Latest / Les invités de Radio des Ballons / Des arrêts de bus à la demande et des travaux en gare routière de Remiremont
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- David Valance, vice-président du Conseil Régional chargé des Transports. Alors, ça bouge dans le transport, et à Remirmont, on crée une nouveauté Grand Est. Oui, c'est une nouveauté que d'avoir des arrêts à la demande, c'est-à-dire en fait des arrêts supplémentaires, qui peuvent être sollicités par des usagers du car, sur les lignes Remirmont-Labresse et Remirmont-Busson. Concrètement, c'est 8 arrêts en plus sur Remirmont-Labresse, 8 arrêts en plus sur Remirmont-Busson. Alors, c'est des arrêts qui ne seront pas marqués systématiquement par les chauffeurs, mais les usagers du transport, entre 18 et 22 heures, toute la semaine, toute l'année, pourront demander à ce que le car s'arrête en plus sur ces arrêts, qui ont été sécurisés. C'est notamment destiné à rassurer le soir, on sait qu'en hiver, par exemple, faire 1 km ou 2 km à pied pour rentrer chez soi, c'est pas la même chose que de le faire en été. Et donc, c'est une expérimentation régionale. On le fait d'abord ici à Remirmont, pour pouvoir ensuite peut-être le généraliser sur d'autres lignes. Expérimentation pour combien de temps ? Pour un an. On fera le bilan ensuite avec le transporteur Transdev, voir si ça a fonctionné. On a vu tout à l'heure que sur la ligne qu'on a empruntée, il y a déjà une personne qui a demandé à ce qu'on s'arrête une fois de plus. Donc, c'est plutôt un bon signe et on fera le bilan au bout d'un an. Comment ça se passe ? On appuie sur le bouton ? Oui, alors, dans les cars qui sont équipés, comme les 2 cars qu'on vient d'emprunter, il y a un bouton rouge, avec marqué « Stop », effectivement, on appuie. Et puis dans les autres cars, quand ils sont pas équipés, eh bien on demande au chauffeur, quand on monte à l'allée à Remirmont, ici, on lui demande de s'arrêter dans l'arrêt en plus. Alors, je me suis laissé dire, on sait qu'il y aurait des nouveautés ici, en gare de Remirmont ? Oui, il va y avoir un gros investissement qui va commencer sur la gare routière l'année prochaine, au printemps. Environ 760.000 euros, financés à 100% par la région Grand Est, pour mieux aménager cette gare routière, notamment pour la sécurité, mais aussi pour l'esthétique. Ça veut dire que nous nous retrouvons dans un an pour faire le point ? Avec plaisir. Jean-Benoît Tissant, maire de Remirmont, une expérimentation unique, puisque c'est à Remirmont que ça se fait, avec des travaux prévus pour la gare, donc une belle innovation. Tout à fait, donc au niveau précisément de la gare routière, ici, on est quasiment au cœur de Remirmont. Donc, on est très heureux de cette expérimentation, pour la première fois, au niveau de la région Grand Est. Donc, on remercie vraiment infiniment Franck Leroy, le président de la région Grand Est, David Valance, qui est président de la commission des transports, d'avoir choisi Remirmont pour cette expérimentation, puisqu'on est vraiment à l'entrée de nos vallées. C'est vraiment très important et on a pu à nouveau se rendre compte que ces bus sont extrêmement utilisés par différentes générations, des plus jeunes, bien sûr, mais toutes les générations. Et comme vous l'avez précisé, c'est vrai que d'ici quelques mois, cette gare routière va être refaite intégralement. C'est un investissement très, très conséquent, qui est porté justement par la région Grand Est, à hauteur de 700 000 euros. Mais on va avoir quelque chose qui est beaucoup plus fonctionnel, qui sera aussi plus joli également. Et ça fera du bien dans ce quartier-là de Remirmont. Et c'est vrai que c'est un nouveau projet porteur, innovant pour les transports. Et c'est une alternative aussi pour la voiture, parce que de plus en plus, on sait qu'il faut... si on peut trouver des alternatives par rapport aux véhicules thermiques. Donc, c'est une belle solution. Et donc, on est très heureux de la porter ici, sur Remirmont. Jean-Ingrès, sénateur, mais aussi conseiller municipal et puis ancien maire de Remirmont, déjà ancien, eh oui. Eh bien, voilà, la gare va être rénovée. Voilà quand même une bonne nouvelle pour Remirmont. Ça me fait plaisir que tu me dises que je suis conseiller municipal, parce que ma fierté en politique, c'est que Jean-Benoît m'ait succédé à la mairie de Remirmont et que Catherine m'ait succédé à la présidence de l'Intercoop. Je suis resté conseiller municipal et conseiller communautaire, attoché à la ville de Remirmont, à notre territoire et surtout aux équipes qu'on a mis en place depuis quelques années. Et aujourd'hui, c'est vrai, un gros investissement de la part de la région Grand Est sur la gare, le grand parking de la gare à côté, qui mérite un coup de jeûne. Donc, il va y avoir quasiment 750 000 euros d'investis par la région, avec aussi notre volonté ferme, mais il n'y a aucune inquiétude sur préserver la gare TGV à Remirmont, des horaires de train attractifs, c'est aussi une ville vigilance de tous les instants. Et là, un très, très gros investissement pour qu'aussi, dans nos vallées, on puisse continuer à prendre le bus depuis la gare d'Ormirmont et aller dans nos vallées. Avec une nouveauté aujourd'hui, c'est les arrêts à la demande, un peu plus d'arrêts justement, pour qu'on puisse s'arrêter un peu plus proche de chez nous. Mais on pensait que le bus, enfin les autocars, c'était un petit peu démodé ces dernières années. Finalement, ce n'est pas le cas. Non, mais c'est les deux lignes les plus utilisées du Grand Est, en termes d'usagers, un peu plus de 400 000 personnes qui utilisent nos deux vallées pour prendre le bus, tout simplement, pour retourner chez eux depuis le train de Remirmont. Donc voilà, c'est... Et puis même à pied, des fois, pour faire des allers-retours chez des praticiens, ou profiter du commerce ou d'autres choses à Remirmont. Donc voilà, on y tient, au bus, c'est toujours là où on vient de faire un aller-retour dans la vallée. Donc, ça rappelle aussi de bons souvenirs. Alors, comment va le sénateur ? Maintenant, on va changer un petit peu de sujet, parce qu'il y a des échéances importantes, dont on a une certaine incertitude en ce moment. C'est vrai que c'est un peu compliqué. Le Premier ministre Berrou joue avec le feu. Moi, je pense que c'est un suicide politique en direct, et c'est lamentable pour notre pays. Les députés vont voter lundi soir. Nous, éventuellement, si le match n'est pas plié, on votera mardi. Mais à mon avis, ça va être plié dès lundi soir. Donc, le problème est vite réglé. On va continuer à avoir un peu plus d'incertitude au fur et à mesure de tout ça. Qui sera alors le prochain Premier ministre ? Aucune idée. Tu n'as pas été contacté encore ? Non plus. À bientôt. Daniel Grubillet, sénateur des Vosges, chez nous aujourd'hui à Remirmont. Alors, beaucoup d'innovation ici, et une innovation exceptionnelle, le Grand Est. Une innovation exceptionnelle, une innovation expérimentale qui permet effectivement d'apporter un service nouveau. Et je crois que ça apporte une réponse. Ça fait partie des priorités que la région Grand Est avait fléchées au niveau du pacte de la ruralité, notamment d'apporter au niveau de la mobilité plus de réponses dans nos territoires et notamment sur des tranches horaires qui apportent plus de sécurité à l'ensemble des voyageurs qui utilisent ces bus. Et pour nous, au niveau de la région, on a la chance, effectivement, que cette expérimentation se passe dans les Vosges et dans le secteur de Remirmont, qui nous permettra, au bout d'un an, d'en tirer les leçons de l'intérêt et de voir si, effectivement, il faut aller plus loin dans son développement. Donc, je suis heureux, effectivement, que cette expérimentation ait lieu dans les Vosges. Heureux qu'on se projette, qu'on n'arrête pas d'innover. Le sujet de la mobilité est un vrai sujet de société. Et aujourd'hui, il nous faut apporter des réponses diversifiées sur cette mobilité et surtout plus de sécurité, ce qui est aussi le principe de l'arrêt de la demande, sans pour autant faire que ça coûte plus cher et sans pour autant faire que ça va rallonger le temps de voyage, parce que toute personne qui l'utilise est très attachée, effectivement, au laps de temps qui s'écoule entre le moment où il monte et le moment où il arrive, au point où il souhaite descendre en tant que voyageur. Ça veut dire que dans un an, il se pourrait qu'on le fasse partout. Après, il faudra voir, effectivement, comment tout cela pourra se mettre en œuvre avec l'ensemble des autocaristes qui sillonnent le territoire du Grand Est. Mais ce qui est sûr, c'est qu'on tirera les leçons de cette expérimentation et que de là, des projections pourront se faire. Et là, je voudrais rendre hommage au travail qui a été fait par David Valance et par le président de la région, Franck Leroy, d'être toujours à l'initiative sur apporter des services nouveaux, apporter plus de réponses encore à l'attente des citoyens. Les citoyens attendaient notamment plus de sécurité. Eh bien, c'est un moyen d'apporter plus de sécurité dans les transports.