Latest / L'état d'esprit / Le parcours inspirant d’Ali Baldé, de la Guinée à la gastronomie avec Toques et Gourmandises
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- 0:01Bonjour et bienvenue dans cet épisode de l'état d'esprit.
- 0:05Je suis très heureux de recevoir aujourd'hui Ali Baldeh.
- 0:09Il naît en Guinée,
- 0:10venu à Pau pour étudier les mathématiques.
- 0:13Et à la fin de ses études,
- 0:14il travaille chez un traiteur et finit,
- 0:16quelques années plus tard,
- 0:18par en devenir le patron.
- 0:19Aujourd'hui,
- 0:20Ali Baldeh est à la tête de Toc et Gourmandise,
- 0:23référence de la gastronomie paloise.
- 0:25Avec lui,
- 0:25nous allons revenir sur son parcours atypique,
- 0:28ses réussites,
- 0:28ses questionnements et ses projets.
- 0:30Alors première question Ali,
- 0:31pour démarrer,
- 0:32comment gère-t-on la pression quand on doit assurer le service de 300 personnes,
- 0:38voire plus ?
- 0:39La pression,
- 0:41on la garde comme étant un moteur.
- 0:44On l'utilise en fait,
- 0:46on est préparé en amont,
- 0:48comme au sport.
- 0:49Au sport,
- 0:49on s'entraîne pour gagner un match.
- 0:51Nous,
- 0:52dans l'événementiel,
- 0:52on doit anticiper.
- 0:55les commandes avec nos fournisseurs,
- 0:57anticiper les commandes avec nos prestataires de services.
- 1:00Nos équipes prévoient toujours plus,
- 1:02plus en amont.
- 1:04Donc le jour J,
- 1:04on est plus dans l'excitation,
- 1:06on est plus dans l'envie de bien faire.
- 1:08Et c'est ce qui nous permet d'avoir derrière de la place pour l'humain et de la place pour gérer les imprévus.
- 1:15Pour être bon,
- 1:16il faut aimer son métier,
- 1:18il faut aimer les gens.
- 1:18Quand vous êtes au cœur de l'action comme ça,
- 1:21est-ce qu'il y a du stress,
- 1:22est-ce qu'il y a de la peur,
- 1:23est-ce qu'il y a du plaisir ?
- 1:24et à
- 1:25Pas de stress,
- 1:25parce que je considère que c'est néfaste,
- 1:27mais il y a beaucoup de trac,
- 1:29souvent avant,
- 1:30et c'est ce qui nous permet d'ailleurs d'être bons,
- 1:33d'être minutieux.
- 1:36Et nous,
- 1:37on est heureux,
- 1:38on est bien heureux de faire de l'événementiel,
- 1:40de rendre les gens heureux,
- 1:42de les faire goûter des produits d'exception.
- 1:44Donc du coup,
- 1:45c'est beaucoup de fierté et de célébration commune.
- 1:48On est dans le partage,
- 1:49on est quand même dans un environnement de savoir vivre,
- 1:52de bien-être et c'est plutôt du plaisir qu'on voit.
- 1:57Est-ce qu'il y a eu des moments forts dans votre carrière ?
- 2:02Comme ça,
- 2:02ça me vient à un événement.
- 2:03Pour moi,
- 2:042000 personnes pour un de mes clients classiques et habituels au Zénith de Pau.
- 2:10Pour moi,
- 2:10c'était le bon crash test.
- 2:11C'est mon plus gros événement pour la première fois.
- 2:15Ce jour-là,
- 2:15j'ai compris.
- 2:16Une seule chose,
- 2:17c'est qu'on ne fonctionne qu'en équipe.
- 2:19C'est qu'en équipe qu'on va réussir à amener toute la capacité à créer un événement.
- 2:27J'ai compris qu'avec mon équipe,
- 2:30un événement comme celui-là,
- 2:32où je l'ai pris trois mois avant et il fallait le monter sans avoir le dossier avant,
- 2:38qu'avec mes gars,
- 2:39on peut aller là où on veut tant qu'on est solidaires.
- 2:42Il y a plusieurs autres événements qui me font...
- 2:45à qui je peux penser.
- 2:46Je pense notamment au Terrega Open,
- 2:48qui est pour moi un événement également qui permet de montrer tout notre savoir-faire pendant une semaine.
- 2:54J'aime dire que c'est un événement où on perd trois semaines d'espérance de vie sur la fatigue,
- 2:59mais où on gagne dix ans d'espérance de vie dans le bonheur.
- 3:03Vous êtes arrivé à Pau pour faire vos études.
- 3:06Vous étiez jeune étudiant en Guinée.
- 3:10Quand vous arrivez à Pau,
- 3:12À quoi vous pensez ?
- 3:13Je suis arrivé à Pauve pour faire des études de mathématiques appliquées aux sciences sociales.
- 3:18Donc du coup,
- 3:18beaucoup de maths,
- 3:19beaucoup de sciences sociales,
- 3:21ça me comblait.
- 3:22Et après ma licence,
- 3:24j'ai fait un parcours en anthropologie suite à une rencontre avec
- 3:27Abel Kouvouama,
- 3:27un prof d'anthropologie qui compte encore beaucoup pour moi,
- 3:31par curiosité.
- 3:32Et donc,
- 3:33j'ai eu la chance d'être un mathématicien.
- 3:37Donc du coup,
- 3:37la rigueur,
- 3:38l'analyse est...
- 3:40Tout ce qui s'en suit et aussi les sciences sociales m'ont permis d'avoir une vision de l'environnement dans lequel je suis,
- 3:46des besoins humains,
- 3:47de leur rapport collectif.
- 3:49Ce qui me permet maintenant en tant que gérant d'être amené à comprendre mon marché,
- 3:55à comprendre mes équipes,
- 3:57à comprendre mon environnement.
- 3:58Quand je suis arrivé à Pau,
- 3:59j'ai vu les Pyrénées.
- 4:00Ça ressemblait énormément au foot à Djalon,
- 4:02où je suis originaire en Guinée.
- 4:04Je me suis senti chez moi.
- 4:07Aucun moment j'avais imaginé être entrepreneur ici,
- 4:10d'autant plus dans le domaine de l'événementiel que je ne maîtrisais pas,
- 4:13que je ne connaissais pas.
- 4:14Mais c'était faire mes étudiants et repartir.
- 4:17Pau,
- 4:17ça s'appelle le hasard.
- 4:19J'étais avec mon meilleur ami après le bac en Guinée.
- 4:22Moi,
- 4:22je ne veux pas aller dans une grande ville.
- 4:24Par contre,
- 4:25on peut faire un jeu.
- 4:26Tu fais l'alphabet dans ta tête.
- 4:28Quand je te dis stop,
- 4:30tu me dis la lettre qui correspond.
- 4:31Moi,
- 4:32je suis tombé à P.
- 4:33J'ai fait un choix,
- 4:34Pau.
- 4:35Poitiers,
- 4:35Perpignan.
- 4:35Mon premier choix était en Pau.
- 4:38J'ai été retenu à l'université de Pau.
- 4:39Je connaissais cette ville à travers les Lambernais et à travers le Tour de France.
- 4:44Maintenant,
- 4:44je fais des événements à les Lambernais et je m'occupe du Tour de France.
- 4:48Donc c'est sympa.
- 4:50Est-ce que vous regrettez,
- 4:50parce que finalement vous n'avez pas fait une carrière dans les maths ou dans les sciences sociales ou même l'anthropologie,
- 4:56est-ce que ça vous le regrettez ?
- 4:57Non,
- 4:57il n'y a pas de regret.
- 4:57Je referai exactement le même choix.
- 5:00C'est ma force.
- 5:00Et alors comment un étudiant en mathématiques,
- 5:03sciences sociales et anthropologie se retrouve dans une activité de traiteur ?
- 5:07Il fallait financer mes études.
- 5:09Donc du coup j'ai commencé à travailler au Crous à la Plonge.
- 5:12J'ai travaillé notamment aussi pour la Serretra,
- 5:15ma usine.
- 5:16Quand j'ai fini mes études,
- 5:17n'ayant pas la thèse que je voulais faire,
- 5:20j'ai continué à bosser dans la restauration.
- 5:22Et suite à une mauvaise expérience dans une brasserie où ça ne me convenait plus,
- 5:27où j'étais...
- 5:27Peut-être pas à ma place et mon attitude n'était pas non plus la plus cohérente,
- 5:31la plus positive possible.
- 5:32C'était pour moi un grand échec,
- 5:34j'ai arrêté.
- 5:37Avec ma compagne,
- 5:37on a réfléchi à ce que je pourrais faire.
- 5:40Elle m'a parlé d'un extra possible et on m'a appelé un soir de grand prix de pot pour un extra.
- 5:47J'ai été à cet extra,
- 5:48c'était chez Tokei Gourmandise et je suis resté.
- 5:51Et vos parents,
- 5:51qu'est-ce qu'ils disaient ?
- 5:52Parce que vous étiez parti pour faire des études de maths.
- 5:56Qu'est-ce qu'ils vous ont dit de tout ça ?
- 5:58Mes parents m'ont toujours soutenu.
- 6:01Je suis peul,
- 6:01donc notre éducation est basée sur des préceptes assez codifiés qui s'appellent le poulaku et qui te permettent d'être à la fois résilient,
- 6:12les pieds sur terre et comprendre que le monde est fait de destinées et de rencontres.
- 6:19Donc mes parents m'ont dit que ta voie n'était peut-être pas celle que tu as pensée,
- 6:24mais qu'elle est ailleurs.
- 6:25donc du coup courage et...
- 6:27Et va de l'avant,
- 6:28comme toujours,
- 6:28en fait,
- 6:29et tu sauras,
- 6:30si t'es sur le bon chemin,
- 6:31tu verras des gens avec toi.
- 6:33Alors vous commencez par des extras chez Toque et Gourmandise,
- 6:35et puis petit à petit,
- 6:37vous franchissez les échelons.
- 6:39Comment ça se passe,
- 6:40en fait ?
- 6:41On m'a proposé,
- 6:42au fil de temps où je faisais des extras,
- 6:43on m'a proposé de remplacer le responsable qui m'avait embauché,
- 6:48qui était mon responsable de service.
- 6:50Je lui ai demandé si ça ne lui posait pas problème,
- 6:52et il m'avait dit non,
- 6:54que ça lui allait.
- 6:55Donc du coup...
- 6:56J'ai pris son poste.
- 6:58C'était un nouveau défi,
- 6:59c'était différent.
- 7:01C'était différent dans le sens où quand on fait de l'événementiel pur en tant que service,
- 7:04c'est sympa.
- 7:05On vit le moment sympa que le client voit,
- 7:09on est là.
- 7:10L'organisation,
- 7:11c'est autre chose,
- 7:12c'est un autre travail.
- 7:13Mais c'était à la fois un défi,
- 7:15mais une excitation,
- 7:17une grande excitation de le faire.
- 7:19Et c'est là où j'ai compris que j'avais mon rôle à jouer.
- 7:22Je pouvais amener ce que j'étais dans...
- 7:26dans l'organisation,
- 7:28dans notre approche au travail,
- 7:30dans nos liens avec tout le monde.
- 7:31Donc du coup,
- 7:31ça a été pour moi quelque chose d'assez positif.
- 7:33Donc vous faites votre carrière petit à petit,
- 7:35puis arrive le Covid,
- 7:36tout s'arrête.
- 7:37Qu'est-ce qui se passe à ce moment-là ?
- 7:40Le Covid arrive juste après mon embauche,
- 7:43deux,
- 7:44trois mois après mon embauche.
- 7:45Et on arrête tout.
- 7:47Mon responsable événementiel de l'époque m'informe qu'il est allé partir.
- 7:52On avait des contrats à régler,
- 7:54on avait des prestations à assurer,
- 7:56donc on a décidé de prendre nos responsabilités.
- 8:00Joël,
- 8:01moi,
- 8:02avec toute l'équipe,
- 8:03on a pris nos responsabilités pour faire ce qu'on avait à faire.
- 8:06Ça a été la plus belle expérience dans une entreprise pour moi.
- 8:11C'était le moment où il fallait se réinventer,
- 8:13il fallait créer quelque chose de nouveau,
- 8:14de différent,
- 8:15avec toutes les difficultés qu'on a vécues.
- 8:17Au moment du Covid,
- 8:18le retour avec des repas assis à 4 personnes par table,
- 8:22des cocktails debout,
- 8:23mais c'est pareil.
- 8:25On oublie vite ce qu'on a vécu à cette période-là.
- 8:27Mais moi,
- 8:27je l'ai trouvé,
- 8:28c'était assez excitant.
- 8:29Il fallait créer une nouvelle manière de travailler.
- 8:33Et maintenant,
- 8:33ça m'aide.
- 8:34Ça m'aide parce que ça m'a rendu assez flexible.
- 8:37Vous avez pensé arrêter ou pas ?
- 8:40L'entreprise avait besoin de nous.
- 8:42Nous,
- 8:42on était restés pendant un an.
- 8:45travaillé,
- 8:46un an dans lequel l'entreprise continuait avec les aides de l'État,
- 8:49mais continuait quand même à payer,
- 8:52à licencier personne,
- 8:54donc c'était le moment de se réinventer,
- 8:56on était moins nombreux parce que l'équipe avait diminué,
- 8:59mais non,
- 9:00il fallait à ce moment-là rendre,
- 9:03il fallait plutôt rendre que de fuir,
- 9:06que d'abandonner,
- 9:07que de partir différemment,
- 9:08et nous,
- 9:09l'objectif c'était de tenir et de nous restructurer différemment.
- 9:14et on a eu la confiance notamment d'Eric Dequin et de Philippe Candelbord qui nous ont dit ok les gars vous pensez que vous allez pouvoir le faire avec nous on est en backstage on vous laisse un petit peu gérer et on voit où ça mène et tant mieux
- 9:29En 2023 on vous propose de reprendre Toque et Gourmandise est-ce que vous avez hésité ?
- 9:3517 secondes peut-être même pas
- 9:38Joël, Joël Igapal avec qui je travaille qui est mon associé
- 9:42Il me propose,
- 9:43il savait que l'entreprise était à vendre parce que les gérants,
- 9:47Philippe et Eric partaient à la retraite.
- 9:50Et il me propose,
- 9:51ça faisait deux ans qu'on travaillait ensemble,
- 9:53on avait le même mindset,
- 9:54on pensait organiser le travail de la même manière.
- 9:57Donc pour moi,
- 9:58c'était cohérent,
- 9:58c'était très,
- 9:59très logique.
- 10:00Donc du coup,
- 10:00je lui ai dit,
- 10:01si c'est toi qui me proposes,
- 10:02c'est que c'est bon.
- 10:03Je lui ai dit,
- 10:04vas-y,
- 10:04banco.
- 10:05Sans avoir réfléchi,
- 10:06c'est après qu'on s'est posé,
- 10:07on a fait quand même des analyses pour savoir si ça valait la peine vraiment de s'y fier.
- 10:13Mais quand il m'a proposé,
- 10:15lui,
- 10:16la relation que j'ai avec lui est une relation fraternelle,
- 10:20je pourrais dire,
- 10:22et donc du coup,
- 10:22quand il me propose ça,
- 10:23c'était logique.
- 10:25À ce moment-là,
- 10:25qu'est-ce que vous ressentez ?
- 10:26De la fierté ?
- 10:27Du stress ?
- 10:28De l'inquiétude ?
- 10:28De la peur ?
- 10:30ou tout mélanger ?
- 10:32Non,
- 10:32je pense qu'à ce moment-là,
- 10:35je ressens une évolution logique.
- 10:40Ça faisait deux ans qu'on faisait.
- 10:44Même si on était sous la responsabilité d'Eric et de Philippe,
- 10:47on le faisait,
- 10:47ils nous laissaient la liberté de faire.
- 10:50Et on commençait à mettre en œuvre des choses qui nous correspondaient bien.
- 10:53Et le faire avec
- 10:55Joël, c'était logique.
- 10:56Donc,
- 10:56ni plus de fierté,
- 10:58ni plus de stress,
- 10:59parce que de toute façon,
- 11:01ça allait certainement être compliqué.
- 11:03Mais moi,
- 11:04je ne me posais pas cette question.
- 11:06Niveau famille,
- 11:07eux,
- 11:07ils m'ont dit,
- 11:09est-ce que ça vaut la peine ?
- 11:10Est-ce que c'est viable ?
- 11:12Ma compagne a directement compris que ça allait être compliqué.
- 11:17Son père et ses frères sont tous des entrepreneurs.
- 11:20Donc elle s'est dit,
- 11:21au niveau famille,
- 11:22ça va être compliqué.
- 11:22Mais elle m'a dit,
- 11:23allez,
- 11:23vas-y,
- 11:24t'aimes ça,
- 11:24tu t'épanouis,
- 11:25banco.
- 11:26Malheureusement,
- 11:26ma maman a été décédée juste avant.
- 11:29Elle n'a pas pu me dire oui,
- 11:33mais je sais au fond de moi qu'elle m'aurait dit,
- 11:37mon fils t'es béni,
- 11:38vas-y,
- 11:38fais-le.
- 11:39Elle m'aurait apporté toute sa bénédiction.
- 11:41Mais je sais qu'elle peut en être fière.
- 11:43Elle en est certainement fière de là où elle est.
- 11:45Du coup,
- 11:46mon autre part de la famille,
- 11:48eux,
- 11:48c'est beaucoup plus terre à terre.
- 11:50Est-ce que le projet est viable ou pas ?
- 11:53Est-ce que tu te sens bien à le faire ?
- 11:56Après,
- 11:56ma femme,
- 11:57elle me soutient depuis toujours.
- 11:58Donc,
- 12:00c'est normal.
- 12:00Elle a continué.
- 12:02Quels sont vos prochains projets ?
- 12:04On a un projet qui arrive pour novembre.
- 12:06On va ouvrir un espace en centre-ville de Pau.
- 12:08Un espace avec un espace...
- 12:11Un salon de thé,
- 12:12épicerie fine et un espace événementiel pour faire une unité
- 12:17Toké Gourmandise événementielle.
- 12:19L'objectif qu'on se fixe chez Toké Gourmandise est très simple,
- 12:24c'est de faire grandir la marque.
- 12:27On choisit nos producteurs,
- 12:29on travaille dans notre environnement ici pour avoir de l'impact véritablement entre le terroir dans lequel nous sommes,
- 12:37les entreprises avec lesquelles nous travaillons,
- 12:39tous nos partenaires.
- 12:40Créer quelque chose de bon pour tout le monde.
- 12:43Parce que,
- 12:44évidemment,
- 12:45traiteur,
- 12:45ça peut...
- 12:47Quand on se donne des objectifs comme ça,
- 12:49ça peut paraître un peu illusoire,
- 12:50mais pour moi,
- 12:51une entreprise comme la nôtre a une obligation d'impact sur son territoire.
- 12:57On ne peut pas être traiteur ménage comme on l'était il y a peut-être 20-30 ans.
- 13:01Il faut de l'impact.
- 13:04Quel conseil vous donneriez aux jeunes alliés ?
- 13:08guinéen ou pas d'ailleurs qui débarque dans la vie professionnelle ou qui vient faire ses études avec le recul et l'expérience que vous avez croire en ses rêves apprendre de toutes les rencontres qu'elles fussent bonnes ou mauvaises on
- 13:23a cette chance là en tant qu'être humain de pouvoir valoriser notre acquis l'ensemble de nos acquis pour faire notre force et je pense plus on apprend sur Alors...
- 13:33Sur ce qu'on vit,
- 13:34plus on apprend sur son environnement,
- 13:36plus on a de chances de réussir,
- 13:39si c'est ça la réussite en tout cas.
- 13:41Mon état d'esprit est basé sur l'engagement,
- 13:47la détermination,
- 13:49l'excellence et beaucoup d'humanisme.
- 13:52Je pense que tout ça n'est bon,
- 13:54tout ça n'a de sens que si on met l'humain au centre de tout ce qu'on fait.
- 14:00De l'excellence,
- 14:01il faut de l'humain.
- 14:02On régale les gens dans nos événements.
- 14:04Donc,
- 14:04tout ce qu'on fait,
- 14:05c'est pour ça.
- 14:05C'est de l'humain.
- 14:06Donc,
- 14:07détermination,
- 14:08engagement,
- 14:08humanité.
- 14:09Merci,
- 14:10Ali,
- 14:11pour ce moment d'échange et de sincérité.
- 14:14N'hésitez pas à partager cet épisode autour de vous et surtout à découvrir les autres conversations de l'état d'esprit.
- 14:20On se retrouve très vite pour un nouvel épisode.