
Surveillance de masse : l'avis de Maryse Artiguelong de la Fédération internationale pour les droits humains
Maryse Artiguelong constate une normalisation profonde de la surveillance et expose les mécanismes qui la rendent acceptée. Elle dit que, malgré les révélations d’Edward Snowden, nos concitoyens n’ont pas intégré la portée réelle de la surveillance massive et que les gouvernements exploitent systématiquement les peurs — terrorisme puis pandémie — pour légitimer des atteintes aux libertés. Elle observe que la vidéosurveillance illustre ce déplacement : elle est réclamée par les citoyens malgré son efficacité limitée, et l’argument « je n’ai rien à cacher » affaiblit toute résistance…
The skinny
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