Latest / RATTRAPAGE RADIO CRASH LIVE AVEC PAT RAYMOND MARDI/JEUDI 9H29 / 94. PAT RAYMOND LIVE - FINANCIÈREMENT PARLANT - RATTRAPAGE DE L'ÉMISSION DU 17 SEPT. 2026
Transcript
- 0:01Speaker 1: Allez, Cowboy, Cowgirls, on sort les chiffres et on attache son compte de banque. On parle d'argent, de finances, de gestion et de tout ce qui peut vous aider à prendre de meilleures décisions avec vos beaux dollars. L'ancien vous accueille ce matin avec pas très bon. Il est 9 heures 29, vous avez déjà une minute d'avance sur vos finances. Ça parle.
- 0:30Speaker 2: On va finir par s'habituer à la nouvelle trame que j'adore en passant. Non seulement on va s'habituer, mais à un donné, à un moment donné, va s'écoeurer, c'est toujours c'est toujours un peu ça quand on a des nouvelles des nouvelles images sonores. Au début on tripe, après ça on l'entend tellement souvent. J'espère que vous appréciez un peu m'écrire en texto pas très bon au microphone à la radio crash pour financièrement parlant. On va tenter de faire un 60 minutes ce matin parce que j'ai encore un rendez-vous.
- 0:58Je suis occupé moi là, suis à la retraite, fait que je suis dans le jus, comme tous les retraités, y toujours des rendez-vous, tu te demandes quasiment qu'est-ce que, qu'est-ce que je faisais quand je travaillais? Je négligeais tout le reste puis je travaillais. Comme ben du monde. Finalement on s'excuse avec ça puis on dit ben je travaille trop fort, pas le de m'occuper de ça. Mais là à cette heure quand t'as plus d'excuses, fait qu'on règle des affaires.
- 1:17Et là on règle des affaires, quand je dis ça là des fois c'est un notaire, un dentiste, mes lunettes, la madame de marketplace qui vient chercher son affaire tantôt, après ça, l'autre qui m'attend parce qu'il fallait que j'aille faire une présence pendant une heure à quelque part, puis après ça, je reviens, puis ah, ma foi, ma foi, ma foi. Mais on est là live avec vous pour 9 heures 31 le 17 septembre 2026. Comment ça va vous autres? Comment ça va 9 heures 30? On a 9 9 9 Dan François Euh au rendez-vous.
- 1:51Bon chaud, pâtes. Bon matin, bon matin, François. On se croise quasiment à la cabane à sucre avec la trame. On se croit, OK. Ouais, c'est un petit peu, ça a un petit côté quoi traditionnel.
- 2:03Oui pourquoi pas, mais c'est du country, on est sur le le ton de de de la station. Et voilà, vous avez peut-être entendu pendant que je parlais comme s'il y avait quelqu'un en arrière de moi ou quelqu'un sur sur la ligne. Effectivement, je vais commencer de plus en plus à inviter des gens, mais voyez-vous la façon que je vais le faire, parce qu'à moment donné j'ai dit c'est trop trouble d'avoir des invités comme mes amis de la station parce que j'ai pas le temps de faire du booking, j'ai pas le temps tu sais, moi je donne un coup fais mon show, puis après ça, n'ai plus le temps de rien faire là pour, là ça va au prochain par la suite, sais. Fait que booker, ça demande quand même pas mal de structure puis de coordination. Mais là, ceux qui écoutent des fois de l'industrie financière dans le domaine, des fois même des amis ou des gens, Je vais régulièrement commencer le show avec des invités qui seront manifestés puis qui me disent, hey, j'ai embarqué dans ton show moi matin, parfait, ça va se faire sur le fly en improvisation 101.
- 2:58J'adore l'impro de toute façon et c'est comme ça que je suis heureux moi, c'est quand je peux y aller avec une spontanéité sans trop de structures inutiles parce que justement on va garder ça le fun. Et celui qui est avec moi en ondes ce matin que j'ai appelé avant de commencer le show, j'espère qu'il est encore là. J'ai nommé Samuel, cher Samuel Lapalme, parce qu'il y un autre Samuel, Samuel Gendron aussi sur la station. Ici, on a Samuel Lapalme qui est un ami, mais une connaissance, je veux dire, a déjà pris une bière ensemble. On peut presque dire qu'on est des
- 3:33Speaker 3: amis, mais
- 3:34Speaker 2: on se connaît de de On
- 3:35Speaker 3: peut pas voir là. On
- 3:36Speaker 2: se connaît à travers d'autres personnes aussi de l'industrie financière. Samuel est conseiller en sécurité financière, puis va être là à titre de, c'est comme si, c'est c'est comme s'il écoutait le chaud, mais en étant sur la ligne en même temps. Puis là comme je lui dit, ce n'est pas une entrevue là, c'est plutôt moi qui va parler, puis j'ai préparé pendant 3 heures de temps du stock, mais il va faire des de temps en temps, mais euh il va pouvoir aussi des fois soit corroborer ce que je dis, l'alimenter et le commenter, mais je lui dis, Sam, tu vas pas juste être là comme euh une espèce de petite statue ou euh comment qu'ils appellent les petits bubbleheads là, n'est pas ça qu'on veut là, nécessairement. Les premières minutes Sam, je vais te laisser plus le crachoir, puis après ça, je vais embarquer moi pour faire mes affaires, mais tu si tu veux, tu peux rester avec moi pendant l'heure pour financièrement parlant. Je vais essayer ça de plus en plus, des gens comme ça qui vont aller embarquer sur le, je l'ai offert aussi à des auditeurs, surtout au début.
- 4:33Pourquoi au début? Parce que je vous appelle, on teste le son, on teste tout avant, puis après ça, je m'en vais en nombre. Parce que le faire pendant une publicité, ça, ça me stresse ben trop, ben trop, d'une fois sur 2, l'autre est mal branché, ça sort mal, c'est tout croche. Alors, cher, mon cher, mon cher Samuel, sujet verbe complément, on va respirer un peu, puis justement, je vais je vais te laisser parler pendant que je vais reprendre ma respiration, parce comme d'habitude, je suis encore dans le jus, puis je suis toujours dans mon ma bousculade de temps, j'essaie de faire 8000 affaires en en peu de temps. Mon TDAH m'amène à faire beaucoup de choses, moi, je procrastine jamais.
- 5:10Je veux régler le plus d'affaires possible. Mon cerveau, il adore régler des affaires, mais as-tu remarqué, Sam, que quand quand on règle quelque chose, il y a d'autres choses. On ne voit jamais le bout de ça hein. Fait qu'à un moment donné, faut lâcher prise, cher Samuel. Comment tu vas?
- 5:24Comment tu vas? Qu'est-ce que tu as à dire là-dessus?
- 5:27Speaker 3: Honnêtement, merci, merci pour le moment, ça va à merveille. Plusieurs changements dans ma vie personnelle, professionnelle et tout, mais écoute, on va se le dire, c'est incroyable comment c'est c'est toujours l'évolution, toujours l'évolution, c'est fascinant à quel point le milieu des finances, moi, ce qui me fascine, c'est toutes les angles morts. Tu sais, va se dire, de l'argent, il y en a, il y en a qui traînent partout, que ce soit dans le budget des clients que je rencontre, que ce soit dans les subventions qui sont données, que ce soit dans les enveloppes. Tu sais en ce moment, on est en, on est en promesse électorale, puis tu partages beaucoup beaucoup de contenus par rapport à, à tout qu'est-ce qui produit. Puis d'ailleurs, je trouve ça le fun de te suivre parce que ton ton bagage, les informations que tu nous transmets sont objectives.
- 6:12Tu sais, c'est c'est difficile à dire, bon, c'était plus libéral, conservateur, PQU, tu sais. Avec ce que tu envoies là, c'est c'est toujours
- 6:20Speaker 2: Ah, peu pour Bien, moi,
- 6:21Speaker 3: je suis
- 6:21Speaker 2: content, mais je suis content quand tu me dis Je suis content quand tu me dis ça, parce que c'est, l'objectif, c'est qu'on ne puisse pas me mettre dans une case, justement. J'essaie d'être le plus nuancé possible. Je suis peut-être quelqu'un aussi Ça
- 6:33Speaker 3: partie des traits.
- 6:34Speaker 2: Ouais, n'ai comme rien à vendre aussi, je n'ai pas de promotion à faire, je n'ai pas de, mais tu sais, j'ai expliqué que, j'ai déjà dit en ondes en toute transparence que je suis convaincu que Éric Jume fera un très très bon chien de garde à l'Assemblée nationale. Alors, je souhaite que Éric Zhouëm soit le chien de garde de l'Assemblée nationale. Alors, ça, ça implique que ça serait bien qu'il y ait 12 12 députés, n'est-ce pas, qui soient par exemple un parti reconnu qui puisse avoir tous les budgets par la suite pour contre-vérifier, challenger, et Québec solidaire le fait quand même beaucoup, puis là, ben je pense qu'on on pourrait aller du côté de la droite pour euh continuer, surtout si on a un parti québécois qui rentre au pouvoir, mais moi je pense qu'Éric Jump pourrait faire un bon un bon chien de garde. Quand quand je vois un peu l'équilibre qu'on pourrait avoir dans une Assemblée nationale, je pense ça serait ça serait ça serait bien. Donc je suis en train de dire que je souhaite qu'Éric Dzem ait ses 12 députés pour qu'il soit dans l'opposition, en tout cas 2e opposition peut-être là, mais qu'il ait son mot à dire contre le le le pouvoir.
- 7:41Fait que ça, pour ça, tu sais, j'ai mis mes couleurs, mais effectivement, je suis peut-être plus de droite, mais en vieillissant, comme j'ai déjà dit, je t'aime un petit peu sur droite droite centre là là, sais, mais plus je m'en vais vers le centre tranquillement. Je ne sais pas pourquoi, on dirait qu'en vieillissant, souhaite avoir des meilleurs services, des meilleurs soutiens, je me dis peut-être un jour, vais peut-être avoir besoin du gouvernement Sam, c'est là-dessus que tu veux, je sais que tu veux me jaser par rapport à ça, mais tu sais, un jour, on peut avoir besoin, on peut avoir besoin du gouvernement, il faut mettre l'ego de côté là, à un moment donné quand quand on a besoin du gouvernement, ça peut ça peut être très coûteux, puis on peut l'apprécier éventuellement, fait qu'il faut pas être trop négatif non plus, on paye trop d'impôts, puis on chiale, puis on ci, on ça. Il y quand même, tu disais qu'il a de
- 8:25Speaker 3: l'argent qui traîne, il y
- 8:26Speaker 2: a de l'argent qui traîne là, tu sais, tu voulais dire quoi par rapport à ça?
- 8:30Speaker 3: Bien, tu sais, si si tu me permets, tellement d'accord avec, tu sais, ce que j'aime le plus de des podcasts que tu amènes en avant-plan, c'est c'est de mettre la lumière sur l'information. Parce que tu sais, va se le dire, on est dans un des pays les plus riches de la planète. Puis aujourd'hui, en 2026, c'est sûr que ce n'est pas toujours évident. On en a plus que pas assez. Mais ce que ce que je veux dire par là, c'est qu'à la fin de la journée, je crois sincèrement que c'est une question de responsabilisation.
- 8:58Tu sais, à la fin de la journée, on ne pas s'attendre à ce que le gouvernement nous donne toutes les informations, le bagage, puis l'encadrement en plus pour être capable de pouvoir manoeuvrer au travers de tout ça. Puis je suis d'accord avec ce que tu dis que oui, nos aînés, il faut en prendre soin comme nos prochaines générations. Puis moi, la seule chose que je sais par rapport à la politique, puisque je suis sûr et certain, c'est que je ne sais absolument rien. C'est c'est c'est difficile de se faire une thèse parce que d'un d'un parti à l'autre, je ne pas te cacher que je suis très mitigé. Tu sais, parce que si on veut être objectif, bien, on, ils ont toutes certaines certaines plumes, certains arguments qui permettent d'être capable de pouvoir apporter une valeur ajoutée à la population aujourd'hui.
- 9:41C'est sûr que si on est plus dans une niche ou l'autre, tu sais, moi en ce moment, suis beaucoup plus biaisé. Je suis un jeune papa avec 2 enfants, C'est c'est, on n'est pas dans la même réalité, toi et moi là. Donc, on s'entend, c'est c'est sûr qu'on on va être un petit peu biaisé chacun de notre côté. Mais ce que je trouve intéressant, c'est que l'argent n'a pas de sentiment. Donc, à la fin de la journée, ce n'est pas une question de de où est-ce que tu viens, c'est une question de où est-ce que tu veux t'en aller.
- 10:09Puis une des phrases que j'entends le plus souvent dans ma carrière, c'est c'est trop compliqué. Puis c'est vrai que si on passe notre temps à se répéter que c'est trop compliqué, bien sale de vie. Mais une des choses que c'est c'est qu'on qu'on voit rapidement, c'est qu'aujourd'hui, on a accès à des outils, on a accès à des connaissances. Je veux dire par là, quand je parlais de de l'argent qui traîne un peu partout, c'est que quand on parle de, que ce soit des des aides du CPH, qu'on, que ce soit des allocations, que ce soit ou juste de, au au niveau des rapports d'impôts, tu sais, j'ai rencontré une 1 jeune cliente de 27 ans qui a eu, qui a malheureusement le le papa de son garçon qui PSA niveau 3, nous a quittés. Et puis, en regardant, moi, sais, on on se comprend, je ne suis pas comptable du tout.
- 10:56Ok? Mais dans le cadre de mon travail, je crois sincèrement que j'ai besoin d'avoir des des notions de comptabilité. Puis cette rencontre-là me l'a prouvé. Juste en regardant son relevé de cotisation, j'ai remarqué que de un, elle est monoparentale, de 2, elle a un garçon avec des challenges médicaux, aucun crédit, aucune aide, aucun, il il manquait beaucoup beaucoup beaucoup de de chiffres dans des cases où est-ce qu'il y avait absolument rien. C'est là où est-ce que je savais qu'il y avait problème.
- 11:23Tu sais, je n'ai pas calculé les montants naturellement, mais avec un double check, en allant regarder 1 1 2e opinion avec un autre comptable qui n'est pas celui avec qui qu'on qu'elle a travaillé, puis c'est l'institution très connue. On n'a pas besoin de la la nommer, mais à la fin de la journée, on était capable d'y trouver pas loin de 28500 dollars là, dans les poches d'une jeune mère monoparentale là.
- 11:47Speaker 2: Parce que ce n'est pas rare, Sam, ton exemple est pertinent. Non. C'est pertinent ton exemple, parce que ce n'est pas ce n'est pas rare qu'une maman monoparentale qui fait 35000, lorsqu'elle va chercher tous les avantages euh peut finir euh souvent avec 40 45 puis 50000 nets donc il y aura pas d'impôts à payer et en plus elle va aller rechercher tout ce qu'elle a droit mais si elle demande pas puis tu disais tantôt, c'est trop compliqué, c'est vrai que ça peut être compliqué, c'est ardu, puis si tu ne sais pas, ce n'est pas encore, ce n'est pas que ça existe en plus, ben tu ne vas pas le demander si ce pas que tu as droit, puis souvent ces gens-là n'ont pas vraiment les moyens de, ben là, commencez à payer un comptable, commencez à payer un professionnel, fait que là, ils se limitent un peu, leur pauvreté, mais dans le fond, je sais pas qu'elle va être riche avec 50, mais de 39 à 50, ça va améliorer son sort, puis il y il y a il y a probablement même des impôts qu'elle qu'elle avait peut-être payés un petit peu, qu'elle va pouvoir retrouver et les avantages des allocations de famille, des allocations fédérales, fédérales et provinciales.
- 12:48Il y une panoplie de crédits, puis les gens vont pas vont pas les chercher, des fois on est mieux chialer après le gouvernement, mais il faut quand même en profiter de ce gouvernement-là parce que la plupart de nos impôts s'en vont vers des personnes qui en ont besoin, soit dans les hôpitaux, soit dans l'éducation ou soit dans la pauvreté, puis là on parle de l'itinérance qui nous coûte 95000 par année. Tant que ça, donnez-leur 50000 au moins qu'ils se payent un loyer, ça va nous coûter moins cher. Mais tu sais, tout ce n'est pas les itinérants, soit c'est en passant, ce n'est les itinérants qui veulent s'en sortir. Il y des gens qui ont vraiment des problèmes, puis qui veulent rester itinérants, je le sais, je suis un peu. Mais tu sais, c'est peut-être, c'est peut-être un faible pourcentage, parce que pour beaucoup, ils veulent s'en sortir, pour beaucoup, ils veulent retrouver un logement puis une dignité, mais ça nous coûte tellement cher en services sociaux.
- 13:37Mais Christie Sam, c'est parce que c'est une industrie les services sociaux. Il y a combien de gens qui gagnent leur qui gagnent leur vie avec les problèmes de société? C'est parce qu'à un moment donné, c'est
- 13:46Speaker 3: une industrie.
- 13:47Speaker 2: Si tu règles tous les problèmes, il y une industrie qui tombe. L'industrie du problème là, elle existe. Il y a des gens qui gagnent leur vie avec les problèmes des autres. Si tu règles des problèmes, ils perdent leur job. On se demande tout
- 13:59Speaker 3: le temps pourquoi ils font pas ça?
- 14:00Speaker 2: On est trop logique, puis ça me, pourquoi qu'ils font pas ça? Ça serait réglé, pourquoi ils font pas ça? Ça serait réglé. Mais non, parce que si on règle tous les problèmes, ça, c'est comme au travail, si tout est parfait, il y en aura plus de syndicats. Fait que là, ça va nous coûter moins cher d'augmentation de salaire, parce que là, ils seront plus syndiqués, ils auront plus dans la rue, feront plus de des pancartes, puis tout.
- 14:18Mais c'est sûr qu'on va économiser pas à peu près, parce que les salaires vont monter moins vite que que le reste des autres de la population. Mais je veux dire, si tout est parfait, y on n'a plus besoin de syndicats. Fait que c'est une industrie Mais
- 14:30Speaker 3: tout tout dépend.
- 14:31Speaker 2: Fait que l'industrie du problème, Sam là, ça rapporte beaucoup à plusieurs personnes, mais pas à la société dans l'ensemble.
- 14:38Speaker 3: Oui, je suis d'accord et non en même temps. Tu sais, c'est, ça, ce n'est pas moi qui ai inventé cette phrase-là, mais c'est c'est mon père qui me l'a enseigné. On on évalue la force d'une société à à la manière dont son marion le plus faible est traité. Je trouve qu'aujourd'hui dans notre société, on a beaucoup beaucoup beaucoup de de de justement de fleurs qui est donnée à nos marions les plus vulnérables. Mais je crois sincèrement, pour avoir travaillé avec de la clientèle qui est qui qui est très affectée ou qui est très qui est très maganée, Je peux dire une chose, c'est que c'est, il faut aller à la racine.
- 15:11Tu sais, les les gens croient, ont ont la mentalité qu'ils n'ont pas les moyens de payer un professionnel quand à la fin de la journée, c'est que, comment je peux dire, en tant que jeune parent, je peux dire que c'est c'est facile d'être embourbé à travers les les réunions avec l'école, à travers la période de dodo, à travers la période de de devoirs, à travers, cette année, je trouve ça fascinant d'ailleurs, la la professeur de ma fille de 7 ans ne croit pas au devoir. Donc, on a une méthode qu'apprend plus de temps avec les jeunes à l'école pour être capable de pouvoir concentrer l'information à l'école, puis qu'à l'extérieur de l'école, ils sont des enfants. Je trouvais ça intéressant. C'est la 1re chose que j'ai, c'est la 1re fois que j'apprenais ça. Puis ceci étant dit, c'est que c'est, on on on le dit tout le temps, le le le temps, c'est de l'argent.
- 16:02Puis moi quand je rencontre des mes clients qui me disent, tu sais, je n'ai pas le temps justement de payer un 1 ou une comptable ou un professionnel qui va être adapté à ma situation, parce que justement j'ai ma belle soeur ou ma tante qui qui fait ça, bien je leur pose simplement la question, ok, tu dis que ça ça vaut 50 dollars, travailler avec elle. Mais si je te dis que de l'autre côté, ça t'en coûte 200, mais tu peux aller en chercher 5 10000. Est-ce que vraiment tu as le temps, puis tu as l'énergie de te perdre? C'est sûr, parce que ce qu'il faut savoir, c'est qu'il y a plusieurs aides, y plusieurs montants d'argent qui sont qui sont rétroactifs, mais sur une base de 10 ans.
- 16:38Speaker 2: Non, notre ami Ben, Ben le comptable avec qui tu travailles,
- 16:42Speaker 3: qu'on qu'on
- 16:43Speaker 2: qu'on qu'on salue là, Ben il vient sur mon podcast puis effectivement il il il On en
- 16:49Speaker 3: pas là-dessus là, va les envoyer ces autres épisodes là.
- 16:52Speaker 2: Ben c'est ça exactement mais lui il déterminait que c'est c'est c'est à peu près impossible qu'une personne n'a pas les moyens de de manger puis de se loger si la personne va chercher tous les avantages qu'il a droit euh avec de l'aide puis avec une structure puis surtout s'il y a une incapacité, c'est-à-dire qu'il y a droit au crédit pour personnes handicapées, puis tout le, bon, le régime d'enregistrer des d'épargne invalidité, et caetera, et d'aller 10 ans en arrière. Combien, combien de fois qu'il est allé chercher 10, 15, 20000, des fois, chez des gens que depuis 10 ans, il y avait le droit, il y avait le droit, puis ils ne le demandaient pas. Il y avait un rétroactif de 10, 15, 20000. Ces gens-là, ça a fait toute la différence quand ils ont su qu'ils avaient le droit à
- 17:31Speaker 3: ça. J'ai, j'ai un scénario là, écoute, justement parce que moi aussi, suis un peu TDAH, puis on a des, on a le talent à penser à plein de choses en même temps. Si elle regarde une situation, une cliente que j'ai rencontrée, 62 ans, la madame, elle prend soin de son conjoint qui a une condition médicale pas mal à 110 pour 100 du temps. La madame nous obstinait qu'elle n'était pas, elle n'était pas acceptée sur aucun crédit absolument à rien. Elle se garde, ne me fais pas confiance à moi, va voir ton AFC.
- 17:59Puis comme de fait, juste en allant voir sur l'a c, elle est allée voir que son conjoint était accepté jusqu'à indéfiniment de temps pour les crédits. Donc, elle, la fin de la journée, en ce moment, puis une condition que présentement, ont besoin de personnel pour les douches, pour le soutien ou juste pour un moment de répit. Si on va se dire, vivre avec un proche qui a une situation de handicap ou qui a une situation de challenge médicaux, je peux dire une chose Patrick, c'est ce n'est pas, ce n'est pas le manque de volonté. Souvent, je pense que c'est un 1 potion de d'épuisement et un petit peu de honte, parce que que ce soit en tant que parent ou que ce soit en tant que conjoint, tant que on vit avec un 1 proche qui a un diagnostic médical, qui fait de nos enfants, tu sais, moi, c'est ma belle-fille, mais malgré tout, je me sens responsable. Puis, je me sens responsable d'y apporter le maximum de ressources.
- 19:00Puis quand on se rend compte ou qu'on se fait dire par la société, par des gens, il y a plein de ressources, mais à la fin de la journée, tu ne te donnes juste pas la peine d'aller les chercher, ça fait mal, puis ça crée un sentiment de honte que, qui qui est difficile à Paris. Puis une des premières choses que je mets en lumière justement avec ma clientèle, c'est que c'est correct de mettre un genou à terre, puis c'est normal. Puis souvent, on a, j'en vois beaucoup de situations de détresse psychologique non diagnostiquée, qui ne pourront jamais les diagnostiquer parce qu'ils sont obligés de se mettre de côté. Parce qu'ils ont un parent, ils ont un enfant, ils ont un proche qui qui dit des challenges médicaux, puis ils savent qu'à la fin de la journée, eux, entre guillemets, on ne voit pas mes guillemets, mais n'ont pas le droit de se plaindre. Tu me souviens?
- 19:52Puis ça crée une espèce de spirale à travers ça où est-ce que, tu l'as dit tantôt, il y a des organismes, il y des places à 100 pour 100. Puis, tu sais, pour avoir travaillé avec ces organismes-là, ils sont surchargés, ils sont surloadés, puis je trouve ça déconcertant à quel point ils ont ils ont des ressources, mais on on dirait des ressources à moitié dans le sens où est-ce qu'ils peuvent aider la population, mais ils ne sont pas encadrés sur comment remplir les formulaires, sur comment être capable de les épauler ou juste une espèce de coalition entre organismes pour permettre de pouvoir se dispatuer de la clientèle en détresse. Tu suis?
- 20:29Speaker 2: Ouais, mais il a de la,
- 20:30Speaker 3: il y de la compétition, il y de la, il y
- 20:32Speaker 2: a de la compétition dans le communautaire. Entre les organismes, il y de la compétition, entre le public et le communautaire, y a de la compétition, puis il faut prendre la même fonction. Non, mais Sam, la même fonction au public, la même fonction dans le communautaire. Pourquoi au communautaire, il est à 23 et 50 dollars? Puis dans le public, il y un fonds de pension, puis il est à 31, la même fonction la même À un moment donné, les syndicats là, les syndicats qui envoient tout l'argent à la même place là, puis t'as l'autre gang de qui travaille plus de coeur dans le communautaire, parce que les gens communautaires ne sont pas là pour l'argent, s'entend là, sont pas là pour le fonds de pension, sont pas là pour de la sécurité là, sont là pour vraiment aider, mais c'est là aussi qu'il faut envoyer de l'argent, mais là eux autres tu sais, ils ont-tu la capacité, ils sont-tu syndiqués, ils ont-tu 1 1 1 mot à dire, sont-tu dans le le le le dans le la l'image publique là, sont-tu populaires, sont-tu?
- 21:23Non, on va donner toute l'argent aux enseignants parce que ça c'est un contact direct avec les familles, puis on va donner toute l'argent à l'hôpital parce que c'est un contact direct avec les aînés puis et caetera. Fait que rapidement, rapidement, on va faire des manifestations puis l'argent va se retrouver dans ces, puis je dis pas qu'il ne mérite pas, sauf que là, tu ne peux pas en donner là au détriment des autres sont là pour aider aussi la même population là. On on veut créer on veut créer un 1 équilibre, on veut créer un équilibre là, c'est c'est là c'est c'est odieux là. Parce qu'à un moment donné, as
- 21:56Speaker 3: des Pourquoi?
- 21:57Speaker 2: Tu des gens la rue, peut-être que Sam, tu en as déjà rencontré, des des intervenants ou comment tu appelles ça en tout bref là, des des travailleurs de rue là.
- 22:05Speaker 3: Mais ils n'ont
- 22:06Speaker 2: aucune condition, ils n'ont pas de qualité de vie, ils n'ont pas de condition, ils n'ont pas de fond, ils n'ont pas de, et et et et et c'est, ce sont des gens dévoués. Pendant ce temps-là, tu en as d'autres qui rentrent au public qui viennent qui viennent puncher, qui viennent calculer leurs années pour leur retraite, puis ci, ça, c'est c'est rendu quasiment financier leur démarche-là, ils n'ont plus le coeur, ils n'ont plus le, ils sont tannés. Je comprends que les patients, puis je comprends quel monde, puis je comprends l'ambiance, le côté toxique, puis je comprends tout ça, je connais des gens dans les domaines Oui,
- 22:34Speaker 3: tout tout tout est saturé
- 22:35Speaker 2: là Mais à un moment donné
- 22:36Speaker 3: là l'éducation ou la santé là.
- 22:38Speaker 2: Entre du monde, à plat ventre en train d'aider aux communautaires à 23 piasses de l'heure, puis d'autres qui sont écoeurés toxiques à 37 dollars, mais sont écoeurés, mais ils sont pognés là parce qu'il y a un fond de pension, je veux dire, tu as 2 extrêmes, puis là-dedans, tu as des syndicats qui déséquilibrent tout, puis après ça on dit, veut régler les problèmes, on veut aider les pauvres, on veut aider l'itinérance, on veut aider le, d'abord il va falloir créer de la richesse aussi là, on va aider ceux qui en font, ceux qui sont plus forts, ceux qui ont le plus de pouvoir, on a oublié de dire ça hein, on veut on veut plus le dire ça, qu'il y des il y des êtres humains plus forts, puis il a des êtres humains plus faibles, puis y des êtres humains qui sont plus capables de créer de la richesse que d'autres, mais si on crée de la richesse, ben il y une distribution qui qui va se faire aussi dans le processus-là, euh à la limite, décès de cette personne fortunée-là, il y aura de l'impôt qui va se payer à la limite. Tôt ou tard, il y de l'impôt qui se paye, puis ça va être redistribué.
- 23:29Puis là encore là, il faudrait parler de la redistribution, il faut qu'elle soit bien faite aussi la redistribution-là. Mais
- 23:34Speaker 3: écoute, on a juste un heure, le pat là. Puis si si tu me permets, vois-tu, en ce moment, on est en promesse électorale, as-tu vu sûr que justement, il y certains pays de la planète en ce moment, ils commencent à réduire les fonds de pension, ils coupent sur les salaires, ils coupent sur tout, tant et aussi longtemps que la dette du pays ne s'est pas améliorée, n'a pas optimisé. Parce que vois-tu, tu sais, moi, tu sais, on on parle de de montant d'argent qui est donné un peu partout. Moi, ce que je trouve le plus déconcertant, c'est que justement, des des personnes en politique ne fassent pas la job qu'ils leur aient donné, puis se se fassent remercier avec des enveloppes, avec des des des fonds de pension, avec des des des conditions qui, à la fin de la journée, bien, je trouve ça déconcertant, parce que c'est c'est le petit tape ses doigts, puis à la fin de la journée, c'est c'est un peu comme en finance. Oui, on est tous en compétition.
- 24:22Moi, moi, mon fils, je suis conseiller en sécurité financière. Mais je crois sincèrement que si en tant que conseiller en sécurité financière, on on ne se donne pas le, on on on ne donne pas accès à l'information, Bien, de un, c'est nous, on écope, parce qu'on pense à expliquer c'est quoi la différence entre un REER et un CDI, mais plus les constants que ça, c'est que c'est la population qui en écope, c'est les citoyens. Tu sais, tu crois sincèrement que la compétition amène l'amélioration, puis que demain matin, bien, il y a moyen de manoeuvrer, puis ça revient à la responsabilisation qu'on parlait tantôt. Tu sais, c'est c'est, je crois sincèrement qu'on ne prend pas le temps de se poser assez de questions par rapport à tous les les points qu'on discute en ce moment. C'est pour ça que je te dis que la seule chose que je sais, c'est que je ne sais absolument rien, mais j'ose espérer qu'il doit avoir une raison.
- 25:12Il doit avoir une raison pourquoi c'est c'est tout brisé comme ça, mais que ça fonctionne encore comme ça. Tu sais, parce que c'est oui, on est un petit peu vieux jeu, puis on est un petit peu archaïque au Québec, mais je vois qu'on a les ressources, on a les on a les habilités, puis tu nous dit, on a des génies, on a des talents au Québec, qu'on ne met pas assez en avant-plan. Puis tu sais, on on parlait tantôt des personnes vulnérables. J'en ai rencontré des gens qui ont des situations de handicap, qu'ils sont aveugles ou ils sont en chaise roulante ou tu sais, tu ne peux pas les faire monter les marches, clairement. Mais un organisme pourrait très bien les engager pour répondre à des appels, pour être capable de pouvoir manoeuvrer, pour être capable de pouvoir eux, se donner un sentiment d'importance d'apporter une valeur ajoutée à la société, mais d'être capable aussi de de faire quelque chose.
- 25:56Parce qu'une des choses que je remarque le plus de ma clientèle qui qui qui qui est affectée, c'est que, ben ils ne pas plus contents là d'être en poignée entre 4 murs, de ne pas rien faire de leurs 10 doigts là.
- 26:10Speaker 2: Non, mais il te dit un mot
- 26:11Speaker 3: important dans le dos,
- 26:13Speaker 2: Sam te dit le mot honte, tu sais. On a parlé de honte et de fierté et et et à l'inverse aussi la fierté. Euh l'être humain
- 26:22Speaker 3: Et voilà
- 26:22Speaker 2: Un être humain heureux, c'est un être humain qui est fier de ce qu'il accomplit. Le bonheur est dans l'accomplissement. À partir du moment que tu n'accomplis pas
- 26:29Speaker 3: Et voilà.
- 26:30Speaker 2: Puis que le le gouvernement se dédouane en disant qu'il t'aide, puis qu'il euh donne des ressources, puis on te donne, ce n'est pas juste l'argent qu'il a besoin là, c'est de la valorisation. Les gens ont besoin, ils ont besoin d'être valorisés et aujourd'hui Qu'est-ce qui est valorisé, c'est c'est souvent quand tu es en affaires puis que tu réussis ton projet, là, es valorisé, mais il y a tellement peu de monde qui réussisse en affaires et on n'encourage pas les gens à se partir en affaires, surtout pas au Québec. Et il y a toujours l'industrie de la l'industrie du statu quo là. Là aussi, il y des gens qui gagnent leur vie en gardant les affaires pareilles, en évoluant pas. Il y du monde qui gagne leur vie dans cette strate-là-là, il faut pas l'oublier là, oubliez la logique, n'y a pas de logique.
- 27:12Il y du monde qui gagne leur vie avec des problèmes puis du statu quo.
- 27:16Speaker 3: Si tu me permets de aborder là-dessus, tu sais, tu me parles que justement au au Québec, on n'encourage pas les démarrages d'entreprise, vois-tu, si tu me permets, je te dirais que ce que tu dis est complètement faux. En ce moment, comme il y a un organisme qui s'appelle essor, qui eux, justement, encouragent les gens qui sont neurodivergents, les femmes, les personnes de couleur, les personnes qui qui justement qui ont qui ont des challenges à démarrer des entreprises, à présenter leurs projets, à monter un plan d'affaires pour aller chercher des bourses, des prêts pour les amener à amener une valeur ajoutée à la société justement pour encourager l'entrepreneuriat. Ça, c'est des montants qui varient entre 25 à 250000. C'est les enveloppes qui viennent être développées en ce moment, parce que justement, ils veulent promouvoir le le repreneuriat, ils veulent promouvoir justement les les dans l'entrepreneuriat, parce qu'on va se le dire, c'est ce qui fait fonctionner le Québec. Le Québec, là, on parle de 73 pour 100, si je ne me trompe pas, il ne pas me tirer des roches pour les chiffres exacts, mais on parle de facilement une bonne partie de l'industrie qui est basée sur l'industrie du service.
- 28:20Tu sais, que ce soit en tant que conseiller, que ce soit en tant que préposé aux bénéficiaires ou que ce soit en tant que même architecte, c'est tout du service. Puis de là, on en a parlé un petit peu tantôt, la compétition amène l'amélioration, puis le fait de se faire voir en tant qu'être humain, puis le fait de pouvoir se mettre en lumière que, regarde, oui tu as des challenges, oui tu as as as as as plusieurs difficultés ou tu as plusieurs enjeux avec la vie, mais quelle quelle qualité, quel talent est-ce qu'on peut mettre en avant-plan pour pouvoir te faire briller toi aussi? C'est là-dessus que moi et Ben, on travaille énormément fort, c'est oui l'admissibilité, mais c'est surtout de de permettre d'arrêter de vivre dans de la honte, surtout pour une situation qu'ils ne contrôlent pas. C'est ça qui est le plus gros challenge. Tu sais, oui, on l'a dit tantôt, y il y a des situations où est-ce qu'on on on est maître de on est maître de notre destin.
- 29:16Mais il y en a aussi des situations où est-ce que c'est une question de circonstances, une question de manoeuvrer avec la vie, on savait ce qu'on ce qu'on a, puis il y des statistiques qui ont été prouvées que les gens qui vivent avec un qui qui sont nés avec un patrimoine plus élevé, bien, ils vont avoir tendance à ne avoir les les mêmes enjeux, on le sait très bien, on l'a vu avec la COVID, quand la santé mentale commence à prendre un coup, c'est là que les disques, que ce soit la boisson, que ce soit les drogues, les psychotropes, et caetera, commencent à venir par la porte d'en arrière. Puis, c'est là que la la spirale infernale qu'on appelle finit par s'en aller là. Tu sais, il n'y pas personne qui, en ce moment, on parlait un petit peu tantôt d'itinérance pour avoir côtoyé, tu sais, c'est, pour avoir fait beaucoup de bénévolat avec cette clientèle-là. Je peux te dire une chose, j'ai rencontré des cardiologues, j'ai rencontré des militaires, j'ai rencontré des professeurs, j'ai rencontré des gens avec des diplômes, avec des bagages incroyables. Puis la corrélation qu'ils ont toutes ensemble, c'est qu'il n'y en a pas un qui s'est levé un matin, qui s'est dit bon, moi, j'ai une belle petite famille merveilleuse, j'endette la maison au complet, puis, on se scrap tout.
- 30:22C'est, c'est, c'est, c'est, c'est peut-être déjà arrivé, mais c'est, c'est très rare. Souvent, c'est une question que, bien, niveau du couple, bien, on finit par se perdre, parce qu'on finit par avoir 2, 3, 4 jobs pour être capable de pouvoir manoeuvrer, pour subvenir aux besoins, puis là, oui, on apprend à parler, mais on n'apprend pas à écouter, puis à s'entendre, puis à communiquer. Donc, à la fin de la journée, c'est moi, des livres qui m'ont le plus aidé, non seulement dans ma carrière, mais au niveau de mon couple, c'est les hommes viennent de de mars, les femmes viennent de venus. C'est un chef-d'oeuvre là.
- 30:54Speaker 2: C'est c'est c'est c'est
- 30:56Speaker 3: c'est chef-d'oeuvre. Ah ben j'en j'en doute pas, toi je sais que tu une bibliothèque qui fait écoute, qui qui doit faire le 16 d'une cuisine. J'ai plus de place,
- 31:06Speaker 2: j'ai place pour mes livres de finances personnelles, de croissance personnelle, ça, j'ai lu ça dans les années 90.
- 31:11Speaker 3: Elle va t'envoyer mon adresse,
- 31:13Speaker 2: tu les enverras,
- 31:13Speaker 3: il n'y pas de souci. Tu les enverras. Mais c'est c'est ça que je trouve le plus le fun, c'est que c'est toute une question de savoir, une question de connaissance. Puis c'est notre rôle en tant que professionnel, puis une des raisons pourquoi tu as autant de mon admiration puis de de mon respect, c'est que tu vulgarises l'information. Tu n'as pas un ton hautain quand tu parles quand tu parles de patrimoine, quand tu parles de de de bagages, quand tu parles de de stratégie ou peu importe les professionnels que tu amènes, qui t'amènent une simplicité dans l'information.
- 31:44Puis vois-tu, c'est là où est-ce que je trouve que, on va se le dire dans l'industrie traditionnelle ou en général, il n'y pas un être humain qui aime ça se faire sentir stupide. Moi dans ma, en commençant ma carrière, j'avais tout le temps la mauvaise habitude de poser la question, avez-vous des questions? Mais souvent les gens, c'est c'est ce que ça dit comme message primitif en arrière, c'est, est-ce que j'étais clair ou tu n'as rien compris? Tu sais, souvent les gens, ils ne veulent pas dire, bien non, n'ai rien compris. Donc, ils disent, je n'ai pas de question.
- 32:13Speaker 2: C'est l'ego.
- 32:13Speaker 3: Après une demi-heure après, exact, le sait tout. On le sait, mais l'ego, il est sinueux. On va se le dire là, il est, c'est très très très très très fort.
- 32:27Speaker 2: Mais mais c'est une des raisons Sam, c'est une des raisons pourquoi les gens ne veulent pas faire de budget, parce que quand il fait le budget, c'est tu es obligé de mettre sur papier exactement là où va l'argent, puis là, il réalise ses dépenses ou
- 32:40Speaker 3: Et moi là. Tu sais,
- 32:41Speaker 2: tu dis à quelqu'un, prends ton relevé de compte bancaire avec ou avec ce que tu payes ou donne-moi ton relevé de carte de crédit, on va souligner des fois ce qui n'est pas essentiel, puis là tu vas chercher 2, 300 par mois là assez vite là avec ces affaires-là là. Puis là après tu tu tu mets tes 2, 300 par mois là à investir sur un nombre d'années à à un taux raisonnable, puis il est là souvent ton 30, 40, 50000 éventuellement qui va te permettre de créer un projet ou te revirer de bord. Tanné de ta job à 48 ans, tu vas faire quoi? Toi, tu penses que tu vas travailler là toute ta vie. À un moment donné, vas t'écœurer, ça te le prend ton 30, 40, 50, aujourd'hui, c'est ça, mais dans le dans dans dans l'avenir, ça va peut-être être 100000.
- 33:22Ce n'est pas prendre la retraite là, c'est se revirer de bord, embarquer son projet, retourner aux études, tu sais, en plus du fonds d'urgence.
- 33:29Speaker 3: Mais vois vois-tu?
- 33:30Speaker 2: Quand tu commences à faire ce plan ce planning-là là, il faut que tu aies une raison, ça devient un objectif, un jour je vais être tanné, un jour je vais dire, change de job, un jour je vais me revirer de bord, j'ai toujours de la liquide, du fuck you money pour faire la vie que je veux dans une liberté, mais c'est ça, ça prend du fuck you money, les gens non plus, mais non seulement ils non plus, mais ils mangent ils mangent ils mangent 10 15110 15 20000 par année et c'est ça qui mangent 10 15 20000 par année, sont dans, sont endettés.
- 34:02Speaker 3: Tu sais, c'est si tu me permets par rapport à ça, t'évoitue, suis peut-être le pire conseiller de la planète là, mais je suis pas le
- 34:09Speaker 2: Je pense
- 34:09Speaker 3: conseiller qui va mettre en avant-plan, mais peut-être, pour certains ou pour d'autres. Mais je suis pas le genre de conseiller qui va trouver ça sexy d'économiser. Parce qu'à la fin de la journée, économiser, économiser, économiser, un moment donné, tu arrives à 0. Après ça, ce qu'il faut que tu économises, c'est ta santé mentale, c'est ton temps, c'est, un moment donné tu ne peux plus économiser. Fait que sais, je crois sincèrement, tu sais pourquoi tu en as 39, 40 ans pour commencer à développer un projet.
- 34:34Tu sais tant qu'à mettre 25 piasses dans un cili, oui ça peut être faux ou 50 piasses dans un cili, mais 25 piasses dans un CELI, puis de l'autre côté, 25 piastres, ça va investir sur toi pour te développer un talent, un projet, un ou whatever pour pour pouvoir faire à la fin de la journée d'avoir, pas un backup plan en tant que tel, mais d'être capable de comprendre qu'aujourd'hui en 2026, la la la stratégie de faire la même job pendant, comme tu dis, 40, 50, 60 ans, il n'y en a plus. Puis, on va se le dire, les fonds de pension, de plus en plus, ils vont s'effriter, de plus en plus, Il faut qu'il y une responsabilisation en tant que citoyen de dire ok, oui ma job, ce que je fais de 9 à 5, c'est ce qui va payer mes bibles, mais ce que je fais de 5 à minuit, c'est ce qui va me battre pour le futur. Puis si aussi niaiseux que ça peut être justement que d'acheter un livre être capable de pouvoir élever sa conscience, être capable de pouvoir comprendre des nouveaux concepts, puis, step by step, sortir de sa zone de confort.
- 35:31Parce que tu parlait tantôt, tu sais, dire que c'est trop compliqué de comprendre, ben, ça part au niaiseux de dire que c'est trop compliqué de tourner à gauche au lieu de tourner à droite pour aller à job là.
- 35:42Speaker 2: Ben moi, je peux dire Puis
- 35:43Speaker 3: dans boulot, est-ce que
- 35:44Speaker 2: Le jour que j'étais préoccupé, le jour que j'étais anxieux à l'os, je ne pouvais plus lire malgré tous les livres que j'ai à la maison là, je ne pouvais plus lire parce que
- 35:54Speaker 3: je disais
- 35:55Speaker 2: 4 fois la même page, puis je ne savais pas ce que je disais, il n'y plus rien qui entre. Fait que là là, fallait faire un, il fallait faire un reset. À un moment donné, a trop d'affaires dans la tête, puis là, c'est parce qu'on se naît ajouté, c'est régulièrement, c'est de notre faute là. C'est assez rare que ce n'est pas de notre faute ce qui nous arrive là, c'est pas mal tout
- 36:10Speaker 3: le temps. Et
- 36:12Speaker 2: et en tout cas, moi, ma part, je vais parler pour moi, ça a toujours été moi le coupable dans tout ce que j'ai eu comme problématique dans ma vie. C'est ce qui fait qu'aujourd'hui, suis peut-être moins dans le jugement, parce que je vous défie d'avoir été autant dans la merde que moi, puis je vous défie d'avoir fait au plus d'erreurs que moi. Je les ai toutes faites les erreurs. Je je je sais toutes, c'est à part la faillite là, c'est à peu près la seule affaire que j'ai pas expérimentée, tant mieux, mais ça a pas assez proche. Fait que je le sais cette réalité-là, je le sais ce qui m'habitait dans le temps, puis le manque de fierté, puis la honte, puis tu te compares avec les autres et tu penses tout le temps que les autres sont toutes plus riches que toi là, puis peu importe.
- 36:44Puis là quand tu arrives à un stade où là finalement tu es abouti, puis que ça a pris 30 ans, 25, 30 ans, ben là tu te sens mal parce que tu dis, c'est supposé être dur financièrement en ce moment, puis moi je je n'ai jamais fait une année aussi, j'ai fait ma meilleure année au moment où tout le monde dit que c'est difficile l'épicerie, les pneus d'hiver sont plus chers, l'essence est montée, le diesel est à 3 casse, et caetera. Toi, toi, tu dis, j'ai fait ma meilleure année à vie avec une vente d'immobilier, puis ci, ça. Là, tu te sens coupable de parler aux derniers shows, mais tu sens mal, parce que là, dis, ok, avant ça, j'étais j'avais honte, euh j'étais habité par de l'anxiété, j'étais insécure, j'avais de la misère à et là, je suis rendu que c'est gênant de dire que ça va bien, parce que ça a l'air que tout le monde va mal, fait que là tu peux pas dire à personne ça va bien, fait que finalement tu gardes ça pour toi. Fait que là tout le monde se protège, tout le monde garde ça pour soi et on est tous devenus relativement individualistes dans notre réalité puis on s'organise parce que moi ce qui est important, c'est ma famille, mon portefeuille, ma vie, puis les autres s'organiseront.
- 37:48On a tout perdu la, on a tout perdu le côté collectif dans un système
- 37:52Speaker 3: D'accord, pas de
- 37:53Speaker 2: dans un système de de social, on a perdu toute notre collectivité, notre esprit de collectivité. Là, souvent, disait peut-être, la la la la COVID n'a pas aidé, l'immigration de masse n'a pas aidé, on s'est tous protégés un et l'autre et toutes les
- 38:07Speaker 3: crosses, toutes les crosses
- 38:08Speaker 2: puis l'augmentation de la criminalité a fait qu'on n'a plus confiance à personne, téléphone sonne, c'est une arnaque. Oh non, c'est ma mère. Tu sais, fait que c'est, on est rendu là, est rendu parano, on se compare, on a honte, on manque de fierté, on n'a plus de projet, on n'a plus d'accomplissement, on est dans le jeu avec les enfants. Si ça se trouve, on dit, mais comment on fait pour travailler puis avoir des enfants en même temps? On dirait que ça marche plus, parce qu'il y trop
- 38:32Speaker 3: de, la tête est
- 38:33Speaker 2: trop habitée par toutes sortes de, c'est trop, là les enfants nous tombent sur les nerfs. Pourquoi les enfants nous tombent sur les nerfs? C'est parce que c'est ta vie qui tombe sur les nerfs, parce que tu fais pas ce que tu aimerais.
- 38:41Speaker 3: Et voilà.
- 38:42Speaker 2: T'es quoi ces enfants? Vas-y.
- 38:46Speaker 3: Ben, tu me permets par rapport à ça, tu sais, tu l'as dit, la population est essoufflée. Puis, tu sais, moi, il y eu un temps où est-ce que j'étais très très très très sur les nerfs. Puis justement, je nourrissais beaucoup beaucoup d'anxiété parce que tu sais, tu sais, le fait de devenir papa, on dirait qu'il y une espèce de de coup de pied, coup de pied mental qui fait comme, écoute, as des, tu as des petites créatures qui dépendent de toi-là. Tu sais, on s'entend, c'est c'est ceux-là, si tu ne bouges pas, bien, ils ne mangent pas. Fait que, il faut, il que tu m'enlèves en conséquence.
- 39:17Puis, de là rapidement, je ne sais pas comme beaucoup de gens quand quand ça ne va pas bien, il faut consulter, il faut se faire aider. Puis, mon thérapeute, un moment donné, il m'expliquait une forme, il me disait, sais, à l'intérieur de soi, on a toujours un, 1 loup blanc et un 1 loup pur et un loup moins pur. Tu sais, un loup, puis ces 2 loups-là, ils se battent en perpétuité à l'intérieur de soi. Puis le loup pur, c'est la gratitude, c'est la bonté, c'est le le fonctionnement que t'as envers ta vie. Le le loup qui est moins pur, c'est lui, c'est celui qui qui nourrit toute la peur, la comme tu dis, les l'ego à 2000 pour 100, le fait de pogner les nerfs après des petites créatures qui à la de la journée n'ont rien demandé.
- 40:00C'est c'est, ne veut pas des enfants, c'est c'est ignorant, c'est incompétent là. Ça ne connaît rien. Puis tu sais, pas dans le sens que ils ne pas bons là, dans le sens qu'ils ne connaissent littéralement.
- 40:09Speaker 2: C'est c'est leur vulnérabilité là, ouais c'est ça.
- 40:12Speaker 3: Exact, tu sais, fait qu'ils ne peuvent pas, c'est c'est les plus grands professionnels en parlent de ce qui se passe de 0 à 7 ans, ils vont les modeler. Donc, rapidement, si un enfant voit ses parents, voit les les personnes qui dans la, qui réalisent le plus à vivre dans la peur, dans l'anxiété, bien, il finit par comprendre qu'on est dans un monde de peur et d'anxiété, tandis qu'à la fin de la journée, tu sens que tu l'as dit tantôt, le covid, tout qu'est-ce qui se passe, ça se résume à une chose, la peur. Puis le loup impur, bien, il va nous bouffer par en dedans, puis il va nous amener justement dans nos dans dans nos pires versions de nous-mêmes si on continue à le nourrir. Puis je sais une chose, c'est que c'est la seule manière qu'on peut être contrôlé. Parce que tu sais, tu le sais présentement, tu sais toi, tu es tu es tu es tu es bien financièrement, tu te tu ne demandes pas la permission à personne avant de décoller, avant de partir en voyage, avant d'aller manger au resto, tu es tu tu es correct, tu sais.
- 41:12Mais souvent, les gens aujourd'hui sont dans une spirale financière, mentale qui les emprisonne, puis tu l'as dit tantôt, c'est une responsabilisation. Moi aussi, je me rends compte que la seule et unique raison pour laquelle j'ai vécu des situations qui m'ont moins plu aujourd'hui, c'est parce que je leur ai donné le droit. Tu sais, ça n'aurait jamais pu arriver si je n'aurais pas mis ça en avant-plan, mais j'avais un apprentissage à aller chercher de ça. Ceci étant dit, aujourd'hui, ça me permet d'être en adéquation avec non seulement le faire, mais aussi le le professionnel que je suis au travers de ça là.
- 41:51Speaker 2: Moi, me rends compte que si tu me permets, juste faire une parenthèse, parce que dans la période où ce que j'ai perdu le contrôle de ma vie, j'avais peut-être 44, 45 ans là, 354 livres, anxiété généralisée, troubles de stress, opérationnative, je veux dire, mais toute la totale là, c'est juste, j'avais pas des idées noires là, j'ai perdu le contrôle total, 354 livres là, j'étais à 220 à matin là, ça te donne
- 42:14Speaker 3: une idée. Ne sais pas qui t'a amené là? Je suis curieux,
- 42:16Speaker 2: c'était Ben si si j'ai j'ai réussi à contrôler ma vie pendant un petit bout de temps, contrôler ma vie dans ben ben des sens, tu sais, moi pour moi là, il fallait que je contrôle toute, c'était vraiment, je lâchais pas prise Et au moment où j'ai eu des enfants, pour moi, c'était la plus grande responsabilité de ma vie. Puis mes enfants là, ils étaient tannants quand j'avais pas de contrôle sur ma vie. Au moment où j'ai perdu le contrôle de ma vie et que je n'étais pas capable de me re, j'étais pas capable de me regarder dans un miroir, mes enfants étaient tannants. Au moment où j'ai repris le contrôle de ma vie, médicalement, santé mentale, démarche, et caetera, et et par la suite, soudainement, ah, je me suis mis à faire un petit peu plus d'argent et ça m'a amené à à bâtir une grosse business de de de de finances, puis j'étais capable de revendre ça, des acquisitions immobilières. Là, tout commençait à aller.
- 43:06Tu dis, waouh, ça fait 25 ans, j'attends ça, puis tout aboutit tout d'un coup, mais c'est parce que j'allais mieux et mes enfants n'étaient plus tannants. Partir du moment que moi j'allais mieux, mes enfants étaient plus tannants. Ben gardons
- 43:19Speaker 3: ça toi. C'est fou ouais.
- 43:20Speaker 2: Ben c'était à moi le problème. Mais là à un moment donné ben c'est ça, mais faut tu l'es, quand tu l'as vécu, je suis tellement capable de dire à du monde aujourd'hui, je vais, je pourrais te dire exactement ce qu'il faut faire, mais il va falloir que tu le comprennes par toi-même, man. M'excuse, moi ça m'a pris euh, à l'époque, mettons, ça faisait des années, j'accumulais, j'accumulais, j'accumulais pour me faire dire par un psychologue que c'était mon ego qui me guidait alors toutes les décisions que je disais oui, c'était pour nourrir l'ego. À partir du moment que je disais oui, essaie de nourrir un ego avec un 1 trouble de stress opérationnel parce que tu dis oui pour nourrir ton ego, mais quand tu as dit oui après ça, tu es pogné avec ta décision et là le stress puis l'anxiété embarque jusqu'à tant que tu arrives à cet événement-là, que tu as dit oui peu importe et c'est ce n'est ce n'est pas vivable. Tu dors plus, tu es stressé, tu es pogné et là c'est quoi l'accès facile un verre de vin, 2 verres de vin, 3 verres de vin et les enfants là
- 44:16Speaker 3: Et voilà,
- 44:16Speaker 2: peu importe ce qu'ils disent des enfants là, ils tombent sur les nerfs, tu dis, câlisse c'est tough. Puis c'est ça qui fait que les couples, ça se perd aussi, parce que ça pourrait arriver aussi que c'est la madame ou le monsieur, le monsieur, la madame qui se tombe sur les nerfs aussi, là, à un moment donné,
- 44:29Speaker 3: tu te retrouves
- 44:30Speaker 2: tout seul, puis là, tu réalises que c'était de ta faute, mais tu te retrouves tout seul. Moi, j'ai été chanceux, parce que j'ai eu accès à des soins, j'ai eu accès à du à du soutien assez rapidement au début de ma vie familiale. Il faut dire que j'ai eu mes enfants dans la quarantaine là, tu sais, je veux j'avais un certain âge, mais j'étais chanceux de d'avoir accès à tous ces soins-là et j'ai pas perdu ma conjointe, je n'ai pas perdu la famille, j'ai réussi à reprendre le dessus. Mais je l'ai tout vécu, je ne peux pas juger quelqu'un qui est en perte de contrôle en ce moment, ne peux pas juger, j'étais le 1er à le vivre et je nourrissais mon ego et ce qui m'animait, c'était toujours de l'ego, bien paraître, ci, ça, la notoriété, la crédibilité, la, tu sais, tout était basé. Écoute, j'étais comme un politicien moi, c'est l'image là.
- 45:13Là aujourd'hui, les gens m'attribuent des fois de la crédibilité, ce n'est pas de la fausse prétention, mais tu ils m'attribuent des des des des belles qualités, des belles, là je les prends là, mais en même temps je me dis, pas tant que ça pareil, je suis pas si, mais mais mais c'est, mais mais j'ai abouti à à un certain stade où là l'ego ne me motive plus. Là je suis motivé par, est-ce que je vais avoir du plaisir? Est-ce que ça va me faire relaxer? Est-ce que je vais être heureux ou je vais me senser pogné d'avoir dit oui à ça ou d'avoir acheté ça? Puis combien de fois j'ai dit Sam, je vais finir mon mon laïus là-dessus, combien de fois j'ai dit, moi je me verrais millionnaire dans une tente, dans une yourte, tu sais, dans le bois là, tu sais, millionnaire avec aucune responsabilité financière là, puis là, tu fais ta vie avec la nature là, puis tout déconnecter complètement.
- 46:02Mais ça là, quand je disais ça, évidemment, je l'aurais pas fait au final là, je l'aurais pas fait ça. Mais quand je disais ça là, c'était une façon, c'est une façon de me convaincre
- 46:09Speaker 3: C'est une façon
- 46:10Speaker 2: de me convaincre de dire, moi, je veux envie de tout me dématérialiser, plus avoir de responsabilités coupées, puis de vivre dans le bois avec David Desjardins avec qui je parlais sur le podcast à un moment donné, puis je dis, Chris, tu as envie quasiment à un moment donné, tu sais, d'être tout débranché, puis vraiment se reconnecter avec la nature là, puis dire, finalement le bonheur, c'est bien plus dans la liberté que de posséder.
- 46:33Speaker 3: Ben totalement, puis vois-tu, c'est, je rebondirais là-dessus, tu sais. Il, j'ai j'ai vu à un moment donné un 1 phrase qui disait que le le le vrai plaisir, c'est de pouvoir donner. Tu sais, puis vois-tu, c'est c'est ça qui devient difficile aujourd'hui avec les les parents, les familles, que ce soit, tu sais, en en tant qu'être humain ou en tant que en tant que parent, de ne pouvoir donner le maximum à nos enfants, le maximum de de ressources, le maximum d'informations. Je sens que c'est un poids qui qui qu'il faut qu'on se donne le droit en tant que parent, tant qu'être humain, de de mettre en lumière, puis de comprendre que c'est correct, c'est normal. Il ne faut pas s'en vouloir d'être ignorant, d'être inconscient par rapport à un sujet si on n'en a jamais entendu parler.
- 47:18Tu sais, après ça, si on entend parler, puis qu'à travers de ça, on se rend compte que step by step, on peut bonifier notre propre situation, puis qu'on peut commencer à évoluer, puis à grandir, bien, c'est là qu'on peut commencer à peut-être se taper sur la tête, puis se dire ok, j'avais les ressources pour y arriver, puis je n'y suis pas arrivé. Peut-être tu l'as dit tantôt, tu avais les ressources, tu avais la la possibilité de pouvoir manoeuvrer. Puis, ce qui est triste aujourd'hui, c'est que, bien, on l'a dit tantôt, les organismes sont saturés, puis si un parent a 200 piastres de lousse, on s'entend qu'il risque de faire une petite activité avec les enfants pour avoir un petit lousse, puis avoir un petit break, que ce soit chez Ninja Factory ou, que, tu sais, c'est c'est que de de se payer un thérapeute, tu sais. Mais on on sait très bien qu'à la fin de la journée, l'un comme l'autre, c'est c'est c'est une espèce de petite thérapie, justement, tes tes tes les podcasts que tu fais, puis toutes les le le contenu qu'on voit en ce moment un peu partout. L'objectif, c'est de montrer que c'est normal, c'est normal de mettre un genou à terre, c'est normal.
- 48:20Puis même les les les plus grands de ce monde, bien, ils ont passé par là. Tu sais, j'ai j'aime ce que tu dis, que tu es très humble à travers ta personne, mais n'oublie pas une chose, c'est qu'on voit toujours le monde selon notre propre perception. Fait que toi, tu ne vois peut-être pas la comme de de la manière que d'autres vont vont vont te mettre en lumière, mais les gens le voient de cette manière-là, parce que c'est un reflet de, eux, qu'est-ce qu'ils veulent voir aussi du monde. Donc, à la fin de la journée, c'est une bonne affaire. C'est une bonne affaire, parce qu'au Québec, on a de la misère à voir des gens qui réussissent.
- 48:51Combien de fois qu'on entend, bon, mais lui, écoute, réussit, il doit avoir fouder quelqu'un, il doit avoir, il doit avoir ça. Pourquoi il faut que ce soit en adéquation? Tu sais, c'est c'est oui, les histoires de Vincent Lacroix, ça ça l'a marqué, ça l'a marqué notre passé, ça l'a marqué l'histoire, mais la seule raison pour laquelle ce genre de situation-là est arrivée, c'est parce que tu l'as dit tantôt, on n'en parle pas. Tu sais, si tout le monde en ce moment-là dans une industrie parle de leur salaire demain matin-là, mais il n'y aura plus d'inégalité entre les salaires hommes femmes. On s'entend-tu là?
- 49:23Tout le monde met en lumière sur un beau, lui, selon la valeur ajoutée qu'il apporte à l'entreprise, il gagne 150000, puis lui, selon qu'est-ce qu'il fait, il en rapporte 190. Clairement, c'est plus complexe que ça, mais je pas, je ne suis pas là, mais tout ça pour dire que, je trouve qu'on est dans une belle époque. Je trouve que c'est c'est hallucinant à quel point aujourd'hui, tu sais, on on a très peur du RAY, on a très peur de de tout qu'est-ce qui se passe, mais aujourd'hui plus que jamais, regarde comment c'est incroyable. Ce matin, il y a une heure, on discutait de tout ça. Là, on se connecte ensemble, on a un paquet d'auditoires, d'auditeurs, d'auditrices qui qui nous écoutent en ce moment, puis je trouve ça je trouve ça vraiment le fun.
- 50:04Qu'est-ce que tu as bâti? Qu'est-ce que tu as créé? Puis tu sais, on le sait que tu ne fais pas ça pour l'argent. Tu fais ça parce que tu l'as dit tantôt, tu as du plaisir à le faire. Puis aussitôt que tu n'auras plus de plaisir, puis ça devient stressant, mais tu vas arrêter.
- 50:17Ce qui le fun, c'est que j'ai j'ose espérer que les les gens vont pouvoir voir qu'il y en a des ressources, il y en a des professionnels, il y en a plus qu'on pense en fait autour de nous. Puis il suffit il suffit de lever la main.
- 50:31Speaker 2: Mais tu
- 50:31Speaker 3: peux te poser la question tu sais.
- 50:32Speaker 2: Ouais, mais tu peux réaliser ton rêve Sam, tu peux réaliser ton rêve quand tu as les moyens de de de ne plus être obligé de travailler 40 heures semaine, puis tu dis ben finalement mon rêve, moi mon rêve, c'est de faire de la radio. Tu sais, j'ai étudié là-dedans, j'ai mon collège annonceur radio télé, dans les années 80, je faisais la radio étudiante au secondaire, euh je mettais les tounes, j'ai 20 ans de discomobile, d'animation de mariage, puis de toutes sortes de choses. Mon mon but, c'était tout le temps de faire de l'impact en nourrissant mon ego, puis en en en étant la personne crédible de l'événement, parce que les gens m'écoutaient, donc ça ça m'a ça m'a amené euh ça m'a amené comme une gratification en même temps, ça m'a amené beaucoup d'attention, puis tout ça. Après ça j'ai réalisé que c'est pas l'attention que je veux tant que, je cherche pas l'attention, je cherche à me me À comprendre. À me à me valider moi-même.
- 51:21Mais en cours de route dans le processus, aujourd'hui quand je fais de la radio en ce moment là, mais c'est parce que c'est tellement bon pour ma tête, ça me fait tellement du bien. Le fait que je le fasse bénévolement aussi, c'est que j'ai aucune pression puis je peux arrêter n'importe quand puis cette liberté-là d'avoir un crachoir puis d'être capable de passer ses émotions, puis surtout quand tu entends des feedbacks des gens qui disent, ah tu sais ton affaire que t'as dit, parce que je croise du monde des fois qui me qui me reconnaissent maintenant.
- 51:45Speaker 3: Ouais.
- 51:46Speaker 2: Là, je je suis un peu déstabilisé, ah oui, ok, ah vous m'écoutez. Puis là, c'est comme, ah tu sais,
- 51:50Speaker 3: quand Je deviens vedette là.
- 51:52Speaker 2: Quand tu as dit telle affaire, puis là souvent, me dis, ok, tu j'ai une bonne mémoire, mais oh, j'en dis bien des affaires que j'ai dit, là, me dit, ah ouais ouais, ok, j'ai dit, ah, ça, ça a fait, tu sais, jamais j'aurais pensé que pendant que je le disais, je venais de faire la différence chez un couple ou je venais de faire la différence. Tu sais, je je pense pas à ça quand je le dis, mais quand je le dis, ça sort ça sort du coeur, parce qu'au final, moi j'ai pas un numéro de téléphone, une adresse puis euh des coordonnées à de, tu sais je veux dire, j'ai j'ai rien à vendre. Fait que je le fais comme une thérapie, je réalise un rêve de faire de la radio en direct avec des auditeurs, salut Ninja entre autres, 9 9 9 qui est là, toute la gang. Et et et ça moi pour moi, oui ça nourrit l'ego aussi effectivement, quand je prépare le show, ben je le prépare en fonction que je vais leur livrer ça, ça va avoir de l'impact, puis ça, ça va être le fun de jaser de ça, mais en même temps, regarde, là, t'emmène en ondes, ben j'aurais pu me garder une heure, une heure et quelques tout seul, puis me valider tout seul, là, je t'emmène en ondes, je sais que tu as du bagou, puis je t'ai laissé, je t'ai, j'ai laissé de l'airplay comme on dit,
- 52:49Speaker 3: puis ça
- 52:49Speaker 2: ne me dérange pas du tout, puis de temps en temps
- 52:52Speaker 3: Je n'ai pas pris trop de place.
- 52:53Speaker 2: Temps en temps, tu vas revenir, puis non, tant que c'est bon, c'est correct. Si si tu avais pris de la place, mais bien tu as pris de la place, oui, mais c'était bon. Si si si quelqu'un prend de la place, mais ce n'est pas bon ou c'est pas, plutôt je suis en train de dire que moi je le suis puis mais je je vais rapidement je vais rapidement embarquer beaucoup plus, j'embarque beaucoup plus quand quand qu'on on sent que la personne est perdue dans ses idées, mais là tu étais pas perdu, tu étais assez, mais ça sortait avec le coeur. Mais quand quand c'est naturel, ça vient de l'intérieur, c'est sincère, c'est senti, c'est, écoute, il y a rien qui peut battre ça. C'est ça qui manque, là je fais un lien avec ce qu'on parlait tantôt.
- 53:29C'est ça qui manque aujourd'hui dans société, tu sais, puis SPP à un moment donné dans le débat des finances, il regardait la caméra, il a parlé sincèrement, a cru. D'après moi c'était sincère, mais tu sais, c'est ça que les gens veulent là, ils veulent du vrai, on on peut s'arrêter à game à un moment donné là, puis autant la game entre nous, entre nous aussi. T'as des gens qui travaillent à la même place, puis là il arrive avec le gros pick-up, l'autre arrive avec le char, c'est toutes des gonflables, ils sont gonflables. Chris, vous faites toutes 63000 par année, qu'est-ce que vous avez à vous vanter de montrer que moi, ce n'est pas juste mon salaire, j'ai de l'argent à côté, j'ai déjà fait d'autres choses, moi, dans la vie.
- 54:01Speaker 3: C'est des gouffres financiers là. Quelqu'un qui a succès financier
- 54:10Speaker 2: là, puis qui a une job là, il ne s'achète pas un char à 1000 piasses par mois, on s'entend là, il n'y aura pas de succès longtemps. Fait que tu sais, c'est toutes des de même, mais à un moment donné
- 54:18Speaker 3: C'est pas drôle, il va être accompagné.
- 54:19Speaker 2: C'est pour nourrir l'ego. Non, moi je, non, c'est ça, j'ai j'ai précisé quelqu'un qui a un job, quelqu'un qui est à salaire.
- 54:24Speaker 3: Ok, bon bon bon.
- 54:25Speaker 2: C'est c'est pour ça, j'ai dit ça, c'est ceux qui sont en en affaires, c'est c'est d'autres choses. Mais moi, je parle de quelqu'un qui t'a t'a une job là, tu travailles à la même place que que que les autres, puis là, tu te valorises avec un nouveau char dans le stationnement, vous faites tout à peu près la même paye là, tu sais, ce n'est pas, même l'autre qui fait 10000 de plus là, au net là, ce n'est pas tant que ça. Fait tu sais, faut faut arrêter tout le temps de de de se comparer, puis ça dépend des âges aussi. Fait que j'espère bien que quand je regarde, je veux terminer là-dessus, puis je t'invite à rester avec moi encore, parce que je devais préparer un sujet ici par rapport aux valeurs nettes des chefs de partis politiques, puis je trouve que ça fait ça ça ça va bien finir le l'émission de ce matin. Quand on regarde, tu sais des fois, on on pourrait se comparer, parce que c'est quand même, ils sont quand même relativement riches nos nos chefs actuels quand quand on, mettons on regarde Eric Zuhem qui a le même âge que moi là, moi je vais avoir 57, lui il vient de y eu 57, avec une valeur de de de 3000500, c'est quand même c'est quand même bien à 57 ans d'avoir 3500000 de valeur nette, Christine Fréchette à 2000000.
- 55:27Christine, elle n'a pas de céli, je ne comprends pas là. Charles 1000000000 qui vaut 1.81 0.8 100, c'est-à-dire 1.8 1000000. Puis là, bien tu regardes, Paul Saint-Pierre-Plamondon, à 696000, bien c'est le point que je veux faire avec ça, et moi tout de suite ça va sauter dans la face, c'est comme c'est c'est c'est le seul qui a 3 jeunes enfants là, qui est à la maison, tu sais, je veux dire à partir du moment que tu as des enfants là, non seulement c'est dur de s'enrichir dans la vie de tous les jours là, d'en regarder, l'enrichissement là, ça peut être 100 piastres par mois que tu mets de côté, ça venait de l'enrichissement là. L'enrichissement là, faut, tu sais, principe d'enrichissement là, c'est l'argent de l'ours que tu mets par mois de côté, ça, c'est ça, ton enrichis. Mais à, mais non seulement c'est difficile de le
- 56:09Speaker 3: faire formation aussi, là. Ça peut être une formation, un cours, là, aussi dans
- 56:13Speaker 2: les Ouais, mais là, si
- 56:14Speaker 3: on parle d'enrichissement mental.
- 56:15Speaker 2: Ouais ouais, non, c'est ça, tu peux augmenter tes compétences, puis tu vas augmenter tes revenus éventuellement et tu sais ta valeur, tu vas augmenter ta valeur. Mais si on parle juste d'argent pour argent, ben c'est sûr qu'avec 3 enfants, on parlait de famille tantôt, tu as ben beau avoir des allocations, tu as ben beau avoir des, moi je les dis souvent ici là, tu sais, mes enfants vont, me coûtent à peu près 25000 au net par mois après allocation, puis pas par mois, mais par année, parce qu'il y 2 enfants à l'école privée avec certains, mais mais tu sais, tu comprends, il y il y a des il y des trucs au privé, il y a des, comment on appelle ça, donc des suivis au privé, orthopédagogue, et caetera, tu sais, il y des choses qu'on paie, qu'on on ne se fait pas toute rembourser à la fin de l'année, y des crédits, certaines choses, mais pas toutes. Mais mais là, tu dis, ok, mais comment tu peux faire pour mettre la, fait que moi là, pour excuser un peu ceux qui disent c'est difficile de mettre de l'argent de côté parce qu'avec des enfants puis moi j'ai eu mes enfants dans quarantaine.
- 57:06J'avais déjà un peu d'accomplissement financier de fait ou du moins même je me devais le cul, j'avais quand même des immobiliers où je me disais tout le temps le jour que je vends ça, ça va bien aller. C'était pas vendu encore, mais mais le jour que ça va être vendu, ça va bien aller. J'étais assis sur quelque chose que je peux pas toucher tout de suite, mais quand même, j'avais une valeur. Mais j'ai j'ai tout bâti ça sans enfant, mais je suis pas certain que j'aurais pu le faire avec des enfants à 25, 30 ans parce qu'aujourd'hui avec des enfants, là je suis à la retraite, mais quand même, je le vois là, mais
- 57:33Speaker 3: j'ai une idée différente.
- 57:35Speaker 2: Mais mais quand tu tu tu ne mets pas de barrières puis tu dis, bon ok, tu veux faire tel cours, parfait, tu veux faire tel cours, tel sport, oui, parfait, super. L'école privée, il y un voyage, ça va coûter 4000, ils s'en vont en Grèce, parfait, on met de l'argent de côté, on, là, quand tu quand tu dis oui à tout ça parce que ça augmente le potentiel de ton enfant, parce qu'il va vivre des expériences, c'est ça qui va monter sa valeur, sa confiance, puis ainsi de suite. Mais tu dis, mais où
- 57:59Speaker 3: c'est gai?
- 57:59Speaker 2: Mais mais mais le monde ordinaire là, qui qui n'arrache, comment qu'ils font? Comment qu'ils font pour alimenter leurs enfants dans tous les sens du mot là, alimenter en bouffe, puis alimenter en sport, puis en loisir, puis en en en potentiel, puis en encouragement, puis en voyage, puis en valorisation, puis comment ils font?
- 58:17Speaker 3: Je je je je je ne
- 58:18Speaker 2: sais pas. Des fois, me pose la question, mais je croise je croise des gens, puis je me demande comment ils font. C'est sincère
- 58:24Speaker 3: Je peux-tu répondre à cette question-là? Tu sais, je je peux-tu répondre puis tu sais, veux veux pas, une des choses que je sais avec l'être humain, c'est qu'il va toujours apprendre vraiment vite quand il est au pied du mur. C'est vraiment plate, des fois, il y on attend tout le temps à ce moment-là, mais pour les auditrices, auditeurs qui qui nous écoutent en ce moment, qui se demandent en fait, c'est quoi la solution la plus, la plus concrète là là que je peux mettre en avant-plan pour être capable de faire en sorte que ma réalité change, c'est de se donner des projets. Tu sais, tu l'as dit tantôt, tu avais, tu étais dans la vingtaine, tu avais de l'immobilier, tu avais parti, puis tout ça, ça a parti d'une d'une seule et unique chose, ça a parti d'une vision. Puis cette vision-là, tu l'as concrétisé.
- 59:06Speaker 2: Il n'y rien qui marchait, mais j'avais plein de projets, mais n'y rien qui marchait dans 21 mois-là.
- 59:10Speaker 3: Mais pour essayer, c'est c'est ça qui arrive, c'est c'est comme, il y il y a encore là, sais, je pense c'est c'est Newton qui a qui a essayé, je ne sais plus trop combien de d'ampoules électriques, qui a même essayé les poils de son chien, puis les poils de sa barbe pour connaître le filament-là. Aujourd'hui, on n'a plus ça d'infiniment-là pour les plus jeunes, puis aujourd'hui, ils ne savent pas c'est quoi, mais tu sais, il a essayé des centaines et des centaines de fois avant de trouver la solution. Puis vois-tu, c'est ça le secret, puis la la la corrélation que tous les gens qui réussissent ont en commun, c'est la seule différence entre un winner puis un loser, c'est un essai de plus. C'est juste 1 1 1 coup de plus. Puis de dire, malheureusement, c'est que l'être humain arrête quand ça devient trop difficile.
- 59:52Speaker 2: Oui, par rapport à à on revient à l'ego, on revient à l'ego, Sam.
- 59:56Speaker 3: Oui, mais n'accepteras un
- 1:00:00Speaker 2: échec si tu as un ego qui est trop gros, c'est ça qui c'est ça qui va te nuire.
- 1:00:04Speaker 3: Et voilà. Ouais. Je ne sais
- 1:00:05Speaker 2: pas pas.
- 1:00:06Speaker 3: Ce que ce que veux dire par là, c'est que, tu sais, moi, ma vie a commencé à changer puis à évoluer. C'est quand je disais tantôt, c'est toujours moi le problème. Pourquoi je dis cette phrase-là? C'est parce que ça me permet de comprendre que si c'est moi le problème, ça veut aussi dire que c'est moi qui peux avoir la solution. Tandis que si je dis que c'est le gouvernement, c'est la société, c'est mes enfants, c'est ou whatever le problème, je ne peux rien faire pour y changer.
- 1:00:29Si c'est moi le problème, mon mindset, puis mon attitude, je peux tout changer, puis c'est de là où est-ce que la base base base, c'est que la vie commence à évoluer quand les projets commencent à à se mettre en lumière, parce que tu sais comme moi que l'univers n'aime pas le manque de cohérence. Je suis quelqu'un qui veut réussir, quelqu'un qui a d'ambition, quelqu'un puis avoir d'ambition, ce n'est pas nécessairement d'avoir un parc immobilier-là. Ça peut être de vouloir une cabane dans le fin fond nulle part.
- 1:00:54Speaker 2: Ça n'a rien à voir, le le l'ambition peut être à bien des, ça peut être à bien à bien des égards, mais moi je peux dire en terminant Sam, il faut terminer parce que moi j'ai un rendez-vous 11 heures, j'ai à peu près 20 minutes de route à faire, mais ce que ce qu'il faut dire c'est que vous allez avoir besoin des autres pour réussir, fait qu'il faut être aimable aussi là, parce que tu ne pourras pas réussir tout seul dans ton coin là, tu veux réussir là, va falloir soit que tu vendes une idée à des partenaires ou soit que tu vendes un produit ou un service à des clients, il faut avoir besoin des autres, il avoir besoin d'être apprécié. Fait que si tu es tout seul de narcissique qui pense qu'il va tout conquérir le monde, mais que tu écrases tout le monde, ça ça ne fonctionnera pas. Fait qu'il y il y a toute cette dynamique-là aussi, mais c'est le fun d'avoir cette discussion philosophique slash financier slash socialiste, c'est-à-dire sociologie un peu aussi dans l'ensemble qui comment voir les choses de la vie. Toi t'as quel âge Sam, quelqu'un me demande ça sur le le texto?
- 1:01:43Speaker 3: J'ai, moi moi j'ai 32 ans.
- 1:01:46Speaker 2: Bon, mais quand même, tu parles, parles pour les jeunes là, c'est parfait ça, 32 ans là, j'aime ça, au moins
- 1:01:50Speaker 3: t'es t'es Vraiment, ouais. J'ai j'ai j'ai beaucoup de clientèle là,
- 1:01:54Speaker 2: peut-être que
- 1:01:54Speaker 3: ce soit plus âgé, plus jeune, puis tu sais, j'ai j'ai des frères et soeurs de 18 ans, donc En plus Puis je suis, on est là, puis tu sais, j'ai fait beaucoup de, on finira là-dessus, sais, puis je tiens à te remercier parce que moi sur sur mon projet des 100 choses à accomplir avant de mourir, c'était de faire de la radio. Donc, je te remercie, tu m'as permis, tu m'as permis de de cocher là-dessus. Tu sais, un de mes grands rêves, c'est d'être conférencier, d'être capable de justement pouvoir louer le centre-ville à un moment donné, puis de faire une conférence gratuite pour tous ceux et celles qui en ont besoin, c'est d'expliquer c'est quoi les bases bases bases d'un budget, de faire des exercices, et caetera, parce que ça ne devrait plus être encore une discussion-là, ne devrait plus être encore un cassage de tête de comprendre sont où nos nos cours financiers-là. Puis de là, je tiens, je t'ai cité, quand je faisais des conférences de l'école secondaire, auparavant les gens me disaient, on veut investir dans la crypto, on veut des Lamborghini, des montres. Mais tu sais, c'est des concertants de voir des jeunes de 13, 14, 15 ans qui disent que leur plus grand rêve dans la vie, c'est d'aider leurs parents à changer une épicerie.
- 1:03:00Ça fait mal, ça fait mal. Les jeunes ont 14, 15 ans, fait que tu sais, on pense qu'en tant que parents, les les jeunes ne le voient pas, mais au contraire, au contraire, ils ont les yeux grands ouverts, tu sais, on est dans une société où est-ce qu'aujourd'hui, des jeunes de 12, 13, 14 ans peuvent être capables de se partir d'un business demain matin avec l'aide de 4 GPT là. Ça prend un abonnement premium à 20 piastres par mois, puis tu es parti pour la gloire là. Aujourd'hui, a tellement de choses qu'on peut faire.
- 1:03:26Speaker 2: Ça n'a jamais été, ça ça n'a jamais été aussi simple et il y de plus en plus de gens qui s'enrichissent, mais c'est parce qu'il a,
- 1:03:32Speaker 3: il y
- 1:03:33Speaker 2: a une grosse gang qui est pognée dans le carcan de l'endettement, puis là, ils ne plus capables de faire des projets, sont pognés avec leur job, sont pognés avec leur réalité, puis ils aimeraient s'en sortir, puis il y a une démarche à faire,
- 1:03:43Speaker 3: mais c'est un peu
- 1:03:44Speaker 2: un c'est décourageant des fois de de de voir avec la la la montagne qu'il faut que tu, il faut gravir, mais d'aller voir les professionnels, des fois, oui, c'est un syndic en insolvabilité, les de côté, puis d'aller consulter, puis d'aller voir, écoute, y a-tu quelque chose à faire ou vraiment, moi, suis dans la merde avec mon 28000 sur ma carte de crédit, je ne repayerai jamais ça, ça va me prendre 43 ans à l'âge que j'ai, ça va prendre 43 ans à payer ça, oublie ça, je vais être mort. Fait que là, y des, y c'est quoi les solutions? Bien des fois c'est ça, des fois c'est ça peut être une proposition de consommateur ou là, c'est là qu'il faut mettre notre ego de côté, puis de se lancer dans le projet qu'on a toujours voulu, on a toujours voulu faire, puis d'avoir des charges, des charges financières au minimum pour avoir la liberté de réaliser ces projets. Merci Sam, merci beaucoup. Tu vas revenir?
- 1:04:31Speaker 3: Avec plaisir mon cher.
- 1:04:32Speaker 2: Merci.
- 1:04:32Speaker 3: À toi aussi.
- 1:04:33Speaker 2: Salut tout le monde. Mardi prochain, 9 heures 29. Bye.
- 1:04:37Speaker 4: Le printemps 2027, ça se prépare très vite là. Les commandes sont ouvertes chez Chaloupe Commerce. Pour votre pourvoirie, votre entreprise ou votre camp de chasse, choisissez une chaloupe en aluminium soudé, fièrement fabriquée au Québec et reconnue pour sa solidité légendaire. N'attendez pas que les délais vous rattrapent, réservez votre chaloupe sommaire dès aujourd'hui et assurez-vous d'être prêt dès la fonte des glaces. Chaloupe commerce bâti ici, conçu pour durer.
- 1:05:06Qu'est-ce qui va être le plus apprécié dans votre nouvelle éclipse cross de Paquette Mutubichi? Les avant chauffants, le super contrôle intégral ou son petit prix, vous allez absolument tout apprécier de l'éclipse Cross 2026. Financez-la sur 96 mois à partir d'aussi peu que 87 dollars par semaine 0 comptant ou obtenez gratuitement la meilleure garantie de l'industrie encore meilleure avec la garantie prolongée sans frais une valeur de 2000 dollars conçu pour ici des pêches et Paquette Mitsubishi à Lévy.
- 1:05:36Speaker 1: Tout le monde sait que le meilleur est chez fromagerie Victoria. Avec nos 5 succulentes sauces et notre fromage en grain 100 pour 100 lait, dégustez la meilleure poutine au Québec, offert dans nos 6 restaurants au service au volant et en livraison d'Ordash. Fromagerie Victoria, familiale depuis 75 ans.
- 1:05:51Speaker 4: Cet automne, quand chaque pas compte et que la forêt met vos instincts à l'épreuve, faites confiance à une marque qui accompagne les chasseurs d'ici depuis 80 ans. Fiermement canadienne depuis 1946, conçoit des vêtements pensés pour affronter les vraies conditions du terrain, avec un confort, une durabilité et une performance qui ont fait leurs preuves. Des ensembles de chasse pour toute la famille. Parce que l'automne, c'est le moment où le bon vêtement fait toute la différence. Retrouvez les vêtements chez les détaillants participants partout au Québec.
- 1:06:2980 ans de passion, d'innovation et de confiance.
- 1:06:33Speaker 1: L'argent, ça ne pousse pas dans les champs, mais savoir quoi en faire, ça peut rapporter gros. Les finances, la gestion, l'argent et tout ce qui touche votre portefeuille, on en parle avec sérieux, mais sans vous endormir. Financièrement parlant avec pas très bon, tous les mardis et jeudis en live à 9 heures 29. Oui, 9 heures 29, parce qu'à 9 heures 30, votre argent pourrait déjà être en train de prendre une mauvaise décision. Radio Crash, on parle vrai même quand ça parle d'argent.