 16:03Elle disait ça.
- 16:03Elle me disait ça et j'étais enfant au primaire.
- 16:07Wow
- 16:07Elle me disait,
- 16:08si tu commences un livre,
- 16:09c'est important que tu le finisses,
- 16:10c'est bon pour ton cerveau.
- 16:12Si tu ne le finis pas,
- 16:13ton cerveau va s'en souvenir.
- 16:16Donc,
- 16:17elle a lu quelque chose quelque part.
- 16:19C'est un lien.
- 16:21C'est sûr.
- 16:22Mais ce sont souvent des données que,
- 16:24quand on les trouve,
- 16:25on en parle un peu,
- 16:27puis ça se perd.
- 16:29Et ça,
- 16:30ça arrive souvent.
- 16:31On tombe sur des vieux textes de grands sages.
- 16:35Aristote,
- 16:35Platon,
- 16:36Nietzsche.
- 16:36Puis quand tu lis Nietzsche,
- 16:37tu te dis,
- 16:38mon Dieu,
- 16:38c'est donc bien intelligent ce qu'il disait.
- 16:40Mais ça s'est perdu dans le temps.
- 16:42Oui.
- 16:43Parce qu'on est occupé,
- 16:45parce qu'il y a de nouvelles connaissances qui sont arrivées.
- 16:48Souvent,
- 16:48on dénigre ce qui a été fait dans le passé en se disant,
- 16:51ça c'est vieux,
- 16:52c'est plus bon.
- 16:53Non,
- 16:53Non,
- 16:54non,
- 16:55c'est ça.
- 16:56Il y a plein d'affaires qui étaient très bonnes.
- 16:58Oui,
- 16:59exactement.
- 16:59Puis tu sais,
- 17:00on se les fait dire souvent que la procrastination,
- 17:02c'était pas bon,
- 17:02puis il fallait faire attention.
- 17:04Moi,
- 17:04je retourne dans des livres qui ont été publiés aux États-Unis et je retrouve des éléments qui traitent de ça il y a 30 ans.
- 17:12Il y a 30 ans,
- 17:13il en parlait aux États-Unis.
- 17:15Donc,
- 17:15il y a aussi des notions qui sont culturelles.
- 17:19Donc,
- 17:20selon les pays,
- 17:21selon l'accès aux recherches,
- 17:23selon notre niveau de scolarité,
- 17:24selon aussi les gens qui nous entourent.
- 17:27Moi,
- 17:27je n'arrête pas de trouver des trucs sur les neurosciences.
- 17:29Alors,
- 17:29inévitablement,
- 17:31comme les réseaux sociaux nous écoutent,
- 17:32Mais moi,
- 17:33je suis...
- 17:33inonder le sujet en lien avec les neurosciences.
- 17:36Puis je peux te dire que ça,
- 17:38d'après moi,
- 17:39l'IA nous écoute aussi parce que quand je fais des recherches,
- 17:41tout d'un coup,
- 17:42il y a plein d'affaires qui apparaissent.
- 17:43Effectivement.
- 17:46Moi,
- 17:46je prends le temps de les lire,
- 17:48de les décortiquer,
- 17:49de faire des liens,
- 17:50de l'expliquer,
- 17:51comme j'ai fait avec la vidéo que tu as vue.
- 17:53Mais ce n'est pas le cas de tout le monde.
- 17:54Puis souvent,
- 17:55écoute,
- 17:55je rencontre encore des clients qui me disent qu'ils ne savaient pas que l'alcool,
- 17:59c'était mauvais pour la santé.
- 18:00Voyons donc.
- 18:01Voyons donc.
- 18:02Je sais,
- 18:03je sais.
- 18:04Je sais,
- 18:05je sais.
- 18:05Puis pour être aussi dans l'approche de l'alimentation de base,
- 18:10de revenir à la base,
- 18:12toutes ces choses-là,
- 18:13c'est tellement médiatisé comme si c'était bon puis que c'était bien.
- 18:18Fait juste marcher dans les allées de l'épicerie puis fait juste regarder ce qu'il y a sur les tablettes.
- 18:22Tu te dis,
- 18:22bien,
- 18:22il n'y a rien d'un aliment là.
- 18:24Il n'y a rien.
- 18:25Il n'y a rien.
- 18:26Il n'y a rien de bon.
- 18:27Merci.
- 18:30Il y a plein de choses qu'on sait,
- 18:31mais on sait par exemple qu'aujourd'hui,
- 18:33le sucre,
- 18:33c'est mauvais pour la santé.
- 18:35C'est mauvais pour le corps,
- 18:36c'est mauvais pour le cœur,
- 18:37c'est mauvais pour le cerveau,
- 18:38c'est mauvais pour le système lymphatique,
- 18:40c'est mauvais pour le foie,
- 18:41c'est mauvais pour l'estomac,
- 18:42c'est mauvais pour l'intestin,
- 18:43c'est mauvais pour un paquet d'affaires.
- 18:45On le sait tous.
- 18:47Nomme-moi des enfants qui ne mangent pas de sucre.
- 18:50Ça n'existe pas.
- 18:52Parce que ça fait partie de notre culture.
- 18:53Pourtant,
- 18:54on le sait tous.
- 18:55La procrastination,
- 18:56on le sait que ce n'est pas bon.
- 18:59Mais il va y avoir quand même beaucoup de gens qui vont quand même continuer de reporter.
- 19:02Mais pour ceux qui sont sensibilisés à l'idée que leur cerveau rétrécit quand ils procrastinent et qu'il y a une partie de ce rétrécissement-là qui ne pourra pas être récupérée et donc que c'est maintenant qu'il faut faire des changements,
- 19:17bien ceux qui savent et qui ont par exemple dans leur famille des gens qui ont souffert d'Alzheimer,
- 19:22de Parkinson,
- 19:23de démence et qui savent que l'alimentation aussi a un effet extrêmement important,
- 19:28surtout dans ces maladies-là,
- 19:29parce que ça démarre dans l'intestin,
- 19:32et qui ont envie de faire en sorte que leur cerveau soit le plus possible préservé pour prendre une retraite en santé,
- 19:40autonome,
- 19:41heureuse,
- 19:42en forme,
- 19:43joyeuse,
- 19:44harmonieuse,
- 19:45avec des loisirs intéressants qu'on ne fait pas juste de l'occupationnel.
- 19:49Donc,
- 19:49d'avoir une vraie vie intéressante pour ceux qui veulent vivre ça et qui,
- 19:54probablement,
- 19:54qu'il y en a dans tes auditeurs qui ont déjà...
- 19:57des trous de mémoire,
- 19:57parce qu'elles sont épuisées,
- 19:59parce qu'elles ne dorment pas suffisamment,
- 20:00parce qu'elles ne gèrent pas bien leur stress.
- 20:02Elles ont toutes sortes de stress de toutes sortes de façons.
- 20:04Et tous ces éléments-là vont faire en sorte qu'elles sont tellement épuisées qu'elles procrastinent.
- 20:08Et parce qu'elles procrastinent,
- 20:09le cerveau rétrécit.
- 20:11Et ces gens-là qui ont déjà des pertes,
- 20:13ils changent de pièce,
- 20:15puis ils ne se souviennent plus de ce qu'ils allaient faire dans l'autre pièce.
- 20:16Ils commencent une phrase,
- 20:17ils ne se souviennent plus où est-ce qu'ils étaient rendus.
- 20:19Donc,
- 20:20ces gens-là qui ont déjà des affections sur le système animal.
- 20:23Tu dis ça On t'entend avec toi
- 20:28Oh my God
- 20:30Bien, c'est pour ça que là,
- 20:31on commence à le travailler.
- 20:32Il faut,
- 20:33il faut,
- 20:33puis...
- 20:34C'est ça.
- 20:34Bien,
- 20:34c'est ça.
- 20:35C'est ça,
- 20:35il faut vraiment.
- 20:36Puis,
- 20:37alors,
- 20:38quand on est conscient de ça,
- 20:40c'est ça.
- 20:40Oui.
- 20:41On a parlé tantôt,
- 20:42bon,
- 20:42bien là,
- 20:42il faut travailler les chemins neuronaux.
- 20:44Oui.
- 20:45OK.
- 20:45Ton approche là-dedans,
- 20:47comment ?
- 20:47Puis parce que les gens,
- 20:48peut-être,
- 20:48ne savent pas de quoi on vient de parler là non plus.
- 20:50C'est quoi ça,
- 20:51un chemin neuronal ?
- 20:52Bien,
- 20:52c'est parce que dans notre cerveau,
- 20:54ce qui constitue notre cerveau,
- 20:56on a la matière grise,
- 20:56la matière blanche et ce qu'on appelle la matière noire.
- 20:59Il y a dans notre cerveau des neurones.
- 21:01Des neurones,
- 21:02c'est comme des branches d'un arbre.
- 21:04Fait que j'ai des branches d'arbres qui veulent aller donner de l'information aux branches d'un autre arbre.
- 21:08Et entre les deux,
- 21:09il y a un espace parce qu'ils ne viennent pas de la même place.
- 21:12Et entre les deux,
- 21:12il va y avoir des informations qui vont transiter.
- 21:15Et dans mon neurone,
- 21:16je vais avoir des ions,
- 21:19des ions de potassium entre autres,
- 21:20des ions de calcium.
- 21:22Et j'ai donc de l'électricité.
- 21:24J'ai ce qu'on appelle en neurosciences un potentiel d'action,
- 21:26c'est-à-dire que je vais avoir un mouvement d'ions.
- 21:29Il y a des ions qui rentrent et il y a des ions qui sortent.
- 21:31Et parce qu'il y a des ions qui rentrent et des ions qui sortent,
- 21:34ça va pousser.
- 21:35ce qui est à l'intérieur de mon neurone,
- 21:37et ça va créer de l'électricité.
- 21:39Et autour,
- 21:40ça va créer un champ magnétique.
- 21:43Et entre mes neurones,
- 21:44les neurones ne se touchent pas,
- 21:46mais entre les neurones,
- 21:47il y a un neurone qui va vaporiser des neurotransmetteurs.
- 21:51Dans le cas,
- 21:51on appellerait ça des hormones.
- 21:53L'autre neurone va les capter,
- 21:55il va transmettre ça en potentiel d'action,
- 21:57donc en électricité et en champ électromagnétique.
- 22:00Et quand j'ai une pensée,
- 22:01ça veut dire qu'il y a une information qui transite d'un neurone à un autre,
- 22:05et c'est ce qu'on appelle un chemin neuronal.
- 22:08Quand je bouge,
- 22:09il y a une information qui va transiter d'un neurone à un autre,
- 22:12de plusieurs neurones à plusieurs autres.
- 22:14En fait,
- 22:14un chemin neuronal,
- 22:15c'est des milliers de mini-neurones qui s'échangent de l'information.
- 22:20C'est le cas pour une pensée,
- 22:21c'est le cas pour une émotion,
- 22:22c'est le cas pour un mouvement,
- 22:24c'est le cas pour une perception visuelle,
- 22:26une perception sonore,
- 22:27olfactive,
- 22:27gustative,
- 22:28kinesthésique.
- 22:29Donc,
- 22:30tous mes sens vont donner de l'information,
- 22:32ça transite par un chemin neuronal.
- 22:34Un chemin neuronal,
- 22:35c'est une autoroute d'information.
- 22:37À partir de ce moment-là,
- 22:40admettons que je dis,
- 22:41à partir d'aujourd'hui,
- 22:42je commence à m'entraîner.
- 22:44Ce n'est pas facile parce que,
- 22:46mettons que la personne ne s'est jamais entraînée de sa vie et qu'elle décide que demain matin,
- 22:51c'est commencé.
- 22:52J'y viens.
- 22:52À partir de ce moment-là,
- 22:55demain matin.
- 22:57déjà quand on le planifie pour le lendemain matin,
- 23:01on a 90%
- 23:02de chances de ne pas le faire.
- 23:03Donc déjà aujourd'hui,
- 23:05qu'est-ce que je peux faire ?
- 23:07Quelle pourrait être la première petite action,
- 23:09le premier petit pas que je pourrais faire ?
- 23:12Aujourd'hui,
- 23:12je pourrais aller marcher dans ma rue.
- 23:14Ça serait déjà ça.
- 23:16Ça va me prendre cinq minutes,
- 23:18puis je vais être revenue,
- 23:19parce que moi j'ai une rue de toute façon où on revient sur nous-mêmes.
- 23:22Donc ça ne sera pas trop long.
- 23:23Et mon cerveau va avoir le sentiment qu'il a fait quelque chose.
- 23:27Et quand j'ai fait mon tour de rue,
- 23:29je ne dois pas me dire,
- 23:30bravo,
- 23:31tu l'as fait.
- 23:31Ça,
- 23:32c'est la pire chose parce que là,
- 23:33je vais activer une zone de sabotage dans mon cerveau.
- 23:36Je dois me dire,
- 23:37bravo,
- 23:39je me rapproche de mon objectif.
- 23:42C'est une action de plus pour atteindre mon objectif.
- 23:45Je me rapproche de mon objectif.
- 23:48Donc,
- 23:48je garde dans mon cerveau l'idée que c'est une progression.
- 23:53Je ne suis pas rendu à destination,
- 23:55je m'en vais vers.
- 23:56Ça,
- 23:56c'est super important.
- 23:58Et l'idée,
- 23:59évidemment,
- 23:59ça va être de se faire un plan qui est logique.
- 24:03Si je commence à m'entraîner à cinq jours par semaine,
- 24:05je peux déjà vous dire qu'à bout de trois semaines,
- 24:06je vais avoir abandonné.
- 24:07Ça ne marche plus.
- 24:08Surtout si je ne suis pas habituée de m'entraîner.
- 24:09Les bonnes résolutions au projet de janvier,
- 24:14ça ne marche pas.
- 24:14C'est la pire affaire.
- 24:16Et l'autre chose,
- 24:16c'est que tu as sûrement déjà entendu parler des tableaux de visualisation.
- 24:20Bien sûr.
- 24:21L'erreur que les gens…
- 24:23Oui,
- 24:23le vision board.
- 24:24L'erreur que les gens font,
- 24:25c'est qu'ils se collent les images,
- 24:26ils mettent ça sur un tableau ou sur un écran d'ordinateur,
- 24:30puis ils regardent ça et ils espèrent que ça va arriver tout seul.
- 24:33Oui.
- 24:33Ah ben,
- 24:33j'ai des petites nouvelles,
- 24:34ça ne marchera pas.
- 24:35Ben non.
- 24:36C'est pas impossible.
- 24:38Par contre,
- 24:39une chose que l'on sait,
- 24:40c'est que quand le cerveau arrive à concevoir un résultat concrètement,
- 24:46là,
- 24:46il peut l'atteindre.
- 24:47Mais pour ça,
- 24:48il faut qu'on convainque toutes les parties de notre cerveau que ce résultat-là,
- 24:52il est bon pour nous.
- 24:53Parce que notre cerveau,
- 24:55il est paresseux.
- 24:56Alors,
- 24:56il préfère rester dans sa marde actuelle plutôt que d'aller vers un changement.
- 25:01Sa zone de confort.
- 25:03Exactement,
- 25:03dans un inconfort,
- 25:04dans un changement qui pourrait être bon,
- 25:05mais il ne sait pas ce que ça donnerait pour vrai.
- 25:09L'inconnu,
- 25:09c'est terrifiant pour le cerveau.
- 25:11Donc,
- 25:12il préfère rester dans une marde connue.
- 25:15Effectivement.
- 25:16Et sécurisante.
- 25:17Oui.
- 25:18Donc,
- 25:18il faut que je prouve à mon cerveau que mon objectif,
- 25:22surtout si c'est un objectif que je n'ai pas accompli depuis longtemps,
- 25:24il faut que je lui prouve que ça pourrait être « wow » .
- 25:27Je dois donc créer dans mon cerveau ce qu'on appelle un souvenir du futur.
- 25:32Je dois implanter dans ma tête le résultat.
- 25:35Et pour ça,
- 25:35au lieu de faire un tableau de visualisation,
- 25:38ce que je vais faire,
- 25:39c'est que je vais plutôt imaginer ce que ça va être une fois que mon objectif va être atteint.
- 25:44Une fois que je vais m'être entraîné
- 25:473-4 fois par semaine pendant 6 mois,
- 25:50au bout de 6 mois,
- 25:51ça va donner quoi ?
- 25:53Au bout de 6 mois de forme physique,
- 25:56au bout de 6 mois de circulation lymphatique,
- 25:59au bout de 6 mois où je vais avoir appris qu'il faut que je mange des protéines pour avoir de l'énergie pour m'entraîner,
- 26:04au bout de 6 mois,
- 26:06je vais bouger comment ?
- 26:07Ma posture va être comment ?
- 26:09Mes gestes vont être comment ?
- 26:10Ma fierté va être comment ?
- 26:12Qu'est-ce que je vais voir de mon corps ?
- 26:14Qu'est-ce que je vais voir dans le regard des autres sur moi ?
- 26:19Qu'est-ce que je vais entendre dans ma voix qui va avoir changé,
- 26:21qui va être plus assurée,
- 26:22plus confiante ?
- 26:23Qu'est-ce que je vais entendre comme compliment de d'autres personnes ?
- 26:25Qu'est-ce que je vais ressentir physiquement ?
- 26:28C'est ça,
- 26:28émotionnellement.
- 26:29Oui,
- 26:30oui.
- 26:31C'est ça aussi,
- 26:31le feeling.
- 26:32Puis ça,
- 26:33je le pratique souvent.
- 26:34Je me dis,
- 26:36quand tu es excité de quelque chose,
- 26:38qu'est-ce que tu ressens ?
- 26:39C'est quoi que tu ressens à ce moment-là ?
- 26:41J'ai comme un papillon,
- 26:42j'ai comme des frissons.
- 26:45Alors,
- 26:45c'est des choses comme ça qu'on veut aller chercher aussi.
- 26:48Exactement.
- 26:49Pour que le cerveau fasse comme « wow,
- 26:51cool » .
- 26:53C'est exactement ça.
- 26:54C'est tellement essentiel parce qu'Anton Robbins,
- 26:56il faisait ça dans tous ses séminaires.
- 26:59Il faisait pratiquer ce qu'on appelle le priming.
- 27:01Et dans le priming,
- 27:02il faisait justement un exercice où on doit visualiser trois objectifs comme s'ils étaient atteints.
- 27:07Et quand on prend le temps de se voir,
- 27:10Dans le résultat,
- 27:12notre cerveau va aussi se mettre à ressentir la confiance,
- 27:15la fierté ou la joie que je voulais ressentir.
- 27:18Et il va se mettre à concevoir que c'est possible.
- 27:22Ça,
- 27:22c'est la première étape,
- 27:23de créer ce qu'on appelle un pont vers le futur,
- 27:26une futurisation,
- 27:28pour que les gens soient en mesure de vraiment constater que c'est réel.
- 27:33La deuxième chose,
- 27:34c'est que je dois faire très rapidement de petites actions.
- 27:40inhabituel.
- 27:42Apprendre une nouvelle langue.
- 27:44Apprendre à jouer d'un instrument de musique.
- 27:47Prendre un chemin en voiture que je ne suis pas habituée de prendre.
- 27:52Chanter une chanson que je ne suis pas habituée de chanter.
- 27:56Faire un loisir que je ne suis pas habituée de pratiquer.
- 27:59Faire quelque chose qui me sort de ma zone de confort.
- 28:04Toute nouveauté va aider à reprogrammer le cerveau.
- 28:09et à l'amener à reconstruire des chemins neuronaux.
- 28:13L'autre chose,
- 28:13c'est que je dois prendre à ce moment-là des aliments extrêmement importants.
- 28:18Des aliments qui contiennent,
- 28:20entre autres,
- 28:20des oméga-3 pour reconstruire le cerveau.
- 28:24De la protéine,
- 28:26parce que mon cerveau en a besoin.
- 28:29De l'eau,
- 28:31le 2 litres d'eau par jour,
- 28:33mon Dieu,
- 28:34on l'oublie souvent.
- 28:36Le cerveau...
- 28:36pour se nourrir et se régénérer,
- 28:38il en a besoin.
- 28:40Je vais aussi avoir besoin d'avoir un sommeil régulier,
- 28:44minimum six heures,
- 28:46pour être sûr de l'aider à se régénérer.
- 28:50Et un sommeil avant minuit.
- 28:54Parce qu'on sait que les heures de 22 heures à minuit,
- 28:58ce sont des heures extrêmement importantes pour la régénération des organes,
- 29:03y compris le cerveau.
- 29:05Toutes les activités que l'on appelle par exemple le tai chi,
- 29:10le qigong,
- 29:11la marche en forêt,
- 29:13les arts martiaux,
- 29:15ce sont des éléments extrêmement bien faiteurs pour le cerveau parce que ce sont des mouvements de répétition.
- 29:26On est connecté au corps et dans lequel on va faire une circulation lymphatique et qui travaille les fascias.
- 29:34Ah oui
- 29:36Les fascias.
- 29:38Une autre affaire.
- 29:39Une autre affaire bien importante.
- 29:42Effectivement.
- 29:43Les fascias,
- 29:43donc,
- 29:45quand vous coupez du poulet,
- 29:45il y a une petite membrane blanche.
- 29:49Les tendons,
- 29:50les ligaments,
- 29:50ça en fait partie.
- 29:51Le fascia,
- 29:51donc,
- 29:52c'est cette membrane-là qui enveloppe les organes,
- 29:54mais qui enveloppe aussi chaque fibre musculaire.
- 29:58Or,
- 29:58on sait que tous nos traumas,
- 29:59notre stress se propage à l'intérieur de nos fascias.
- 30:03Et quand on veut...
- 30:04aider le cerveau à régénérer,
- 30:06ça va être important d'aider la tête et les fascias de la tête à se libérer pour qu'il y ait une meilleure circulation,
- 30:18un meilleur approvisionnement aussi au niveau des minéraux,
- 30:20des vitamines qui sont nécessaires,
- 30:22mais aussi une bonne évacuation au niveau du système lymphatique et glymphatique.
- 30:27Donc,
- 30:27on va faire attention à nos fascias et aussi aux fascias de la tête.
- 30:32Ça,
- 30:32ça va être hyper important.
- 30:34Et ça va être important de faire des exercices de mémoire parce que la mémoire va être affectée inévitablement.
- 30:40Donc,
- 30:41par exemple,
- 30:42vous allez prendre une marche et le temps que vous marchez,
- 30:45si vous aimez les fleurs,
- 30:46vous faites un alphabet de fleurs.
- 30:48J'essaie de trouver le nom d'une fleur qui commence par A,
- 30:50le nom d'une fleur qui commence par B,
- 30:52le nom d'une fleur qui commence par C.
- 30:54Donc,
- 30:54je fais travailler mon cerveau et je peux le faire sur différents éléments.
- 30:58Une chanson qui commence par A,
- 31:01un acteur qui commence par A.
- 31:03Je le fais travailler continuellement.
- 31:05Est-ce que de lire aussi,
- 31:06ça peut être ?
- 31:07Oui.
- 31:07De lire,
- 31:08de lire.
- 31:08De lire,
- 31:08de lire.
- 31:09De lire papier.
- 31:11Oui,
- 31:11exact.
- 31:12Parce que là,
- 31:12on a vu la différence entre un livre numérique et un livre papier.
- 31:17Et on sait aujourd'hui que le livre papier aide et favorise le développement du cerveau et favorise aussi la régénération du cerveau.
- 31:25Donc,
- 31:25ça,
- 31:25c'est super important.
- 31:26Pourquoi donc ?
- 31:27Parce qu'on s'est rendu compte que le fait de toucher physiquement
- 31:31Ça aide à la mémorisation.
- 31:33Par ailleurs,
- 31:33le livre a une odeur.
- 31:35Souvent,
- 31:35les gens ne s'en rendent pas compte,
- 31:36mais le papier a une odeur.
- 31:38Ça aussi,
- 31:38ça aide.
- 31:39Le fait de faire un mouvement pour tourner les pages,
- 31:42ça aide le cerveau à comprendre qu'il y a une autre étape qui est complétée.
- 31:45L'étape de fête,
- 31:46c'est ça.
- 31:47On s'appelle que notre cerveau,
- 31:48il a besoin de petits succès.
- 31:50Donc,
- 31:50de tourner une page à chaque page,
- 31:53c'est un petit succès.
- 31:55Donc,
- 31:55on a besoin de cet élément-là.
- 31:56Le poids physique du livre nous oblige aussi.
- 32:00à avoir une bonne posture,
- 32:01à avoir un bon maintien.
- 32:03Et le fait de devoir lire sans que ce soit l'écran qui s'adapte à nous,
- 32:08mais nous qui s'adaptent au livre.
- 32:10Ça aussi,
- 32:10ça va faire travailler le cerveau différemment.
- 32:13Et dans les autres moyens pour régénérer le cerveau,
- 32:15la musculation.
- 32:19Parce qu'à chaque fois que l'on bâtit des fibres musculaires,
- 32:22on bâtit aussi des neurones.
- 32:26Ah oui Et on peut récupérer facilement.
- 32:3030 %
- 32:30de capacité perdue simplement en faisant de la musculation.
- 32:35Aux États-Unis,
- 32:36dans les centres d'Alzheimer,
- 32:37on fait faire de la musculation aux patients,
- 32:40surtout dans un stade précoce pour retarder cette maladie-là,
- 32:43mais on le fait aussi dans plusieurs résidences de personnes âgées,
- 32:46justement pour prévenir la dégénérescence cognitive.
- 32:49Donc,
- 32:50on sait que la musculation a un grand effet.
- 32:53Comme tu dis souvent,
- 32:54tout est dans tout.
- 32:54Exactement.
- 32:56Bien manger,
- 32:57bien dormir,
- 32:58bouger.
- 32:59extrêmement important.
- 33:00Évidemment,
- 33:01quand on veut réaliser des tâches,
- 33:03souvent les gens se disent,
- 33:04« Oh,
- 33:04mais ça,
- 33:05je vais m'en souvenir. »
- 33:06Non,
- 33:07Comme disait Patrick Leroux,
- 33:08ce qui n'est pas dans l'agenda ne se réalise pas.
- 33:11Donc,
- 33:12les rénovations,
- 33:12vous les bloquez dans l'agenda.
- 33:15La visite chez la coiffeuse,
- 33:16vous la mettez dans l'agenda.
- 33:17La marche,
- 33:18on le met dans l'agenda.
- 33:20Parce que quand c'est dans l'agenda,
- 33:21ça nous achale.
- 33:23On peut même avoir un rappel.
- 33:25Donc,
- 33:25à ce moment-là,
- 33:26on a plus de chances de le faire.
- 33:28Le rapport d'impôt,
- 33:29on le met dans l'agenda.
- 33:31La méditation qu'on reporte tout le temps,
- 33:33on la met dans l'agenda.
- 33:34On a beaucoup plus de chances de le faire à ce moment-là.
- 33:38Et plus on passe à l'action,
- 33:40plus notre cerveau va être heureux.
- 33:42Et plus il est heureux,
- 33:42plus il est détendu,
- 33:43plus il est détendu,
- 33:44plus il se régénère.
- 33:46Et on n'a pas besoin de faire la tâche au complet.
- 33:48Quand on écrit un livre,
- 33:49on n'écrit pas 10 000 mots par jour,
- 33:51ce n'est pas vrai.
- 33:53On dit là 20 minutes.
- 33:55Puis on écrit 20 minutes.
- 33:57Puis si on est en forme,
- 33:58ça ira plus loin,
- 33:58mais on bloque un délai de 20 minutes.
- 34:01Ça va être 500 mots.
- 34:03Mais si c'est 500 mots,
- 34:044 fois par semaine,
- 34:06bien,
- 34:06ça me fait toujours bien 2000 mots par semaine.
- 34:09C'est ça.
- 34:09Au bout de 3 mois,
- 34:11là,
- 34:11j'ai un livre,
- 34:12là.
- 34:12Un livre,
- 34:13c'est ça,
- 34:13exactement.
- 34:14C'est le même que ça marche.
- 34:15C'est quand les gens me disent,
- 34:16« Oh,
- 34:16moi,
- 34:16je vais faire une retraite d'une fin de semaine puis je vais écrire tout mon livre. »
- 34:19Ah C'est bon
- 34:21Si je peux avoir écrit des livres,
- 34:22je peux te dire que ça ne marche pas comme ça dans le cerveau.
- 34:24Exactement.
- 34:28À un moment donné,
- 34:29il faut que tu lui donnes du temps et de l'espace à ton cerveau.
- 34:32C'est comme l'entraînement.
- 34:34Je ne peux pas dire que je ne vais pas m'entraîner pendant un an,
- 34:36mais je vais aller m'entraîner une fin de semaine,
- 34:37ça va compenser.
- 34:38Non.
- 34:38Les muscles ont besoin de repos,
- 34:40le cerveau a besoin de repos.
- 34:41C'est pour ça aussi que le sommeil devient très important quand on veut récupérer nos capacités cognitives.
- 34:47On le sait,
- 34:47quand on ne dort pas bien,
- 34:48on prend du poids.
- 34:50On perd de la masse musculaire et on perd des capacités cognitives.
- 34:53Donc,
- 34:54c'est vraiment important de bien dormir.
- 34:56On sait d'ailleurs que chez les gens qui développent des psychoses et des pressions,
- 34:59très souvent,
- 35:00c'est associé à un problème de sommeil.
- 35:02Et quand on gère le sommeil,
- 35:04généralement,
- 35:04on va réguler les humeurs.
- 35:06Et quand on régule les humeurs,
- 35:07on régule aussi les capacités cognitives.
- 35:09Absolument.
- 35:11Wow Hé
- 35:12Quel beau podcast aujourd'hui Très inspirant et surtout un peu troublant
- 35:18Ça vient nous shaker,
- 35:19ça vient nous shaker vraiment,
- 35:21je trouve,
- 35:22positivement.
- 35:23Parce que,
- 35:24bien écoute,
- 35:24quand on sait,
- 35:25Astor,
- 35:26si tu ne le fais pas,
- 35:27c'est ta faute à toi.
- 35:28Donc,
- 35:29j'espère que tous ceux qui ont entendu ça aujourd'hui,
- 35:31ça va les motiver justement à faire leurs choses,
- 35:36à mettre à l'horaire,
- 35:37à planifier,
- 35:38à organiser davantage,
- 35:40puis à suivre ce qu'on dit.
- 35:42parce que les petits mensonges aussi,
- 35:44ça vient de jouer un tour.
- 35:46Donc,
- 35:46hey
- 35:48Il y avait une tonne d'informations aujourd'hui très pertinentes justement pour aider notre cerveau à être en meilleure santé.
- 35:56Oui.
- 35:57Donc ça,
- 35:59écoute,
- 35:59ça va être,
- 36:00je pense,
- 36:00un podcast à réécouter et réécouter pour prendre des notes parce que non seulement on a parlé,
- 36:05oui,
- 36:05de bien dormir,
- 36:06mais oui,
- 36:06de bien manger.
- 36:07Puis qu'est-ce qu'il faut manger ?
- 36:08Puis qu'est-ce qu'on apporte à notre cerveau ?
- 36:10Puis comment,
- 36:10écoute,
- 36:11il y a une tonne d'informations aujourd'hui pour nous aider justement à être juste mieux.
- 36:16puis plus en forme longtemps.
- 36:19Puis pas oublier des mots comme je l'ai fait tantôt.
- 36:22Écoute,
- 36:23je t'enverrai,
- 36:24j'ai un lien,
- 36:25j'ai créé des neurovisualisations actives,
- 36:27des audios à écouter en marchant,
- 36:28justement,
- 36:29pour t'aider à passer à l'action.
- 36:31C'est gratuit,
- 36:32je t'enverrai le lien,
- 36:33fait que tu pourras le partager avec toi.
- 36:34Je vais le mettre,
- 36:35oui,
- 36:35je vais le mettre au bas du podcast puis je vais aussi mettre ton lien aussi,
- 36:39en fait,
- 36:40ton site Internet où est-ce qu'on retrouve probablement toutes tes formations aussi.
- 36:43Oui.
- 36:44Parfait.
- 36:44Il sera au bas du podcast.
- 36:47Est-ce que tu inclues,
- 36:48par exemple,
- 36:49dans tes formations,
- 36:50une part sur ce sujet-là qu'on a parlé aujourd'hui ?
- 36:53Oui.
- 36:54Continuellement,
- 36:55ça fait partie d'à peu près toutes mes formations.
- 36:57Je n'ai pas tellement le choix parce que tout le monde le vit.
- 36:59C'est ça.
- 37:00Exactement.
- 37:01C'est quasiment à commencer avec.
- 37:04Avant même de dire qu'on va créer des nouvelles habitudes et de nouveaux chemins neuronaux.
- 37:10Si tu procrastines,
- 37:10il y a du travail à faire.
- 37:11Il y a du ménage à faire avant.
- 37:13Oui,
- 37:13il y a beaucoup de ménages à faire avant.
- 37:15Souvent,
- 37:15les gens se disent,
- 37:17je vais aller travailler sur mes blessures,
- 37:19je vais aller travailler sur mes peurs.
- 37:21Mais c'est plus efficace de travailler le pont vers le futur.
- 37:24Parce qu'on se rend compte que le cerveau,
- 37:25à partir du moment où il sait dans quelle direction il s'en va et tout le « wow »
- 37:29que ça peut lui faire vivre,
- 37:30là,
- 37:31il veut y aller.
- 37:31Oui,
- 37:31absolument.
- 37:32Parce que c'est plus efficace.
- 37:33Et ça,
- 37:33ça travaille très bien.
- 37:34Il essaie de créer justement cet effet « wow »
- 37:36là,
- 37:37cette émotion-là.
- 37:39Ça aussi,
- 37:39c'est une autre affaire que tu as partagée qui est nécessaire.
- 37:43qui est nécessaire si vous avez aimé un voyage,
- 37:46vous aimez vous retrouver sur la plage,
- 37:47les pieds dans le sable,
- 37:48toi,
- 37:48tu es bien et tu aimes ça sentir le sable entre tes orteils et que ça te mène un feeling incroyable dans ton corps.
- 37:56C'est ça,
- 37:56c'est à ça qu'il faut que tu te ramènes.
- 37:59Il faut avoir cet élément « wow »
- 38:02pour justement avancer vers ce futur-là et se voir dans le futur.
- 38:07C'est ce qu'on voit.
- 38:07Oui,
- 38:07et le cerveau a de très grandes capacités de régénération.
- 38:12Il faut juste lui donner la bonne nourriture et les bons outils.
- 38:16Il y a de l'espoir.
- 38:17Tout à fait.
- 38:19Avec une belle Annabelle comme ça.
- 38:20Et finalement,
- 38:21Annabelle,
- 38:22c'était super intéressant encore une fois.
- 38:25Puis à coup sûr,
- 38:26tu vas remettre une vidéo à un moment donné.
- 38:27Je vais dire,
- 38:28Annabelle,
- 38:28il faut que tu viennes sur le podcast.
- 38:31Ça va me faire plaisir.
- 38:32Merci beaucoup.
- 38:33Puis on vous dit à la semaine prochaine pour un prochain épisode.
- 38:36Merci.