Latest / Goûte à la vie! / Le pouvoir des mot: quand le langage reprogramme ton cerveau avec Annabelle Boyer | E041
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- 0:01Attention !
- 0:02Chaque mot que tu utilises a une commande directe pour ton cerveau.
- 0:06Le langage peut devenir ton meilleur allié ou encore ton pire ennemi.
- 0:11Tu veux savoir pourquoi ?
- 0:15Être en santé,
- 0:16ça dépend pas seulement de ton corps physique,
- 0:18mais aussi de ton corps mental et de ton corps émotionnel.
- 0:22C'est pourquoi je te partagerai différentes approches pour harmoniser les trois corps afin d'avoir une santé globale.
- 0:28Ce podcast s'adresse à ceux et celles désirant vivre un changement significatif dans leur vie.
- 0:34Je suis Marie-Ève Tremblay,
- 0:35naturopathe holistique,
- 0:36et je t'invite personnellement à venir découvrir comment goûter à la vie.
- 0:43Bonjour et bienvenue au podcast Goûte à la vie.
- 0:45Aujourd'hui,
- 0:46on parle neurosciences,
- 0:47parce que vous savez,
- 0:48j'adore les neurosciences.
- 0:50Et pour ce faire,
- 0:50j'ai une invitée qui est une passionnée du cerveau de l'humain.
- 0:56Moi,
- 0:56je le suis,
- 0:57mais elle,
- 0:57elle l'est mille fois plus que moi.
- 1:00Elle en fait même sa spécialité actuellement.
- 1:03Je trouve ça vraiment intéressant,
- 1:05tout ce qu'elle fait et la façon qu'elle nous le vulgarise,
- 1:09c'est facile de comprendre.
- 1:11Elle a accompagné aussi plusieurs entreprises dans la communication,
- 1:14les relations humaines.
- 1:16Voyons,
- 1:17je bafouille.
- 1:19Elle a accompagné plusieurs entreprises dans les communications et les relations humaines.
- 1:24elle est auteur de...
- 1:25plus de dix livres.
- 1:27Écoutez,
- 1:28moi,
- 1:28ce qui m'a appelée à lire ces livres,
- 1:30c'est que je me retrouvais dans une relation sous emprise.
- 1:33Alors,
- 1:33c'est un livre qu'elle a fait et qui est tout simplement merveilleux.
- 1:36Et tous ces livres de la synergologie,
- 1:38moi,
- 1:39ça,
- 1:39c'était une vraie passion pour moi de lire ceci.
- 1:42Bienvenue,
- 1:43Annabelle Boyer.
- 1:45Bonjour,
- 1:46Marie-Ève.
- 1:47Merci d'être ici pour parler de neurosciences.
- 1:49Écoute,
- 1:50moi,
- 1:50c'est quelque chose qui me passionne aussi.
- 1:52Parce qu'il y a vraiment le côté mental,
- 1:57c'est le corps mental que j'aime nourrir aussi.
- 1:59Puis il y a plusieurs façons de le faire.
- 2:01Puis il y a quelque chose que tu fais actuellement que j'ai entendu parler,
- 2:05c'est vraiment sur le pouvoir des mots.
- 2:07Peux-tu m'en dire un peu plus par rapport à ça ?
- 2:10En fait,
- 2:11ça fait déjà longtemps,
- 2:12ça fait plusieurs décennies qu'on s'intéresse au pouvoir des mots.
- 2:15Et même dans les années 1800,
- 2:19il y avait un pharmacien en Europe qui s'appelle...
- 2:22Émile
- 2:23Coué, qui à un moment donné doit donner une prescription à un patient et il se rend compte qu'il n'a plus le médicament dont le patient a besoin.
- 2:31C'est un médicament pour son cœur.
- 2:33Alors,
- 2:34il va lui donner un placebo,
- 2:36donc une pilule de sucre,
- 2:38en lui disant qu'à chaque fois qu'il va prendre sa prescription,
- 2:42il doit répéter tous les jours à tout point de vue,
- 2:47je vais de mieux en mieux,
- 2:48et il doit répéter cette phrase-là une vingtaine de fois avec Merci.
- 2:51Conviction.
- 2:52En disant au patient que c'est un nouveau médicament qui vient de sortir et l'idée c'est de le tester pendant 2-3 jours et s'il préfère son ancien médicament,
- 3:03qu'il revienne le voir dans 2 jours.
- 3:06Et sinon,
- 3:06on se revoit dans un mois.
- 3:07Et finalement,
- 3:08le patient ne revient qu'un mois plus tard en disant,
- 3:11écoutez docteur,
- 3:17c'est vraiment extraordinaire ce nouveau médicament-là.
- 3:20et en plus je n'ai
- 3:21aucun effet secondaire,
- 3:22je me sens beaucoup mieux,
- 3:24on continue avec celui-là.
- 3:26Il avait évidemment une formation aussi en hypnose,
- 3:29donc il avait compris l'importance des mots et il avait compris l'importance de la conviction que l'on donne dans nos mots parce que c'est pas seulement le mot,
- 3:39c'est la charge émotionnelle qui vient avec le mot.
- 3:43Et il s'est mis à développer une technique où quand il mettait ses gens en hypnose,
- 3:48il leur lisait Merci.
- 3:49texte avec des phrases naïves.
- 3:52Les phrases naïves,
- 3:52ce sont des phrases affirmatives,
- 3:54donc on évite les « ne pas »
- 3:56dans les phrases.
- 3:57Et ce sont des phrases qui sont tellement simples que le cerveau,
- 4:02même s'il peut être critique,
- 4:03il va accepter.
- 4:04Des phrases du genre
- 4:06« je dors d'un sommeil réparateur et rafraîchissant et je me réveille pleinement reposé,
- 4:12énergisé,
- 4:12vitalisé. »
- 4:13Donc,
- 4:13ce sont des phrases que tout le monde accepte.
- 4:16Mais il demandait aux patients de Merci.
- 4:19de relire ces phrases-là et de se les répéter une vingtaine de fois par jour aussi.
- 4:24Et on voyait une amélioration de l'état de santé des patients parce que les patients s'auto-convainquaient avec des phrases qu'ils devaient répéter.
- 4:33Et quand tu répètes des phrases
- 4:3520 fois,
- 4:35c'est un texte qui fait à peu près une page,
- 4:37quand tu relis cette page-là 20 fois,
- 4:39ton cerveau,
- 4:40à ce moment-là,
- 4:41passe des ondes cérébrales que l'on dit bêta.
- 4:45Donc,
- 4:46quand on est réveillé dans la journée et qu'on est actif,
- 4:48on est en ondes.
- 4:49bêta et il switchait vers les ondes
- 4:53Alpha.
- 4:54Les ondes alpha,
- 4:55c'est ça qu'on a quand on fait une méditation profonde,
- 4:58quand on est en hypnose,
- 4:59quand on fait de l'EFT clinique accompagné par un spécialiste ou aussi quand on est juste sur le point de s'endormir.
- 5:07Quand on a perdu la conscience du monde conscient et qu'on est en train de faire le switch avec le rêve,
- 5:14là,
- 5:14à ce moment-là,
- 5:15on est dans un monde alpha.
- 5:18Et dans ce niveau-là,
- 5:19dans ces ondes cérébrales-là,
- 5:21à ce moment-là,
- 5:22on peut accélérer.
- 5:23activé des mécanismes inconscients qui favorisent,
- 5:26entre autres,
- 5:27la guérison.
- 5:28À l'époque,
- 5:29on ne connaissait pas encore les ondes gamma,
- 5:32qui sont des ondes qui permettent à ce moment-là de se connecter à sa zone de génie.
- 5:37Mais donc,
- 5:37Émile Coué avait compris que quand on répète des mots sous forme,
- 5:40en fait,
- 5:41de mantra,
- 5:42de prière,
- 5:43et qu'on y met une conviction positive,
- 5:47à ce moment-là,
- 5:48on peut aider le cerveau à se reformater en termes...
- 5:52de croyances en termes de positivité,
- 5:54de motivation,
- 5:55de confiance,
- 5:56de volonté,
- 5:57et aussi pour aider le corps à remettre en branle tous les mécanismes d'autoguérison.
- 6:04Wow !
- 6:04Elsa,
- 6:05est-ce que,
- 6:06parce que bon,
- 6:07c'est pour tout le monde,
- 6:08bien entendu,
- 6:09on peut pratiquer ça,
- 6:10on peut pratiquer des phrases,
- 6:12est-ce qu'il faut absolument aller en hypnose,
- 6:17par exemple,
- 6:17ou encore comme un praticien en EFT ?
- 6:20est-ce que
- 6:20Bien sûr,
- 6:21ça risque d'être encore plus bénéfique,
- 6:24mais j'imagine que si on commence par se répéter des phrases comme ça tous les jours,
- 6:27ça va amener un aspect différent dans notre vie émotionnelle,
- 6:31j'imagine.
- 6:31Ça va amener un aspect différent si et seulement si on fait l'exercice adéquatement.
- 6:37En ce sens qu'on a tous dans notre cerveau ce qu'on appelle en hypnose le facteur critique.
- 6:42Ça,
- 6:42c'est la petite voix qui chiale et qui dit,
- 6:45ça ne marchera jamais,
- 6:46ces affaires-là.
- 6:47Tu as déjà essayé plein d'autres affaires.
- 6:49Cette petite voix.
- 6:50Voilà,
- 6:50là.
- 6:52Évidemment,
- 6:52quand on dit,
- 6:53par exemple,
- 6:53devant le miroir,
- 6:54je suis riche,
- 6:55je suis prospère,
- 6:56la petite voix,
- 6:57elle,
- 6:57en arrière,
- 6:57elle fait,
- 6:58c'est même pas vrai,
- 6:59tu n'y arriveras jamais.
- 7:00Dans ta famille,
- 7:01il n'y a personne de riche et prospère,
- 7:03tu ne sais pas comment faire.
- 7:05Inévitablement,
- 7:06quand on se dit des affirmations positives,
- 7:08cette voix-là se réveille.
- 7:10C'est automatique.
- 7:12Et c'est pour ça qu'il faut prendre le temps,
- 7:14à ce moment-là,
- 7:15d'aller travailler sur ces pensées négatives-là qui sont dans notre esprit.
- 7:20Et à ce moment-là,
- 7:21on doit faire des exercices soit d'EFT,
- 7:24soit d'auto-hypnose,
- 7:26soit d'auto-méditation.
- 7:28Il y a plein d'exercices qui existent en fait pour aider à gérer ces pensées-là.
- 7:32Et on peut développer ce qu'on appelle des exercices de mental blanc.
- 7:37Des exercices qui permettent d'arrêter le hamster dans la tête,
- 7:41de faire en sorte que le nombre de pensées diminue.
- 7:44Parce qu'il faut se rappeler que dans nos pensées,
- 7:47on a...
- 7:47Dans notre cerveau,
- 7:48on a deux hémisphères et les deux hémisphères se communiquent énormément d'informations par un pont entre les deux.
- 7:55Mais les deux hémisphères,
- 7:57il faut un peu imaginer que nous,
- 7:58on essaie de changer une pensée et on essaie de traverser entre les deux hémisphères.
- 8:03Mais qu'entre les deux hémisphères,
- 8:05il y a une série d'autoroutes à quatre voies remplies en plein trafic.
- 8:09Puis nous,
- 8:10on essaie de traverser ce trafic-là de façon perpendiculaire.
- 8:15Alors évidemment...
- 8:17Comme on a 60 000 pensées par jour,
- 8:19mais il y a beaucoup de voitures sur beaucoup d'autoroutes,
- 8:22c'est bien trop dangereux de traverser,
- 8:24ça ne marche pas pantoute.
- 8:25Et donc,
- 8:26la nouvelle pensée qu'on essaie d'implanter,
- 8:28elle ne se rend pas jusqu'à l'inconscient parce qu'il y a beaucoup trop de véhicules sur les autoroutes.
- 8:35Est-ce que par le pouvoir de la répétition,
- 8:38par contre,
- 8:38on va arriver au bout de cette autoroute-là,
- 8:41par exemple ?
- 8:42Si on est dans une bonne journée,
- 8:44qu'on a pris le temps...
- 8:46Et là,
- 8:46tu vas bien comprendre qu'on a pris le temps de bien manger,
- 8:50qu'on a pris le temps de faire des exercices en nature,
- 8:52qu'on a pris le temps de faire de l'activité physique.
- 8:55Là,
- 8:55on peut y arriver.
- 8:56Mais si on est dans une journée stressante,
- 8:58qu'on a mangé une grosse poutine et qu'on est dans une digestion un peu plus difficile et qu'on n'a pas fait de sport depuis un certain temps,
- 9:07on n'y arrivera pas.
- 9:08C'est un tout,
- 9:10hein ?
- 9:10C'est un tout,
- 9:11ça.
- 9:11C'est un tout.
- 9:12C'est vraiment global.
- 9:13Et ça va être important à ce moment-là de faire des exercices de mental blanc.
- 9:16Mais il faut bien se rappeler que notre mental,
- 9:20il répond à l'état général de notre corps.
- 9:24Donc,
- 9:24si je veux que mon mental aille bien,
- 9:27je dois prendre soin de mon corps aussi.
- 9:30Si je viens de vivre un conflit,
- 9:32une discussion houleuse avec quelqu'un et que j'essaie de me répéter des phrases positives,
- 9:37ça ne fonctionnera pas.
- 9:38Je suis mieux d'aller monter l'escalier cinq,
- 9:42six fois.
- 9:42de faire des push-ups,
- 9:43de faire des squats,
- 9:45d'aller me dépenser énergétiquement avant pour brûler les hormones de stress dans mon corps et ensuite prendre le temps de faire des exercices de mental blanc et ensuite prendre le temps...
- 9:58de me répéter des phrases positives et affirmatives.
- 10:01Et il faut bien comprendre aussi que le cerveau ne peut pas passer de l'erreur à la vérité d'un seul coup.
- 10:09Donc,
- 10:10si je vis dans la pauvreté,
- 10:12c'est très difficile de dire à mon cerveau « je suis riche,
- 10:15je suis prospère » .
- 10:16Le gap,
- 10:17le saut est trop gros.
- 10:20Et c'est pour ça qu'on va souvent faire des exercices qu'on appelle entre autres la boucle de feedback rétroactif.
- 10:26Là,
- 10:27on va passer d'une croyance ressource que l'on va retravailler,
- 10:29retravailler,
- 10:30retravailler,
- 10:31mais en utilisant des façons de faire pour être sûr que le cerveau l'accepte.
- 10:36Donc,
- 10:36si je me dis,
- 10:38en ce moment,
- 10:39je suis dans la pauvreté,
- 10:40à ce moment-là,
- 10:41je dois faire un X sur les mots que je n'aime pas et je dois le faire de façon manuscrite.
- 10:45C'est vraiment important,
- 10:46ce boulot,
- 10:47parce que je dois impliquer ma main dans le mouvement et à ce moment-là,
- 10:52mon cerveau reptilien s'active parce qu'il gère les mouvements.
- 10:56Et je dois reformuler.
- 10:57Et là,
- 10:57au début,
- 10:58je vais mettre
- 10:59« je suis riche » ,
- 10:59« je suis prospère » .
- 11:01Mon cerveau,
- 11:01il ne croira pas ça.
- 11:02Donc,
- 11:02je dois ajouter plutôt un verbe de progression.
- 11:06« Je chemine » ,
- 11:07« je progresse » ,
- 11:09« j'apprends » ,
- 11:10« j'évolue » .
- 11:11Et là,
- 11:11le cerveau,
- 11:12pour lui,
- 11:12ça,
- 11:12c'est déjà plus acceptable.
- 11:14Donc,
- 11:14on remplace le « je suis »
- 11:16par « je progresse » ,
- 11:17« je chemine » ,
- 11:18« j'apprends » ,
- 11:18« j'évolue »
- 11:19ou tout autre verbe de progression.
- 11:21Et on va rajouter d'autres expressions de progression à chaque jour.
- 11:25tous les jours,
- 11:25à chaque instant,
- 11:26à chaque moment.
- 11:27On choisit ce que l'on veut.
- 11:28On va rajouter après ça de plus en plus,
- 11:32de mieux en mieux,
- 11:32d'avantages,
- 11:33mais on y va étape par étape.
- 11:35On ne fait pas tous les changements d'un coup.
- 11:37Sinon,
- 11:37on passe de l'erreur à la vérité d'un seul coup.
- 11:40On sabote à ce moment-là l'exercice.
- 11:42Et c'est pour ça que c'est important de le faire avec quelqu'un d'autre.
- 11:45Et on va retravailler,
- 11:47je te dirais,
- 11:47il y a à peu près une quinzaine d'étapes avant d'en arriver à une phrase.
- 11:51Mais quand on arrive à la phrase qui est une croyance Merci.
- 11:54ressource,
- 11:56elle est à ce moment-là très puissante.
- 12:00Parce qu'elle a été travaillée de façon stratégique et intelligente pour être acceptée par le cerveau inconscient.
- 12:08Parce que c'est le cerveau inconscient qui est puissant.
- 12:10Là,
- 12:10quand on se parle,
- 12:11en ce moment,
- 12:11c'est notre cerveau conscient qui est en train d'agir.
- 12:14Et notre cerveau conscient,
- 12:15en termes de puissance,
- 12:18c'est l'équivalent d'un bonhomme Playmobil.
- 12:19Donc,
- 12:19l'équivalent d'un petit tube de rouge à lèvres.
- 12:23Alors que notre cerveau inconscient,
- 12:25c'est le Mont-Éverest.
- 12:27Donc,
- 12:27même si je me répète des phrases alors que mon cerveau est éveillé,
- 12:30donc en onde bêta,
- 12:33je travaille avec mon rouge à lèvres.
- 12:35Je ne travaille pas avec le Mont-Éverest.
- 12:37J'essaie de déplacer le Mont-Éverest avec le rouge à lèvres.
- 12:39C'est un petit peu une chose.
- 12:42Donc,
- 12:42j'ai intérêt à utiliser mon inconscient et à utiliser des stratégies que le Mont-Éverest va accepter.
- 12:50Parce qu'à ce moment-là,
- 12:51évidemment,
- 12:52si mon inconscient n'est pas d'accord avec mon changement,
- 12:55j'aurais beau me répéter les phrases que je veux,
- 12:56ça ne fonctionnera pas.
- 12:58Et l'inconscient,
- 12:59lui,
- 13:00il y a des mots qu'il n'entend pas.
- 13:03Les « ne pas » ,
- 13:04il ne les entend pas.
- 13:06Donc,
- 13:06si tu as un enfant,
- 13:08« cours pas » ,
- 13:09l'inconscient de l'enfant entend
- 13:11« cours, cours,
- 13:13cours » .
- 13:15Je regardais une vidéo,
- 13:16j'étais en formation récemment,
- 13:18et je regardais une vidéo qui nous a été présentée par la formatrice,
- 13:20et je trouvais ça tellement génial.
- 13:22T'as une maman qui est avec sa petite-fille de 4 ans,
- 13:24et elle lui tend deux toutous,
- 13:27un jaune et un rose.
- 13:29Et elle lui dit,
- 13:29ne me montre pas le toutou rose.
- 13:32Et la petite-fille pointe tout de suite le toutou rose.
- 13:35Elle prend deux autres jouets,
- 13:36une voiture et un camion.
- 13:38Ne me montre pas la voiture.
- 13:40Et elle monte,
- 13:41elle pointe la voiture.
- 13:42Elle le fait 12 fois comme ça.
- 13:44Et à chaque fois,
- 13:45la petite fille pointe l'objet pour lequel elle s'est centrée sur le mot principal.
- 13:53Elle fait totalement abstraction du
- 13:56« ne pas » .
- 13:58Et notre inconscient fait totalement abstraction du
- 14:01« ne pas » .
- 14:02Fait que quand je me dis « faut pas que j'arrive en retard » ,
- 14:05le dire à mon inconscient arrive en retard.
- 14:09Je ne suis pas pauvre.
- 14:10Je ne suis pas pauvre.
- 14:12Je ne veux pas attirer une personne toxique.
- 14:15Je ne veux pas me retrouver dans une relation qui n'est pas content.
- 14:18Je ne veux pas perdre mon emploi.
- 14:19Je ne veux pas stresser.
- 14:21Je ne veux pas me réveiller en retard.
- 14:25Je ne veux pas faire de l'insomnie.
- 14:27Tout ça,
- 14:29évidemment,
- 14:29l'inconscient,
- 14:30lui,
- 14:31il fait abstraction des ne pas.
- 14:33Et il ne retient que les mots-clés.
- 14:35La fin d'un courriel.
- 14:37N'hésitez surtout pas à me contacter.
- 14:40Ah,
- 14:42c'est vrai !
- 14:42Ah,
- 14:43mon Dieu !
- 14:43Il n'y a pas de problème !
- 14:45Il y a un problème.
- 14:47Comment ça va ?
- 14:47Ça ne va pas pire !
- 14:48Ça ne va pas de la merde.
- 14:53C'est ça.
- 14:53Et c'est là où le vocabulaire est extrêmement important.
- 14:56Parce que le cerveau,
- 14:57lui,
- 14:57il a accroché juste...
- 14:59sur les mots-clés.
- 15:00Mais combien de fois au téléphone on se fait dire « Hey,
- 15:02merci d'avoir réglé ça,
- 15:03pas de problème ! »
- 15:06Mon Dieu,
- 15:06c'est hallucinant cette phrase-là,
- 15:08combien de fois on l'a dit.
- 15:09Et combien de fois on se dit aussi des questions merdiocratiques.
- 15:16Pourquoi ça m'arrive tout le temps ?
- 15:19Ah,
- 15:19mon Dieu,
- 15:20qu'on l'a appris ça.
- 15:21Les questions comme ça,
- 15:22c'est horrible.
- 15:23Il y a une expérience qui a été faite de façon très involontaire à Harvard.
- 15:28On a trois étudiants qui ont pris un peu trop d'alcool,
- 15:32pour utiliser une expression bien québécoise,
- 15:35ils ont viré une brosse.
- 15:36Alors,
- 15:37ils sont complètement sous.
- 15:39Les trois étudiants,
- 15:40il y en a un en neurosciences,
- 15:41un en droit,
- 15:42un en philosophie.
- 15:44Et dans leur grande intelligence de gars complètement sous,
- 15:47ils décident de se rendre au laboratoire de neurosciences et de faire des expériences avec l'équipement d'imagerie médicale fonctionnelle,
- 15:54équipement qui vaut 1,5 million.
- 15:56Bien sûr.
- 15:57Il n'y a rien de trop beau pour eux.
- 16:00Et évidemment,
- 16:02le lendemain matin,
- 16:03ils ont déplacé certains objets dans la salle.
- 16:06Alors,
- 16:07le directeur du laboratoire se rend bien compte qu'il a dû se passer quelque chose durant la nuit puisqu'elle avait bien tout replacé la veille.
- 16:15Regarde les caméras de surveillance.
- 16:16Et là,
- 16:17il voit évidemment les trois étudiants à la démarche chancelante qui utilisent un équipement protégé.
- 16:25et il reconnaît.
- 16:26l'étudiant de neurosciences.
- 16:28Alors,
- 16:28les trois étudiants sont rencontrés par le directeur de Harvard et le directeur leur dit,
- 16:33vous avez utilisé de l'équipement sans autorisation,
- 16:36vous êtes dehors.
- 16:38Sauf que le directeur du laboratoire,
- 16:40lui,
- 16:40il faisait une recherche pour essayer de trouver comment faire en sorte que les gens arrêtent le hamster négatif dans leur tête sans être obligé de faire de la méditation intensive pendant quatre ans.
- 16:52Parce qu'il avait compris que ça prend quatre ans de méditation
- 16:55assidus,
- 16:57supervisés pour arriver à mettre le cerveau à off.
- 17:01Quatre ans,
- 17:02c'est long et ce n'est pas tout le monde évidemment qui fait l'exercice et l'effort durant quatre ans.
- 17:08La majorité abandonne.
- 17:10Alors,
- 17:12évidemment,
- 17:13les caméras de surveillance ont capté l'image,
- 17:15mais pas le son.
- 17:16Sauf qu'ils voient un étudiant qui rentre dans l'équipement d'imagerie médicale fonctionnelle.
- 17:23Ils voient l'étudiant en neurosciences.
- 17:25qui dirige les opérations,
- 17:26et il voit un autre étudiant qui parle.
- 17:29Et il ne sait pas ce qu'il dit,
- 17:30mais il voit le tracé du cerveau du gars qui est dans l'équipement,
- 17:35et il voit les pensées qui chutent drastiquement et qui demeurent à un niveau relativement plat.
- 17:42Et lui,
- 17:43il veut savoir c'est quoi la recette secrète de cette expérience-là,
- 17:49parce qu'il essaye de trouver des moyens d'atteindre cet état-là.
- 17:53Et cet état-là a été atteint en moins de trois minutes.
- 17:57Donc,
- 17:57ils veulent savoir.
- 17:59L'étudiant Androi,
- 18:00malgré la brume de l'alcool,
- 18:02se réveille un peu et dit,
- 18:04« Ah,
- 18:04ça va nous faire plaisir de vous partager notre secret,
- 18:07à condition qu'on puisse rester à l'université. »
- 18:11Fait que,
- 18:12considérant l'insistance du directeur de laboratoire,
- 18:15l'importance de la recherche en cours,
- 18:18le directeur de Harvard va accepter,
- 18:20mais évidemment en leur faisant signer un certain nombre de papiers pour être sûr qu'ils ne recommencent pas.
- 18:24Et là,
- 18:24on apprend que c'est l'étudiant en droit,
- 18:25en fait,
- 18:26qui était dans la machine et c'est l'étudiant en philosophie qui lui parlait.
- 18:30Et l'étudiant en philosophie,
- 18:32tout ce qu'il a fait,
- 18:32c'est qu'il lui a dit,
- 18:34ferme les yeux,
- 18:35concentre-toi sur ta respiration et ne fais qu'écouter les questions que je vais te poser.
- 18:41Et sa première question était,
- 18:43quelle est l'origine de ma prochaine pensée ?
- 18:49Et là,
- 18:49le cerveau,
- 18:50je vais reprendre une expression de ma fille.
- 18:52Il fait un « mind fuck » .
- 18:55Le cerveau ne sait pas quelle est la réponse à cette question-là puisqu'il ne sait pas c'est quoi sa prochaine pensée.
- 19:01Alors,
- 19:01il gèle.
- 19:03Et là,
- 19:04l'étudiant en philosophie attendait 30 secondes et il rajoutait
- 19:07« quelle est la couleur de ma prochaine pensée ? »
- 19:1330 secondes plus tard.
- 19:14« Quelle est la texture de ma prochaine pensée ? »
- 19:17En hypnose,
- 19:18on appelle ça une technique de confusion.
- 19:23Or,
- 19:24c'est une très bonne façon de mettre quelqu'un en hypnose.
- 19:27Parce que quand le cerveau est complètement confusionné,
- 19:30il ne sait pas à quoi s'accrocher.
- 19:32Et après ça,
- 19:32on a juste à rajouter,
- 19:34l'important,
- 19:35c'est de se détendre,
- 19:36n'est-ce pas ?
- 19:37Et ça,
- 19:37le cerveau,
- 19:38il fait,
- 19:38« Oh,
- 19:39cette phrase-là,
- 19:39je comprends ! »
- 19:40Et il va donc adhérer à cette phrase-là.
- 19:42En hypnose,
- 19:43c'est ce que l'on fait en utilisant des phrases complètement étranges.
- 19:46On va dire,
- 19:47par exemple,
- 19:47« Il est possible que ton corps soit ici et que ton esprit soit ailleurs. »
- 19:51À moins que ce soit l'inverse.
- 19:52L'esprit est ici et le corps est ailleurs.
- 19:54Mais l'important,
- 19:54c'est de se détendre,
- 19:55n'est-ce pas ?
- 19:57et le cerveau fait,
- 19:58qu'est-ce qu'elle dit ?
- 19:59de quoi ?
- 20:00et là il fait
- 20:01Ça détente ?
- 20:01Ok,
- 20:01ça je comprends.
- 20:03Et je peux donc utiliser des techniques comme ça de confusion.
- 20:06Et c'est comme ça qu'on a découvert que le cerveau ne peut pas arrêter une question.
- 20:12Donc,
- 20:12si je me pose des questions du genre,
- 20:14pourquoi ça m'arrive tout le temps ?
- 20:16Pourquoi je ne suis pas capable d'attirer la bonne personne ?
- 20:18Pourquoi je perds tout le temps mon argent ?
- 20:20Pourquoi je perds tout le temps mon emploi ?
- 20:21Les questions de pourquoi sont généralement extrêmement dangereuses.
- 20:26et vont nécessairement enclencher un mécanisme où le cerveau...
- 20:30Il va chercher des réponses négatives.
- 20:32Donc,
- 20:32il va nourrir un discours extrêmement négatif.
- 20:36Et là,
- 20:36même si on essaie de se dire des phrases positives,
- 20:38ça ne fonctionnera pas.
- 20:40Parce que le cerveau,
- 20:40il faut qu'il trouve toutes les réponses aux questions.
- 20:44La personne qui nous écoute aujourd'hui et qui se pose tout le temps plein de questions avec le pourquoi,
- 20:48tu lui dis de dire quoi dans sa tête ?
- 20:50Qu'est-ce qui me rendrait heureux aujourd'hui ?
- 20:53OK.
- 20:54Qu'est-ce qui me procure de la joie en ce moment ?
- 20:58Qu'est-ce qui est important pour moi ?
- 21:01Envers quoi je m'engage en ce moment ?
- 21:04Quels sont les projets qui me font rêver en ce moment ?
- 21:08Envers qui je suis reconnaissant en ce moment ?
- 21:12Qu'est-ce qui me transporte ?
- 21:13Qui peut me faire grandir ou qui m'a fait grandir jusqu'à présent ?
- 21:18Donc,
- 21:18des phrases intelligentes.
- 21:23Oui,
- 21:24exactement.
- 21:24À ce moment-là,
- 21:24ça fait tout.
- 21:25la différence.
- 21:26Ça amène beaucoup de douceur aussi.
- 21:28Tu faisais juste les dire et mon Dieu que c'est doux.
- 21:31J'en viens aussi à la cohérence cardiaque.
- 21:34Oui.
- 21:37Dans l'épisode de la semaine dernière,
- 21:38c'est ce que je parle.
- 21:40Parce que j'ai bien sûr lu le livre,
- 21:42le guide pratique de la cohérence cardiaque.
- 21:44Et on amène vraiment ceci à parler avec le cœur.
- 21:49Oui.
- 21:49Parce que le cœur est intelligent,
- 21:51parce que le cœur a son propre,
- 21:52on va dire,
- 21:53cerveau.
- 21:53Ok,
- 21:54un processus des neurones pour pouvoir communiquer.
- 21:57Tu es d'accord qu'en faisant ça,
- 21:58bien sûr,
- 21:59on vient communiquer aussi avec le cœur ?
- 22:01En fait,
- 22:01il y a trois choses.
- 22:03Un,
- 22:04il y a des neurones dans notre cerveau,
- 22:05dans notre cœur et dans nos intestins.
- 22:08Et on a un air qui relie tout ça qui s'appelle le nerf vagal.
- 22:1180%
- 22:12des informations de ce nerf-là partent des organes et remontent vers le cerveau.
- 22:17Et seulement 20%
- 22:19des informations partent du cerveau pour redescendre.
- 22:23Mais quand je suis dans mes zones bêta de la journée,
- 22:26en agitation mentale,
- 22:28à ce moment-là,
- 22:28le cerveau va émettre une certaine fréquence,
- 22:32parce qu'il faut savoir que nos neurones,
- 22:35à l'intérieur du tuyau du neurone,
- 22:38il y a des ions positifs et des ions négatifs.
- 22:43Il y a donc une charge électrique.
- 22:46Il y a donc de l'électricité à l'intérieur du neurone,
- 22:50et autour du neurone,
- 22:51il y a un champ.
- 22:53magnétique.
- 22:54Ça veut donc dire que dans mon cerveau,
- 22:56dans mon cœur et dans mes intestins,
- 23:00il y a un champ électromagnétique.
- 23:05Sauf que quand je suis en agitation mentale,
- 23:09mon champ électromagnétique n'est pas du tout le même dans mon cerveau,
- 23:14dans mon cœur et dans mes intestins.
- 23:16Mais quand ce n'est pas le même,
- 23:18on est donc en...
- 23:19cohérence cardiaque en ce sens que le cœur n'est pas sur la même fréquence que le cerveau et pas sur la même fréquence que les intestins.
- 23:28Ça fait que c'est comme si on avait des walkie-talkies.
- 23:31Le cœur est sur la fréquence 7,
- 23:33le cerveau est sur la fréquence 3,
- 23:35les intestins sont sur la fréquence 5.
- 23:37Ils ne sont plus capables de se parler,
- 23:39mais plus du tout.
- 23:41Le problème qui est malheureusement pas encore bien décrit,
- 23:45c'est que dans ce temps-là,
- 23:47le système nerveux se met en mode
- 23:49sympathique.
- 23:50Ça,
- 23:50ça ne veut pas dire gentil.
- 23:52Ça veut dire dans son mode d'activation.
- 23:55Le système nerveux,
- 23:55il est soit en mode sympathique,
- 23:57soit en mode parasympathique.
- 23:59Sauf que,
- 24:00pour bien comprendre,
- 24:01le mode sympathique,
- 24:03c'est un peu comme dans Star Wars.
- 24:04Il y a le côté de la lumière et il y a le côté obscur.
- 24:08Donc,
- 24:08quand je suis dans mon côté sympathique,
- 24:11Jedi,
- 24:12j'ai de l'énergie,
- 24:13j'ai de la motivation,
- 24:14j'ai de la drive,
- 24:15j'ai de la volonté,
- 24:17j'ai de la confiance.
- 24:18Mais quand je fais du côté obscur,
- 24:21là,
- 24:21je ne suis pas dans la drive,
- 24:22l'énergie,
- 24:23la motivation.
- 24:24Je tombe du côté Darth Vader.
- 24:26Je suis dans l'agressivité,
- 24:28dans la vengeance.
- 24:30Il m'a dit ça,
- 24:30ça veut dire ça.
- 24:31Puis,
- 24:31ce qu'il voulait vraiment me dire,
- 24:32c'était ça.
- 24:33Donc,
- 24:33j'ai de l'énergie,
- 24:34mais c'est de l'énergie extrêmement négative.
- 24:36On est vraiment du côté
- 24:38Darth Vader.
- 24:40Quand je fais du côté parasympathique,
- 24:43si je suis du côté Jedi,
- 24:45je suis Yoda.
- 24:45Je suis...
- 24:47parfaite harmonie avec la nature,
- 24:49je connecte avec l'univers,
- 24:51je suis dans la zénitude et dans la gratitude.
- 24:54Mais si je suis du côté de la noirceur,
- 24:58du côté obscur,
- 25:00Il n'y a plus rien qui me tente.
- 25:02Je n'ai pas envie de faire aucun effort.
- 25:05Je ne daignerai pas faire d'effort pour personne.
- 25:08Je ne m'intéresse à personne.
- 25:10Je suis dans ma petite bulle et je me contrefous de tout le reste.
- 25:15Donc,
- 25:15les deux coexistent,
- 25:17les deux cohabitent.
- 25:18Ce qui est intéressant,
- 25:19par contre,
- 25:20c'est que mon cœur,
- 25:22il est extrêmement puissant.
- 25:24Donc,
- 25:24si je prends le temps de bien réaligner tout ça,
- 25:26ça va bien aller.
- 25:27Sauf que si je suis du côté obscur.
- 25:29Dans le sympathique,
- 25:30donc dans l'agressivité,
- 25:32ça veut dire que je respire par le haut de la poitrine.
- 25:35Je suis soit dans un mode de fuite ou un mode de combat.
- 25:40Je ne suis pas dans un mode de faire face de façon saine et sereine.
- 25:43Et dans ce temps-là,
- 25:44ça veut dire que je respire par le haut de la poitrine et donc je ne respire pas par le ventre et je ne respire pas par les côtes sur les côtés.
- 25:54Et quand je respire par le haut de la poitrine,
- 25:56j'active automatiquement le mode sympathique.
- 25:59et j'empêche la connexion avec le parasympathique.
- 26:03Même si je fais de la cohérence cardiaque,
- 26:06si je respire par le haut de la poitrine,
- 26:07je scrappe totalement l'exercice.
- 26:10Ça ne marche pas du tout.
- 26:12Qu'est-ce que tu fais dans ce cas-là pour aligner les trois cerveaux,
- 26:18l'intestin,
- 26:19le cœur,
- 26:19et que tu peux sortir de ton sympathique qui est dans la noirceur,
- 26:23disons ?
- 26:23Oui,
- 26:24et je vais devoir faire des exercices,
- 26:25je vais devoir forcer ma...
- 26:27cage thoracique à respirer par le bas.
- 26:30Je vais par exemple prendre la posture Wonder Woman,
- 26:33mettre mes poings sur mes hanches et quand j'inspire,
- 26:36je vais écraser mes poings sur ma cage thoracique,
- 26:39donc dans le bas des côtes et quand j'inspire,
- 26:42je vais essayer de forcer et je peux y aller un côté à la fois,
- 26:45c'est souvent plus facile.
- 26:46Si je mets mon poing à gauche,
- 26:47quand j'inspire,
- 26:48j'essaie de pousser dans mon poing,
- 26:50mais pousser avec l'inspiration.
- 26:53Donc c'est l'air qui fait pousser mon poing.
- 26:55Je rééduque à ce moment-là mes poumons.
- 26:57Je le fais des deux côtés,
- 26:58je le fais tous les jours.
- 27:00Et là,
- 27:00à ce moment-là,
- 27:01ça oblige ma respiration à être dans le bas de la cage thoracique et automatiquement,
- 27:07à ce moment-là,
- 27:08je viens rééduquer mon système respiratoire.
- 27:12Il y a d'autres respirations qui vont m'aider,
- 27:15entre autres la respiration alternée.
- 27:18Parce qu'il y a une de nos narines qui active le système nerveux sympathique.
- 27:23et l'autre active le système nerveux parasympathique.
- 27:26Donc,
- 27:27si je prends mon pouce gauche et que je bloque ma narine gauche,
- 27:31je vais donc inspirer par la narine droite et là,
- 27:35j'inverse.
- 27:36Je prends mon pouce droit,
- 27:37je bloque ma narine droite et je souffle par ma narine gauche.
- 27:40Je réinspire par la même narine et j'alterne.
- 27:43Donc,
- 27:44à chaque fois que j'alterne,
- 27:45c'est pour souffler la prochaine fois et réinspirer.
- 27:48Et quand je fais ça,
- 27:49je viens rééquilibrer le système nerveux sympathique.
- 27:52et parasympathique.
- 27:54Et après,
- 27:55je peux faire à ce moment-là une cohérence cardiaque.
- 27:59Et là,
- 27:59ça fonctionne bien.
- 28:01Si j'ai un système sonore qui me dit qu'en inspirer,
- 28:04qu'en souffler,
- 28:05je me concentre sur une respiration qui est beaucoup plus dans le bas de la cage thoracique.
- 28:09Et surtout,
- 28:11surtout,
- 28:12j'imagine dans mon cerveau un souvenir agréable.
- 28:17Je remémore,
- 28:18par exemple,
- 28:19dans mon cas,
- 28:19c'est sur la plage,
- 28:20en République dominicaine.
- 28:22avec mon conjoint.
- 28:23Donc,
- 28:24j'imagine tout de suite le son des vagues.
- 28:27Et je m'assure de l'entendre dans ma tête.
- 28:30Donc,
- 28:30je le revis.
- 28:31Je m'assure de revoir le décor magnifique.
- 28:35Je vois la mer,
- 28:36je vois le mouvement de l'eau.
- 28:39Je vois le somme,
- 28:40je vois le ciel,
- 28:40je vois le soleil.
- 28:42J'entends même le chant des goélands au loin.
- 28:45J'imagine l'odeur de la mer.
- 28:49J'imagine que je prends la main.
- 28:51de mon conjoint.
- 28:52J'imagine que je pose un pied au sol et que je sens le sable chaud.
- 28:57J'imagine la chaleur du soleil.
- 28:59J'imagine la brise du vent.
- 29:01J'imagine même une gorgée de pina colada.
- 29:04J'imagine que j'ai un super livre entre les mains et que je me dis,
- 29:07mon Dieu,
- 29:08que c'est merveilleux.
- 29:09Et je ressens cette gratitude-là et je la localise dans mon corps.
- 29:14Donc,
- 29:14dans mon corps,
- 29:15ma gratitude immense,
- 29:17elle est à l'intérieur de mon cœur et je lui donne,
- 29:20à ce moment-là,
- 29:21la cour.
- 29:21couleur bleue.
- 29:22Donc,
- 29:22j'imagine que cette gratitude bleue-là,
- 29:25à chaque fois que j'inspire,
- 29:28elle grandit en même temps.
- 29:30Et à chaque fois que je souffle,
- 29:32j'ai bien dit « je souffle »
- 29:33et non pas « j'expire » .
- 29:35Parce que je rappelle que sur...
- 29:37Quand on va acheter de la viande à l'épicerie,
- 29:39il y a une date d'expiration.
- 29:40Je souffle.
- 29:43Je souffle.
- 29:45Quand je souffle,
- 29:46je me dis
- 29:47« je laisse partir ce qui doit partir » .
- 29:51Et j'inspire encore plus de gratitude bleue.
- 29:54Et je laisse partir ce qui doit partir avec mon souffle.
- 29:59Donc,
- 29:59il faut être très prudent avec les mots.
- 30:01Et dans les autres mots qui sont souvent intéressants à regarder et qu'on utilise beaucoup,
- 30:08malheureusement,
- 30:09encore quand on fait du sport,
- 30:11quand on parle à nos enfants,
- 30:13quand on parle à nos clients,
- 30:15quand on se parle à nous-mêmes,
- 30:17il faut que je fasse la vaisselle.
- 30:19Il faut que je fasse le ménage.
- 30:21Il faut que je rencontre tel client que ça ne me tente pas.
- 30:24Dès qu'on est dans « il faut » ,
- 30:26« je dois » ,
- 30:27« tu devrais » ,
- 30:29« falloir »
- 30:31et « devoir »
- 30:33précèdent
- 30:34« faillir » .
- 30:36Dès que je suis dans « il faut » ,
- 30:38« je dois » ,
- 30:39« tu dois » ,
- 30:41à ce moment-là,
- 30:42mon cerveau automatiquement voit que c'est une obligation.
- 30:47Il déteste l'obligation.
- 30:49Il déteste la restriction.
- 30:51Il aime la liberté de choisir.
- 30:54Alors,
- 30:54quand je dis « il faut,
- 30:55je dois,
- 30:56tu devrais » ,
- 30:58automatiquement,
- 30:59il y a une zone dans mon cerveau qui s'active et c'est une zone d'autosabotage.
- 31:03Donc,
- 31:03si je me dis
- 31:04« là, il faut que je m'entraîne de trois fois par semaine si je veux perdre du poids,
- 31:07puis là,
- 31:07il va falloir que je coupe dans la crème glacée,
- 31:10puis là,
- 31:10il va falloir que je prenne moins de chips » ,
- 31:11juste parce que je dis ça,
- 31:13je suis déjà en train d'activer tous les mécanismes d'autosabotage.
- 31:17Ok.
- 31:17Mais si je dis
- 31:20« je m'aime » ,
- 31:22donc je choisis de m'entraîner,
- 31:25Plus loin,
- 31:26je m'aime,
- 31:27donc je décide de m'entraîner.
- 31:30Encore plus fort,
- 31:32je m'aime,
- 31:33alors je m'engage à m'entraîner.
- 31:35Je choisis,
- 31:37je décide,
- 31:38je m'engage.
- 31:41Là,
- 31:41le cerveau,
- 31:42il comprend qu'on a un objectif.
- 31:44Mais quand je vais m'être entraîné,
- 31:46il est hyper important que j'évite de me dire « Hey,
- 31:51bravo,
- 31:52tu t'es entraîné ! »
- 31:53Parce que si je fais ça...
- 31:54Il y a un autre mécanisme qui vient de s'enclencher,
- 31:57l'autorisation morale.
- 32:00Si dans la semaine,
- 32:01je me suis dit,
- 32:02bravo,
- 32:02tu as bien mangé,
- 32:03bravo,
- 32:04tu t'es entraîné,
- 32:05bravo,
- 32:05tu as fait ta méditation.
- 32:07Là,
- 32:07dans le cerveau,
- 32:08il y a une autre petite zone d'autosabotage qui s'active,
- 32:11une zone de permission.
- 32:12Tu as fait plein d'efforts,
- 32:13il faudrait que tu te récompenses.
- 32:15On peut se permettre une coupe de verre de vin,
- 32:17on peut se permettre une poutine,
- 32:18un morceau de grotto,
- 32:19un sac de chips.
- 32:21et là,
- 32:21inévitablement,
- 32:23Si je fais ça le vendredi soir,
- 32:24de me permettre de manger tout croche,
- 32:26mon cerveau,
- 32:26il fait « Ah ah,
- 32:28je te l'avais dit,
- 32:29tu ne t'offrais pas. »
- 32:30Le lendemain matin,
- 32:31je vais me lever et je vais dire « Pas de la merde pour le régime,
- 32:33pas de la merde pour la paire de poids. »
- 32:35Je vais manger un gros croissant aux amandes.
- 32:37Et là,
- 32:38c'est ce qu'on appelle l'effet foutu pour foutu.
- 32:41Tant qu'à scraper ma belle alimentation et mes belles résolutions,
- 32:45on va les scraper solidement.
- 32:47Ce qui veut dire que quand je fais quelque chose,
- 32:50dans le but d'atteindre un objectif et que je suis fière de moi.
- 32:54Au lieu de dire,
- 32:55bravo Annabelle,
- 32:56tu as fait un effort,
- 32:58je vais plutôt me dire,
- 32:59bravo Annabelle,
- 33:01tu te rapproches de ton objectif.
- 33:05Et ça,
- 33:06les Japonais l'avaient compris.
- 33:08Au karaté,
- 33:09on ne passe jamais de la blanche à la noire.
- 33:14On passe d'une blanche,
- 33:16au Japon au début il n'y avait même pas de couleur.
- 33:18La blanche,
- 33:19on l'a longtemps,
- 33:20longtemps,
- 33:20longtemps,
- 33:21longtemps.
- 33:21Et on fait juste répéter le karaté.
- 33:24On fait simplement marcher et monter une marche de plus dans un escalier sans fin.
- 33:32Quand on atteint l'instinct sur le noir,
- 33:33on se fait dire,
- 33:33c'est juste le début.
- 33:34Là,
- 33:35tu commences à maîtriser.
- 33:37L'art s'en vient.
- 33:39Et quand on a introduit le système des couleurs pour les Nord-Américains,
- 33:42parce qu'eux autres,
- 33:43ils avaient besoin de voir comment on peut mesurer la progression,
- 33:46on y va avec...
- 33:46plusieurs ceintures.
- 33:47C'est pour ça que c'est blanc,
- 33:48jaune,
- 33:48orange,
- 33:49vert,
- 33:49bleu,
- 33:49mauve,
- 33:50brune,
- 33:50brune,
- 33:50brune,
- 33:51noir,
- 33:51chaudanne,
- 33:52noir,
- 33:52nidanne,
- 33:53noir,
- 33:53sandanne,
- 33:53noir,
- 33:54yondanne,
- 33:54noir,
- 33:55gaudanne.
- 33:55Excuse-moi,
- 33:55Annabelle,
- 33:56tu les connais tous,
- 33:57c'est parce que tu es rendue quelle ceinture,
- 33:59toi ?
- 34:00Quatrième,
- 34:00yondanne.
- 34:01Wow !
- 34:02Impressionnant !
- 34:03Et c'est pour ça que au karaté,
- 34:05on avait compris que on ne se compare pas aux autres et l'objectif,
- 34:08il n'est jamais atteint.
- 34:10Il y a toujours de l'amélioration.
- 34:13Et tu vois,
- 34:13j'ai beaucoup de clients qui souvent me disent,
- 34:15je me souviens d'un en particulier,
- 34:17il rêvait de faire le marathon de Boston.
- 34:19Il s'est entraîné pendant des années,
- 34:21il a commencé par des demi-marathons,
- 34:23il a fait des marathons un peu plus courts,
- 34:24un peu plus faciles,
- 34:25avec moins de dénivellation.
- 34:27Et quand il a fait le marathon de Boston,
- 34:29sept ans après avoir commencé à s'entraîner,
- 34:32il a arrêté totalement l'entraînement.
- 34:35Parce qu'il a fait la gaffe énorme de se dire,
- 34:37bravo,
- 34:37tu as atteint ton objectif.
- 34:39Et là,
- 34:39le cerveau,
- 34:39il a fait,
- 34:40wesh,
- 34:41il n'a plus d'objectif.
- 34:43J'ai horreur du vide,
- 34:44j'abandonne.
- 34:46C'est ce qu'on appelle le syndrome de la limite supérieure.
- 34:48Et c'est pour ça qu'il est hyper important,
- 34:51quand on se donne un objectif,
- 34:53avant de l'atteindre.
- 34:56On augmente cet objectif-là,
- 34:58on le bonifie pour s'assurer que notre cerveau,
- 35:01à ce moment-là,
- 35:02ne va pas tomber dans un mécanisme de vide et ne va pas s'auto-saboter.
- 35:06Au karaté,
- 35:07on s'est rendu compte que les gens abandonnaient dans le mois avant l'examen de la ceinture noire ou dans le mois qui suit,
- 35:13si on n'a pas pris le temps d'activer l'idée dans le cerveau que c'est une marche de plus dans un escalier sans fin et qu'il y a encore beaucoup plus qui s'en vient.
- 35:22Donc,
- 35:22c'est hyper important quand on se donne un objectif d'utiliser un vocabulaire de progression pour que le cerveau comprenne que non seulement ça n'arrivera pas d'un seul coup parce que de toute façon,
- 35:32il ne croira pas,
- 35:33mais qu'en plus,
- 35:34on va y aller progressivement et que c'est une très belle longue marche vers l'infini et plus loin encore,
- 35:42comme on l'avait entendu dans un dessin animé.
- 35:45Donc,
- 35:45c'est pour ça que c'est important de faire très attention au vocabulaire.
- 35:49de s'assurer d'avoir un vocabulaire qui est inspirant pour nous et d'utiliser des mots qui fitent avec nous.
- 35:56Quand on fait,
- 35:56par exemple,
- 35:57une lettre que l'on s'écrit à soi-même ou une lettre à l'univers dans laquelle on décrit nos objectifs,
- 36:02il est important d'utiliser des verbes d'action qui sont inspirants pour nous.
- 36:08Si j'écris
- 36:10« je vais travailler à développer telle affaire »
- 36:13et que je n'aime pas le verbe « travailler » ,
- 36:16Mon cerveau va saboter cette phrase-là complètement.
- 36:19Alors que si j'écris,
- 36:22je m'entraîne à développer telle compétence.
- 36:25J'apprends,
- 36:27je travaille,
- 36:28ça peut être très péjoratif,
- 36:30surtout que le verbe travailler,
- 36:31à la base,
- 36:31c'est utilisé pour l'esclavage.
- 36:33Donc,
- 36:34c'est important de faire attention Ausha des mots que l'on utilise.
- 36:37Et l'autre élément,
- 36:39c'est hyper important d'être très attentif.
- 36:43Ausha des qualificatifs que l'on a envers nous-mêmes dans notre tête.
- 36:47Je me souviens d'une conférence de Sylvain Dion,
- 36:49qui a déjà travaillé,
- 36:50entre autres,
- 36:51avec le Canadien de Montréal,
- 36:53et il racontait que souvent,
- 36:55les femmes,
- 36:55quand on arrive devant le miroir,
- 36:57les premières choses qu'on se dit,
- 36:58c'est « Mon Dieu,
- 36:59t'as-tu vu bourreler,
- 37:00toi,
- 37:00un matin ?
- 37:01Ça n'a pas de bon sens.
- 37:02T'as de la misère à entrer dans tes jeans,
- 37:03c'est donc bien laid.
- 37:04Ça,
- 37:05étais-tu vu les cernes en dessous des yeux ?
- 37:08« Mon Dieu,
- 37:08tu as l'air fatigué aujourd'hui à matin. »
- 37:10Hé !
- 37:11Quelle énergie ça lance !
- 37:13Quel message ça envoie à notre corps !
- 37:16Et faites juste imaginer de dire ça à tous vos amis dans la prochaine semaine.
- 37:21Je vous garantis qu'au bout d'une semaine,
- 37:22il n'y a plus personne qui veut vous parler.
- 37:24Tu vas-tu arriver avec ta meilleure amie ?
- 37:26Hé !
- 37:26Tu vas la faire ce matin ?
- 37:27Franchement !
- 37:28Ces vêtements-là,
- 37:29ça ne te fait pas bien pendant tout.
- 37:30Ça te fait tout pareil,
- 37:30tes trois ou quatre bourrelets.
- 37:31Mais t'es-tu vu ?
- 37:33Voyons donc !
- 37:33Il n'y a personne qui va endurer ça.
- 37:35Et pourtant...
- 37:36On se le dit à nous-mêmes.
- 37:37À nous-mêmes.
- 37:38Rappelle-toi les expériences du docteur Emoto avec l'eau.
- 37:42Il prenait un verre.
- 37:44Il collait des mots sur les verres.
- 37:46Amour,
- 37:48paix,
- 37:48joie.
- 37:49Il prend d'autres verres,
- 37:50puis il colle guerre,
- 37:51je te déteste,
- 37:53je t'haïs,
- 37:53meurtre.
- 37:54Il va congeler l'eau.
- 37:57Et il va ensuite sortir l'eau,
- 38:00la découper en plaquettes,
- 38:02regarder les molécules d'eau et on se rend compte.
- 38:04Les molécules d'eau pour lesquelles on a écrit des mots positifs,
- 38:08ça donne des beaux flocons,
- 38:09comme du givre sur le bord de la fenêtre en hiver.
- 38:12Alors que les verres pour lesquels on avait écrit des mots négatifs,
- 38:16ça donne des flocons complètement difformes.
- 38:18On dirait qu'ils ont le cancer,
- 38:19ça n'a pas de bon sens.
- 38:20Cette expérience-là a été reprise parce qu'évidemment,
- 38:23à ce moment-là,
- 38:23Dr Emoto,
- 38:24il y en a beaucoup qui l'ont critiqué en disant « ça ne se peut pas,
- 38:27c'est impossible » .
- 38:28Mais finalement,
- 38:29il y en a plusieurs qui ont refait l'expérience.
- 38:32aux États-Unis,
- 38:33mais aussi dans plusieurs pays d'Europe.
- 38:35Et à chaque fois,
- 38:35on arrive exactement au même résultat.
- 38:38Voilà.
- 38:38Donc,
- 38:40l'eau a une mémoire,
- 38:42elle enregistre la vibration du mot.
- 38:44Et on a une autre expérience qui a été faite avec du riz.
- 38:46Et là,
- 38:47cette expérience-là a été faite par des milliers de gens où on a un bol de riz cuit sur lequel on va diriger des mots positifs,
- 38:55un bol de riz cuit sur lequel on va diriger des mots négatifs.
- 38:58On l'engueule,
- 38:58en fait,
- 38:59pendant un mois.
- 39:00et un bol de riz.
- 39:01à qui on ne s'adresse pas.
- 39:02Lui,
- 39:03on ne lui parle pas.
- 39:04Et on regarde au bout d'un mois,
- 39:05le bol de riz à qui on a dit des mots positifs,
- 39:08il est encore blanc et il sent encore bon.
- 39:11Et pourtant,
- 39:12il est sur le comptoir de la cuisine.
- 39:13Le bol de riz à qui on a dit des mots négatifs,
- 39:16il est à moitié noir et il ne sent pas bon.
- 39:18Mais le pire,
- 39:19c'est le bol de riz à qui on ne s'est pas adressé.
- 39:22Lui,
- 39:23il est complètement pourri,
- 39:24complètement noirci.
- 39:26Il a une odeur nauséabonde épouvantable.
- 39:29Rappelle-toi.
- 39:30Qu'on avait dans les années 50 fait une expérience sur des enfants dans un orphelinat.
- 39:35On a dit aux infirmières de la pouponnière,
- 39:38« Vous autres,
- 39:38quand vous allez vous occuper des bébés,
- 39:39vous changez leur couche,
- 39:41vous les nourrissez,
- 39:41vous vous assurez qu'ils ont suffisamment chaud,
- 39:44mais vous ne leur parlez pas. »
- 39:46Au bout d'un mois,
- 39:4780 %
- 39:47des enfants étaient morts.
- 39:50Le cerveau a besoin d'être connu,
- 39:54reconnu,
- 39:55vu.
- 39:56apprécié.
- 39:57Donc,
- 39:57quand on parle à quelqu'un,
- 39:59on reconnaît.
- 40:01C'est pour ça que dans le film,
- 40:01on va dire « je te vois » .
- 40:04C'est pour ça qu'on va dire souvent en sanscrit
- 40:08« namasté » , qui est « je vois la lumière qui est en toi » .
- 40:12C'est ça que ça veut dire,
- 40:13« namasté » .
- 40:14Alors que,
- 40:15quand on a quelqu'un à qui on ne donne jamais d'attention,
- 40:18cette personne-là,
- 40:19elle dépérit.
- 40:20Parce que,
- 40:21évidemment,
- 40:21l'homme de Néandertal que nous avons déjà été,
- 40:24On va très bien enregistrer que seul,
- 40:25on ne peut pas survivre.
- 40:27Pendant qu'on dort,
- 40:27le prédateur va nous bouffer.
- 40:29On ne peut pas,
- 40:30en même temps,
- 40:31s'occuper de la marmaille et aller chasser une proie.
- 40:35On ne peut pas se protéger d'un prédateur seul.
- 40:38Donc,
- 40:39dans notre cerveau,
- 40:39c'est programmé que d'être seul,
- 40:41c'est une immense menace.
- 40:42Il vaut mieux se laisser mourir si ça peut arriver au bébé.
- 40:45C'est pour ça que les adolescents,
- 40:46quand ils n'ont pas assez d'attention des parents,
- 40:48ils se mettent à faire des mauvais coups.
- 40:50Tant qu'à vivre de l'indifférence,
- 40:51ils préfèrent avoir de l'attention négative,
- 40:53c'est moins menaçant pour le cerveau.
- 40:55Le riz nous le démontre.
- 40:57En effet,
- 40:57c'est moins menaçant des mots négatifs que pas de mots du tout.
- 41:02Donc,
- 41:02dans notre tête,
- 41:03combien de fois on s'adresse à nous-mêmes et est-ce qu'on le fait de façon positive,
- 41:09constructive,
- 41:10douce et harmonieuse ?
- 41:13À un moment donné,
- 41:13dans une formation,
- 41:14on m'avait demandé de m'écrire une lettre à moi-même,
- 41:17la plus belle lettre.
- 41:19que j'aurais voulu recevoir dans un moment difficile.
- 41:22La lettre la plus motivante,
- 41:23la plus inspirante.
- 41:25Et cette lettre-là,
- 41:26tu la remets à ta meilleure amie et tu t'en gardes une copie que tu peux,
- 41:31à ce moment-là,
- 41:31relire dans des moments difficiles.
- 41:32Et quand ta meilleure amie se rend compte que tu ne vas pas bien,
- 41:35elle va te redonner la lettre aussi.
- 41:37Et quand tu te relis,
- 41:39tu es toujours ému de voir tout ce que tu as pu écrire et de recevoir tous les mots dont tu avais vraiment...
- 41:48besoin.
- 41:49Ah,
- 41:50c'est fascinant,
- 41:50Annabelle.
- 41:51Sérieux,
- 41:52c'est...
- 41:52Écoute,
- 41:53je pense que si tout le monde pouvait avoir accès à ça,
- 41:57parce que c'est une information que les gens ne savent pas.
- 42:01Exact.
- 42:02C'est pour ça que je voulais que tu sois sur le podcast aujourd'hui pour amener un peu de toi,
- 42:08de tes connaissances,
- 42:09parce que,
- 42:10my God,
- 42:11que ça fait un bien incroyable.
- 42:12Juste tout ce que tu as partagé,
- 42:14ça devient encore plus léger,
- 42:15là.
- 42:15Oui.
- 42:17C'est merveilleux.
- 42:18Écoute,
- 42:18Annabelle,
- 42:20pour terminer,
- 42:21en fait,
- 42:21j'aime bien poser la question aux gens.
- 42:23Qu'est-ce que tu fais pour ton corps physique,
- 42:25ton corps mental et ton corps émotionnel,
- 42:27toi ?
- 42:28En fait,
- 42:28pour mon corps physique,
- 42:29je fais du karaté deux fois par semaine.
- 42:31Je fais de la musculation,
- 42:32je fais des exercices de renforcement,
- 42:33des exercices de mobilité et du vélo en pleine nature.
- 42:38Wow !
- 42:39Quand ce n'est pas du vélo,
- 42:39ça va être à pied,
- 42:40mais je fais beaucoup de vélo en nature,
- 42:44le plus possible dans la forêt.
- 42:46parce que ça a un effet extrêmement bénéfique.
- 42:49Je fais aussi beaucoup de méditation,
- 42:52de visualisation,
- 42:53d'auto-hypnose et d'autres exercices que j'ai appris en neurosciences.
- 42:58Entre autres,
- 42:59je vais faire aussi de l'EFT sur moi-même,
- 43:01mais d'autres exercices,
- 43:02dont de la logosynthèse,
- 43:04pour permettre d'évacuer le plus possible.
- 43:06Mais je vais aussi prendre le temps de faire des rituels énergétiques,
- 43:11des rituels
- 43:13au niveau du réalignement des chakras,
- 43:16de la circulation de l'énergie,
- 43:19des rituels de protection.
- 43:20Parce que j'ai une clientèle qui peut arriver avec une charge émotionnelle importante.
- 43:27Et j'ai dans ma clientèle des gens qui ont la sensation d'être porteurs de quelque chose de plus lourd qui ne leur appartient peut-être pas.
- 43:36Et les neurosciences commencent à étudier ces phénomènes-là.
- 43:39Alors moi,
- 43:40je mets en place une série.
- 43:42de rituel,
- 43:43justement pour me protéger le plus possible de tout ce qui pourrait advenir.
- 43:48Et je dois dire que je constate une différence.
- 43:51Ah,
- 43:51c'est merveilleux ça.
- 43:52C'est vraiment merveilleux.
- 43:54J'ai vu sur ton site,
- 43:55tu as plusieurs formations qu'on peut se procurer,
- 43:59qui sont basées sur ce qu'on a discuté aujourd'hui,
- 44:02j'imagine ?
- 44:02Oui,
- 44:03tout à fait.
- 44:04Alors,
- 44:04je vais mettre ton lien au bas du podcast aujourd'hui.
- 44:08Si les gens sont intéressés,
- 44:11allez voir,
- 44:11en tout cas,
- 44:12parce qu'il y en a plusieurs que j'ai remarquées.
- 44:15Je te remercie énormément,
- 44:17Annabelle.
- 44:18Ce fut un plaisir de te recevoir,
- 44:20de parler de neurosciences,
- 44:21de parler du pouvoir des paroles,
- 44:23de la pensée,
- 44:24de tout ce qui est.
- 44:26Parce que c'est une des choses les plus importantes,
- 44:29je pense,
- 44:29pour la santé du corps.
- 44:32Oui,
- 44:33tout à fait.
- 44:33Il n'y a pas juste se nourrir,
- 44:34manger des bons aliments.
- 44:35C'est vraiment aussi,
- 44:37c'est un tout.
- 44:38on l'a mentionné,
- 44:39il y a les trois cerveaux.
- 44:40Donc,
- 44:41je te remercie infiniment.
- 44:44Merci de m'avoir invitée,
- 44:45ça m'a fait extrêmement plaisir.
- 44:46Merveilleux.
- 44:47Alors,
- 44:48je vous dis à la semaine prochaine pour le prochain épisode.