Latest / Flammes des années 80. Le podcast qui allume la femme. / Devenir mère à 44, 46, 48 ans - Maternité tardive, fertilité, espoir et transmission.
Transcript
- 0:03Flamme des années 80.
- 0:05Le podcast qui allume la femme.
- 0:11Bonjour,
- 0:11alors on est très heureuse aujourd'hui de recevoir Denise une nouvelle fois parce qu'on t'avait reçu l'année dernière,
- 0:18on avait fait une émission sur l'amour avec Vanessa et c'est marrant parce qu'on avait vraiment fait une émission sur l'amour et à la fin de cette émission...
- 0:27On avait vachement parlé de maternité parce que vous aussi,
- 0:30Vanessa et toi,
- 0:31vous avez une histoire assez particulière et très positive sur la maternité.
- 0:36Et on ne l'avait pas mis dans le podcast.
- 0:38Et là,
- 0:38j'étais en train de me dire,
- 0:39l'année dernière,
- 0:40on a parlé de maternité au mois de janvier.
- 0:41Là,
- 0:42c'est un sujet qui me tient à cœur.
- 0:43Je trouve que vu que nos auditrices sont plutôt entre 35 et 50 ans,
- 0:47c'est vraiment le moment où on se pose aussi les questions,
- 0:51où il y a toute cette ménopause qui potentiellement pourrait arriver.
- 0:55Voilà toute cette pression.
- 0:56Du coup,
- 0:57je me suis dit,
- 0:57j'aimerais bien reparler.
- 0:58J'ai repensé à ce moment,
- 0:59je me suis dit,
- 0:59on ne l'a jamais mis,
- 1:00alors que moi,
- 1:00j'en parle tout le temps à tout le monde de vos histoires.
- 1:03Parce que,
- 1:03donc,
- 1:03Denise,
- 1:04toi,
- 1:04tu es hypnothérapeute et ton histoire en deux mots de maternité ?
- 1:09Alors moi,
- 1:10la maternité,
- 1:10en fait,
- 1:11ce n'était pas un sujet pour moi jusqu'à mes 40 ans.
- 1:14C'était quelque chose qui était totalement en dehors de mon champ de vision et d'intérêt.
- 1:20Et puis,
- 1:20tout d'un coup,
- 1:21ça m'est apparu comme une nécessité absolue.
- 1:24Il fallait que je devienne maman.
- 1:26Mais à 40 ans,
- 1:26ce n'est pas si simple parce que justement,
- 1:28effectivement,
- 1:29la pression biologique,
- 1:32le corps qui change,
- 1:33etc.
- 1:35Des médecins qui étaient assez timorés par rapport à mes chances d'avoir des enfants.
- 1:43En plus,
- 1:43j'ai fait des fausses couches comme pas mal de personnes,
- 1:46enfin de femmes.
- 1:48Et effectivement,
- 1:49j'ai eu un passage un peu difficile où je me suis posé la question,
- 1:53est-ce que ça peut m'arriver ?
- 1:55Et le happy ending,
- 1:56c'est que ça t'est quand même arrivé.
- 1:57Parce qu'après,
- 1:58on va mettre le petit morceau où tu racontes un petit peu toutes les étapes,
- 2:01qui est vachement intéressant.
- 2:03Là,
- 2:03c'est un petit peu un teasing.
- 2:05Alors oui,
- 2:06ça m'est arrivé.
- 2:07Et j'ai eu deux enfants.
- 2:09À un âge assez exceptionnel.
- 2:10À un âge assez exceptionnel.
- 2:11En tous les cas,
- 2:12rares.
- 2:13En plus,
- 2:13avec des grossesses spontanées,
- 2:14des grossesses hyper faciles,
- 2:16des accouchements très simples.
- 2:20Le premier,
- 2:21à 45 ans et demi,
- 2:22tu t'es enceinte.
- 2:23Oui.
- 2:24Donc j'ai accouché à 46,
- 2:25c'est le deuxième.
- 2:26Je suis tombée enceinte neuf mois après la naissance du premier.
- 2:31Donc j'avais
- 2:3247 et demi,
- 2:33quelque chose comme ça.
- 2:34Et j'ai accouché à 48 ans.
- 2:36Ça c'est quand même fabuleux.
- 2:38C'était fabuleux.
- 2:40C'était merveilleux.
- 2:41Et oui,
- 2:42donc Vanessa aussi,
- 2:42son histoire était assez folle parce qu'elle n'avait vraiment pas du tout de réserve ovarienne.
- 2:45Et donc elle le raconte très bien.
- 2:46Donc ça,
- 2:47on vous le racontera après.
- 2:49Et toi,
- 2:51en fait...
- 2:52C'est ça qui est intéressant parce qu'on rencontre dans le podcast beaucoup de thérapeutes ou de coachs d'hypnothérapeutes.
- 2:59Et en fait,
- 3:00ton histoire personnelle de maternité te permet d'accompagner beaucoup de femmes qui viennent te voir sans savoir que tu as eu des enfants à cet âge-là pour justement la maternité,
- 3:10tomber enceinte ou ce moment,
- 3:12ce désir.
- 3:13Est-ce que vraiment j'en ai envie ?
- 3:14C'est ça un petit peu ?
- 3:15Oui,
- 3:15il y a beaucoup de femmes effectivement qui se posent ces questions-là.
- 3:19C'est une question d'actualité,
- 3:20d'autant plus qu'il y a des femmes qui ne souhaitent pas avoir d'enfants.
- 3:23Aujourd'hui,
- 3:23c'est une vraie question.
- 3:24Avant,
- 3:25ça allait un peu plus de soi.
- 3:26On était en couple,
- 3:27on allait fonder une famille.
- 3:29Pas tout le monde,
- 3:29mais c'était quand même un peu plus répandu.
- 3:33Aujourd'hui,
- 3:33c'est une vraie question.
- 3:34Et le désir de maternité est très présent chez certaines femmes et moins présent chez d'autres.
- 3:40Moi,
- 3:40je connais bien le sujet puisque le mien est arrivé très,
- 3:42très tard.
- 3:43Tu as eu les deux.
- 3:44Je me suis fait les deux.
- 3:47et on aborde ce problème,
- 3:49enfin ce choix ce choix qui est un choix important le moment de,
- 3:53est-ce que je m'engage dans la maternité est-ce que je veux fonder une famille est-ce que je suis prête pour ça,
- 3:57est-ce que c'est le moment est-ce que je peux différer en fonction de l'âge et puis aussi après j'accompagne beaucoup de femmes pour qui la maternité ne va pas de soi,
- 4:07c'est-à-dire qu'il y a des difficultés,
- 4:10il y a des questions par rapport à
- 4:12Comment est-ce que je vais avoir des enfants ?
- 4:14Parce que ça ne se passe pas par une grossesse spontanée.
- 4:17Il y a une possibilité aussi qui est quand même assez vertigineuse.
- 4:21Parce qu'avant,
- 4:25c'était plus simple,
- 4:26mais il y avait moins de choix.
- 4:29Il y avait moins de choix.
- 4:30Là,
- 4:30on peut faire un enfant déjà seul.
- 4:34On peut congeler ses ovocytes.
- 4:36On peut aller dans un pays étranger.
- 4:37On peut,
- 4:37si on n'a plus assez d'ovocytes,
- 4:39faire un don d'ovocytes,
- 4:40faire un don de sperme.
- 4:41On peut se perdre aussi un peu,
- 4:42je pense,
- 4:42à un moment donné dans tout ça,
- 4:43non ?
- 4:44Oui,
- 4:44et puis dans comment,
- 4:46avec quoi je vais être le plus,
- 4:47enfin,
- 4:47avec quelle méthode je vais être le plus à l'aise ?
- 4:51D'abord,
- 4:51est-ce que je vais être à l'aise d'adopter un enfant dans un couple homosexuel,
- 4:56que ce soit homme ou femme ?
- 4:58C'est une super émission d'ailleurs.
- 5:00Dans deux semaines,
- 5:01il y aura une super émission justement sur l'adoption homosexuelle.
- 5:04Et vraiment,
- 5:04c'est une émission qui me tient vraiment à cœur.
- 5:06On va parler aussi de l'adoption tardive.
- 5:08Et voilà,
- 5:08donc ça,
- 5:08je vous fais une petite parenthèse que vraiment,
- 5:10elle est top cette émission.
- 5:11Il y a le problème de l'âge.
- 5:13Est-ce que c'est trop tard pour adopter ?
- 5:15Est-ce que je serai en capacité d'élever des enfants à l'âge que j'ai ?
- 5:21Est-ce que je pourrais me lever la nuit ?
- 5:22Alors,
- 5:22je suis parfaitement bien placée pour parler du sujet.
- 5:26Et puis,
- 5:28il y a toutes les autres questions.
- 5:30Effectivement,
- 5:30beaucoup de jeunes femmes aujourd'hui se posent la question
- 5:33Est-ce que je fais congeler mes ovocytes ?
- 5:35Parce que je ne me sens pas prête ou je n'ai personne dans ma vie ou je me pose encore des questions.
- 5:40Donc,
- 5:41comme c'est possible en France jusqu'à 37 ans,
- 5:45on me pose ces questions-là.
- 5:47Il y a des personnes qui sentent qu'il y a une pression de la part du partenaire ou de la partenaire.
- 5:54Et bien sûr,
- 5:55tout ça,
- 5:56ça demande une réflexion,
- 5:58un accompagnement parfois,
- 5:59de prendre des décisions,
- 6:00de faire des choix.
- 6:01Et puis,
- 6:02est-ce que je vais en Espagne ?
- 6:03Est-ce que j'adopte ?
- 6:05Est-ce que je fais un don d'ovocyte ?
- 6:07Est-ce que j'essaye plus longtemps une grossesse spontanée ?
- 6:14Et puis parfois,
- 6:14il y a aussi,
- 6:16est-ce que je suis prête pour une autre grossesse après,
- 6:19ou bien un avortement ?
- 6:20Non.
- 6:21et ça peut être aussi un avortement médical de grossesse.
- 6:24Et souvent,
- 6:25celui-là,
- 6:25c'est un petit peu plus tardif.
- 6:28Et puis,
- 6:28ça peut être...
- 6:32Il y a beaucoup de choses.
- 6:34Après,
- 6:35une fausse couche.
- 6:35Il y a tout ça.
- 6:37Il faut se remettre de ces moments-là pour certaines personnes.
- 6:41Et parfois,
- 6:42il y a...
- 6:43Ce n'est pas anodin dans tous les cas.
- 6:44Ce n'est pas anodin.
- 6:46Un avortement ou une fausse couche,
- 6:48il y a un deuil à faire,
- 6:50tel qu'il se trouve.
- 6:50tel qu'il est,
- 6:51où il y a un passage,
- 6:53où il y a quelque chose en fait.
- 6:54Alors,
- 6:55moi je pense que c'est bien pour toute personne qui a vécu la perte d'un enfant,
- 6:59que ce soit choisi ou pas,
- 7:02de faire un travail.
- 7:03Et ça ne nécessite pas de faire un travail très long,
- 7:06mais de consacrer un petit moment.
- 7:08Il y a des femmes qui choisissent de ne rien faire et ça leur appartient.
- 7:15Oui,
- 7:15on a le droit de faire comme on veut,
- 7:16d'être à l'aise avec ça.
- 7:17Parce qu'il y a certaines femmes qui pensent que c'est culpabilisant de devoir faire.
- 7:22Alors moi,
- 7:22ce n'est pas du tout mon rôle ni mon but de culpabiliser les femmes.
- 7:26Mais certaines femmes le vivent comme une culpabilité quand on doit faire un travail après un avortement.
- 7:31Oui,
- 7:31c'est quelque chose qu'il faut sentir aussi.
- 7:33Je viens de savoir en fait,
- 7:35parce que ce n'est pas forcément évident,
- 7:37on peut sentir ça,
- 7:38mais trouver la bonne personne qui va nous accompagner et à même justement de...
- 7:42D'avoir vécu aussi.
- 7:44On fait un petit cadeau en parlant de tout ça,
- 7:46certaines femmes.
- 7:47Parce que c'est vrai que c'est important.
- 7:48Souvent,
- 7:49tu vas te retrouver avec une liste de gens hypnothérapeutes.
- 7:52Mais est-ce qu'elle va m'aider ?
- 7:54Après,
- 7:54l'univers,
- 7:54des fois,
- 7:54fait bien les choses.
- 7:55Parce qu'il y a plein de gens qui viennent vers toi sans avoir écouté cette émission.
- 7:58C'est vrai.
- 7:59On a révolutionné une balle à la planète.
- 8:00Mais quand même,
- 8:01c'est important.
- 8:01Et d'ailleurs,
- 8:02à ce sujet,
- 8:03la première femme qui est venue me voir sur le sujet de la maternité est quelqu'un qui...
- 8:10a dû faire un avortement médical de grossesse.
- 8:13Alors,
- 8:13ce n'était pas nécessairement mon sujet,
- 8:15mais en tous les cas,
- 8:18elle voulait absolument tout bâcler,
- 8:23faire très vite comme si ça n'existait pas.
- 8:26Et je l'ai vraiment invitée à traverser tout ça avec beaucoup de respect,
- 8:32avec des étapes,
- 8:33avec un rituel.
- 8:34Elle et son mari.
- 8:35Et ne pas faire comme si ce bébé n'avait pas existé.
- 8:38Tu travailles beaucoup avec des rituels aussi,
- 8:39c'est important tu penses ?
- 8:42Alors le rituel dans tous les cas c'est dans le sens d'accueillir ce bébé,
- 8:46d'oser le rencontrer,
- 8:48de le nommer,
- 8:49peut-être même de l'enregistrer à l'état civil,
- 8:52de faire toutes les choses qui font que l'enfant a existé.
- 8:55Et cette femme m'a dit mais jamais,
- 8:57jamais je ferai ça.
- 8:58Et en fait elle a tout fait.
- 9:00Et elle a même fait une carte de naissance qu'elle a adressée aux gens pour leur dire voilà il y a eu ce petit être qui est venu dans nos vies.
- 9:05Et elle m'a remercié tellement.
- 9:07elle et son mari en disant,
- 9:08mais c'est tellement merveilleux que vous nous ayez incité à faire ça,
- 9:12parce que ce bébé-là,
- 9:13il a compté pour nous,
- 9:14et il a existé.
- 9:16Et c'était une très belle expérience.
- 9:18C'est joli,
- 9:19parce qu'après,
- 9:19c'est aussi du cas par cas.
- 9:21C'est une expérience avec cette personne.
- 9:23Tout le monde n'est pas obligé de penser dans tout ça,
- 9:26mais c'est hyper intéressant d'avoir...
- 9:28Parce qu'en fait,
- 9:29souvent,
- 9:29on veut imaginer que ça n'a pas existé,
- 9:32et en fait,
- 9:32c'est ça qui peut créer des blocages pour la suite.
- 9:35Tout à fait.
- 9:36Tout à fait.
- 9:37Ça permet à la personne de tourner la page tout en douceur,
- 9:40en fait.
- 9:42Mais effectivement,
- 9:43cas par cas,
- 9:44chacun fait comme il veut.
- 9:45Il y a des personnes qui n'accepteront jamais de faire ça et c'est leur droit.
- 9:49Il faut être à l'aise et il faut le sentir.
- 9:51Il faut avoir envie.
- 9:53Oui,
- 9:53et puis surtout,
- 9:54on n'a pas tous besoin d'être accompagnés,
- 9:55même si de temps en temps,
- 9:56on ressent.
- 9:57Mais pour les femmes qui en ressentent le besoin,
- 9:59c'est chouette de savoir que ça peut exister et qu'on peut se sentir perdue face à toute cette multitude de possibilités,
- 10:06de choix.
- 10:07Puis il y a aussi tout le questionnement à partir de 40 ans,
- 10:10quand on est célibataire,
- 10:11même de 35,
- 10:12avec qui je vais faire cet enfant ?
- 10:14Est-ce que je vais faire un enfant toute seule ?
- 10:17On a fait une émission justement aussi sur la maternité.
- 10:19On vous invite à regarder toutes les émissions de la maternité qu'on a écoutées.
- 10:23qu'on a fait l'année dernière sur des grossesses tardives,
- 10:26une adoption,
- 10:28une femme qui décide de faire un bébé toute seule et qui arrive au bout.
- 10:32Je pense que chacun a son chemin,
- 10:33c'est vachement important aussi.
- 10:34Aujourd'hui,
- 10:35en 2025,
- 10:37on est capable de choisir son propre chemin.
- 10:39On n'est pas un chemin complètement dicté par la société où il faut être comme avant,
- 10:43on avait moins le choix dans un sens.
- 10:46Oui,
- 10:46ça doit être...
- 10:47En fait,
- 10:47on doit suivre son intuition et sa petite voix intérieure,
- 10:49vraiment.
- 10:50Ça se sent,
- 10:51les femmes le savent en réalité.
- 10:53et quand moi je voulais avoir mes enfants,
- 10:58enfin à l'époque je pensais que j'en aurais qu'un,
- 11:01un enfant,
- 11:03j'avais vu une femme,
- 11:04une énergéticienne qui m'a aidée et qui m'avait dit vous savez le jour où vous allez tomber enceinte,
- 11:08vous le saurez.
- 11:09Arrêtez de calculer,
- 11:10arrêtez de suivre votre courbe de température,
- 11:13etc.
- 11:13Il y a un jour où vous saurez que c'est le jour.
- 11:16Et ça m'est arrivé exactement comme ça.
- 11:18Et un jour je suis rentrée à la maison et j'ai dit c'est maintenant.
- 11:21À vous.
- 11:21et je suis tombée enceinte.
- 11:23Donc,
- 11:23c'est avant l'acte que tu le savais.
- 11:25Je trouvais ça pour savoir.
- 11:26Moi,
- 11:26je l'ai su avant l'acte,
- 11:27oui.
- 11:28C'est fou.
- 11:29Et j'ai dit à son père,
- 11:30c'est maintenant.
- 11:33Et c'était maintenant.
- 11:34Et je devais aller au restaurant après.
- 11:36Il m'a dit,
- 11:36mais après peut-être.
- 11:38Non,
- 11:38c'est maintenant.
- 11:40C'est marrant.
- 11:41C'est hyper intéressant.
- 11:42On en parle souvent dans les émissions,
- 11:43mais de rentrer en contact vraiment avec soi,
- 11:46de s'écouter,
- 11:47être vraiment dans son intuition.
- 11:49Et ce n'est pas facile parce que quand on vit surtout dans une capitale ou même dans une grande ville ou même dans une petite ville,
- 11:54mais ce n'est même pas tant la grosseur de la ville,
- 11:56c'est juste de prendre ce temps-là avec ces vies qui sont assez palpitantes de vraiment s'écouter les réponses qu'on peut avoir et de s'aligner.
- 12:03Puisque souvent notre mental va dire un truc,
- 12:05mais parce qu'il veut nous protéger ou il y a des peurs qui vont rentrer en compte.
- 12:08Mais quand on est vraiment dans le cœur,
- 12:10il n'y a plus les peurs.
- 12:11C'est autre chose.
- 12:12Il y a cette intuition profonde,
- 12:14la petite voix de dedans qui sait exactement par où on doit passer,
- 12:17ce qu'on doit faire.
- 12:17pas faire,
- 12:18ce qu'on doit traverser,
- 12:19ce qu'on est prêt à faire,
- 12:20à vivre,
- 12:21ou pas.
- 12:22Et ça,
- 12:23il faut le respecter.
- 12:24Et souvent,
- 12:26je me rappelle qu'on avait beaucoup parlé aussi de tout ce qui peut être transgénérationnel,
- 12:30justement,
- 12:30dans les lignées de femmes,
- 12:32quand on parle de maternité.
- 12:33Est-ce que tu peux nous en dire un peu plus,
- 12:34toi,
- 12:35par rapport à ce que ton expérience,
- 12:36en fait,
- 12:37de toutes les femmes que tu as rencontrées dans tes séances ?
- 12:40Alors,
- 12:42déjà,
- 12:42moi,
- 12:42si j'ai eu mon dernier enfant à 49 ans,
- 12:45c'est...
- 12:45parce que je me suis vraiment appuyée sur l'expérience de ma grand-mère qui a eu son dernier enfant et qui a fait sa dernière grossesse à 48 ans.
- 12:52Donc ça m'a beaucoup moralement aidée et peut-être même aussi au niveau génétique,
- 12:57ça je ne sais pas.
- 12:59Mais en tous les cas,
- 12:59j'étais forte de cette expérience familiale.
- 13:03Et en effet,
- 13:04quand je travaille avec les femmes qui viennent me voir,
- 13:07je leur demande souvent,
- 13:09même quasiment toujours,
- 13:10comment ça s'est passé dans leur famille,
- 13:12au niveau de...
- 13:13de leur mère,
- 13:14de leur grand-mère,
- 13:15et peut-être même sur les étages supérieurs,
- 13:17enfin les générations d'avant.
- 13:19Parce qu'il y a une transmission transgénérationnelle au niveau de la maternité.
- 13:23Et puis il y a des tas d'histoires dans la vie des femmes.
- 13:25Il y a,
- 13:26lui,
- 13:26les fausses couches,
- 13:27les avortements clandestins.
- 13:28Tout ça,
- 13:28ça peut impacter des lignées.
- 13:30Il peut y avoir eu aussi des grossesses contrariées ou des femmes qui sont tombées enceintes de l'homme qu'elles n'aimaient pas.
- 13:37Tout ça,
- 13:38ça peut influer sur la grossesse.
- 13:41de la descendance.
- 13:42Donc,
- 13:42on travaille là-dessus.
- 13:43C'est comme la systémie familiale ?
- 13:46Oui,
- 13:46mais on ne le fait pas comme dans une constellation familiale,
- 13:51mais on travaille sur la systémie familiale en regardant tout ce qui s'est passé et puis en permettant à la personne de se libérer de tout ça,
- 14:01d'être consciente,
- 14:02de prendre conscience,
- 14:03de voir l'impact que ça a sur elle et en même temps de se donner un autre choix,
- 14:08de s'autoriser à faire un autre choix.
- 14:10C'est vachement intéressant parce qu'on a fait justement aussi des émissions sur les constellations familiales ou générationnelles.
- 14:15Je vous invite à l'écouter.
- 14:16Vous allez écouter toutes les émissions.
- 14:19Et moi,
- 14:19c'est vrai que j'ai rencontré Emma,
- 14:21justement,
- 14:21Nicolas,
- 14:22suite à cette émission.
- 14:24Et j'ai fait pas mal de constellations familiales.
- 14:27où j'ai participé.
- 14:28Et du coup,
- 14:29on a eu l'idée de faire un projet avec Emma qui,
- 14:31c'est des retraites,
- 14:32en fait,
- 14:32des séminaires de cinq jours où il y aura Constellation Familiale.
- 14:36Et moi,
- 14:37maintenant qu'il suit coach aussi,
- 14:38parce que ça y est,
- 14:38j'ai eu mon diplôme de coach,
- 14:41et je suis...
- 14:42Ma spécialité,
- 14:42c'est un peu la libération émotionnelle avec tout mon travail d'actrice aussi.
- 14:46Donc,
- 14:46je groupe les deux.
- 14:47Donc,
- 14:47il y a une Constellation Familiale,
- 14:49un moment d'intégration,
- 14:50une libération émotionnelle.
- 14:51Et après,
- 14:52qu'est-ce qu'on fait de tout ça et comment est-ce qu'on repart dans notre vie pour s'en servir ?
- 14:56Est-ce que...
- 14:57Souvent,
- 14:57on va faire une constellation familiale une fois et c'est vrai que l'intérêt,
- 15:00c'est de pouvoir le mettre en application dans sa propre vie et de comprendre.
- 15:04Il n'y a rien de magique,
- 15:05on ne va pas se mentir.
- 15:07En plus,
- 15:08on parle après dans tout ce qu'on va dire après par rapport à une constellation familiale qui devait dû t'avoir marquée à 45 ans où la personne qui avait pris ton rôle dit justement,
- 15:17je ne suis pas prête.
- 15:18Et ça,
- 15:19ça t'avait...
- 15:19Enfin,
- 15:20on parlait mieux que moi,
- 15:21mais...
- 15:21Ah oui,
- 15:22ça avait été un moment très marquant pour moi,
- 15:25très choquant.
- 15:27Et j'ai vraiment cru à ce moment-là que je n'aurais pas d'enfant.
- 15:30Parce qu'en me pensant qu'à 45 ans,
- 15:33la personne qui me représentait,
- 15:34c'est-à-dire quelqu'un qui n'a pas le filtre de mon mental,
- 15:37mais plutôt de choses qui se jouent à un autre niveau,
- 15:41puisse dire je ne suis pas prête
- 15:44Si on n'est pas prêt à 45 ans,
- 15:45quand on est une femme,
- 15:46à quel âge est-ce qu'on est prête ?
- 15:47Je ne pouvais pas différer ça à
- 15:4960 ou 70 ans.
- 15:51C'est ça que je trouve génial dans les constellations,
- 15:54c'est parce qu'à un moment donné,
- 15:55tu as une ouverture sur quelque chose qui,
- 15:57peut-être qu'elle est à présent à 45 ans.
- 16:00Ce jour-là,
- 16:01tu t'es rendu compte que tu n'avais jamais été prête.
- 16:03Et le fait de le conscientiser fait en sorte que peut-être qu'à partir du lendemain,
- 16:07tu commençais à devenir prête.
- 16:09Et c'est intéressant parce qu'il y a plein de fois,
- 16:10même avec l'amour,
- 16:11le nombre de fois qu'on dit mais c'est bon,
- 16:12je suis prête,
- 16:12je suis prête mais qu'en fait,
- 16:13au bout de deux ans après,
- 16:14tu es toujours célibataire,
- 16:15tu te dis je crois que je n'étais pas vraiment prête en fait
- 16:17Mais c'est dur,
- 16:18ce n'est pas évident de savoir quand on est prêt ou quand on n'est pas prêt.
- 16:21Et c'est vrai que ça aide vachement cet outil de constellation.
- 16:24Rien n'est ancré dans le marbre,
- 16:25c'est ça que je veux dire.
- 16:25Il n'y a pas une magie qui fait en sorte que...
- 16:28Mais ça débloque des choses.
- 16:31Pour moi,
- 16:31c'était la prise de conscience d'une partie de moi qui disait non,
- 16:35en fait.
- 16:35Qui disait pas maintenant,
- 16:37pas encore,
- 16:38j'y suis pas.
- 16:40Et ça m'a beaucoup aidée,
- 16:41effectivement,
- 16:42à aller voir un peu cette partie de moi qui est de la faire évoluer,
- 16:46de la faire progresser pour qu'enfin elle dise oui.
- 16:51Après,
- 16:51oui,
- 16:51parce que tu en avais envie,
- 16:52mais c'est marrant,
- 16:53comme on est fait bizarrement quand même.
- 16:54Parce qu'entre ce qu'on a,
- 16:55on imagine vouloir.
- 16:56Et puis,
- 16:57une fois qu'on peut l'avoir,
- 16:58on se rend compte qu'il y a d'autres peurs qui vont émerger.
- 17:01Et moi,
- 17:02je trouve que ça me passionne d'accompagner justement les femmes,
- 17:05mais aussi d'être accompagnée,
- 17:07parce que je trouve que seule,
- 17:08ce n'est pas forcément évident de gérer tout ça.
- 17:11Quand on est un peu ouvert et quand on se pose vraiment des questions,
- 17:14ce n'est pas forcément simple de faire tout.
- 17:19Vraiment,
- 17:19cette partie-là de moi était...
- 17:20totalement inconsciente.
- 17:21Et si on n'est pas accompagnée,
- 17:24ces parties-là,
- 17:24elles restent aveugles et on n'a pas accès.
- 17:26C'est ce que j'appelle les angles morts.
- 17:29Personnellement,
- 17:30c'est le mot que j'utilise.
- 17:31C'était un véritable angle mort.
- 17:33Et ça m'a marquée,
- 17:35mais c'était incroyablement utile d'avoir accès à cet angle mort.
- 17:40Moi,
- 17:40je propose qu'on écoute ton histoire en plus en profondeur qu'on avait enregistrée l'année dernière avec Vanessa,
- 17:45qu'on embrasse très fort.
- 17:47Et puis on se retrouve juste après.
- 17:51En fait,
- 17:51l'extérieur sert de miroir aussi.
- 17:54Donc tous les événements qui vont se répéter,
- 17:56où la personne risque de se dire pourquoi ça s'acharne,
- 17:59pourquoi est-ce que ça se passe toujours comme ça pour moi,
- 18:02au lieu de le voir comme ça,
- 18:04c'est qu'est-ce que ça vient me raconter sur moi ?
- 18:07Pourquoi est-ce que ça,
- 18:07ça m'arrive régulièrement ?
- 18:09J'ai un truc à comprendre là-dessus.
- 18:10Et là,
- 18:11ça change le point de vue,
- 18:12on ne le vit plus comme une victime qui subit,
- 18:14mais on devient acteur et là on a le levier pour changer,
- 18:19pour se dire...
- 18:19Ah mais oui,
- 18:20mais alors ça,
- 18:21ça m'arrive à chaque fois,
- 18:22mais d'où ça vient ce truc-là ?
- 18:23Ah,
- 18:24et là,
- 18:24même la personne seule peut arriver à comprendre que c'est une croyance,
- 18:30mais c'est comme ma mère,
- 18:31mais mes parents,
- 18:32ils ont vécu la même chose et ils ont divorcé,
- 18:34mais c'est pour ça que pour moi,
- 18:35c'est difficile de...
- 18:37En fait,
- 18:38c'est se laisser enseigner par ce qu'on vit tous les jours.
- 18:40C'est ça,
- 18:41prendre les expériences comme des exercices,
- 18:43même si ça se passe mal,
- 18:45c'est un exercice,
- 18:46la prochaine fois,
- 18:46l'exercice,
- 18:47je le ferai mieux.
- 18:49Après,
- 18:49c'est marrant,
- 18:49ça me fait un peu penser à un parallèle qu'on a déjà eu dans pas mal d'émissions.
- 18:54Ce fameux lâcher prise,
- 18:55justement,
- 18:56même si on a la conscience,
- 18:57même si on travaille,
- 18:59même si on fait le Miracle Morning,
- 19:00si on est allé voir beaucoup de gens et qu'à un moment donné,
- 19:04c'est comme une femme qui veut tomber enceinte,
- 19:06qui a conscience qu'elle doit lâcher prise parce que tout le monde lui dit tu verras quand tu verras lâcher prise.
- 19:10Elle a vu tous les gens de Paris,
- 19:12de la terre entière,
- 19:13elle a tout fait.
- 19:14Elle n'arrive pas à lâcher prise et elle n'a pas d'enfant.
- 19:16Et peut-être qu'elle n'y arrivera jamais.
- 19:19pour le coup,
- 19:19dans la maternité.
- 19:20Je trouve que c'est un beau parallèle à faire avec l'amour,
- 19:24d'aller voir plein de gens,
- 19:25de travailler sur soi,
- 19:26de comprendre les exercices qui se répètent malgré les choses qu'on peut mettre en place.
- 19:30Et je trouve ça intéressant,
- 19:31en fait,
- 19:32de faire ce parallèle avec la maternité.
- 19:34qui,
- 19:34en fait,
- 19:34n'est pas très loin de la magie,
- 19:36de cette petite magie qui va arriver à un moment donné,
- 19:38quand on va rencontrer quelqu'un,
- 19:39quand on va tomber enceinte.
- 19:41Vous qui êtes maman,
- 19:42alors du coup,
- 19:43ça vous parle,
- 19:43ce que je vous dis ?
- 19:44Oui,
- 19:46oui.
- 19:46Par exemple,
- 19:47tu parlais tout à l'heure,
- 19:48Denise,
- 19:49de tableau de visualisation.
- 19:51Moi,
- 19:51je sais que ça m'a beaucoup aidée.
- 19:52Enfin,
- 19:52je sais.
- 19:54Moi,
- 19:54je l'ai vécu comme ça.
- 19:55Mon tableau de visualisation m'a beaucoup aidée pour tomber enceinte.
- 19:58J'avais plus le temps de faire le miracle morning en entier,
- 20:01donc je me suis dit,
- 20:02tiens,
- 20:02je vais me concentrer sur quelque chose.
- 20:03La visualisation avec ce tableau que j'avais juste à côté de mon lit,
- 20:06que je regardais.
- 20:07Je faisais des prières aussi,
- 20:08des prières,
- 20:08pas des prières religieuses,
- 20:10des prières à ma sauce,
- 20:13on va dire.
- 20:14Et tu avais mis quoi,
- 20:17par exemple,
- 20:18sur ce tableau ?
- 20:19J'avais eu plusieurs choses.
- 20:20J'avais mis une image de femme enceinte,
- 20:22d'ailleurs,
- 20:22que j'ai changée parce qu'après,
- 20:23j'ai fait une grossesse arrêtée.
- 20:24Donc après,
- 20:25j'ai mis un bébé,
- 20:25plutôt.
- 20:27Mais j'avais mis aussi une image de spectateur.
- 20:32de théâtre et ce qui est très drôle parce que je voulais réécrire une histoire mais j'avais pas d'idée préconçue j'avais mis une lune parce que voilà j'aime bien la lune et finalement mais j'ai fait un court métrage qui se passait enfin en hommage à ma grand mère qui se passait dans l'espace et là mon spectacle que j'écris c'est sur l'espace mais c'est marrant et je pense qu'un consciemment c'est en voyant cette image de lune finalement
- 20:52les deux projets qui sont venus après que je pensais pas du tout faire c'était ça se passait dans l'espace comme quoi les projets que tu as couché
- 20:59que j'ai accouché.
- 20:59Et en plus,
- 21:01j'ai eu mon bébé.
- 21:02Et ce tableau de visualisation m'a donné la confiance qui me manquait,
- 21:07la confiance que la science ne te donne pas forcément,
- 21:10bien au contraire,
- 21:11souvent.
- 21:13Et des fois,
- 21:13cette confiance,
- 21:14on peut aller la chercher ailleurs,
- 21:16quand c'est difficile d'avoir un bébé.
- 21:18Tu peux nous raconter justement ton expérience.
- 21:20Le premier,
- 21:20c'était peut-être un peu plus facile,
- 21:21mais par rapport au deuxième ?
- 21:23La première,
- 21:23j'ai arrêté la pilule,
- 21:25je suis tombée enceinte.
- 21:26enceinte alors que j'étais quand même dans les grossesses considérées comme gériatrique donc moi je pensais que ça allait mettre un an donc ça faisait pas longtemps qu'on était ensemble avec pierre donc le fameux pierre que j'ai rencontré et comme je pensais que ça allait mettre très longtemps j'ai arrêté la pilule et voilà au bout de trois mois j'avais violette donc ça c'était merveilleux et
- 21:41pour la deuxième j'ai cru que ça allait faire pareil mais on a commencé en fin 2019 et en fait ça ne venait pas ça ne venait pas j'ai fait des j'ai fait appel à la science et là j'ai vu que mon
- 21:53taux AMH était très très bas,
- 21:55mais vraiment très très bas.
- 21:56Donc en gros...
- 21:57Je vais te donner ton taux juste pour...
- 21:59Expliquez-nous ce que c'est un taux AMH.
- 22:03Je l'ai laissé très loin.
- 22:05C'est ta réserve ovarienne en fait.
- 22:07C'est un chiffre qui te donne ta réserve ovarienne.
- 22:09Que tu fais par prise de sang.
- 22:10Que tu fais par prise de sang.
- 22:12Et moi,
- 22:12il était de 0,01 ou 0,01.
- 22:14Mais je crois que c'était 0,01.
- 22:14Enfin,
- 22:16quand je l'ai vu...
- 22:16Je ne savais pas trop ce que ça voulait dire,
- 22:18mais je me doutais quand même que c'était un peu la merde.
- 22:20C'est quand même très bas.
- 22:21Bon,
- 22:22on me l'a confirmé.
- 22:23Et en gros,
- 22:24on m'a dit que tellement c'était bas que je ne pouvais même pas faire de FIV.
- 22:27Parce que ça m'abîmerait trop mes horaires.
- 22:29Ça serait trop agressif pour moi.
- 22:31Ça n'en valait pas le coup.
- 22:32Ça pourrait avoir l'effet inverse.
- 22:33Donc,
- 22:33j'avais le droit aux inséminations.
- 22:37Donc,
- 22:37j'en ai fait quatre qui ont échoué.
- 22:41Avant ça,
- 22:41j'ai fait une grossesse arrêtée en plus.
- 22:44Donc,
- 22:44c'était difficile à vivre.
- 22:48Et au bout de quatre,
- 22:49je me suis dit,
- 22:49je n'en peux plus,
- 22:51j'arrête tout parce que le corps,
- 22:52il prend cher.
- 22:53Tu avais quel âge ?
- 22:55Quand j'ai arrêté,
- 22:56j'avais 42,
- 22:57j'allais avoir 43.
- 22:59Et je m'étais dit,
- 23:01et intrinsèquement,
- 23:01je sentais que j'allais avoir ce deuxième bébé.
- 23:05Donc j'étais sûre,
- 23:06mais je ne sais pas d'où ça me venait parce que les chiffres étaient catastrophiques.
- 23:09J'avais fait quatre inséminations,
- 23:10ça ne marchait pas.
- 23:11J'avais mon vision board,
- 23:12mon petit tableau de visualisation.
- 23:14Donc moi,
- 23:14j'y croyais,
- 23:15je ne sais pas,
- 23:16comme un...
- 23:17un truc qu'on ne peut pas expliquer.
- 23:19Mais du coup,
- 23:20après,
- 23:20je n'ai pas lu mes règles pendant des mois et des mois.
- 23:23Donc,
- 23:23je n'y pensais plus.
- 23:24Je ne me disais pas,
- 23:25j'ai oublié,
- 23:25j'ai oublié.
- 23:26J'étais dans un no man's land qui me convenait très bien après tout ce parcours où j'étais tout le temps arrêtée sur les dates,
- 23:32les prises de sang.
- 23:33Et non,
- 23:33c'est négatif.
- 23:34C'est haut,
- 23:34c'est bas.
- 23:35Enfin,
- 23:35ce n'était plus possible.
- 23:36Et finalement,
- 23:37je me suis rendue compte en juillet 2022 que j'étais enceinte parce que je devais voir une kinésiologue et il fallait qu'on sache si j'étais enceinte ou pas.
- 23:45Puis comme j'avais plein de tests de grossesse qui traînaient,
- 23:47je me suis dit,
- 23:47bon,
- 23:48je vais le faire,
- 23:48mais vraiment en me disant,
- 23:50c'est mort.
- 23:52Et finalement,
- 23:53il y a eu les deux barres.
- 23:54Et tellement on m'a dit qu'en plus,
- 23:56ça ne serait pas possible naturellement,
- 23:59que je croyais que c'était faux.
- 24:01Je croyais que c'était un faux positif.
- 24:02Il s'avère que ça n'existe pas de faux positif.
- 24:04Donc,
- 24:05j'ai fait la prise de sang et c'est après,
- 24:07quand j'ai fait ma deuxième prise de sang,
- 24:08où j'ai vu que le taux bêta HCG avait doublé,
- 24:12je me suis dit,
- 24:13ah non,
- 24:13je suis enceinte.
- 24:14Alors que normalement,
- 24:15j'aurais dû exploser de joie.
- 24:16Mais tellement c'était impossible.
- 24:19Et c'était merveilleux.
- 24:20C'était fou.
- 24:21C'était fou.
- 24:21C'est une grossesse qui est arrivée comme un cadeau.
- 24:23Et en plus,
- 24:23elle est née le jour de mon anniversaire.
- 24:24Donc,
- 24:24c'était vraiment de mes 44 ans.
- 24:26Du coup,
- 24:26j'ai accouché pour mes 44 ans.
- 24:28J'ai eu le plus beau cadeau que moi,
- 24:30je pouvais rêver.
- 24:32Comme quoi,
- 24:33voilà,
- 24:34il y a la médecine et puis il y a autre chose.
- 24:37Il y a notre corps à qui on peut parler,
- 24:39qui est merveilleux et qui fait plein de choses.
- 24:42Et puis,
- 24:42croire,
- 24:43en tout cas,
- 24:43être dans une croyance positive.
- 24:44Parce que de toute façon,
- 24:45si on croit la science,
- 24:47on arrête tout.
- 24:47Et puis,
- 24:48je n'aurais pas eu cette énergie.
- 24:51Je pense qu'elle ne serait jamais arrivée,
- 24:53Uma.
- 24:54C'est un vomissage d'espoir.
- 24:56Ah oui,
- 24:57vraiment.
- 24:58Et j'ai envie de le transmettre parce que...
- 25:00Là,
- 25:00je synthétise,
- 25:01mais ça a été vraiment un parcours du combattant et émotionnellement très difficile.
- 25:05Et voilà,
- 25:07ça peut finir par quelque chose de merveilleux.
- 25:10C'est ça qui est beau.
- 25:14Et toi,
- 25:15Denise,
- 25:15ça te fait...
- 25:17Parce que toi aussi,
- 25:17tu as une sacrée histoire au niveau de la maternité.
- 25:19Oui,
- 25:20ça me replonge un peu dans tout ça,
- 25:22en fait.
- 25:23Ça commence,
- 25:23mes fils sont grands maintenant,
- 25:24mais moi,
- 25:27j'ai commencé à m'intéresser à la maternité assez tôt.
- 25:29tard.
- 25:31J'avais une vie très passionnante,
- 25:33je voyageais beaucoup,
- 25:33je n'avais pas trop le temps de penser à ces choses-là.
- 25:37Et quand c'est arrivé,
- 25:39je me suis rendue compte qu'effectivement,
- 25:41il y avait une espèce de finitude de la fécondité de la femme.
- 25:43Ça a été une découverte.
- 25:44Moi,
- 25:45j'étais très peu informée de ces choses-là.
- 25:48Ça paraît bêta,
- 25:49mais c'est simplement parce que je ne m'y étais pas intéressée.
- 25:52Bien sûr,
- 25:53c'était une évidence,
- 25:54mais je ne m'y étais jamais intéressée.
- 25:55Et là,
- 25:56c'est devenu concret.
- 25:58Et c'était tellement concret qu'en plus,
- 26:00j'ai eu des médecins qui m'ont effectivement dit Mais madame,
- 26:03vous savez,
- 26:03à votre âge… Alors,
- 26:04j'avais déjà plus de 40 ans quand je suis tombée enceinte la première fois.
- 26:09Et les médecins m'ont dit Mais vous savez,
- 26:11c'est trop tard,
- 26:12à votre âge,
- 26:13c'est difficile.
- 26:14En plus,
- 26:14c'était il y a quelques années en arrière,
- 26:15donc c'était très tard.
- 26:17Et en même temps,
- 26:18moi,
- 26:18ça me paraissait étrange parce que ma grand-mère avait eu des enfants jusqu'à 48 ans.
- 26:24et du côté maternel.
- 26:25Donc,
- 26:26c'est la lignée des utérus,
- 26:27comme j'appelle ça.
- 26:29Donc,
- 26:29a priori,
- 26:30le mien,
- 26:30il devait fonctionner jusqu'à 48 ans.
- 26:32J'avais encore quelques années devant moi.
- 26:34Les médecins n'avaient pas la même vision des choses.
- 26:38Et on m'a découragée.
- 26:41On a commencé par me dire,
- 26:42la première fois que je suis tombée enceinte,
- 26:43vous savez,
- 26:43une grossesse sur 10 finit en fausse couche.
- 26:48Et du coup,
- 26:48ça m'est arrivé.
- 26:49Alors,
- 26:49je ne sais pas si c'est lié,
- 26:50mais en tous les cas,
- 26:50voilà.
- 26:52Et puis ça s'est reproduit à plusieurs reprises.
- 26:54J'ai changé après de gynécologue et j'ai eu une femme formidable qui m'a pris sous son aile et qui m'a dit mais moi j'aime tellement les femmes enceintes,
- 27:02j'ai tellement envie que vous deveniez maman,
- 27:04que je ferai tout ce que je peux pour vous aider
- 27:06Et j'ai eu une stimulation ovarienne qui n'a rien donné.
- 27:10On faisait aussi les tests pour voir quand j'ovulais.
- 27:15Alors ce n'était pas les tests comme on a aujourd'hui,
- 27:17j'allais chez le médecin,
- 27:18ma gynécologue.
- 27:19qui me faisait une échographie.
- 27:21Donc,
- 27:21c'était fastidieux,
- 27:22parce qu'en plus,
- 27:22ça met toujours une heure de retard dans les rendez-vous.
- 27:25Et c'est un tue-l'amour,
- 27:26il faut le dire.
- 27:27Oui,
- 27:27quand même,
- 27:28sexuellement parlant.
- 27:29Et sur les nerfs aussi.
- 27:30Ça met sur les nerfs,
- 27:31on est très tendu.
- 27:33Il y a beaucoup de déceptions aussi,
- 27:35chaque mois.
- 27:37Donc,
- 27:37c'était un parcours assez lourd.
- 27:39Et puis,
- 27:40à un moment,
- 27:41moi,
- 27:41j'ai envoyé tout promener en me disant,
- 27:43de toute façon,
- 27:43ça ne marchera jamais.
- 27:45En plus,
- 27:45j'ai fait une constellation familiale où effectivement,
- 27:47la personne qui me représentait a dit qu'elle n'était pas prête.
- 27:52Et là,
- 27:52je me suis dit à 45 ans,
- 27:53si je ne suis pas prête,
- 27:54c'est vrai,
- 27:54les médecins ont raison,
- 27:55c'est trop tard.
- 27:57Et puis,
- 27:57je suis partie en vacances.
- 27:59J'ai fait beaucoup de voyages cette année-là.
- 28:01J'ai eu la chance de voyager,
- 28:02d'aller au Liban où je me suis couché sur la pierre de Balbeck qui a des propriétés de fécondité.
- 28:12Et apparemment,
- 28:12quand on la touche...
- 28:14ce n'est pas une légende.
- 28:16Quand on la touche,
- 28:17on tombe enceinte.
- 28:18Enfin,
- 28:18pas au moment où on la touche,
- 28:19mais en tout cas,
- 28:19ça apporte bonheur.
- 28:22Moi,
- 28:22je me suis couchée sur la pierre de Balbeck et parmi les gens que je connaissais au Liban,
- 28:28il y avait un des hommes qui travaillait à la...
- 28:31qui était,
- 28:31je ne sais plus,
- 28:32attaché culturel,
- 28:32je crois,
- 28:32à l'époque,
- 28:34à l'ambassade de France,
- 28:35et qui a mis ça à l'ambassade de France,
- 28:37qui a dit que la pierre de Balbeck,
- 28:38ça marchait,
- 28:39qu'il avait une amie qui avait eu deux enfants grâce à ça.
- 28:42J'étais affichée à l'ambassade.
- 28:46Ça marche.
- 28:47Après,
- 28:47je suis allée aussi en Thaïlande.
- 28:50J'ai fait mes prières dans les temples.
- 28:52J'ai mis de l'encens.
- 28:53En tous les cas,
- 28:54j'ai annoncé à l'univers que vraiment,
- 28:56j'avais envie que ça se fasse.
- 28:58Mais tout en lâchant prise.
- 29:00Et puis,
- 29:00cette année-là,
- 29:01j'ai fait aussi,
- 29:01j'avais oublié ça,
- 29:02mais j'ai fait aussi un voyage au Botswana,
- 29:04mais professionnel.
- 29:07Et moi,
- 29:07je suis très attachée au Botswana.
- 29:08C'est un pays où,
- 29:09je ne sais pas,
- 29:10il y a un vrai courant qui se passe.
- 29:12C'est très sauvage.
- 29:13C'est magnifique.
- 29:14Et j'ai rencontré une famille d'Américains qui m'ont dit
- 29:19Mais vous avez des enfants ?
- 29:20Et moi,
- 29:20j'aurais dit Ben non,
- 29:21non
- 29:22Et ils m'ont dit Mais comment ça,
- 29:23vous n'avez pas d'enfants à votre âge ?
- 29:24Vous n'avez pas d'enfants ?
- 29:25Mais nous,
- 29:25on en a six !
- 29:26Alors...
- 29:29Et...
- 29:30On en a six et on en a trois qui sont nos enfants et trois qu'on a adoptés.
- 29:34Qu'est-ce que vous attendez pour adopter quelqu'un ?
- 29:37Il y a un enfant qui vous attend là,
- 29:38madame,
- 29:39adoptez-le.
- 29:40Mais vraiment,
- 29:41j'avais complètement oublié ça.
- 29:44Et du coup,
- 29:44je suis rentrée à Paris et je me suis dit,
- 29:47peut-être qu'il faut que je renonce à avoir un enfant de manière naturelle et il faut que je m'intéresse à l'adoption.
- 29:54Et j'ai appelé une association.
- 29:57La personne qui m'a répondu s'appelait madame...
- 29:59l'enfant.
- 30:00Ça ne s'invente pas,
- 30:01je vous jure,
- 30:02c'est vrai.
- 30:03Et on a eu une très longue conversation avec Madame l'enfant et effectivement,
- 30:06à ce moment-là,
- 30:07j'ai lâché prise sur la maternité,
- 30:11le fait que moi,
- 30:11j'allais faire des enfants.
- 30:13Et je me suis mise en tête que voilà,
- 30:16j'allais faire ce dossier,
- 30:17qu'elle allait m'accompagner.
- 30:19La semaine d'après,
- 30:20j'étais enceinte.
- 30:24C'est ça,
- 30:24sur le lâcher prise,
- 30:25moi c'est pareil.
- 30:26On a parlé de dons d'ovocytes,
- 30:27donc j'étais partie.
- 30:28me renseigner pour aller en Espagne à la rentrée.
- 30:33C'est vrai que du coup,
- 30:34j'avais quelque part moi aussi abandonné.
- 30:36Moi,
- 30:36je m'étais dit que j'aurais un enfant,
- 30:37mais je ne savais pas comment il allait arriver.
- 30:39En tout cas,
- 30:40j'étais sûre de ça,
- 30:40mais je n'étais pas sûre que ce soit moi qui ai mes ovocytes.
- 30:44C'est vrai que de lâcher prise,
- 30:46ça fait du bien aussi de lâcher et de voir les possibilités aussi qu'il y a.
- 30:50Ne pas s'enfermer quelque part,
- 30:52voir toutes les possibilités qu'il y a.
- 30:53Il y a plusieurs façons d'avenir parent,
- 30:55bien sûr.
- 30:56L'adoption,
- 30:57c'en est une.
- 30:57Les dons de vos sites,
- 30:59des dons aussi d'embryons,
- 31:00ça peut être...
- 31:01Oui,
- 31:01il y a beaucoup de...
- 31:03Du coup,
- 31:03toi,
- 31:04tu es tombée enceinte à quel âge ?
- 31:06J'avais
- 31:0845 ans et demi et j'ai eu mon premier enfant à 46 et demi.
- 31:13Et le deuxième ?
- 31:14À presque 48.
- 31:16T'as fait comme mon grand-mère !
- 31:17Comme mon grand-mère !
- 31:26Est-ce que c'est ta mère qui est arrivée à 48 ans ?
- 31:28Non,
- 31:28non,
- 31:29non.
- 31:29Ma mère était la deuxième.
- 31:30Non,
- 31:30non,
- 31:30c'était une petite sœur.
- 31:33Ma petite dernière.
- 31:34Je peux juste rajouter deux choses.
- 31:36Oui,
- 31:36bien sûr.
- 31:36Il y a quand même un des médecins que j'avais rencontré qui m'avait dit...
- 31:39Mais ça,
- 31:40c'est quand j'étais beaucoup plus jeune qui m'avait dit,
- 31:42vous savez,
- 31:43sur la conception,
- 31:44on ne sait rien.
- 31:46On sait faire des fives,
- 31:47on sait faire des tas de choses.
- 31:48Mais en réalité,
- 31:49la vie,
- 31:50c'est toujours un miracle.
- 31:51Parce que même les fives,
- 31:52ça ne marche pas toujours.
- 31:53Il y a des tas de méthodes.
- 31:55très scientifique qui ne fonctionne pas.
- 31:57Parce qu'en réalité,
- 31:58il y a toujours une part de miracle,
- 31:59toujours une part de magie.
- 32:01Et ça,
- 32:01j'avais trouvé ça très beau et pour moi,
- 32:04ça,
- 32:04c'est très vrai.
- 32:06Et il y a une des femmes que j'ai accompagnée à qui il restait trois ovocytes.
- 32:10Donc,
- 32:11vraiment,
- 32:11les pronostics étaient très,
- 32:13très bas.
- 32:13Et en fait,
- 32:14elle a fait une grossesse spontanée.
- 32:16Donc,
- 32:17toutes ces choses autour de la science,
- 32:19de la médecine,
- 32:20heureusement que ça existe.
- 32:22Et je...
- 32:23En rien,
- 32:24je veux dire
- 32:24qu'il faut abandonner ça ou ne pas croire en ça.
- 32:27Heureusement que ça existe et ça aide énormément de femmes.
- 32:30Mais parfois,
- 32:31ce n'est pas toujours la vérité et les femmes doivent s'écouter.
- 32:37C'est exactement ce que j'allais dire,
- 32:38il faut s'écouter.
- 32:38Et puis,
- 32:38il n'y a pas une vérité absolue.
- 32:40C'est ça.
- 32:40C'est sa propre vérité propre.
- 32:42C'est ça.
- 32:43Mais je sais,
- 32:43quand j'ai fait le test d'AMH,
- 32:45où vraiment c'était la catastrophe,
- 32:46c'est 0,01,
- 32:49c'était fou.
- 32:50J'avais perdu ma grand-mère.
- 32:52de temps avant.
- 32:52Donc moi,
- 32:52quelque part,
- 32:53je savais que mon corps,
- 32:54j'étais sur off au moment.
- 32:57Je ne l'ai pas refait après.
- 32:58Ça se trouve,
- 32:59il n'aurait pas été beaucoup plus élevé.
- 33:02Moi,
- 33:02je savais aussi que la perte de ma grand-mère m'avait vidé de beaucoup de choses et que mon corps,
- 33:08là,
- 33:08il n'était pas à sa...
- 33:09Comment dire ?
- 33:11Il n'avait pas du tout l'énergie qu'il a normalement.
- 33:14Et d'ailleurs,
- 33:14je me suis occupée de travailler mon deuil.
- 33:17C'est ça aussi,
- 33:17d'être toujours actrice et de voir les trucs qui...
- 33:21qui ne vont pas et comment faire ?
- 33:22Et en effet,
- 33:23après,
- 33:23je me suis remise sur ON.
- 33:24Donc déjà,
- 33:24c'était mieux de se remettre sur ON avant de vouloir faire un enfant,
- 33:29de déjà traiter le deuil pour accueillir la naissance.
- 33:32J'avais vu une énergéticienne qui m'avait dit Comment vous voulez qu'un enfant...
- 33:36Parce que chez les Chinois,
- 33:37ils arrivent du ciel.
- 33:38Et ma grand-mère,
- 33:40elle est partie vers le ciel.
- 33:42Vous n'allez pas dans le bon sens.
- 33:43Vous êtes partie avec votre grand-mère là-haut.
- 33:45Non,
- 33:46il faut redescendre déjà pour que le bébé arrive.
- 33:48Enfin voilà,
- 33:49c'était imagé.
- 33:49Oui,
- 33:50mais...
- 33:50Ça voulait dire que déjà,
- 33:52ça n'allait pas.
- 33:52Et des fois,
- 33:53c'est comme ça.
- 33:53On veut quelque chose,
- 33:55alors que si on regarde bien...
- 33:56Tout,
- 33:57qu'on décolle sa tête du tableau et qu'on voit tout le tableau,
- 33:59on se dit Ah ben ouais,
- 34:00merde,
- 34:00attends.
- 34:01Avant de voir ça,
- 34:02il faut peut-être que je règle ça.
- 34:03Et après,
- 34:04ça sera mieux pour accueillir cette chose que je veux tant.
- 34:09Il faut dézoomer et nettoyer.
- 34:10Ah ouais,
- 34:10dézoomer et nettoyer.
- 34:12Et ça change beaucoup de choses.
- 34:15Que des fois,
- 34:15on veut tout en même temps alors qu'il y a deux secondes,
- 34:17on fait le ménage un peu.
- 34:20Oui,
- 34:20il y a un temps pour tout.
- 34:21Et on en parlait aussi tout à l'heure.
- 34:23C'est vrai que pour les femmes,
- 34:24à partir de 35 ans,
- 34:25il y a une course.
- 34:26effrénée qui se passe de si t'es célibataire,
- 34:28de trouver quelqu'un,
- 34:29puis un géniteur,
- 34:30puis on a genre il nous reste pas beaucoup de temps,
- 34:33pour peu qu'on ait fait un test AMH pas très bon à 35 ans,
- 34:37il y a une pression,
- 34:39c'est genre un film d'action qui va vraiment mal finir,
- 34:41il faut vraiment se dépêcher,
- 34:43et t'as souvent des femmes comme ça,
- 34:44tu me dis,
- 34:45dans ton cabinet qui viennent avec cette problématique de qu'est-ce que je fais en fait ?
- 34:49C'est hyper dur de lâcher prise quand tu sens que tout s'effondre en fait.
- 34:53Moi,
- 34:53ce qui m'a aidée,
- 34:55à lâcher prise justement.
- 34:56Je me suis retrouvée dans cette situation où j'avais 37 ans,
- 34:59je n'avais pas de copains,
- 35:01je voulais un enfant,
- 35:02donc j'avais pensé en faire un avec mon ami homosexuel de l'époque,
- 35:06ou alors je m'étais dit je vais le faire toute seule.
- 35:08Et j'ai commencé à me renseigner sur ça parce que j'avais une amie qui l'avait fait en Espagne et juste d'avoir cette perspective-là,
- 35:15que je sais qu'il y en a qui veulent absolument un père,
- 35:17moi je voulais absolument un enfant,
- 35:18je ne voulais pas passer à côté de ça.
- 35:20Et juste de savoir que c'était possible de le faire sans homme,
- 35:24que je pourrais le faire toute seule,
- 35:25je pense que déjà,
- 35:26ça m'a permis de lâcher prise.
- 35:28Et d'arrêter d'avoir cette angoisse que je devais mettre au mec,
- 35:31d'ailleurs,
- 35:32sans m'en rendre compte,
- 35:33vraiment inconsciemment.
- 35:34Et ça aussi,
- 35:34ça a permis d'apaiser cette envie viscérale de fonder ma famille.
- 35:39Oui,
- 35:39mais moi,
- 35:40par contre,
- 35:40j'ai des amis autour de moi qui arrivent à un moment à 35,
- 35:4336,
- 35:44et qui sont là,
- 35:44il faut que je le fasse maintenant,
- 35:45c'est maintenant ou jamais.
- 35:47Comment est-ce que tu peux...
- 35:48peut-être Denise,
- 35:50d'étendre la machine ?
- 35:52Vous avez dit beaucoup de choses,
- 35:54mais juste sur ce moment un peu particulier,
- 35:57où on n'a peut-être pas encore la maturité le vécu de se dire que ça arrive en deux secondes,
- 36:02c'est 35 ans,
- 36:02c'est là en fait.
- 36:03Ce n'est pas le recul d'après,
- 36:05quand tu as plus de 40 ans,
- 36:06que tu as déjà travaillé sur la question,
- 36:07mais quand ça t'arrive tout de suite ?
- 36:10C'est se respecter,
- 36:12s'écouter,
- 36:13parce que chaque femme va avoir son rythme.
- 36:15Oui,
- 36:16il y a des statistiques qui prouvent que,
- 36:18mais toutes les courbes,
- 36:19toutes les tendances,
- 36:20d'abord ça va dépendre comment elles ont été faites,
- 36:23ces tendances,
- 36:23ces courbes.
- 36:24Peut-être que dans quelques années,
- 36:25on trouvera des résultats complètement différents.
- 36:28Les fourchettes varient,
- 36:30c'est vrai,
- 36:30par exemple avec le cholestérol,
- 36:32aujourd'hui on sait que pendant un certain temps,
- 36:34on donnait une fourchette très précise,
- 36:36on était en dessous de la limite du cholestérol ou au-dessus.
- 36:41Aujourd'hui,
- 36:41tout ça,
- 36:41ça a déjà changé.
- 36:43Donc ce sera peut-être comme ça pour la fécondité.
- 36:46Effectivement les femmes avaient des enfants jusqu'à 48 ans,
- 36:50c'était pas rare.
- 36:51Il y avait beaucoup de femmes avant qui avaient des enfants jusqu'à leur ménopause.
- 36:58Il n'y avait pas de contrôle des naissances,
- 37:00enfin de contrôle,
- 37:00il n'y avait pas de moyens contraceptifs,
- 37:02ce qui faisait que les femmes commençaient à tomber enceintes dès qu'elles avaient une vie sexuelle et elles arrêtaient d'être enceintes quand elles étaient ménopausées.
- 37:12Alors,
- 37:12il y avait eu plein de difficultés aussi.
- 37:13Il y avait des fausses couches,
- 37:14il y avait tout ça.
- 37:15Mais n'empêche que la femme avait des enfants tout au cours de sa vie.
- 37:19En Afrique,
- 37:20c'est encore vrai.
- 37:21La nounou,
- 37:22la première nounou de mon premier fils m'a dit
- 37:25Mais comment ça,
- 37:27vous n'allez pas en avoir un deuxième ?
- 37:28Mais si vous étiez africaine,
- 37:30on n'en aurait rien à faire de votre âge.
- 37:33Elle m'a dit ça.
- 37:37Parce que là-bas,
- 37:37ce n'est pas une question tant que la femme.
- 37:40à ses règles et ses cycles,
- 37:42elle est en âge de procréer.
- 37:44Donc,
- 37:44il y a tout un tas d'enfermements comme ça qui sont liés à notre société,
- 37:49au contrôle des naissances.
- 37:51On veut tout contrôler,
- 37:51on veut tout gérer,
- 37:52on veut tout calculer.
- 37:54Et en réalité,
- 37:55ce n'est pas ça la maternité,
- 37:56ce n'est pas ça l'amour non plus.
- 37:58C'est des choses qui nous échappent.
- 38:00C'est beaucoup en lien avec des désirs,
- 38:02avec se respecter,
- 38:04avec s'écouter.
- 38:05Et vraiment,
- 38:06si les femmes étaient beaucoup plus proches de leur ressenti...
- 38:10intérieure,
- 38:11elle saurait que pour elle,
- 38:12ça va être OK.
- 38:13Ou au contraire,
- 38:15une femme qui sait qu'elle n'aura pas d'enfant et qu'il le ressent profondément,
- 38:19elle peut être en paix avec elle.
- 38:21Elle peut trouver cette paix au fond d'elle-même parce qu'elle sait que ce n'est pas sur son chemin.
- 38:25Elle en est convaincue.
- 38:27Et là,
- 38:27on peut arriver à être en paix.
- 38:29Moi,
- 38:29je peux travailler avec des personnes qui vont se rendre compte de ça,
- 38:33qui vont prendre conscience de ça.
- 38:34Je sens finalement,
- 38:36ça m'embête,
- 38:36toute ma famille me met la pression.
- 38:38Moi aussi,
- 38:39quelque part,
- 38:39j'ai peur de le regretter,
- 38:40mais j'ai l'impression que ce n'est pas sur mon chemin.
- 38:42Eh bien,
- 38:42on travaille là-dessus.
- 38:44Et c'est vrai qu'elles sont beaucoup plus apaisées.
- 38:46D'ailleurs,
- 38:46ça,
- 38:46ça peut créer un lâcher prise qui fait que l'enfant peut arriver.
- 38:51Ou au contraire,
- 38:52ça peut être vraiment avancer paisiblement sur son chemin en se disant,
- 38:55ce n'était pas pour moi ce truc-là.
- 38:57Et c'est OK,
- 38:57je suis très contente de ne pas...
- 39:00Finalement,
- 39:00je me sens plus libre et plus à ma place.
- 39:04C'est vraiment essayer de trouver au fond de soi qui on est et quel est son chemin.
- 39:11Oui,
- 39:11et de ne pas coller à ce que la société attend,
- 39:13aux statistiques,
- 39:14aux chiffres,
- 39:15à un taux AMH qui est trop bas ou trop élevé,
- 39:18qui fait en sorte que...
- 39:20En tout cas,
- 39:22on n'a pas vu le temps passer.
- 39:23Non.
- 39:25Est-ce que vous avez encore des choses à dire ?
- 39:28Vous avez un dernier petit mot pour la fin ?
- 39:31D'y croire,
- 39:32d'y croire.
- 39:36De croire en soi et toutes les possibilités.
- 39:40Ne pas s'enfermer.
- 39:41Il y a plein de possibilités.
- 39:43La vie nous offre plein de possibilités.
- 39:45Et de ne pas les négliger.
- 39:49Oui,
- 39:49moi je rejoins ça.
- 39:52Aujourd'hui,
- 39:53on parle de ligne quantique et de pouvoir choisir la ligne quantique sur laquelle on a envie d'être.
- 39:58Et franchement,
- 40:00moi j'y crois.
- 40:00pour l'avoir vécu personnellement et pas que par rapport à l'amour ou par rapport aux enfants,
- 40:06mais dans d'autres domaines de ma vie.
- 40:07Il m'est arrivé des tas de choses où je me suis dit,
- 40:09je me suis pincée en me disant c'est pas en train d'arriver vraiment.
- 40:12Et si,
- 40:13c'était en train d'arriver.
- 40:14Donc,
- 40:14il y a énormément de possibles.
- 40:17Il faut choisir.
- 40:19Il faut vraiment offrir son choix,
- 40:23le montrer,
- 40:23en parler,
- 40:24le dire.
- 40:28Quand on parle de prière,
- 40:29c'est ça,
- 40:30c'est faire sa demande en fait.
- 40:31Faire sa demande et le faire savoir et en parler autour de soi.
- 40:35Et on va avoir des réponses.
- 40:38Et ça,
- 40:39c'est très important.
- 40:40Et à partir de là,
- 40:41il y a plein de choses qui sont possibles.
- 40:43Quand tu parlais de faire le ménage,
- 40:46etc.
- 40:46Moi,
- 40:46j'appelle ça un peu faire des réglages.
- 40:48Et dans mon métier,
- 40:50j'ai un peu l'impression d'être là à essayer de faire des réglages.
- 40:53Alors là,
- 40:54ça coince.
- 40:55Là,
- 40:55ce n'est pas terrible.
- 40:56Là,
- 40:57on peut faire mieux.
- 40:58Là,
- 40:58c'est un tout petit réglage de rien du tout,
- 41:00mais ça va faire la différence.
- 41:01Et c'est vraiment quelque chose de cet ordre-là.
- 41:04C'est comme un ingé son avec ses curseurs qui va faire ses petits réglages.
- 41:10Ou les grands,
- 41:10des fois.
- 41:11Ça peut être des grands,
- 41:12mais ça demande une connaissance de soi.
- 41:16Ça demande d'avoir la foi en la vie.
- 41:19Et puis,
- 41:19des fois,
- 41:19ça prend un peu de temps.
- 41:20Et puis,
- 41:21des fois,
- 41:21ça prend même beaucoup de temps.
- 41:23Ça prend beaucoup de temps.
- 41:24Moi,
- 41:24je dis ça aujourd'hui,
- 41:25j'ai 60 ans.
- 41:26Il y a un certain nombre d'années,
- 41:30avant de commencer le travail de développement personnel,
- 41:33je n'étais pas du tout là-dedans.
- 41:35J'étais dans la frustration.
- 41:37Est-ce que je vais y arriver ?
- 41:39Dans tous les cas,
- 41:40dans certains domaines,
- 41:41dans le domaine de l'amour.
- 41:43Même si j'ai aimé ma vie seule,
- 41:45il y avait des moments quand même,
- 41:46je me disais,
- 41:47ça fait un peu seul,
- 41:49ça dure un peu longtemps,
- 41:50depuis longtemps.
- 41:51L'impatience.
- 41:53Ça fait un peu longtemps que ça dure quand même.
- 41:57Des fois,
- 41:57la durée est à la hauteur de ce qu'il faut traverser,
- 42:00de ce qu'il faut nettoyer à la fois dans le transgénérationnel et à la fois dans ses croyances.
- 42:06C'est aussi une histoire de résistance.
- 42:10Plus on est fort,
- 42:12plus on est résistant.
- 42:14Et ça,
- 42:15c'est la rançon de la force.
- 42:18C'est très bien d'être fort,
- 42:20c'est super,
- 42:21mais...
- 42:22on a aussi énormément de force pour garder toutes les couches,
- 42:26toute l'armure qui nous empêche d'avoir accès à autre chose.
- 42:29C'est vrai que souvent,
- 42:30il y a ce truc de guerrière et de savoir qu'on est une guerrière et de se dire et donc il y a un truc un peu qu'on élève comme ça mais moi,
- 42:36je suis une guerrière,
- 42:36moi,
- 42:37je suis une guerrière.
- 42:38Mais en fait,
- 42:38c'est vrai que la guerrière,
- 42:39elle a un énorme bouclier et plus le bouclier est gros,
- 42:42plus ça va être compliqué de passer au travers aussi.
- 42:45D'aller chercher la vulnérabilité.
- 42:47Et ça,
- 42:47c'est hyper important.
- 42:51On va finir là-dessus.
- 42:57En tout cas,
- 42:57merci pour avoir partagé ce moment d'amour avec nous.
- 43:02Merci.
- 43:03Merci.
- 43:04C'est hyper intéressant de se réentendre un an après sur justement tous ces...
- 43:09Moi,
- 43:09je me rappelle très bien de ce moment quand tu parlais de la vulnérabilité et la guerrière qui doit lâcher.
- 43:15Je pense que j'étais vraiment un peu là-dedans l'année dernière.
- 43:19je me sens beaucoup plus je pense tu vois j'ai fait comme la psy c'est moi-même qui me suis auto-arrêtée elle a dit on va arrêter là ça m'a fait beaucoup réfléchir donc voilà c'est une petite anecdote parce que comme on reprend ici un an plus tard en tout cas c'était vraiment hyper beau de réentendre Vanessa avec son histoire de réentendre ton histoire et c'est vrai que on ne l'avait pas mis l'année dernière parce que c'est une émission qui était beaucoup trop longue parce qu'on avait beaucoup trop parlé et
- 43:42moi j'en ai parlé beaucoup cette année de vos histoires respectives parce que je trouve que c'est des vrais messages d'espoir et
- 43:48D'amour et de confiance en soi,
- 43:51de se faire confiance.
- 43:53Pas la confiance en soi comme on l'entend,
- 43:54mais de se faire vraiment confiance.
- 43:56Confiance à notre corps et ce qu'on a vraiment envie.
- 43:59Donc c'était super.
- 44:00Moi,
- 44:00j'invite beaucoup de nos auditrices ou auditeurs,
- 44:03parce que tu reçois des hommes aussi.
- 44:04Oui.
- 44:05De plus en plus,
- 44:06d'ailleurs,
- 44:06tu m'avais dit cette année.
- 44:07Oui,
- 44:07j'en ai eu beaucoup cette année,
- 44:08oui.
- 44:09Ça,
- 44:09c'est chouette.
- 44:09C'était un peu dans les trucs du début,
- 44:11en disant,
- 44:11moi,
- 44:11je reçois beaucoup de femmes.
- 44:12Mais là,
- 44:13c'est chouette que les hommes fassent le pas,
- 44:15en fait,
- 44:16d'aller travailler aussi.
- 44:18Il y a vraiment...
- 44:21Les hommes ont besoin d'être accompagnés.
- 44:22Ils acceptent plus leur vulnérabilité.
- 44:24Et puis aussi,
- 44:26je crois que par rapport à l'hypnose,
- 44:28ils sont beaucoup plus sensibles.
- 44:31Ce n'est pas comme aller voir une psy.
- 44:33C'est différent.
- 44:34Et ils acceptent beaucoup mieux d'être accompagnés en hypnose.
- 44:37Ils sont curieux,
- 44:38ils viennent faire l'expérience.
- 44:40Ils savent que ça va fonctionner plus rapidement.
- 44:43Donc,
- 44:44ils sont assez curieux de l'hypnose,
- 44:45oui.
- 44:46En tout cas,
- 44:46on vous invite.
- 44:47On a mis les coordonnées de Denise sur l'émission.
- 44:52Donc,
- 44:52n'hésitez pas à la contacter.
- 44:53Tu fais de la visio,
- 44:54tu es à Paris.
- 44:56Oui,
- 44:56je me déplace parfois à domicile quand les personnes ont du mal à se déplacer.
- 45:01Par exemple,
- 45:01une femme enceinte qui n'a pas le droit de se déplacer,
- 45:03je peux me rendre à domicile si c'est dans Paris-Centre quand même.
- 45:06Je ne vais pas non plus traiter de moi.
- 45:08Ça,
- 45:08c'est très chouette.
- 45:09Évidemment,
- 45:10je fais une séance avec Denise qui est venue à la maison avec ses petits bouchons.
- 45:14C'est génial.
- 45:15Je recommande énormément.
- 45:16J'ai pas mal d'amis,
- 45:17en fait,
- 45:18suite aux émissions,
- 45:19qui t'ont contacté et qui ont travaillé avec toi et qui ont été hyper contentes,
- 45:22qui ont trouvé l'amour.
- 45:25C'était une très belle rencontre,
- 45:28en tout cas.
- 45:30qu'on a fait l'année dernière.
- 45:31Oui,
- 45:32pour moi aussi.
- 45:32C'était très,
- 45:33très agréable de vous rencontrer,
- 45:35toi et Angélica.
- 45:36Et je suis ravie de vous connaître.
- 45:38C'est trop chouette.
- 45:39Et on mettra aussi dans toutes ces belles rencontres la rencontre que j'ai faite avec Emma.
- 45:43Donc,
- 45:43sur toute cette retraite,
- 45:44constellation et libération émotionnelle.
- 45:47Vous pouvez tout trouver sur mon Insta et sur l'Insta de Flamme.
- 45:51Et surtout,
- 45:52sur mon Insta,
- 45:52il y aura tout le programme.
- 45:53Voilà,
- 45:54c'est du 12 au 16 mars.
- 45:55Il reste quelques places.
- 45:57Donc,
- 45:57dépêchez-vous.
- 45:57Ce serait l'occasion de se rencontrer aussi.
- 46:00Et puis,
- 46:01nous,
- 46:01on vous dit...
- 46:02Enfin,
- 46:03non,
- 46:03Denise ne reviendra pas la semaine prochaine,
- 46:04mais moi,
- 46:05en tout cas,
- 46:06je serai là.
- 46:06Et donc,
- 46:07je vous souhaite une belle semaine et puis on se retrouve très vite.
- 46:12Merci encore.
- 46:13Merci.