Latest / Déclic / " Tout est possible, à n’importe quel âge " - Christel Radoux, le portrait Déclic.
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- Laure - Déclic: créer ou accueillir ? Chris: Parce que accueillir pour moi c'est... il a de la créativité dans mon accueil. Laure - Déclic: sécurité ou liberté. Chris: Liberté avec un grand L. Laure - Déclic: recommencer ou continuer. Chris: continuer et je crois que c'est ma ligne de conduite depuis toujours. Laure - Déclic: Une chose que tu n'oses toujours pas. Chris: peut-être m'affirmer à 100 % ? Laure - Déclic: Quel défaut chez toi t'as aussi beaucoup servi ? Chris: le doute parce que ça m'a toujours permis de me remettre en question. Laure - Déclic: Une qualité qui t'a parfois joué des tours. Chris: Et ben... perfectionnisme... le perfectionnisme du beau, du détail... et voilà ça me fait perdre du temps. Laure - Déclic: Une règle que tu as décidé de ne plus suivre. Chris: de faire comme une bonne élève, d'être parfaite Laure - Déclic: Qu'est-ce qui t'émerveille encore comme une enfant ? Chris: du simple coucher de soleil à une belle assiette, destin, tout comme à l'enfant. Laure - Déclic: Une chose dont tu es fier aujourd'hui ? Chris: mes filles. L'évolution de mes trois filles. Laure - Déclic: Quel conseil donnerais-tu à la Christelle de 40 ans ? Chris: Ose et sois douce avec toi. Laure - Déclic: et ta définition d'une vie sans regret. Chris: s' affirmer et avancer sans limite. Laure - Déclic: Bienvenue sur Déclic Christel. On s'est rencontrées chez Chris: Merci ! Laure - Déclic: toi en juillet dans ce lieu que tu as imaginé et façonné qui s'appelle la Pivoinerie. Et aujourd'hui, Chris: Oui. Laure - Déclic: j'avais à cœur de te retrouver pour revenir sur ce qui s'est passé déjà depuis notre rencontre. Est-ce que tu peux nous en dire un peu plus sur cet été ? Chris: Cet été il a été chaud, a été ponctué de plusieurs événements, peut-être un peu plus calme aussi, là je me suis rendu compte. juillet, août et ce sont des périodes un peu plus calmes au niveau pro. C'est pour ça qu'il y eu les stages fashion cuisine que j'anime en tant que styliste. alors mais ça m'a permis justement de mettre en place mon site web ça m'a permis de mettre en place toutes les formules pour des team building pour les entreprises. donc ça m'a permis de vraiment me concentrer plus sur le pro donc pour moi ça a été, j'ai axé vraiment mon mois d'août sur ce pan là. Et voilà, tout ça est en train de se mettre en place. Donc le site est sorti, les formules sont en train de se terminer, donc des formules premium pour les entreprises, clé en main. Je réseaute ça reprend, depuis septembre Mais je n'ai pas arrêté de faire des rencontres extraordinaires dont la tienne. Je te remercie vraiment d'être venue vers moi et d'avoir passé cette interview qui pour moi, il y eu un autre déclic on va peut-être dire. Il a un avant après. c'est C'est vraiment été une première expérience face caméra de se dévoiler quand même un peu et donc je te remercie parce que je crois que ça fait partie aussi de mon process et voilà. Laure - Déclic: Écoute, je suis contente d'entendre ces nouvelles, je suis contente d'entendre que tu as eu un nouveau déclic grâce à Déclic Et surtout merci aussi à toi d'avoir eu tout ce partage authentique Donc pour les personnes qui seraient intéressées de rejoindre la Pivoinerie de venir passer une journée avec toi, il y aura ton site internet, les formules que tu viens de nous expliquer seront disponibles dans la description de l'interview. Comme ça on peut te contacter directement via ton site ou tes réseaux sociaux. Chris: Oui, je suis joignable, il ne pas hésiter et c'est directement via moi. Laure Hambenne: Je m'appelle Christel Radoux. je suis une maman de trois enfants et je suis styliste de formation. J'ai travaillé 30 ans dans le textile et là je suis en pleine reconversion professionnelle. J'ai un besoin immense de transmettre autrement. de me poser et de donner du sens à ce que je donc c'est comme ça que la Pivoinerie est née. La Pivoinerie, c'est un lieu d'accueil cosy pour des événements pro et privés à taille humaine pour accueillir les entreprises, les particuliers des stages pour ados. C'est aussi la privatisation du lieu pour un anniversaire, pour un événement particulier. c'est un lieu vivant, un lieu où il se passe quelque chose. vraiment une expérience que que j'ai envie que les gens puissent vivre. c'est dans ma C'est un chapitre qui s'est étendu quasiment sur 10 ans et qui s'est terminé il une dizaine d'années. Ça a été un moment majeur dans ma vie et qui a été un moment de transformation très important. Et c'est là que j'ai pris conscience qu'il fallait que quelque chose change. Et c'est là que j'ai mis des choses en place. ça a été une période assez éprouvante et assez décisive dans ma vie. Où il y a eu un divorce. où je me suis retrouvée seule avec mes filles, où il y a eu une prise de conscience de pas mal de choses, où j'ai commencé à suivre une thérapie, où j'ai suivi une formation. Comme j'étais indépendante, j'ai dû résilier mon numéro de TVA. j'ai basculé sur le chômage ça a été des années éprouvantes mais en même temps, moi qui m'ont permis d'être de plus en plus connectée à moi. Et où je me suis dit qu'il faut que je prenne conscience qu'il y a des choses qui ne me convenaient pas. Et c'est pour ça que j'ai mis toutes sortes de choses en place pour être plus proche de moi et pour pouvoir me respecter dans mes valeurs et des valeurs qui me sont chères et que j'ai transmises dans la Pivoinerie. Et donc c'est un chapitre, je dirais, de transformation. s'est réellement passé avant ? En fait, qui s'est passé, c'est que j'ai perdu mon emploi lors d'une faillite. Voilà, en tant que styliste, styliste modéliste, après coup, je suis rentrée en cellule de reconversion. Et là, comme une évidence, j'ai rencontré des personnes incroyables dans ces cellules qui m'ont soutenue Et je crois que le projet était déjà là quelque part, et c'était juste mettre des mots, aligner, mettre des choses en place. Et je crois que j'ai rencontré les bonnes personnes à ce moment-là. Et j'ai toujours des contacts avec eux d'ailleurs maintenant. Tu saurais dire s'il y a eu un moment précis où tu t'es dit, bon là maintenant... En fait, pense que quand j'ai quitté la dernière société belge, le CDD se J'ai passé 50 ans, je encore travailler une dizaine d'années. travailler, continuer à travailler comme ça, je me rendais compte de ne me convenait plus. Et puis là, je me dis c'est le moment. C'était aussi dans mon cheminement, je pensais de plus en plus à Et donc je pense que a été un peu le déclencheur de me dire maintenant qu'est-ce que je fais. et c'est comme ça que je suis rentrée dans la cellule de reconversion parce que pour moi c'était le bon moment de me réinventer professionnellement de donner du sens. que j'ai dû mettre pour moi ces 15 dernières années, j'ai mis en stand-by ma carrière, j'ai dû parer à l'essentiel et donc du coup pour moi c'est important de... de me réinventer professionnellement et donner un sens à ce que je fais professionnellement. je pense que ça, c'est super important pour moi et surtout, je n'ai pas envie d'avoir de regrets. Et c'est ça qui me tient fortement à cœur maintenant, c'est pas avoir de regrets et de le tenter. pense que ça, c'est mon moteur pour le moment. que je n'ai plus rien à perdre. Voilà, ma charge en tant que maman commence à fameusement diminuer et si je ne fais pas maintenant, je ne le ferai plus. Et c'est ça, ne pas avoir de regrets. En fait, mon parcours de vie a fait que je me découvre, je m'ancre de plus en plus, il a fallu quasiment 50 ans pour m'ancrer davantage, être qui je suis maintenant toujours en construction. Mais là, je me sens vraiment au plus proche de ce que je souhaite. Je me sens en tout cas plus ancrée par rapport à mes valeurs. Ce que j'ai appris, c'est qu'on peut y arriver et quand même, quand la vie en décide un peu autrement, même avec charge d'enfant, c'est un peu pour ça aussi que j'ai accepté de faire cette interview, c'est que peu importe parfois les étapes de vie qui peuvent être dures, confrontantes, humiliantes, cassantes, on peut en sortir plus fortes, plus justes, Pour moi, c'est une étape de vie. C'est ce qui m'a permis de me construire et justement de m'ajuster. C'est ça, à mon avis, que j'ai plus appris. C'est m'ajuster, être plus proche de moi, être plus ancrée. Je pense c'est les gens aussi qu'on rencontre. C'est ça aussi, je trouve. Et ça, c'est à travers le projet maintenant que j'ai mis en C'est les gens que j'ai rencontrés autour de moi qui me soutiennent. je me suis rendue compte que je n'étais pas seule et que j'avais un groupe de soutien énorme à côté de moi. Et c'est des amitiés. toujours été là en fait et qui évolue. Et là je pense que je suis une chanceuse par rapport à ça et ça me porte. il y a 15 ans d'ici, j'ai quitté mon ex-mari. que là, j'ai eu une grande peur malgré tout. J'ai quitté une vie, j'ai quitté un confort de vie, Alors ça, c'était une peur peut-être plus financière, plus de ce qu'on connaît. Mais en fait, je suis tellement contente de m'avoir écoutée pour me respecter. être fidèle à mes valeurs et que parfois ces choix-là, sont en soi et c'est mon intuition. Et ce que j'ai appris, c'est je dois m'écouter Mais ma plus grande peur, je pense, a été là. Mais en fin de compte, elle n'était pas justifiée Parce que, je pense que je ne croyais pas encore à faire en moi et en mes capacités Et que je me rends compte que le financier, ça bouge, ça évolue. ben oui, c'est un flux qui doit bouger et évoluer. de en temps, il a les angoisses, De temps en temps, elles sont souvent là. Mais je me rends compte que... ça fait des années que ça fonctionne quand même. Je crois que c'était plus la peur d'un inconnu, la peur du grand saut, la peur du vide, la peur de se retrouver seule, mais quelque part j'étais déjà seule à assumer. Donc elle s'est vite atténuée et ma peur par rapport au projet, en fait je ne pas si j'ai vraiment eu peur. Je me dis ça va, ça va, ça va pas, ça va pas, et je rebondirai. J'ai encore une amie qui me dit, tu trouves toujours des solutions. Donc voilà. J'essaye de me dire que je suis... plus connue qu'hier moins que demain. et donc je mets tout en oeuvre pour... que mon lieu prospère et soit reconnu comme un lieu inspirant. En fait, je pense que je l'avais déjà en moi depuis un petit bout de temps parce que quand je me suis séparée, la maison était gros-oeuvre fermée. Le divorce a duré très longtemps, ça a été plus de cinq ans. Et donc, j'ai vécu avec mes enfants ici, donc la maison après 6 ans est devenue à moi et là j'ai commencé à faire les travaux de finition, voilà, et les travaux ont quasiment pris 10 ans. Donc je termine ma dernière mensualité ici ce mois-ci. Donc pour moi c'est une étape importante et c'est marrant qu'on ait cette conversation maintenant. Pour moi il a pas de hasard et il m'a fallu 10 ans pour en faire ce qu'elle est maintenant et en fait je me suis rendu compte. que j'ai aligné certaines choses, j'ai mis ce que j'aimais parce que je crois que c'est une maison qui me ressemble, que ça soit le style, le choix des couleurs, j'avais pas de meubles, donc tout est venu petit à petit et l'agencement pour en faire en fait un lieu, un lieu cosy mais aussi je pense aussi... Pour mes enfants, c'est un lieu safe où on s'y sent bien. Et c'est ça que j'ai envie de partager maintenant. Parce que je me suis dit que la maison se vide, le volume est là. Et avec le changement pro, Je me toujours dit que cette maison, un jour ou l'autre, devait m'aider. Je ne savais pas encore comment. Parce qu'il était prévu de faire des chambres d'hôtes. Mais j'ai encore des enfants dedans. mais peut-être que ce sera d'un deuxième plan. Mais ici, je crois que ça a toujours été en moi et c'est devenu comme une évidence, en fait. Quand je suis rendue dans la cellule de reconversion, ça a été comme une évidence quand on l'a mise en place. C'est juste le nom qui est arrivé après. Et la Pivoinerie fait... La pivouane, c'est ma fleur préférée. Et je pense avoir été longtemps ce bouton fermé. Et là, maintenant, je suis en train d'ouvrir. c'est quand elle s'ouvre qu'on voit le nombre de pétales qu'elle peut avoir. Et pour moi, c'est le nombre de possibilités que la Pivoinerie peut avoir. Donc c'est une pépinière d'idées. Non. je pense que je rencontre des gens qui arrivent à un moment donné dans ma vie quand j'ai quitté le dernier poste en CDD. quelqu'un m'a appelée de la cellule de reconversion, m'a parlé de la cellule de reconversion qui avait déjà commencé puisque la faillite avait déjà eu lieu et me proposait... qu'il y avait possibilité de rentrer dans la cellule de reconversion. j'ai hésité une semaine. Je ne savais pas trop si c'était bien ou pas. Et donc je suis rentrée en cours de route sans savoir... Mais quelque part, je pense que j'étais animée quand même par quelque chose. Et c'est ça que disais tout à l'heure, de me faire confiance et de sentir si les choses sont bonnes pour moi. Et que je ne pas peut-être comment ça va évoluer. Mais en tout cas, ici... j'ai rencontré des formateurs, des gens qui m'ont aidé et que je remercie. Je crois qu'ils ont juste appuyé juste sur un bouton et c'était là, crois. Il juste le moment de se poser. Et cette cellule de reconnaissance, je crois que m'a permis de prendre le temps de me poser les bonnes questions. Et en fait, ça a vite démarré. a vite démarré. Parce que je crois que j'avais tout. Le lieu, fallait juste quoi, comment. Et en fait, ce qu'il y a, c'est que ce fameux groupe, mon soutien, là, j'ai demandé à ce qu'on fasse une soirée de brainstorming. Ils ont débarqué. On a fait une soirée de brainstorming. Et là, c'est parti. Alors dans tous les sens, mais... toujours dans un même sens. Tu as le lieu, tu as ce sens de l'accueil. C'est pas un copié-collé. Donc vas-y, c'est là. c'est l'émerveillement. Et l'émerveillement pour moi, quand tu l'as, ça te sauve de beaucoup de choses en fait. Je peux m'émerveiller de juste un coucher de soleil comme ça, peux m'émerveiller de la lumière qu'il va donner, ou l'émerveillement ici, le gâteau qu'ils ont pu faire, voilà. Et donc quand tu restes émerveillée, pour moi, Tu restes vivant en fait, j'ai vécu avec des personnes toxiques autour de moi. il a un choix à faire, on s'en sort ou on ne s'en sort pas. Et moi, pense que j'ai toujours eu en moi cette manière d'avancer, que je n'ai pas toujours compris comment j'avançais, mais j'avançais. C'est toujours une amie qui me dit, il y toujours eu des murs et tu les as chaque fois devancés, tu les as chaque fois grimpés, tu as toujours trouvé des solutions de ça. Chaque fois, J'essaye de sortir le positif de tout ce que j'ai vécu et je veux certainement pas... J'ai jamais voulu être victime. Et du coup, je pense que c'est ça qui m'a sauvée. Et que je veux pas me plaindre, Et qu'on n'a qu'une vie et qu'il faut en profiter. Et l'émerveillement, pour moi, pense, est né de ça. c'est un moteur. C'est un moteur comme un autre. il faut savoir qu'à trois ans d'ici, moi j'ai vécu dix ans seul avec mes enfants. Et donc, à trois ans d'ici, j'ai rencontré quelqu'un qui m'apporte beaucoup dans mon quotidien, qui me soutient, qui me comprend. Et tout ce que je souhaitais vivre en couple, je le vis. Et donc il m'a fallu 50 ans pour me rendre compte que c'est possible. Et donc il pas désespérer. il faut pouvoir s'écouter et se respecter. Mais l'émerveillement, je pense que c'est ça qui me tient au quotidien, qui me donne de l'enthousiasme, J'essaye en fait de prendre le positif de chaque... Et c'est ce que j'essaye. aussi sur mes enfants. parce que j'ai toujours voulu leur transmettre des valeurs importantes et ça en faisait partie. Et si on ne respecte pas soi-même là-dedans, c'était difficile de pouvoir les transmettre. Donc ça, pour moi, ça a été, je pense, mon premier moteur. Ça a été mes enfants. Je pense qu'il y a eu un événement dans ma vie, a été le décès de mon papa, qui était un personnage... On n'osait pas regarder dans le dans les yeux, c'était une personne assez imposante, qui en fin de vie, il est parti très rapidement, il est parti il plus de 10 ans, et c'est là que je me suis rapprochée très fort les derniers temps de mon papa, et que je me suis rendue compte qu'on part vite. avec rien. moi c'était le seul décès, comme je n'ai pas connu mes grands-parents, je n'avais ni oncle ni tante, donc du coup c'est le seul décès proche Mais en même temps, encore une fois, c'était une épreuve, mais j'en ressors, je le sens en puissance avec moi, il est là tout le temps et je le sens en force. donc ça, a été un déclic de se dire, on n'est pas grand chose, on peut vite partir, donc il faut en profiter. Il faut en profiter. Ça, pense que ça a été premier déclic, mais il faut le mettre en place. pas avoir de regret. Je crois que ça, c'est vraiment fondamental pour moi et c'est ce qui me permet d'avancer et c'est ce qui fait aussi peut-être que je suis prête J'aimerais bien la Pivoinerie devienne un lieu de référence, de lieu un lieu différent, un lieu où on se sent bien, comme à la maison. Parce que je pense que la Pivoinerie c'est vraiment une expérience. On a beau voir des photos, j'ai beau l'expliquer, Je pense qu'il a un avant-après. On m'a dit récemment que c'est un lieu inspirant, c'est vrai. Mais c'est un lieu de transformation. Alors, je ne sais pas, tu me diras. Je pense qu'il quelque chose où on m'a dit récemment Je me sens bien en ressortant. Et voilà. donc... Je pense qu'il des choses qui se passent et qu'on ne calcule pas et qui sont là je pense que je fais partie des meubles, des murs et voilà. Et c'est vraiment ça. C'est tout autant que j'ai conçu ce lieu, un endroit safe pour mes enfants. Et je pense que maintenant... ça dépasse. Voilà, et je suis heureuse de pouvoir l'ouvrir et que les gens qui sont, qui rentrent et qui ont envie de vivre l'expérience, la vivent pleinement. je savais qu'un jour, je voulais transmettre mon parcours, je ne pensais pas maintenant mais comme quoi il a pas de hasard. Parce que c'est pour dire aux femmes et femmes et aux hommes, que tout est possible à n'importe quel âge, qu'on peut s'en sortir, qu'il a des cycles de vie, qu'il y a des périodes, et qu'il n'y a pas de mal à se faire aider. Je me suis fait aider. Ça peut prendre du temps. Mais tout au tard, ça arrive. Et je remercie de vivre ce que je vis maintenant parce que je suis contente de l'avoir fait quelque part. Et ce que j'arrive à dire maintenant qui était très difficile, c'est que je commence à être fière de moi. Et la dernière question, si cette interview pouvait provoquer un déclic chez une seule personne ? parce que tu aimerais vraiment qu'elle retienne. peut-être me répéter mais que... tout est possible. dire qu'on peut s'en sortir et que la vie c'est juste des étapes et que ce n'est pas ligne droite, ça peut être une ligne sinueuse et elle va bouger d'une personne à l'autre et c'est de rester confiant, se respecter. Et je pense que quand on se respecte et qu'on croit en soi et qu'on reste émerveillé et je pense que du coup... on peut continuer à avancer et ça peut faire peur, je dis pas. Et si ça peut aider quelqu'un à se poser des questions, à se dire, mais oui, pourquoi pas ? Je pense que j'aurais gagné, que mon expérience aurait pu aider quelqu'un.