Latest / Flammes des années 80. Le podcast qui allume la femme. / L’Âme des Flammes : Et si on apprenait à avoir de la gratitude pour notre passé?
Transcript
- 0:03Flamme des années 80.
- 0:05Le podcast qui allume la femme.
- 0:09Avant de plonger dans l'épisode,
- 0:11j'avais envie de te dire que si ce podcast résonne pour toi,
- 0:14si mon énergie te parle et que tu ressens l'envie d'aller plus loin,
- 0:17je peux t'accompagner en coaching,
- 0:19en individuel ou en groupe,
- 0:21pour t'aider à révéler ta flamme et prendre ta place.
- 0:24Je suis coach certifié RNCP et je crée des espaces bienveillants,
- 0:28sécurisants et transformateurs.
- 0:31Je propose aussi une retraite,
- 0:32donc la prochaine aura lieu du 10 au 14 octobre 2026,
- 0:35près d'Aix-en-Provence,
- 0:36autour des constellations familiales et de la libération émotionnelle,
- 0:40avec Emma Nicolas de la chronique L'Âme des Flammes.
- 0:43Tu peux retrouver toutes ces infos sur mon site sarahginac.com,
- 0:47le lien est dans la description.
- 0:48Et maintenant,
- 0:49je te laisse avec l'épisode de la semaine.
- 0:51Bonjour,
- 0:51bienvenue dans L'Âme des Flammes avec Emma Nicolas.
- 0:55Comment vas-tu Emma ?
- 0:56Je vais bien,
- 0:57merci Sarah.
- 0:58Heureuse de vous retrouver tous pour cette nouvelle chronique.
- 1:01Oui,
- 1:01parce qu'on est encore en mois de septembre,
- 1:03on est toujours dans la rentrée.
- 1:06Et tu as eu l'idée de parler justement de la gratitude,
- 1:11mais d'une façon un peu particulière.
- 1:13Parce qu'on en parle beaucoup de la gratitude tous les jours,
- 1:16d'avoir de la gratitude pour ce qu'on a au quotidien.
- 1:19Mais en fait,
- 1:21souvent,
- 1:22et je pense que pour tout le monde c'est un peu la même chose,
- 1:24on est un peu durs avec nous-mêmes.
- 1:26avec celles qu'on a été,
- 1:27les choix qu'on a faits,
- 1:28les erreurs,
- 1:29ce qu'on a pu accepter,
- 1:30ce qu'on aurait aimé faire autrement,
- 1:32et ça c'est pour tout le monde pareil,
- 1:33et on n'a pas trop de gratitude pour tout ça.
- 1:36Donc à ce moment-là,
- 1:37on a fait ce qu'on a fait avec les ressources qu'on avait.
- 1:40Donc avec Emma,
- 1:41on va se demander,
- 1:42est-ce que notre passé,
- 1:44si on le regardait avec un peu plus de gratitude et de bienveillance,
- 1:47pourrait nous aider à avancer aujourd'hui ?
- 1:49Exactement,
- 1:50c'était un regard qu'on a rarement en effet,
- 1:53on parle souvent de gratitude dans l'instant présent justement pour sortir du tumulte ou un petit peu ce cerveau qui tourne et qui tourne.
- 2:03Et on ne se rend pas compte que regarder notre histoire passer avec ce regard bienveillant peut être aussi très très bénéfique.
- 2:10Donc oui,
- 2:11ça va être le thème de notre chronique aujourd'hui.
- 2:14Et du coup,
- 2:15j'ai une petite question pour commencer.
- 2:17Ça veut dire quoi,
- 2:17en fait,
- 2:18exactement,
- 2:18avoir de la gratitude pour son passé ?
- 2:20Enfin,
- 2:21surtout s'il a été difficile.
- 2:22C'est quand même pas évident d'avoir de la gratitude pour une période ou un événement qui a été compliqué.
- 2:29C'est sortir du jugement.
- 2:32C'est-à-dire regarder cet événement avec des yeux,
- 2:37avec de la bienveillance,
- 2:38tout simplement.
- 2:39Est-ce que c'est un événement où on ne s'est pas senti bon,
- 2:43bon,
- 2:45mauvais ?
- 2:46et bien peut-être le regarder d'une autre manière,
- 2:48ou on n'a pas été à la hauteur de quelque chose,
- 2:50et bien regarder pourquoi on n'a pas été à la hauteur,
- 2:53et pourquoi il ne nous était pas possible d'être à la hauteur ce jour-là.
- 3:00Voilà,
- 3:01c'est vraiment,
- 3:02d'une certaine manière,
- 3:02nous pardonner,
- 3:03mais le fameux pardon psychique,
- 3:05pas le pardon entre guillemets religieux,
- 3:07c'est-à-dire qu'on n'efface pas,
- 3:08mais on se regarde avec beaucoup de bienveillance,
- 3:12pas de jugement.
- 3:13En fait,
- 3:13ce que tu entends par là,
- 3:14c'est qu'il pourrait être une façon de s'aimer inconditionnellement quoi qu'il arrive et de pouvoir reconnaître qu'à ce moment-là,
- 3:21parce qu'on peut très bien le faire pour nos amis ou notre famille,
- 3:25on va comprendre à un moment donné qu'ils n'ont pas eu le choix et qu'ils ont agi comme ça.
- 3:29Pas pour tout,
- 3:30évidemment,
- 3:32c'est du cas par cas,
- 3:33mais on a peut-être plus de facilité à le faire pour nos proches que pour nous-mêmes.
- 3:38Oui,
- 3:38c'est vraiment regarder toutes nos étapes de vie.
- 3:43avec un regard non jugeant,
- 3:45donc bien riant.
- 3:47C'est cela la gratitude vis-à-vis de notre passé.
- 3:50Et puis,
- 3:52comment est-ce qu'on arrive à le faire ?
- 3:53C'est justement parce qu'en général,
- 3:55quand on juge un événement de notre passé,
- 3:57ça veut dire que l'on regarde cet événement avec les yeux que l'on a aujourd'hui,
- 4:01de la personne que l'on est aujourd'hui.
- 4:03Et donc,
- 4:04évidemment,
- 4:05si on avait été la personne que l'on est aujourd'hui,
- 4:07on aurait vraisemblablement choisi des options différentes.
- 4:12Le résultat de l'événement aurait été peut-être meilleur.
- 4:16Et là,
- 4:17à nouveau,
- 4:17on est dans du jugement.
- 4:20Donc,
- 4:21pourquoi est-ce qu'on juge un événement du passé ?
- 4:22C'est parce que,
- 4:23comme je le disais,
- 4:24on regarde avec les yeux d'aujourd'hui.
- 4:26Donc,
- 4:26l'idée,
- 4:27c'est de se dire,
- 4:27mais à l'époque,
- 4:30est-ce que j'avais cette capacité intellectuelle,
- 4:33de compétence peut-être,
- 4:34ou est-ce que j'avais cette capacité psychique,
- 4:36de conscience,
- 4:37de pouvoir faire autrement,
- 4:40de faire un autre choix ?
- 4:42Et quand on se rend compte que non,
- 4:44qu'on a fait comme on pouvait,
- 4:45du mieux qu'on pouvait à cette époque-là,
- 4:49c'est là qu'on commence à être bienveillant avec soi-même,
- 4:52donc on sort du jugement,
- 4:53et juste accepter qu'on a fait du mieux qu'on pouvait à ce moment-là,
- 4:56avec la personne et la version de nous que l'on était à cette époque-là.
- 5:00Et c'est là qu'on enlève vraiment cette pression et surtout ce regard jugeant.
- 5:06Mais est-ce que,
- 5:07alors ça c'est une chose,
- 5:08mais comme on va plus loin et que l'idée c'est d'avoir de la gratitude,
- 5:13comment est-ce qu'on peut passer le cap de se dire,
- 5:16ok,
- 5:17c'était comme ça,
- 5:18donc j'ai un regard bienveillant avec ce que j'ai fait,
- 5:20mais en plus il faut en être heureux,
- 5:24entre guillemets,
- 5:24c'est ça qu'on est en train de dire ?
- 5:26Alors,
- 5:26ce n'est pas forcément heureux,
- 5:28c'est déjà non jugeant.
- 5:29C'est vraiment la première étape pour passer à la gratitude.
- 5:33Mais la première étape,
- 5:34c'est déjà d'accepter qu'on ne pouvait pas faire autrement,
- 5:39qu'on a fait du mieux qu'on pouvait.
- 5:41Ça,
- 5:41c'est la première chose.
- 5:42Sinon,
- 5:42on n'ouvre pas notre cœur quelque part,
- 5:44on reste dans le jugement.
- 5:45Et ensuite,
- 5:46deuxième étape,
- 5:48c'est de se poser la question.
- 5:50Mais qu'est-ce que j'ai appris sur moi grâce à cet événement ?
- 5:55Parce que dans toute chose,
- 5:56il y a une leçon.
- 5:57Soit on regarde comme « ouais,
- 5:59franchement,
- 5:59j'ai été nulle,
- 6:00ça ne sert à rien,
- 6:01et là,
- 6:02qu'est-ce qu'on fait ? »
- 6:02En fait,
- 6:03on se donne des petits coups de fouet.
- 6:06Est-ce que ça sert ?
- 6:07Non.
- 6:07On peut toujours regarder les choses d'une manière différente,
- 6:10puisque ce qui nous appartient,
- 6:11c'est la manière dont on regarde un événement.
- 6:14Donc justement,
- 6:14c'est se dire « ok,
- 6:15certes,
- 6:15à cet endroit-là,
- 6:16j'ai peut-être pas été bon,
- 6:18c'est vrai,
- 6:19mais qu'est-ce que ça m'a appris ?
- 6:21Quelle leçon j'ai appris ?
- 6:22Comment ça m'a fait grandir ? »
- 6:24Et c'est là que justement,
- 6:25on va pouvoir être dans la gratitude,
- 6:28d'une certaine manière,
- 6:29c'est dire,
- 6:29mais merci à cet événement,
- 6:31même s'il était douloureux,
- 6:32parce que ça peut être une perte,
- 6:34ou même si je n'ai pas été bon,
- 6:36voilà,
- 6:36c'est un peu notre ego,
- 6:38notre fierté,
- 6:39ou simplement,
- 6:40waouh,
- 6:41j'ai mis beaucoup de temps à réaliser ce que je souhaitais réaliser,
- 6:44donc je suis sympa,
- 6:46gentil avec moi,
- 6:48qu'est-ce que ça m'a appris ?
- 6:50Et merci en fait d'être passé par là.
- 6:53Merci à moi d'avoir vécu les choses comme je les ai vécues parce que ça me permet de regarder cet événement comme une ressource.
- 7:01Et maintenant,
- 7:01je vais pouvoir l'utiliser vraiment comme une sorte de point d'appui en me souvenant que j'ai vécu cette chose de cette manière.
- 7:08Eh bien,
- 7:09peut-être que je suis capable à nouveau de le refaire ou de ne pas le refaire,
- 7:14justement.
- 7:15Donc en fait c'est intéressant dans ce que tu dis mais j'ai l'impression qu'il y a deux points en fait.
- 7:18C'est-à-dire qu'il y a à la fois essayer d'avoir de la gratitude pour eux.
- 7:21Par exemple...
- 7:22un choix qu'on a fait à l'époque et qu'on peut-être regrette aujourd'hui et qu'on ne ferait pas avec notre nouveau nous,
- 7:28entre guillemets,
- 7:28notre nouvelle conscience.
- 7:30Donc ça,
- 7:30c'est quelque chose et c'est avoir de la gratitude pour ça parce que ça nous a quand même peut-être montré le chemin pour arriver à qui on est aujourd'hui.
- 7:38Et il y a autre chose aussi,
- 7:39c'est quand on a des événements de la vie qui ne sont pas de notre...
- 7:43Ce n'est pas nous qui avons pris la décision.
- 7:44Ça peut être une rupture,
- 7:46un deuil,
- 7:47un événement qui est un accident qui fait en sorte que dans
- 7:51Comment est-ce qu'on réussit à post-theory,
- 7:54à avoir de la gratitude pour cet événement et comment on arrive à voir à travers tout ça,
- 8:00qu'est-ce qui nous a fait grandir ?
- 8:01Parce que malheureusement,
- 8:03c'est souvent les épreuves qui nous font grandir,
- 8:05je ne sais pas pourquoi,
- 8:06c'est une petite parenthèse que je pose là.
- 8:08Donc,
- 8:09qu'est-ce que t'en penses ?
- 8:09C'est un peu ces deux choses,
- 8:10mais c'est dur à définir et c'est pas facile.
- 8:14Il faut quand même avoir beaucoup de recul et beaucoup de douceur et d'amour de soi pour justement...
- 8:20comprendre.
- 8:21Mais si ce raisonnement de pensée se fait quotidiennement,
- 8:26du coup,
- 8:26on grandit beaucoup plus vite.
- 8:28C'est surtout comprendre,
- 8:29déjà,
- 8:30le bénéfice de la chose.
- 8:32Toute nouvelle habitude ou nouvelle façon de penser n'est acquise,
- 8:37ça c'est de la PNL,
- 8:39que s'il y a un bénéfice à la changer.
- 8:42Si le bénéfice de rester dans une nouvelle façon de penser,
- 8:46l'ancienne façon de penser est supérieure,
- 8:49on ne change pas.
- 8:50Donc là,
- 8:51c'est parce que ça fait sens en fait pour vous ou pour nous et qu'on a expérimenté le fait de regarder une situation différemment,
- 9:01que ça nous fait sortir d'une angoisse ou ça nous fait sortir d'une nostalgie ou ça nous fait sortir d'une colère ou d'un ressentiment.
- 9:09Et c'est là qu'on se dit mais en fait oui,
- 9:11il y a une autre alternative.
- 9:14On peut regarder les choses de manière différente.
- 9:16Et puis après,
- 9:17au fur et à mesure,
- 9:18sur notre chemin de conscience...
- 9:19C'est aussi remarquer,
- 9:22comprendre que ce qui nous appartient,
- 9:25notre responsabilité,
- 9:26quand on dit qu'on est responsable de la vie que l'on mène,
- 9:29c'est vraiment une question de regard.
- 9:31On peut regarder une situation de plein de manières différentes.
- 9:34J'ai l'habitude,
- 9:34ma fameuse métaphore avec ma tasse,
- 9:37où on peut regarder un même événement de 360 points de vue.
- 9:42C'est exactement ça.
- 9:43L'idée,
- 9:43c'est de trouver le point de vue qui nous est le plus bénéfique.
- 9:46Donc,
- 9:46pourquoi est-ce qu'on aurait besoin de continuer à nous juger négativement ?
- 9:50Ça ne sert pas à grand-chose.
- 9:51Ça,
- 9:52c'est vraiment la partie,
- 9:52en effet,
- 9:53sur soi.
- 9:54Ça serait intéressant peut-être de donner un exemple.
- 9:56Un exemple personnel serait,
- 9:59j'ai pris une décision.
- 10:00Par exemple,
- 10:01de monter une boîte.
- 10:02J'ai décidé,
- 10:03j'étais salariée et j'avais un projet et j'ai envie de monter tel projet.
- 10:09Et les choses font que ça n'a pas marché.
- 10:13Et peut-être que c'est parce que j'ai pris de mauvaises décisions.
- 10:16Et donc,
- 10:16on peut être dans ce ressentiment,
- 10:18voire même de la honte.
- 10:19On n'ose pas en parler,
- 10:20de dire que,
- 10:21wow,
- 10:21surtout en France,
- 10:22parce qu'en France,
- 10:23on est un peu tagué comme vraiment dans l'échec dès qu'on rate un projet.
- 10:28Alors que dans d'autres pays,
- 10:28ce n'est pas le cas.
- 10:29Mais en tout cas,
- 10:30c'est aussi une réalité.
- 10:31On ne parle pas parce qu'on avait envie de monter un podcast et puis le podcast,
- 10:35il ne fonctionne pas.
- 10:37Et on n'ose pas en parler.
- 10:39Et on se dit,
- 10:39ouais,
- 10:39c'est parce que je n'ai pas été suffisamment persévérant,
- 10:43je n'ai pas posté tous les jours.
- 10:46Et on n'ose pas se regarder avec,
- 10:49c'était peut-être pas le bon moment,
- 10:51c'était peut-être pas si facile que ça de le faire tout de suite,
- 10:54tous les jours.
- 10:56Il aurait été peut-être plus intéressant de le faire d'abord toutes les semaines.
- 10:59Et c'est ça,
- 11:00en fait,
- 11:00la gratitude.
- 11:02C'est regarder aussi la personne que l'on était à l'époque.
- 11:04Est-ce qu'on avait le temps physique de pouvoir poster tous les jours ?
- 11:08Pas forcément.
- 11:10Et donc,
- 11:10est-ce qu'on a un sans-vouloir de ne pas avoir été capable ?
- 11:16Non,
- 11:16en fait,
- 11:16on n'a pas un sans-vouloir.
- 11:18Certes,
- 11:18c'est un regret parce que c'était un projet qu'on aurait aimé qui marche.
- 11:23Mais est-ce que la...
- 11:24personnes que l'on était à cette époque-là étaient en capacité de pouvoir correspondre aux projets qu'on souhaitait,
- 11:29pas forcément.
- 11:31Et justement,
- 11:32c'est aussi parce que là,
- 11:35du fait d'avoir posé un objectif peut-être trop élevé,
- 11:38si je prends l'exemple à nouveau du podcast de tous les jours,
- 11:41et bien l'apprentissage,
- 11:44et c'est là qu'on rentre dans la gratitude,
- 11:46et qu'il devient une leçon,
- 11:47c'est maintenant je sais.
- 11:51que c'est plutôt un rythme d'une fois par semaine qui me va mieux.
- 11:56Et là,
- 11:56on ne regarde plus cet événement comme j'ai raté,
- 12:00voire c'est un échec,
- 12:01mais plutôt c'est une leçon qui est,
- 12:05maintenant je sais que moi,
- 12:06ce qui me correspond,
- 12:07c'est une fois par semaine.
- 12:09Et c'est cette gratitude-là,
- 12:11donc je suis contente parce que j'ai appris cela.
- 12:15Et là,
- 12:15on est dans la gratitude pour soi.
- 12:18Oui,
- 12:18c'est ce qu'on apprend en faisant et en ayant une expérience.
- 12:20Et souvent,
- 12:21quand on va se dire « Ah,
- 12:22je me suis trompée » ,
- 12:23mais en même temps,
- 12:24c'est que ceux qui ne font rien ne se trompent pas,
- 12:26ça c'est certain.
- 12:27Et du coup,
- 12:28c'est sûr qu'on est très dur avec nous,
- 12:29alors qu'au final,
- 12:30ça permet de créer son chemin.
- 12:32Et même des échecs font en sorte que ça crée des réussites au bout d'un moment.
- 12:37Oui,
- 12:37et là,
- 12:38tu vois,
- 12:38on arrive sur la peur de l'échec.
- 12:39Il y a énormément de gens,
- 12:40ils ne se rendent pas compte.
- 12:42Ils ont peur d'échouer,
- 12:43donc ils ne font rien.
- 12:45Un certain nombre de personnes préfèrent ne pas essayer.
- 12:48plutôt que d'essayer et de rater.
- 12:51Parce que juste l'idée de ne pas réussir est impossible pour eux.
- 12:56Impossible,
- 12:57impossible,
- 12:57ils auraient trop honte.
- 12:59C'est vraiment une question de fierté,
- 13:00d'ego,
- 13:01parfois mal placé.
- 13:02Et parfois,
- 13:04c'est aussi l'éducation que l'on a eue qui faisait qu'il fallait absolument tout réussir.
- 13:11Rater n'était pas possible.
- 13:11D'ailleurs,
- 13:12moi,
- 13:12par exemple,
- 13:12pendant très longtemps,
- 13:13je n'utilisais pas le mot échec.
- 13:15Et je ne comprenais pas les gens qui utilisaient ce mot échec.
- 13:18Je disais mais il n'y a pas d'échec,
- 13:19il n'y a que des ratages en fait.
- 13:21Et puis au fur et à mesure évidemment,
- 13:23j'ai compris que c'était très français cette culture de l'échec.
- 13:27Et l'échec c'est comme si on est plombé,
- 13:30on s'arrête,
- 13:30on ne peut pas avancer.
- 13:32Alors que dans des cultures anglo-saxonnes par exemple,
- 13:36ok d'accord,
- 13:36ouais,
- 13:37t'as raté quoi.
- 13:38Raté c'est juste bon,
- 13:39ça s'arrête,
- 13:40mais on fait juste un petit saut de côté et puis comment est-ce qu'on pourrait le continuer ?
- 13:45Et quand on arrive à voir la vie de cette manière,
- 13:47il n'y a plus d'échec.
- 13:49Il n'y a plus d'échec.
- 13:51Et on est aussi beaucoup plus bienveillant avec soi.
- 13:54Et il ne faut pas oublier que dans l'apprentissage,
- 13:56la règle de l'apprentissage,
- 13:58ce n'est pas j'essaye,
- 13:59je réussis tout de suite.
- 14:01C'est j'essaye,
- 14:02je rate,
- 14:03je comprends pourquoi je rate,
- 14:04je réessaye.
- 14:05Ah,
- 14:06peut-être des fois je réussis,
- 14:07des fois je vais rater.
- 14:08Il ne faut pas oublier que quand on a appris à marcher,
- 14:11tous,
- 14:12on est d'accord,
- 14:12même si certains ont marché très vite.
- 14:15qu'on est quand même souvent tombé.
- 14:17Alors certes,
- 14:17on n'a pas analysé,
- 14:19compris pourquoi il fallait mettre le pied avant l'autre,
- 14:22comprendre son équilibre,
- 14:24sa balance.
- 14:25Pareil,
- 14:25quand on a appris à nager aussi,
- 14:27on n'a pas tous réussi à flotter tout de suite.
- 14:29La plupart d'entre nous,
- 14:30on a bu des tasses.
- 14:31Quand on a fait du vélo,
- 14:33il y a les petites roulettes ou pas,
- 14:34mais même si on avait des petites roulettes,
- 14:36à un moment donné,
- 14:36il faut bien les enlever.
- 14:37C'est parce qu'on a compris où c'est l'équilibre.
- 14:39Donc,
- 14:40tout fonctionne de cette manière.
- 14:42Le système d'apprentissage,
- 14:44passe par rater et c'est parce qu'on sait pourquoi on a raté qu'on va réussir après derrière.
- 14:53Et c'est là qu'on sort de cette notion d'échec versus raté.
- 14:57Et que,
- 14:57en tout cas,
- 14:58cet exemple-là,
- 14:59je trouve qu'il montre bien comment on peut être bienveillant et donc dans la gratitude,
- 15:05justement,
- 15:05des épreuves de la vie.
- 15:06Et je mets bien,
- 15:07pour le coup,
- 15:07le mot épreuve,
- 15:08qui parfois,
- 15:09peut être difficile.
- 15:09Oui,
- 15:10ça,
- 15:10c'est le côté,
- 15:11ça,
- 15:11c'est l'autre.
- 15:11Comme on a fait deux parties,
- 15:12ça,
- 15:12c'est la partie de ce qui nous arrive.
- 15:14Et avec les épreuves de la vie,
- 15:15justement,
- 15:16comme tu dis.
- 15:17souvent on les appelle ces cadeaux mal emballés en fait,
- 15:19c'est-à-dire que quand on est là,
- 15:21waouh,
- 15:22il s'est passé ça,
- 15:22ça et ça,
- 15:23et c'est là où on a deux choix,
- 15:24soit choisir qu'est-ce qu'on en fait,
- 15:28soit rester,
- 15:29donc qu'est-ce qu'on en fait,
- 15:31c'est la gratitude,
- 15:31mais bon,
- 15:32pousser à l'extrême,
- 15:33ou alors on reste dans ce ruminement et tout ça.
- 15:38Est-ce qu'on pourrait donner un exemple pour que les gens comprennent bien par rapport à n'importe quel événement ?
- 15:46Vous êtes licencié par exemple.
- 15:49Si quelqu'un est licencié,
- 15:50c'est quelque chose d'extérieur,
- 15:51ce n'est pas du tout un choix.
- 15:53Et beaucoup de gens vont le voir comme un point noir dans leur vie,
- 15:57dans leur CV.
- 16:00Il y a une phrase qui me vient,
- 16:01on l'entend souvent,
- 16:03ça peut être un mal pour un bien et c'est souvent a posteriori qu'on s'en rend compte.
- 16:07Une personne qui est licenciée,
- 16:09ça va peut-être lui permettre justement de se poser une question sur sa vie et peut-être de passer...
- 16:15à l'auto-entreprenariat et de commencer à avoir une vie qui est plus en phase avec ce qu'elle souhaitait.
- 16:22Ce qui fait que l'épisode en tant que tel d'aide licenciée n'est jamais agréable,
- 16:26évidemment,
- 16:28mais c'est devenu une opportunité pour faire des choix de vie qui font qu'on est plus aligné avec la personne que l'on a envie d'être,
- 16:35en tout cas,
- 16:36la vie qu'on a envie de rêver,
- 16:37par exemple.
- 16:38Oui,
- 16:38ça peut être la même chose avec une séparation.
- 16:40Après,
- 16:42Ça arrive de temps en temps et même assez régulièrement,
- 16:45même des gens qui ont des graves maladies et qui s'en sortent.
- 16:47Il y a eu une espèce de déclic qui s'est passé à ce moment-là parce qu'ils ont vu la vie complètement différemment.
- 16:52Même un accident,
- 16:53on a fait une émission avec Cécilia la semaine dernière.
- 16:57Allez l'écouter parce qu'elle est vraiment géniale,
- 16:58mais c'est un déclic différent,
- 17:00même si à un moment donné,
- 17:01il y a toujours un déclic quand il se passe quelque chose de très brutal dans sa vie.
- 17:05Et à nous de décider ce qu'on en fait et trouver la gratitude.
- 17:10Un burn-out,
- 17:11par exemple,
- 17:12beaucoup de gens,
- 17:13pour avoir travaillé avec beaucoup de gens qui ont fait des burn-outs,
- 17:20souvent les burn-outs sont en lien avec le travail,
- 17:22mais pas systématiquement.
- 17:24On peut être en burn-out de notre vie de manière générale.
- 17:27Mais là,
- 17:29ça peut,
- 17:29après coup,
- 17:30en tout cas,
- 17:31les gens se disent,
- 17:32on entend des histoires qui disent,
- 17:33mais quelque part,
- 17:35ok,
- 17:35c'était une épreuve difficile,
- 17:37mais maintenant,
- 17:38ça m'a appris beaucoup de choses sur moi.
- 17:40J'ai pris de nouvelles habitudes,
- 17:42j'ai pris des décisions qui ont été difficiles à prendre,
- 17:46par exemple des séparations,
- 17:47ou j'ai quitté un job,
- 17:48ou j'ai fait des retournements de 180 degrés parce que j'ai peut-être quitté la France et je suis partie à l'extérieur,
- 17:55ou je vis d'une manière complètement différente,
- 17:58j'ai quitté la grande ville pour aller en campagne.
- 18:01Voilà,
- 18:01ça a été des grandes,
- 18:02grandes décisions.
- 18:03Donc le moment où a lieu ce grand virage est difficile.
- 18:09Mais derrière,
- 18:11le fameux bénéfice dont je parlais tout à l'heure,
- 18:13il est tellement énorme qu'il n'y a aucun regret.
- 18:17Et c'est ça en fait qu'il faut regarder,
- 18:18c'est justement en quoi la difficulté nous a fait grandir.
- 18:25Et on n'en a plus peur après derrière justement.
- 18:28C'est ça aussi la ressource et la gratitude,
- 18:30c'est que
- 18:31« Waouh, j'ai passé cette épreuve,
- 18:34et bien je sais maintenant que je suis capable et que si jamais ça devait se reproduire dans ma vie. »
- 18:39et je ne le souhaite à personne,
- 18:41évidemment,
- 18:42mais ça peut arriver,
- 18:44eh bien,
- 18:44je sais que je suis capable de le gérer.
- 18:46Parce que,
- 18:47justement,
- 18:47j'ai analysé,
- 18:48j'ai compris,
- 18:49j'ai confiance en moi,
- 18:51j'ai vu que j'étais capable.
- 18:53Et donc,
- 18:54eh bien,
- 18:55on se le donne.
- 18:56On n'attend pas que les autres ne nous le disent.
- 18:58On se le donne à soi.
- 19:00Et la gratitude,
- 19:00elle est là aussi.
- 19:01Mais ça,
- 19:02c'est marrant ce que tu dis,
- 19:02parce que ce n'est pas forcément évident.
- 19:04Moi,
- 19:04j'ai eu plein d'échecs dans ma vie.
- 19:06J'ai changé de pays.
- 19:08J'ai fait beaucoup de choses,
- 19:10mais des fois,
- 19:11face à un truc tout simple,
- 19:14je ne vais pas forcément repenser à tout ça.
- 19:17Tu vois ce que je veux dire ?
- 19:18Je ne vais pas repenser.
- 19:20Il faut vraiment que je fasse l'exercice de me dire,
- 19:21mais attends,
- 19:22ça m'est arrivé 3000 fois.
- 19:24J'ai rebondi 3000 fois.
- 19:26Mais il y a toujours quand même ce moment où il faut quand même se re-imaginer et se repenser qu'on a fait tout ça.
- 19:33Est-ce qu'il n'y a pas un petit exercice ou une pratique qui peuvent nous aider justement ?
- 19:38Quand on est dans une phase d'échec,
- 19:39je ne sais pas,
- 19:39imagine comme on a le licenciement peut-être ou une rupture ou quelque chose qui fait en sorte qu'on a déjà vécu ça et que du coup,
- 19:50c'est peut-être plus facile.
- 19:51Est-ce qu'on n'a pas un exercice ?
- 19:53à donner ?
- 19:55Alors,
- 19:56en fait,
- 19:56je dirais que c'est d'abord,
- 19:57au tout départ,
- 19:58c'est une décision.
- 19:59C'est se dire,
- 20:00là,
- 20:00c'est se rendre compte qu'en fait,
- 20:01on vient de passer une étape énorme.
- 20:04Et donc,
- 20:04c'est être en conscience et se dire,
- 20:06vraiment,
- 20:07là,
- 20:08maintenant,
- 20:09j'ai passé ça,
- 20:11mais si jamais ça se reproduit,
- 20:14j'y arriverai.
- 20:14Donc,
- 20:14c'est au moment où ça se passe,
- 20:16c'est être en conscience.
- 20:17Moi,
- 20:17c'est ce qui s'est passé,
- 20:18j'ai vécu trois moments dans ma vie.
- 20:21où je me suis retrouvée seule,
- 20:23seule,
- 20:23seule,
- 20:23plus personne autour de moi.
- 20:25Et la première fois où ça s'est passé,
- 20:27c'était quand j'étais chercheure.
- 20:29Et je me revois encore,
- 20:30je rentrais dans un couloir,
- 20:32j'ai la porte qui claque.
- 20:34Et là,
- 20:34je vois ce couloir devant moi et j'ai cette phrase qui émerge dans ma tête.
- 20:39Et je me dis,
- 20:40mais là,
- 20:41tu as vu,
- 20:41tu es sortie de cette problématique,
- 20:44tu es sortie de cet épisode.
- 20:46Mais si jamais ça devait se reproduire dans ta vie,
- 20:49tu sais.
- 20:51que tu en es capable.
- 20:52Et c'est comme si,
- 20:53mais ça s'est incrusté en moi.
- 20:56Vraiment.
- 20:56Et donc,
- 20:58maintenant,
- 20:58quand j'ai une difficulté,
- 21:00c'est automatique.
- 21:01En fait,
- 21:02je retourne à cet endroit-là et je me dis,
- 21:04tu te souviens de ce moment-là ?
- 21:05Tu t'es dit que tu étais capable.
- 21:07Eh bien,
- 21:07tu vas être capable.
- 21:09Donc,
- 21:09c'est d'abord décider que l'on engrange des souvenirs de réussite dans notre bibliothèque de mémoire et qu'on va aller chercher,
- 21:20en fait,
- 21:21Vraiment,
- 21:21c'est de la PNL,
- 21:22c'est des ancrages.
- 21:23C'est on va vraiment chercher ses souvenirs comme ressources.
- 21:27Mais c'est une décision au départ.
- 21:29Donc,
- 21:29ça veut dire que quand on vit quelque chose et on se rend compte qu'on a réussi vraiment à faire un truc assez dingue,
- 21:36c'est de prendre un temps de pause et de dire,
- 21:37mais là,
- 21:38bravo,
- 21:38quoi.
- 21:39Parce que là,
- 21:39tu as réussi à passer un cap,
- 21:41tu as réussi à passer un coup de téléphone,
- 21:44tu as réussi à...
- 21:46à aller voir quelqu'un pour trouver un nouveau job,
- 21:49ou alors tu t'es pas effondrée alors que tu pensais que t'allais t'effondrer.
- 21:53Mais vraiment,
- 21:53c'est se dire,
- 21:54mais bravo quoi !
- 21:55Et maintenant,
- 21:55je m'en souviendrai toute ma vie,
- 21:57et à chaque fois que j'en aurai besoin,
- 21:59je viendrai te chercher.
- 22:00Ça pourrait être chouette aussi,
- 22:01moi je le fais faire à mes coachés des fois,
- 22:02de se faire une liste de nos réussites.
- 22:06Mais ce que j'entends par réussite,
- 22:07c'est par exemple,
- 22:08j'ai eu un burn-out et en fait je m'en suis sortie.
- 22:11Et je m'en suis sortie grandie.
- 22:13parce que souvent,
- 22:14moi je sais que la vie elle passe et des fois on la garde cette liste pour dire c'est toutes mes ressources,
- 22:20noter nos ressources et nos réussites,
- 22:23je pense que pour la rentrée c'est pas mal en fait,
- 22:25de voir plus le verre à moitié plein qu'à moitié vide en fait.
- 22:29Oui et tout à fait on peut le faire ça de façon ponctuelle mais même on peut le ramener à une échelle quotidienne,
- 22:35d'être dans la gratitude de ce que l'on a vécu dans la journée,
- 22:39le fameux les trois petits kiffs
- 22:41peut-être que vous connaissez ce livre,
- 22:44et de noter en fait les choses positives aussi qui arrivent tous les jours.
- 22:48Et noter n'est pas suffisant,
- 22:50en fait,
- 22:50il faut les vivre.
- 22:51Donc c'est-à-dire que quand vous les notez,
- 22:53vous prenez un petit moment et vous les revivez dans votre tête,
- 22:57mais dans votre corps aussi,
- 22:58pour ressentir en fait que bien c'était chouette.
- 23:01Ça s'appelle vraiment apprendre à rééquilibrer,
- 23:04à voir que tout existe par paires opposées.
- 23:08Et que quand il y a du négatif,
- 23:09il y a obligatoirement quelque chose de positif de l'autre côté.
- 23:12Et c'est ce qui nous permet d'avancer dans la vie en étant dans cette forme d'équilibre,
- 23:19en acceptant qu'il puisse y avoir des moments difficiles,
- 23:23mais aussi des moments positifs.
- 23:24Et donc,
- 23:24dans une journée,
- 23:25comme il y a cette balance,
- 23:27la journée se déroule mieux.
- 23:30Oui,
- 23:30et surtout même quand il y a un événement négatif,
- 23:32moi j'adore me poser la question de qu'est-ce que ça m'a appris en fait.
- 23:35Même si c'est un petit échec,
- 23:36par exemple,
- 23:37je ne sais pas,
- 23:39je me suis pris la tête à la boulangerie avec quelqu'un et pourquoi est-ce que je me suis mis dans cet état-là ?
- 23:44Et qu'est-ce que ça m'a appris ?
- 23:46Ça m'a peut-être appris qu'en fait,
- 23:47j'étais un peu sur les nerfs.
- 23:49Peut-être que je ne prenais pas assez sûr qu'en fait,
- 23:51on s'en fout et que je laissais mon énergie pour rien.
- 23:54Ok,
- 23:54alors comment est-ce que je peux le changer ?
- 23:56Ah,
- 23:56peut-être que je vais faire plus de méditation aujourd'hui ou faire en sorte que...
- 24:00Et au final,
- 24:00le lendemain,
- 24:01à la boulangerie,
- 24:01peut-être que ça va très bien se passer.
- 24:02Enfin,
- 24:03c'est des exemples tout bêtes,
- 24:04mais c'est vrai que de toujours réfléchir et de pouvoir voir,
- 24:07ah ok,
- 24:08merci,
- 24:08j'ai compris ça.
- 24:09Si ça ne s'était pas passé,
- 24:10peut-être que ça aurait été avec quelque chose de plus grave.
- 24:12Et là,
- 24:12ça m'a fait comprendre,
- 24:13ok,
- 24:13il faut peut-être que je fasse attention à mon système nerveux.
- 24:16Oui,
- 24:17le mouvement,
- 24:17c'est de sortir du mode victime,
- 24:19c'est-à-dire c'est à cause de l'autre que je vais mal.
- 24:21Si on reste tout le temps dans à cause de l'autre ou de l'événement que je vais mal,
- 24:25on ne peut pas faire ce petit exercice-là.
- 24:27C'est vraiment avoir...
- 24:29conscience que c'est nous qui décidons de regarder les événements d'une certaine manière et donc parce qu'on décide cela,
- 24:35on est en effet capable de venir se poser la question,
- 24:37ok,
- 24:38qu'est-ce que j'ai à comprendre de moi là ?
- 24:39Qu'est-ce que j'ai à comprendre de cet événement ?
- 24:41Comment en fait je peux en tirer quelque chose ?
- 24:44Mais tant que vous restez dans une position victimaire,
- 24:49c'est-à-dire c'est à cause de l'autre,
- 24:50vous ne vous remettez pas en question,
- 24:53vous ne pouvez pas faire ce mouvement et ce questionnement.
- 24:57En tout cas,
- 24:57j'ai beaucoup de gratitude pour cette émission qui était top.
- 25:00Merci pour cette petite piqûre de rappel,
- 25:02de rentrée de gratitude et de réflexion.
- 25:08Tout à fait.
- 25:08C'est toujours un plaisir de partager avec vous ces petits moments-là.
- 25:12Et on se dit à très bientôt.
- 25:15Oui,
- 25:15à bientôt.
- 25:17Moi,
- 25:17je vous dis à la semaine prochaine.
- 25:23Flamme des années 80.
- 25:26Le podcast.
- 25:26qui allume la femme.