Latest / 7H40 Martin Buxant / Alexia Bertrand (Open Vld), députée fédérale
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- 0:00Speaker 2: Alexia Bertrand, bonjour. Députée fédérale face à Buxan
- 0:05Speaker 3: Oui, Alexia Bertrand, vous avez été secrétaire d'État au budget
- 0:10Speaker 3: dans le gouvernement précédent. Alors, quelles décisions prendriez-vous aujourd'hui pour
- 0:15Speaker 3: débloquer les négociations fédérales, si vous étiez encore aux affaires
- 0:18Speaker 4: Alors, vous savez qu'il faut un budget d'ici mardi prochain,
- 0:22Speaker 3: puisque le
- 0:22Speaker 4: Premier ministre est attendu mardi prochain à la Chambre
- 0:25Speaker 3: Le compteur tourne.
- 0:25Speaker 4: Ça n'a pas l'air d'avancer fort. J'ai écouté M. Kruk
- 0:27Speaker 4: hier qui a dit que, à l'heure actuelle, la note
- 0:30Speaker 4: ne permettait
- 0:31Speaker 3: pas
- 0:31Speaker 4: d'entamer des négociations.
- 0:32Speaker 3: Il a surtout dit ce qu'il n'allait pas, effectivement.
- 0:34Speaker 4: Effectivement,
- 0:34Speaker 3: et donc
- 0:35Speaker 4: je pense que j'entrerai en conclave budgétaire urgentement, parce que sinon,
- 0:38Speaker 4: comme l'année dernière, on va être en retard, on risque
- 0:41Speaker 4: d'avoir une déclaration à la Chambre qui soit en retard,
- 0:43Speaker 4: et d'avoir des douzièmes proviseurs, vous savez ces budgets qu'on
- 0:46Speaker 4: utilise en
- 0:46Speaker 3: affaires courantes,
- 0:48Speaker 4: simplement un copy-paste du budget de l'année passée, ce qui
- 0:50Speaker 4: crée de l'immobilisme et ce qui fait perdre beaucoup d'argent
- 0:53Speaker 4: aux citoyens.
- 0:54Speaker 3: Donc vous enfermeriez les négociateurs ensemble pendant une semaine, des jours,
- 0:58Speaker 3: afin qu'ils sortent avec quelque chose, un résultat concret, c'est
- 1:00Speaker 3: pas même 10 milliards
- 1:01Speaker 4: Un coup d'accélérateur, ils
- 1:02Speaker 3: se sont
- 1:02Speaker 4: réunis ce week-end et puis on a entendu qu'il n'y
- 1:04Speaker 4: avait pas de négociation avant mercredi.
- 1:06Speaker 3: Oui, c'est une méthode. Étrange alors ça, de reculer comme
- 1:11Speaker 3: ça avant de sauter, ou quoi, de la part du
- 1:12Speaker 3: Premier ministre?
- 1:13Speaker 4: Vous savez, tout l'été, il ne s'est rien passé. Ils
- 1:16Speaker 4: sont partis le 17 juillet en vacances. Et les négociations,
- 1:20Speaker 4: le début des négociations a commencé il y a dix
- 1:22Speaker 4: jours à peu près. Alors vous êtes dans l'opposition, mais
- 1:25Speaker 4: amateurisme de la part du gouvernement, diriez-vous? Alors je ne
- 1:27Speaker 4: sais pas, mais en tous les cas, je peux vous
- 1:29Speaker 4: dire que l'année passée, il y avait déjà eu un
- 1:31Speaker 4: retard dans le début des négociations. Et aujourd'hui, on
- 1:33Speaker 3: voit
- 1:34Speaker 4: la même méthode.
- 1:35Speaker 3: Donc
- 1:35Speaker 4: du retard, de la lenteur, une forme d'attente, de passivité.
- 1:38Speaker 4: Mais l'économie, en attendant
- 1:40Speaker 3: elle ne
- 1:40Speaker 4: croit pas. Le nombre de faillites n'a jamais été aussi élevé.
- 1:43Speaker 4: Et donc, il y a véritablement urgence.
- 1:45Speaker 3: Une méthode un peu manquable. Alors, vous étiez quand même
- 1:47Speaker 3: aux affaires dans le gouvernement précédent. Est-ce que vous assumez
- 1:49Speaker 3: quand même une part de responsabilité dans la situation actuelle?
- 1:52Speaker 3: Je pense que
- 1:53Speaker 4: chaque personne qui a été dans un gouvernement, chaque parti
- 1:56Speaker 4: qui a été dans un gouvernement, a une part de
- 1:58Speaker 3: responsabilité. Vous ne vous
- 1:59Speaker 4: défaussez pas.
- 2:00Speaker 3: C'est
- 2:00Speaker 4: logique. Non, je pense qu'il faut assumer ses responsabilités. Mais
- 2:03Speaker 4: vous savez, la situation budgétaire de la Belgique, elle ne
- 2:06Speaker 4: remonte ni ailleurs, ni au gouvernement précédent. Ça remonte à
- 2:10Speaker 4: il y a 10 ou 15 ans, parce qu'il y
- 2:12Speaker 4: a des réformes qui auraient dû être
- 2:13Speaker 3: faites plus tôt. Justement, néanmoins, est-ce qu'il y a une
- 2:15Speaker 3: décision que vous auriez dû défendre un peu plus fortement
- 2:17Speaker 3: et que vous regrettez de ne pas avoir fait
- 2:20Speaker 4: Vous savez, moi, j'ai fait un budget, le budget 2024,
- 2:22Speaker 4: et je me suis battue pour faire 3 milliards d'efforts
- 2:25Speaker 4: supplémentaires qui ont été réalisés, en plus des 2 milliards
- 2:28Speaker 4: qui étaient déjà sur la table. Donc, en 2024, on
- 2:31Speaker 4: a mis 5 milliards d'euros sur la table. Ce gouvernement,
- 2:34Speaker 4: en 2025... a fait très très peu d'économie, c'était une
- 2:37Speaker 4: année perdue. Mais ce que j'aurais aimé qu'on
- 2:38Speaker 3: fasse
- 2:39Speaker 4: plus sous le gouvernement précédent, c'était réformer. Pourquoi
- 2:42Speaker 3: vous ne l'avez pas
- 2:42Speaker 4: fait? Parce que ce n'était pas possible.
- 2:43Speaker 3: On avait
- 2:44Speaker 4: une coalition de 7 partis, donc 4 partis de gauche. Aujourd'hui,
- 2:47Speaker 4: le gouvernement n'a qu'un parti de gauche, le parti socialiste
- 2:51Speaker 4: à la table. Les
- 2:53Speaker 3: socialistes flamands, oui
- 2:54Speaker 4: Les socialistes flamands de Voreut, effectivement. Mais on voit que
- 2:57Speaker 4: malgré ça, ils n'arrivent absolument pas à mettre le budget
- 3:00Speaker 4: en ordre. Au contraire, le déficit s'agrandit. Donc il y
- 3:03Speaker 4: a des réformes qui sont faites. Elles
- 3:04Speaker 3: sont bonnes, on les a
- 3:05Speaker 4: d'ailleurs soutenues, mais il va falloir aller plus
- 3:08Speaker 3: loin. Alexia Bertrand, une hausse de la TVA, ça revient
- 3:11Speaker 3: dans le débat budgétaire. Est-ce que c'est acceptable de demander
- 3:13Speaker 3: un effort supplémentaire aux consommateurs
- 3:16Speaker 4: Alors, Martin Buisson, aujourd'hui, le problème du budget, il est
- 3:18Speaker 4: clairement du côté des dépenses. Tous les experts vous le disent. Donc,
- 3:21Speaker 4: aller chercher des nouvelles taxes
- 3:23Speaker 3: ce n'est vraiment
- 3:24Speaker 4: pas le moment. Surtout, vous avez vu qu'on a une
- 3:26Speaker 4: inflation qui s'approche des 5%. Je pense que tous les
- 3:30Speaker 4: consommateurs le sentent
- 3:31Speaker 3: dans le caddie. Donc, aucune nouvelle taxe pour vous, les
- 3:33Speaker 3: libéraux flamands
- 3:33Speaker 4: c'est essentiel d'aller faire un effort sur l'appareil d'État, il
- 3:37Speaker 4: faut dégraisser l'appareil d'État, il faut travailler du côté des dépenses,
- 3:41Speaker 4: mais aller encore dire aux citoyens qui ont déjà été
- 3:43Speaker 4: taxés par ce gouvernement, il y a déjà eu une
- 3:46Speaker 4: hausse de la TVA sur certains produits depuis le début
- 3:50Speaker 4: de la législature, je pense que ce n'est pas une
- 3:52Speaker 3: bonne idée. Alors justement, il y a un point qui
- 3:53Speaker 3: va faire jaser, c'est que vous avez trouvé dans les
- 3:55Speaker 3: fiches de La presse a trouvé dans les fiches de
- 3:57Speaker 3: négociation une proposition du gouvernement de Weaver, ce qui serait
- 4:01Speaker 3: une généralisation des caisses enregistreuses à tous les commerces de détail,
- 4:05Speaker 3: donc au-delà de l'horeca. Qu'est-ce qui serait imposé exactement aux
- 4:08Speaker 3: petits commerçants par le gouvernement de Weaver
- 4:11Speaker 4: Effectivement, j'ai lu ça hier, ça a fui dans la
- 4:13Speaker 4: presse
- 4:14Speaker 4: qu'on parle d'une généralisation de la caisse enregistreuse. Elle existe
- 4:17Speaker 4: aujourd'hui dans l'horeca
- 4:18Speaker 3: et elle
- 4:19Speaker 4: serait étendue à tous les commerces de détail. Ça veut
- 4:21Speaker 4: dire les coiffeurs, les
- 4:22Speaker 3: bouchers... Boulangers,
- 4:23Speaker 4: fleuristes
- 4:24Speaker 3: marchands de vêtements... Exactement, tout le
- 4:26Speaker 4: monde. Je trouve que c'est de nouveau s'en prendre à
- 4:29Speaker 4: nos petits indépendants, s'en prendre aux commerces qui ont déjà
- 4:32Speaker 4: tellement de charges... Parce qu'une caisse enregistreuse, c'est vraiment une
- 4:36Speaker 4: charge supplémentaire
- 4:37Speaker 3: Il faut l'installer, ça coûte ce
- 4:39Speaker 4: qu'il va payer. C'est un coût entre 500 et 2000 euros.
- 4:42Speaker 4: Et puis, il y a des coûts d'abonnement d'environ 100
- 4:44Speaker 4: euros mensuels. Donc, c'est quand même pas rien
- 4:46Speaker 3: Vous êtes contre, vous
- 4:47Speaker 4: Je trouve que c'est disproportionné.
- 4:49Speaker 3: Il y a une autre piste qui est évoquée, c'est
- 4:50Speaker 3: de revoir le revenu cadastral des habitations à chaque vente,
- 4:54Speaker 3: en fonction du prix du bien.
- 4:56Speaker 4: Effectivement, c'est un peu le catalogue des horreurs qui sort.
- 4:59Speaker 4: On n'entend parler que de nouveaux impôts, on n'entend pas
- 5:02Speaker 4: beaucoup parler de croissance, comment on va stimuler la croissance,
- 5:05Speaker 4: on n'entend pas beaucoup parler d'efforts budgétaires sur l'appareil d'État,
- 5:09Speaker 4: mais on entend qu'on va encore taxer le citoyen sur
- 5:12Speaker 4: les biens immobiliers. Alors l'idée serait de revoir le revenu
- 5:15Speaker 4: cadastral à chaque mutation, à chaque vente d'un bien. Donc
- 5:18Speaker 4: vous imaginez deux maisons dans la même rue
- 5:22Speaker 3: Il y
- 5:22Speaker 4: aurait un précompte immobilier différent en fonction du nombre de
- 5:26Speaker 4: fois où elle a été vendue. Donc, si un bien
- 5:28Speaker 4: a été vendu trois ou quatre fois et chaque fois
- 5:30Speaker 4: un peu plus cher, le revenu cadastral de ce bien augmenterait.
- 5:33Speaker 4: Alors que la maison d'à côté, si elle a été
- 5:35Speaker 4: détenue pendant 30 ans par la même famille...
- 5:36Speaker 3: Ça ne serait pas indexé, finalement. Absolument. Donc, c'est carcaïen,
- 5:39Speaker 3: un peu, comme mesure. Donc, c'est
- 5:40Speaker 4: surtout désastreux pour tout le secteur immobilier. Or, vous savez
- 5:43Speaker 4: que le secteur de la construction souffre énormément pour le moment.
- 5:45Speaker 4: Et ce qu'il faut, c'est plutôt donner un boost, puisqu'on
- 5:47Speaker 4: a envie que les gens
- 5:48Speaker 3: rénovent leurs biens, qu'ils s'isolent. Donc là, on est en
- 5:50Speaker 3: train d'attaquer les petits commerçants et le secteur immobilier.
- 5:53Speaker 4: Je vois qu'on s'en prend aux petits commerçants. aux indépendants,
- 5:57Speaker 4: aux gens qui entreprennent
- 5:58Speaker 3: et
- 5:58Speaker 4: qui épargnent, à la classe moyenne, un petit peu à
- 6:01Speaker 4: tout
- 6:01Speaker 3: le monde. Attention au danger, oui, Alexia Bertrand. Maintenant
- 6:03Speaker 4: ce n'est pas confirmé.
- 6:04Speaker 3: Oui, c'est des pistes de négociation. Effectivement, c'est le
- 6:07Speaker 4: catalogue des horreurs qui fuit de ce budget, mais ça
- 6:09Speaker 4: ne rassure personne.
- 6:10Speaker 3: Alors, tout le monde nous en parle depuis quelques jours,
- 6:12Speaker 3: cette taxation, cette fiscalisation des grands patrimoines. Vous dites quoi, vous,
- 6:16Speaker 3: là-dessus
- 6:16Speaker 4: Alors moi j'ai été aux auditions qui ont été organisées
- 6:18Speaker 4: au Parlement fédéral, il y avait toute une série d'experts,
- 6:21Speaker 4: je pense qu'il y en avait 7 ou 8, j'ai
- 6:23Speaker 4: entendu personne qui était enthousiaste, et je ne sais pas
- 6:26Speaker 4: si vous avez lu la presse anglaise récemment, Martin Buxton,
- 6:29Speaker 4: le nouveau gouvernement
- 6:30Speaker 3: a
- 6:30Speaker 4: imposé une taxe sur les patrimoines, et qu'est-ce qu'on voit?
- 6:34Speaker 4: C'est que les plus fortunés fuient. l'Angleterre, avec des pertes
- 6:38Speaker 4: de recettes
- 6:39Speaker 3: très très importantes. Donc, fausse
- 6:40Speaker 4: bonne idée? Je comprends que les gens en aient tellement marre,
- 6:43Speaker 4: parce qu'on est tellement imposé dans ce pays sur le travail,
- 6:46Speaker 4: qu'ils se disent qu'il faut trouver des solutions. Donc, c'est
- 6:49Speaker 4: une mauvaise solution, parce que ça va nous coûter encore
- 6:52Speaker 4: plus cher. On va avoir des gens qui vont quitter
- 6:54Speaker 4: ce pays avec des pertes de recettes et des pertes d'emplois.
- 6:56Speaker 4: Vous
- 6:56Speaker 3: faites vos courses vous-même, vous, Alexia Bertrand? Oui. Sur votre
- 6:59Speaker 3: ticket de caisse, quelle hausse vous a frappé le plus
- 7:01Speaker 3: dernièrement
- 7:02Speaker 4: Alors, moi, j'ai un petit péché mignon qui est le chocolat.
- 7:05Speaker 4: Le prix du chocolat n'a pas arrêté d'augmenter. Si vous
- 7:08Speaker 4: regardez les paquets de mignonettes,
- 7:10Speaker 3: par exemple,
- 7:11Speaker 4: de 32, on est au-delà des 20 euros. Aujourd'hui, on
- 7:14Speaker 4: est facilement à 23 euros pour 32 petites mignonettes
- 7:19Speaker 3: Terminé avec une question sur cet accord budgétaire à Bruxelles.
- 7:22Speaker 3: C'est un bon accord, ça, qu'a trouvé le gouvernement bruxellois
- 7:24Speaker 3: pour sauver... Les finances publiques bruxelloises qui étaient vachement plombées.
- 7:29Speaker 4: Oui, tout à fait, puisque le déficit est réduit de 1,6
- 7:32Speaker 4: milliard à 719
- 7:35Speaker 3: millions d'euros en 2027. Donc là, vous êtes positif
- 7:37Speaker 4: Donc ça, c'est positif parce qu'on est sur le chemin
- 7:39Speaker 4: d'un retour à l'équilibre et que ce n'est pas sur
- 7:41Speaker 4: le dos du citoyen. Contrairement au budget flamand où on
- 7:44Speaker 4: a augmenté le coût des titres services, où on a
- 7:47Speaker 4: touché aux allocations familiales à la prime de naissance
- 7:49Speaker 3: Ici
- 7:50Speaker 4: ce n'est pas le choix du gouvernement bruxellois.
- 7:52Speaker 3: Merci Alexandre Bertrand d'être passé dans le studio ce
- 7:54Speaker 4: matin.
- 7:54Speaker 2: Ah ben je retiens ce matin votre gros doigt, j'entrerai
- 7:56Speaker 2: en conclave, urgemment, tout est dans le mot urgemment, l'été
- 8:00Speaker 2: il ne s'est rien passé, vous avez rhabillé le gouvernement
- 8:02Speaker 2: pour l'hiver. Sur la généralisation des caisses enregistreuses et sur
- 8:05Speaker 2: la hausse de TVA, catalogue des horreurs avez-vous dit, et
- 8:07Speaker 2: l'histoire retiendra que vous aimez les mignonettes, 23 euros pour
- 8:10Speaker 2: 32 mignonettes. Il va falloir vous trouver une autre passion,
- 8:13Speaker 2: si vous voulez mon avis, Madame Bertrand. Parce que chocolat
- 8:15Speaker 2: et café, c'est devenu impayable de nos jours
- 8:18Speaker 2: Est-ce que vous restez pour voter pour moi? Il commente l'actualité.
- 8:20Speaker 2: Vous restez ou pas?
- 8:21Speaker 4: Alors non, malheureusement, je dois vous quitter.
- 8:23Speaker 2: Ah, on est dans une semaine difficile. Jean-Luc Trucquier, Réunion,
- 8:26Speaker 2: vous devez nous quitter. Écoutez, dans la voiture, il se
- 8:29Speaker 2: pourrait que ça parle pas que des mignonettes de chocolat,
- 8:31Speaker 2: mais peut-être même d'Anders. Bon retour et merci d'être resté
- 8:34Speaker 2: sur Bel Air Tel jusque-là.