Latest / Opentri | Le podcast / #25 - Comment continuer à PROGRESSER en triathlon après 50 ans ? (la méthode du coach)
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- 0:00Le Triathlon est souvent perçu comme un sport exigeant réservé
- 0:02aux plus jeunes. Pourtant lorsqu'on regarde dans
- 0:04les barques à vélo, les catégories 50505 voire même plus
- 0:07de 60 ans sont de plus en plus représentées avec parfois même
- 0:10des athlètes très performants. La vraie question c'est donc pas
- 0:12peut-on encore faire du triathlon après 50 ans ?
- 0:15Mais plutôt comment faut-il s'entraîner différemment pour
- 0:17durer et continuer à progresser ?
- 0:19Dans cette vidéo, on va passer en revue les grandes règles de
- 0:22l'entraînement après 50 ans en triathlon avec des conseils
- 0:25concrets et directement applicables sur le terrain pour
- 0:27bien comprendre comment s'entraîner après 50 ans.
- 0:29Il faut d'abord comprendre ce qui change vraiment dans le
- 0:32corps et vous allez voir, ce n'est pas aussi dramatique que
- 0:34ça en a l'air. Le premier paramètre dont on
- 0:35parle souvent, c'est la baisse de VO2 Max, c'est à dire la
- 0:38consommation maximale d'oxygène par le corps.
- 0:41Après 50 ans, la VO2 Max diminue d'environ 5 à 10% par décennie.
- 0:45Cette baisse est liée à la fois à la diminution du débit
- 0:48cardiaque maximal et à la baisse progressive de la masse
- 0:51musculaire active. Chez les sportifs entraînés,
- 0:53cette baisse est plus lente. Ce n'est donc pas l'âge qui fait
- 0:57chuter la VO2 Max, mais c'est surtout l'arrêt de
- 0:58l'entraînement. Autrement dit, on ne perd pas
- 1:01brutalement ses capacités avec l'âge.
- 1:02Quand on s'entraîne en triathlon, on les érode
- 1:05lentement et l'entraînement permet vraiment de ralentir ce
- 1:07phénomène. 2e changement majeur, la masse musculaire et surtout
- 1:10la capacité à produire de la force diminuent.
- 1:12C'est ce qu'on appelle le phénomène de sarcopénie.
- 1:14On a une perte plus marquée des fibres rapides, c'est à dire que
- 1:18le pourcentage des fibres rapides sur le pourcentage de
- 1:21fibres totales sera plus faible chez un athlète plus âgé que
- 1:24chez un athlète plus jeune. Cela a un impact donc sur les
- 1:27accélérations, les changements de rythme et plus globalement
- 1:30sur la capacité à produire des gros pics de puissance.
- 1:32On peut donc toujours être en dur après 50 ans, mais produire
- 1:35des gros pics d'intensité devient de plus en plus coûteux.
- 1:39Les séances très explosives comme la VMA, le Sprint
- 1:41fatiguent donc beaucoup plus vite et deviennent plus
- 1:44difficiles à encaisser et demandent plus de récupération.
- 1:47Ce qui change aussi avec l'âge, c'est la composition et les
- 1:50capacités de différents tissus comme les tendons, les faciales,
- 1:54les cartilages. Le cardio peut encore suivre,
- 1:56mais la structure devient de plus en plus fragile.
- 1:59Dernier point important, la récupération.
- 2:01Avec l'âge, on récupère toujours, mais moins vite, là où
- 2:04on enchaînait 2 grosses séances. À 30 ans, il est souvent
- 2:07important de respecter 48 à 72 h de récupération entre 2 grosses
- 2:10séances. Quand on passe la cinquantaine,
- 2:12ce n'est pas une faiblesse, c'est simplement une information
- 2:15importante dans la planification de l'entraînement.
- 2:17Heureusement, tout ne change pas avec l'âge et c'est ça qui est
- 2:20important. La capacité à s'adapter à
- 2:22l'entraînement reste présente. Les bénéfices du sport
- 2:25d'endurance aussi, et on développe même une intelligence
- 2:28de course qui est parfois meilleure que celle des athlètes
- 2:30plus jeunes, le corps vieilli. Mais ça reste une formidable
- 2:32machine d'adaptation, surtout chez les sportifs réguliers.
- 2:35Après 50 ans, on n'est donc pas moins capable, on est juste
- 2:38différent. Et quand on comprend ces
- 2:40différences, on peut s'entraîner longtemps, efficacement et sans
- 2:44se blesser. Et justement, si une chose
- 2:45devient centrale après 50 ans pour continuer à progresser,
- 2:47c'est la récupération. Quand on est plus jeune, on peut
- 2:51parfois s'entraîner dur, mal récupérer et tout de même
- 2:53progresser. Après 50 ans, la marge devient
- 2:55plus fine. Ce qui change concrètement,
- 2:57c'est une récupération musculaire plus longue, des
- 2:59adaptations tendineuses aussi plus longues, une accumulation
- 3:02de la fatigue nerveuse et une moins bonne tolérance aux
- 3:04charges importantes répétées. Le corps peut donc toujours
- 3:07encaisser, mais il a besoin de plus de temps pour transformer
- 3:10l'entraînement en adaptation. L'une des grandes compétences
- 3:13qu'il faut donc développer, c'est la capacité à s'écouter, à
- 3:16écouter les signaux de son corps.
- 3:18On peut distinguer une fatigue qui persiste plusieurs jours,
- 3:21une baisse de motivation inhabituelle, une sensation de
- 3:23jambes lourdes qui perdurent, des douleurs tendineseuses qui
- 3:26s'installent, une irritabilité, des troubles du sommeil.
- 3:30Tous ces signaux ne sont pas à ignorer.
- 3:31Ce ne sont pas des signaux de faiblesse, ce sont simplement
- 3:33des indicateurs biologiques. Les ignorer, c'est souvent ce
- 3:36qui transforme une simple fatigue en blessure.
- 3:39Vous l'avez donc compris, la récupération ne doit pas être
- 3:41subie, elle doit être intégrée intelligemment à la
- 3:43planification. Concrètement, ça veut dire qu'il
- 3:45faut espacer les séances très intenses, qu'il faut éviter les
- 3:48grosses séances rapprochées. Et il faut prévoir régulièrement
- 3:52des petits blocs de quelques jours, voire une semaine où on
- 3:55allège un petit peu la charge. Et il faut aussi être encore
- 3:57plus progressif lorsqu'on augmente la charge
- 3:59d'entraînement. Japan Free nos plans
- 4:00d'entraînement prennent d'ailleurs en compte cette
- 4:01récupération puisqu'elle est indispensable à votre
- 4:03progression. Un âge qui résume parfaitement
- 4:05votre philosophie, c'est que le plan s'adapte au corps, mais pas
- 4:09l'inverse. Le sommeil a également un rôle
- 4:11central dans la récupération. S'il ne devait y avoir qu'un
- 4:13seul outil pour récupérer, ça serait bien celui-là.
- 4:16En effet, des hormones de réparation sont libérées pendant
- 4:18la nuit et c'est là où se construit la plupart des
- 4:20adaptations où le système nerveux se régénère.
- 4:24Dormir, ce n'est pas un luxe, c'est vraiment une stratégie de
- 4:26performance. On a d'ailleurs réalisé une
- 4:28vidéo là-dessus que je vous invite à aller visionner.
- 4:31Avec l'âge, la capacité à récupérer dépend aussi beaucoup
- 4:33de ce que vous apportez à votre corps, que ça soit dans
- 4:35l'assiette ou par l'hydratation. Il faut donc bien y avoir un
- 4:39apport protéique suffisant, une rotation régulière.
- 4:41On parle là de un litre 5 à 2 l par jour, hors entraînement.
- 4:45Il faut également faire attention au déficit chronique
- 4:48et songer à des supplémentations, comme du
- 4:50Collagène par exemple. Un corps sous alimenté récupère
- 4:53mal, quel que soit l'âge, mais après 50 ans, ça se paye encore
- 4:56plus vite. On a réalisé une vidéo avec
- 4:59l'Audi, notre experte en micronutrition, où elle débunk
- 5:0110 mites, qui ont la peau dure en triathlon.
- 5:03Après 50 ans, la récupération n'est plus une option.
- 5:06Vous l'aurez compris, mieux on récupère, plus on s'entraîne,
- 5:09plus on peut s'entraîner longtemps et plus on continue à
- 5:12progresser durablement. Et justement, si on parle de
- 5:14longévité et de prévention des blessures, ça nous amène à un
- 5:15pilier fondamental, la mobilité et l'entretien des structures.
- 5:19Chez beaucoup de triathlètes de plus de 50 ans, le Cardo est
- 5:21encore très bon mais la structure devient fragile.
- 5:23On peut assimiler ça à une voiture.
- 5:25Le moteur est encore en parfait état, mais la carrosserie
- 5:28commence à s'abîmer. Au niveau des tendons, on
- 5:30constate une perte d'élasticité, une diminution de la
- 5:33vascularisation et globalement un temps d'adaptation plus long.
- 5:36Sur les cartilages également, on a une adaptation plus lente aux
- 5:39contraintes mécaniques. On a également une moins bonne
- 5:41tolérance au pic de charge, au niveau des fascias, on a une
- 5:44perte de glissement et une augmentation des raideurs, et au
- 5:46niveau articulaire, on a une diminution progressive des
- 5:48amplitudes. Après 50 ans, on est donc plus
- 5:51souvent limité par ce qui entoure le muscle plutôt que par
- 5:53le muscle lui même. La mobilité, c'est donc pas
- 5:56simplement une question de souplesse, c'est une question de
- 5:58répartition des contraintes globales au niveau du corps.
- 6:01Par exemple, une hanche raide peut amener une surcharge au
- 6:04niveau du genou. Une cheville peu mobile peut
- 6:06amener une surcharge au niveau du tendon d'Achille.
- 6:08En natation, avoir des épaules raides peut amener à des
- 6:11compensations au niveau lombaire et dorsale.
- 6:14Quand une articulation ne bouge plus ou moins bien, on sait très
- 6:17bien qu'une autre compense et va forcément finir par payer la
- 6:19facture. Moins on est mobile, plus chaque
- 6:22foulée, chaque coup de pédale, chaque mouvement de moins de
- 6:24natation devient coûteux mécaniquement.
- 6:27En triathlon, certaines zones sont donc particulièrement
- 6:29intéressantes à venir mobiliser et donc à entretenir, que ce
- 6:31soit les hanches, les chevilles, le dos, les épaules.
- 6:35Ce sont des zones qui conditionnent directement la
- 6:36technique et l'économie de mouvement.
- 6:38L'objectif de la mobilité et de l'entretien de sa structure,
- 6:40c'est donc pas simplement de prévenir les blessures à long
- 6:43terme, c'est aussi de pouvoir continuer à s'entraîner
- 6:45régulièrement sans douleur, de maintenir une bonne technique,
- 6:48d'encaisser la charge sur plusieurs années et de prendre
- 6:51du plaisir durablement. On va d'ailleurs réaliser une
- 6:53vidéo très prochainement sur l'importance de la mobilité en
- 6:56vous donnant une routine type à effectuer facilement au
- 6:59quotidien. Maintenant qu'on a parlé du
- 7:01sujet de la mobilité, comment gérer l'intensité à
- 7:03l'entraînement sans se mettre en difficulté ?
- 7:06L'intensité reste indispensable mais attention à ne pas faire
- 7:08n'importe quoi, il faut pas supprimer l'intensité, ça serait
- 7:12vraiment une erreur. L'intensité permet notamment de
- 7:14maintenir VO2 Max, de maintenir des seuils développés et donc de
- 7:17performer en compétition. Le problème c'est donc pas
- 7:19l'intensité en elle même, c'est plutôt sa fréquence et sa forme.
- 7:22Chez les triathlètes de plus de 50 ans, on constate souvent 2
- 7:25erreurs extrêmes. La première, c'est d'éviter
- 7:27totalement l'intensité. On a donc un entraînement très
- 7:30confortable, basé sur l'endurance.
- 7:32Mais on a une perte progressive des qualités de VO2 Max de
- 7:34seuil, ce qui fait qu'on a une sensation de plafonnement et
- 7:36qu'on ne va en réalité pas plus vite en compétition qu'à
- 7:39l'entraînement. A l'extrême opposé, l'autre
- 7:41erreur, c'est de vouloir faire comme avant.
- 7:43On a trop de séances difficiles, que ça soit des séances de VMA,
- 7:46de sprint, une récupération insuffisante entre les séances
- 7:48et des douleurs tendineuses qui commencent à devenir récurrentes
- 7:51après 50 ans. Copier un plan de triathlon fait
- 7:54pour un athlète de 30 ans est donc une très mauvaise idée.
- 7:58Il y a donc des intensités à privilégier ?
- 8:00Toutes les intensités n'ont pas le même coût, que ça soit au
- 8:01niveau physiologique ou mécanique.
- 8:04Il faut donc privilégier un travail au seuil qui va être
- 8:06très efficace avec un bon compromis entre bénéfice et
- 8:09fatigue, et plus généralement des intensités sous maximales
- 8:12sur des plus longues répétitions, tout en gardant des
- 8:14récupérations suffisantes entre les séances.
- 8:17Ce type de séance permet donc de progresser durablement sans
- 8:19générer de fatigue excessive. Le travail de VO2 Max et de
- 8:22Sprint est donc utilisé avec parcimonie puisque c'est ce qui
- 8:25coûte le plus cher après 50 ans. Certes, il est très efficace, il
- 8:28permet de progresser rapidement, mais il est aussi très exigeant,
- 8:31que ce soit sur le système nerveux, sur les tendons, plus
- 8:34généralement sur votre récupération.
- 8:35On recommande donc d'effectuer moins de séances à très haute
- 8:37intensité sur des cycles plutôt courts en début de saison, et
- 8:41d'allonger la récupération après ces séances.
- 8:44Plus généralement, ces séances peuvent être placées en période
- 8:46de préparation générale, là où la charge structurelle est
- 8:49encore faible. Un petit mot sur la course à
- 8:51pied qui est quand même la discipline où il y a le plus de
- 8:54risques après 50 ans. En effet, avec les impacts
- 8:56répétés, les contraintes tendines élevées, la course à
- 8:58pied est plus à même de provoquer une fatigue résiduelle
- 9:01importante et potentiellement des blessures.
- 9:03Il est donc conseillé de limiter le nombre de séances intenses en
- 9:05course à pied, de privilégier des séances d'endurance et les
- 9:09séances intenses avec des allures contrôlées.
- 9:11Pour ce qui est de la très haute intensité, on va donc plutôt
- 9:13chercher à la placer en natation ou à vélo, là où les contraintes
- 9:17sont moins importantes. Une erreur fréquente, c'est de
- 9:19vouloir rattraper les séances ratées.
- 9:21Cela vient rajouter de la charge, de l'intensité et donc
- 9:24accumuler de la fatigue après 50 ans.
- 9:26Rattraper une séance, c'est donc rarement une bonne idée et
- 9:28souvent on est rattrapé par la blessure.
- 9:30Gardez à l'idée que la meilleure séance, c'est celle qu'on est
- 9:32capable de répéter semaine après semaine.
- 9:35Après 50 ans, l'intensité doit donc être mieux ciblée, moins
- 9:38fréquente et associée à une meilleure récupération.
- 9:40C'est ce qui permet de continuer à progresser sans se blesser.
- 9:43Une fois l'intensité bien maîtrisée, il reste un dernier
- 9:45élément clé, c'est le volume et surtout la régularité sur
- 9:49l'année. La régularité, c'est un vrai
- 9:51levier de performance. Ce qui fait vraiment la
- 9:52différence après 50 ans, ce n'est pas le nombre d'heures
- 9:55dans une semaine, mais plutôt la capacité à s'entraîner sans
- 9:58interruption toute la saison. Cela est forcément associé à
- 10:01moins de blessures et donc moins de coupures longues, des
- 10:03adaptations plus durables et une progression plus stable et
- 10:05linéaire. Mieux vaut donc une charge
- 10:07modérée toute la saison plutôt qu'un gros volume suivi d'un
- 10:11arrêt forcé. L'une des erreurs classiques,
- 10:13c'est donc de vouloir placer des gros pics de charge.
- 10:15Cela peut donc être des blocs très chargés sur quelques
- 10:17semaines, avec une augmentation brutale du volume.
- 10:20Mais cela va venir accumuler une grosse fatigue et après 50 ans,
- 10:23ces pics de charge sont souvent le déclencheur de blessure.
- 10:25Il faut donc penser en cycle long.
- 10:27La planification doit se faire à l'échelle d'une saison et pas
- 10:30uniquement de la semaine. On va donc chercher à effectuer
- 10:33des cycles progressifs, à placer des semaines ou des blocs avec
- 10:36quelques jours allégés de manière assez régulière.
- 10:38Et on va aussi espacer ces objectifs.
- 10:40Il faut garder l'idée que la planification se construit sur
- 10:43des mois, voire même des années, et pas sur seulement un bloc
- 10:46d'entraînement express. Après 50 ans, le vrai facteur
- 10:48limitant, ce n'est pas la motivation, c'est aussi le
- 10:49stress externe à l'entraînement. On parle ici du travail, de la
- 10:53vie familiale, du stress global, du sommeil.
- 10:56Il faut donc être vigilant pour adapter le volume d'entraînement
- 10:59à la récupération dont on dispose.
- 11:02Le bon volume, c'est celui qu'on peut répéter toutes les semaines
- 11:04sans se dégrader. Ce volume doit donc être
- 11:06raisonnable, progressif et durable.
- 11:09Et pour finir cette vidéo, il YA1 dernier élément qui prend de
- 11:11plus en plus de valeur avec l'âge, c'est l'expérience et le
- 11:14mental. Avec les années d'entraînement,
- 11:16on apprend davantage à reconnaître la bonne fatigue.
- 11:18On est également mieux à l'écoute de ces sensations, on
- 11:21devient capable d'anticiper les éventuels coups de moins bien et
- 11:23on a une meilleure gestion des différents signaux corporels.
- 11:26L'expérience permet aussi de mieux gérer certaines courses,
- 11:28parfois même mieux que des athlètes plus jeunes.
- 11:29On peut le voir sur des triathlons longue distance ou
- 11:32bien qu'un athlète sera meilleur que vous sur un triathlon courte
- 11:35distance. Dès lors qu'on va passer sur un
- 11:36format longue distance, vous allez être meilleur que lui par
- 11:38une meilleure connaissance de vous et de vos allures à
- 11:40l'entraînement, on est moins après à la comparaison avec les
- 11:43autres. On a moins besoin de séances
- 11:45pour booster les Go et avoir des culots sur ce trava et on a plus
- 11:48de cohérence au global. Et paradoxalement, c'est souvent
- 11:50à ce moment-là qu'on devient performant.
- 11:52Et il faut garder aussi à l'esprit qu'après 50 ans, on
- 11:55souhaite avoir une approche plus durable dans le sport.
- 11:57La performance, ce n'est plus seulement un chrono, c'est aussi
- 11:59continuer à s'entraîner sans se blesser, à enchaîner les
- 12:02saisons, à garder le plaisir et à se fixer des objectifs
- 12:05toujours plus motivants. Au final, le vrai succès, c'est
- 12:07d'être encore sur une ligne de départ année après année et
- 12:10garder de la constance dans son entraînement.
- 12:12Finalement, s'entraîner en triathlon après 50 ans, ce n'est
- 12:14pas renoncer à la performance, c'est apprendre à durer et
- 12:16s'entraîner différemment. Le corps change, c'est une
- 12:19réalité, mais il va être capable d'encaisser des charges, de
- 12:22s'adapter, de progresser et de performer à condition de
- 12:25respecter certaines règles. Il faut donc quelques piliers
- 12:27simples mais essentiels, comme une récupération intégrée
- 12:30directement votre planification d'entraînement, une mobilité
- 12:33entretenue pour respecter ces structures tendineuses, une
- 12:35intensité mieux ciblée, moins fréquente.
- 12:38Mais de meilleure qualité. Un volume d'entraînement
- 12:40raisonnable pour c'est sur la durée et surtout on va venir
- 12:43bonifier cela avec l'expérience et le mental comme des
- 12:46véritables atouts en course. Parce qu'en triathlon, ce qui
- 12:48est important c'est de pouvoir continuer à s'entraîner, à
- 12:50progresser année après année et surtout prendre du plaisir parce
- 12:53qu'en triathlon, durer c'est déjà performer.
- 12:56Si cette vidéo vous a été utile, n'hésitez pas à la partager, à
- 12:59laisser un commentaire et à nous dire à quel âge vous avez
- 13:01commencé le triathlon et sur quelle distance vous trouvez le
- 13:03plus de plaisir. A bientôt.