Latest / RATTRAPAGE RADIO CRASH LIVE AVEC PAT RAYMOND MARDI/JEUDI 9H29 / 92. SEGMENT 2 AVEC CHANTAL GAGNON COACH
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- 0:00Speaker 1: Oui, pour la partie Oui, continue, continue, je ne pas gâcher ton inspiration.
- 0:05Speaker 2: OK, parce que là, j'allais faire, j'allais dire, justement, on va sûrement couper bientôt, je vais faire le lien avec ce que je disais tantôt, mais bref, oui, à partir de 40 ans, on dit que la vie, c'est, on commence à vivre à partir de 40 ans. Il y a gros qui disent ça.
- 0:18Speaker 1: Oui, Puis
- 0:19Speaker 2: pourquoi qu'on commence, pourquoi, puis pourquoi dans le fond, c'est quoi qui fait qu'à partir de 40 ans, puis ce n'est pas 40 ans. Des fois, c'est 38 pour certains, mais des fois c'est 40
- 0:26Speaker 1: Les parents sont moins présents, les parents sont moins présents, c'est ça.
- 0:29Speaker 2: Moi, je ne pense pas que c'est ça.
- 0:30Speaker 1: Moi, je
- 0:31Speaker 2: pense qu'à partir de de de la la mi-vie, c'est que la plupart des gens rendus à 40 ans ou autour de 40 ans vont vivre une épreuve qui leur font réaliser qu'ils ont tout fait pour plaire, puis faire la bonne affaire. Ce n'est pas conscient, ce n'est pas, je suis sûre que tu n'as jamais rien fait consciemment en disant, vais faire ça pour plaire à mes parents, ils vont être fiers de moi. Ça ne passe pas consciemment. C'est inconsciemment, on fait les choses pour les autres, on veut montrer qu'on a réussi, on veut montrer qu'on est capable, on cherche à avoir de la reconnaissance. Y a comme tout un tas d'affaires.
- 1:05Là, à un moment donné, justement, quand on arrive vers la mi-vie, la vie arrive. Tu sais, on dit en anglais life happens, puis soit que tu te te sépares avec des enfants, puis tu n'aurais jamais pensé ça. Moi, ça a été ça. Soit tu te ramasses en faillite ou tu te fais mettre à la porte, tu perds ton emploi, tu as un burn-out ou tu as un cancer, tu as une maladie. Tu as quelque chose de gros qui t'arrive, qui te fait réaliser, clairement, ça ne le fait pas et je ne peux pas continuer comme ça.
- 1:33Ça te fait remettre en question ta vie, ta façon d'être, ta façon d'agir. C'est ça qui t'amène à t'améliorer, puis à travailler sur toi, puis à réaliser que peut-être que je fais ça pour la reconnaissance des autres, peut-être que j'ai besoin d'apprendre à me valider par moi-même, peut-être que je devrais apprendre à lâcher prise de ce que j'ai l'air, de, tu sais, c'est là où que les gens reviennent à eux, puis c'est dans le retour à soi qu'on trouve le salut entre guillemets, parce que tant qu'on est dans l'extérieur, tant qu'on a besoin que les autres nous reconnaissent, c'est là que, par exemple, en ce moment, les gens vont souvent s'endetter pour avoir l'air plus riches qu'ils le sont vraiment, pour avoir l'air de réussir, parce que veut veut pas dans notre société, le conditionnement, c'est que si tu as de l'argent, tu as réussi. Sais, y
- 2:20Speaker 1: il y quand De le montrer aux parents, mais pour que les parents soient fiers aussi. Tu sais, on on on on veut le montrer aux parents aussi là, des signes de réussite-là. C'est certain, tu ne montres pas ton compte de banque, tu vas montrer ta maison, tu vas montrer ton nouveau char. Les parents sont fiers. Il y a des communautés où les parents te regardent beaucoup, puis toi, tu vas devenir ceci, toi, tu vas être ça, toi, tu vas faire comme ton père.
- 2:40Tu sais, puis il y des communautés, puis au Québec aussi, il y beaucoup de boomeuses qui regardent leurs enfants. Tu n'as pas pas acheté ta maison, toi tu te marier, tu vas tu, tu sais, il y a il a
- 2:49Speaker 2: Mais c'est ça, tu tu vois, ça dépend de ton expérience de vie. Moi, je n'ai pas eu ça.
- 2:52Speaker 1: Non, moi non
- 2:53Speaker 2: plus du Moi, j'ai
- 2:54Speaker 1: J'ai j'ai été témoin de ça de par des gens autour de moi ou des clients que j'avais à l'époque, mais non non, moi personnellement, n'ai pas vécu ça aussi.
- 3:01Speaker 2: Moi, ma mère, ma mère, j'aurais sorti d'un trou d'eau, puis j'aurais été belle quand même, puis j'aurais été fine quand même, puis j'aurais été, mais tu sais, je fais juste une petite parenthèse, ça aussi là, ça peut faire une pression sur un enfant. Quand ton parent te met sur un piédestal constamment, je te jure que ça fait une autre forme de pression, puis que là, tu sens que tu dois être parfait, que sinon, tu vas perdre l'amour de ton parent, parce que tu es tellement placé haut que tu as peur perdre ça. Ça crée une pression. Cet exemple-là, c'est pour dire comment est-ce que tout est une question de comment l'enfant perçoit ou comment on perçoit les choses. Tu sais, ce qu'on porte en dedans de nous, c'est ça qui fait qu'est-ce qu'on voit à l'extérieur de nous.
- 3:43Je le dis encore et toujours, 2 personnes peuvent être en train de vivre la même situation, puis un peut être fâché d'un commentaire, puis l'autre peut le voir comme positif. C'est, c'est, c'est, ça dépend qu'est-ce qu'on porte en nous. Mais bref, si je reviens à, si je reviens au sujet initial pour faire le lien, tu sais, le, le cerveau, il a besoin d'espace, a besoin de ralentir, on n'a pas besoin tout le temps de plus, plus, On a besoin justement de moins pour entendre qu'est-ce qui est là en dedans. C'est quoi le vrai blocage? C'est quoi la la vraie source de mon mal-être?
- 4:17Parce que les gens vont s'étourdir très souvent dans plus d'informations. Le plus d'informations, ça te donne juste, tu sais, puis là, tu as plus de connaissances, mais tu es capable de l'intégrer. Moi, j'ai une cliente-là, puis sérieusement, elle savait toute, elle sait déjà, oui, mais on le sait que tu le sais, mais tu es capable de vivre à partir de ça. Est-ce que tu es capable de l'appliquer? C'est comme si tu apprends justement encore une fois, je reviens toujours sur le, je trouve tellement c'est un bon exemple, tu t'entraînes puis tu manges bien parce que tu veux maigrir, là tu es en train d'apprendre comment l'alimentation fonctionne, puis tu sais que si tu manges ça avec c'est meilleur que ta gestion, puis ça, ça, ça va bien ensemble.
- 4:57Puis, mais tu le sais déjà toute. Sauf que qu'est-ce qui fait que tu ne l'appliques pas? Qu'est-ce qui fait que tu t'auto sabotes quand c'est le temps de le mettre en application? C'est quoi la, c'est quoi la programmation comme inconsciente qui vient faire agir d'une façon
- 5:11Speaker 1: de ce
- 5:12Speaker 2: que tu as appris?
- 5:13Speaker 1: Il n'y pas de la dépendance sociale là-dedans. S'il y toujours la fête à quelqu'un, y a toujours un 5 à 7, il y une gang qui t'attend, on s'en va à soi à telle place. Tu sais quand tu es plus jeune, il y a beaucoup de ça, puis que finalement, à chaque jour, tu finis par ingérer plus de calories, par exemple, si je prends ton analogie, par des occasions, des événements, des situations sociales où tu dis finalement, suis allé à telle place, soir, vendredi soir, samedi, on a eu ça, dimanche, on est allé là, même un showroom de bébé, on a mangé un gâteau, on a mangé ça. Il y des occasions comme ça où tu dis, moi je ne jamais respecter vraiment ce que j'aimerais être capable de manger parce que je suis toujours à gauche puis à droite avec d'autres personnes. Puis ça des fois des représentants sur la route qui vont dire, souvent au resto, il faire attention.
- 5:48Il y des contextes de performance ou de relations sociales qui fait que finalement, tu ne suis jamais ton régime, puis là, tu reviens au mardi suivant ou lundi suivant. Bon, là, ok, là, je me fais vraiment mon dîner saumon, mais tu l'as fait une fois ou 2, 1 fois ou 2 dans la semaine finalement, puis tu n'es pas entraîné ton régime.
- 6:05Speaker 2: Mais toi, comment?
- 6:06Speaker 1: C'est normal, il n'y pas de résultats.
- 6:08Speaker 2: Tu sais comment c'est intéressant, tu sais comment c'est intéressant quand même. Qu'est-ce qui fait que tu es obligé de manger du gâteau parce que tu vas au. Parce que tu veux faire comme tout le monde. Tu sais, tu peux aussi ne pas en manger là.
- 6:17Speaker 1: Ça fait à quelqu'un. Il y a des morceaux de gâteau qui sont servis, puis il ne dit même pas, t'en veux-tu? Il te l'offre parce qu'il coupe le gâteau à tout le monde. C'est la fête à un tel. Puis là, tu dis, non, moi, je n'en prends pas de gâteau.
- 6:29Ah, non, mais il n'est pas sucré, celui-là, n'est pas pire. Voyons, c'est un gâteau, il n'est pas sucré, ce n'est pas du brocoli certain. À un moment
- 6:35Speaker 2: donné, il
- 6:36Speaker 1: y des gens qui une conscience là. Il y a tellement d'événements sociaux. À partir du moment que j'ai arrêté de voir du monde, parce que je suis charlotte à la pandémie. Depuis la pandémie, je ne vouville personne, puis je suis tellement bien. C'est beaucoup là, c'est beaucoup là que j'ai eu plein de résultats, parce que je me je me suis rendu compte que le le côté social et le côté personnage, le côté représentant, si tu veux, on stage, qui avait envie de côtoyer plein de gens, c'est ça qui me coûtait le plus cher et en argent aussi et en santé.
- 7:07Fait qu'à un moment donné, je dis, non, finalement, moi, je suis bien tout seul. Fait qu'à partir du moment que je suis devenu plutôt libre financièrement, j'avais toujours envie d'être seul. Fait que, j'ai dit, ma nature humaine, c'est plus d'être seul que d'être entouré. Comment ça, je me suis perdu avec autant d'années à à m'entourer de gens qui m'ont amené à manger plus, à boire plus, à dépenser plus. Parce qu'à chaque fois que tu te fais inviter à quelque part, tu vas à quelque part aujourd'hui, un soir, on s'en va à telle place, on s'en va voir le peu importe les matchs ou peu importe, mais tu reviens de là, ça t'a toujours bien écouté 110 piasses pareil là.
- 7:41Tu sais, le billet, le temps que tu étais là, est-ce que tu as consommé? On en a déjà parlé un peu. Tu sais, des
- 7:47Speaker 2: sorties Tu as souvent mal mangé, là, tu as Là, il y
- 7:50Speaker 1: un lien direct entre l'argent et la bouffe. Et et à partir du moment où tu décides de bien manger, puis d'être discipliné, puis d'être discipliné au niveau budget, je sais que ce pas le mot que tu aimes beaucoup, mais tu sais, au niveau des dépenses, et caetera, à partir de là, tu vas dire, finalement, je je ne verrai plus personne. Parce qu'à chaque fois que je vais voir des gens, c'est c'est quand même assez coûteux. Suis invité à gauche puis à droite, puis veut veut pas, je ressors de là, ça m'a coûté 80 piastres, 3, 4 verres de vin, là, ce n'est pas long. Fait que finalement, il faut que je reste chez nous puis je vois plus personne.
- 8:18Fait que la dépendance sociale nous coûte cher en argent puis nous coûte cher aussi en santé, c'est-à-dire si on veut des résultats, moi qu'on n'en veut pas de résultats, on s'en fout là, mais si on veut des résultats Au niveau argent, il faut quasiment que tu déconnectes carrément des gens qui t'entourent puis que tu sois focus, comme quelqu'un qui passe en entreprise, qui est focus, puis il ne laisse pas déranger par rien d'autre, puis c'est la seule façon que tu peux réussir, c'est seule façon que tu peux réussir, c'est d'être focus, puis de tasser toutes les distractions autour.
- 8:46Speaker 2: Mais d'être focus, ça revient aussi à
- 8:48Speaker 1: ce est à faire ça, je pense au début. Qui qui est prête à faire ça sérieusement dans notre vie?
- 8:52Speaker 2: C'est tout ce qui arrive, moi, je trouve, c'est que des fois, n'as pas le choix. Toi, tu n'as pas le choix. Tu n'as pas le choix au niveau de ta santé de de te prendre en main, tu as fait, as tu eu des problèmes de poids, puis tu as décidé de te prendre en main. Aujourd'hui, je ne pas mal sûre que moi personnellement, l'alcool, je n'en prends pas. C'est un choix, je n'ai pas de problème d'alcool, je pourrais l'en prendre si je voulais.
- 9:13Mais je suis comme pourquoi j'ai de la misère avec le sucre, il y du sucre dans l'alcool. Moi, c'est quelque chose que j'ai éliminé. Quand je vois quelque part, tout le monde qui sert, admettons, j'étais dans un petit party dernièrement, le monde sert des shooters, je suis comme, non, je n'en prends pas là. Moi, j'ai 0 misère avec ça. Premièrement, les gens qui me connaissent, ils le savent.
- 9:30Deuxièmement, si ça bug quelqu'un, ils disent comme, je ne comprendrais même pas que ça bugue quelqu'un, c'est quoi? Non non, en quoi ça te concerne?
- 9:36Speaker 1: Je ne que ça bugue quelqu'un.
- 9:37Speaker 2: Je ne
- 9:37Speaker 1: sais même plus que c'est c'est difficile pour soi-même de ne embarquer dans dans dans le benwagon, ne serait-ce que des fois, c'est du champagne. Tu sais, c'est la fête à quelqu'un vendredi passé, puis on était on était invité. Puis là, elle avait la la grosse bouteille de champagne dans le truc de glace là. Fait que là, à moment donné, elle sert des coupes de champagne, puis santé, c'est à la fête, on est rendu au micro-ondes. Fait que c'était c'était c'était l'anniversaire de notre ami.
- 10:05Alors moi, je ne bois pas de champagne vraiment dans la vie. J'ai pris une gorgée, puis j'ai laissé à coupe à moitié. Tu sais, le champagne, souvent, on ne le finit pas, mais c'est juste pour le le le statement, c'est juste pour le le l'occasion comme telle, comme la bonne année avec le champagne. Tu sais, on prend une gorgée puis, mais il reste que cette cette occasion-là, j'ai pris j'ai pris une bonne partie de la coupe de champagne, mais à la partie de là, j'ai dit j'essaye de, n'ai pas besoin de prendre 2 autres verres de boisson en plus. Juste ma présence, on a dit qu'on allait faire un tour pour sa fête, on a été là.
- 10:38Speaker 2: C'est
- 10:38Speaker 1: ça? Puis j'ai payé un verre parce que je voulais participer à son anniversaire. Me disais, peux-tu te servir quelque chose? Puis-tu t'offrir quelque chose? Puis moi, je n'ai rien pris d'autre.
- 10:47Fait que parfait, je me suis respecté, mais à quelque part, quelqu'un aurait pu aurait pu dire, je vais me sensé cheap un peu là. Je bois le verre de champagne qu'elle m'a offert, puis après ça, je n'ai rien pris d'autre. Mais j'ai quand même payé un verre par contre à elle pour sa fête, mais tu sais, moi, je n'ai rien pris d'autre, je n'ai pas besoin. Pas besoin, mais je vais je vais dormir de toute façon si je prends. Mais bref, mais plus jeune, ce n'est pas sûr que j'aurais été capable de faire ça.
- 11:08Plus jeune, on aurait peut-être eu peur, je ne sais pas, j'ai l'air de quoi, je ne prends même pas d'autres
- 11:13Speaker 2: Mais c'est ça, mais c'est c'est quoi la différence entre plus jeune puis maintenant? C'est que tu t'en fous? Qu'est-ce que les gens pensent de toi maintenant?
- 11:18Speaker 1: Non, mais c'est la différence. Non, mais c'est le fun vieillir pour ça là, parce que parce que plus tu vis, moins tu as d'amis aussi là. Puis moi, je me suis rendu compte que moins j'ai d'amis, plus c'est rentable pour moi, parce que ce n'était pas nécessairement des amis qui m'amenaient quelque chose. Puis plus plus j'avance, plus je me rends compte que la plupart de mes amis sont plutôt rares, ceux ceux et celles qui peuvent m'apporter quelque chose de supérieur à ce que j'ai déjà dans ma vie. Je m'autosuffit d'une certaine façon avec ma famille aussi.
- 11:47Ça prend vraiment des amis qui vont avoir une offre très intéressante. N'y en a pas beaucoup dans mon inventaire d'amis. Sais, comme je te disais tantôt, y bien des amis avec qui j'ai grandi ou des amis d'enfance ou des amis que je ne vois plus aujourd'hui. On n'est plus à la même place du tout du tout du tout. Puis bon, bref, mais tout ça pour dire que je n'ai plus je n'ai plus cette influence extérieure-là.
- 12:05C'est c'est grâce, moi, c'est grâce à la pandémie qui a fait que ça m'a permis de de de me retrancher et ça a coïncidé avec une période où j'étais dans un processus de santé, de remise en forme et toute la patente avec l'hôpital puis les opérations que j'avais eues. Et par la suite, c'était un aboutissement aussi à une réalisation financière dans dans dans le processus, la vente de mon entreprise, un immobilier qui était vendu. Donc, il est arrivé dans dans un court laps de temps, il est arrivé plein d'argent et en plus, il y a beaucoup d'amis moins intéressants que j'ai réalisés qui se sont tassés naturellement par la pandémie et et ça, c'était la meilleure chose. Puis après ça, j'ai eu mon chien. Fait que j'ai dit, je retrouve mon équilibre, puis là, des fois, tu te sens coupable d'être tellement bien dans ce contexte parce que tu dis, il faudrait bien que je revoie du monde, a l'air qu'il faut voir du monde de temps en temps.
- 12:52Mais je n'ai pas tant le besoin de voir du monde, je peux les croiser, les pistiller.
- 12:55Speaker 2: Oui, mais
- 12:56Speaker 1: tu en
- 12:56Speaker 2: as moins souvent, mais de façon de Je
- 12:58Speaker 1: n'ai pas tant besoin, tu sais, de provoquer une rencontre avec des gens. Je vais voir des gens constamment dans des contextes qui ont été, comment dire, impromptus là. Tu sais, par rapport à toutes sortes de trucs, des tournages, des choses comme ça. Je m'en vois là-bas dans l'avant-midi, il va voir un tel qui est là, tel qui est là, mais on ne sait
- 13:17Speaker 2: pas C'est ça, en fait, en es loin des gens.
- 13:19Speaker 1: C'est ça, mais ça me suffit de les voir de cette façon-là sans sans avoir une intimité-là de, il faudrait qu'on aille prendre un café, faudrait qu'on aille ici, faudrait que, non, ça ne me tente pas d'avoir des rendez-vous. Si on se croise à quelque part, ça se peut jase pendant une heure et demie par exemple. Mais ça ne tente pas d'avoir un rendez-vous. En fait,
- 13:37Speaker 2: n'aime pas les obligations.
- 13:38Speaker 1: Les obligations, je n'ai pas besoin des, je n'ai pas besoin du monde autour de moi et ça ne fait pas si longtemps, ça fait une dizaine d'années à peu près, puis je me sens tellement bien, puis je me sens un peu, comment dire, ermite, mais bref, mais jeune famille, moi, sais, je suis comme pas tout seul dans le monde, tu sais, j'ai
- 13:59Speaker 2: Moi, je trouve qu'on est à un âge, nos enfants ont un âge similaire, On est à un âge où, tu sais, je veux dire, juste faire notre vie avec les obligations familiales, avec l'entretien d'une propriété ou de 2 propriétés ou, c'est ça, puis ça va tellement vite aujourd'hui, on dirait que le temps va plus vite, puis on est tellement bombardé d'informations, encore une fois, j'en reviens sur, ça ramène le 1er sujet de l'autre capsule, mais on est tellement bombardé d'informations, puis tu sais, es quelqu'un qui est passionné toi aussi, fait que quand on est passionné, on a un sujet qui nous intéresse. Tu as pris, toi, tu es retourné à l'université, n'y pas si longtemps, alors là, avais tes côtes. Tu sais, on a nos nos passions qui nous consument un peu dans ce qu'on a envie de faire, dans ce qu'on a envie d'apprendre, dans ce qu'on dans ce qui nous intéresse. En tout je sais pas si tu comme ça, mais moi,
- 14:45Speaker 1: je suis
- 14:45Speaker 2: tout le temps je suis tout le temps dans l'envie d'en connaître encore plus.
- 14:49Speaker 1: Je suis temps en train de lire, moi, je suis tout temps en train de lire ou en train d'écouter un podcast. Si quelqu'un m'appelle, je dis tabarnak, il coupe mon podcast. Aussi C'est ça,
- 14:56Speaker 2: en fait.
- 14:57Speaker 1: Faut que dépose mon livre, n'aime pas ça être distrait là. Quand je commence de quoi, moi, dérangez-moi pas. Mais je suis facilement dérangeable, je suis irritable, très irritable, mais mais en fait, je suis tout le temps en train d'écouter quelque chose qui a toujours un lien avec la finance personnelle, suis tout temps en train d'apprendre, suis tout temps en train de dire, suis tout le temps, à un moment donné, ça devient quasiment maladif là, tu sais, j'ai de la misère à juste me divertir là, parce que je trouve que c'est du temps perdu, mais ça, c'est mon problème. Mais bref, mais quand regardes ça, les gens autour de soi, la plupart du monde qui m'entoure ne sont pas comme moi là, je suis comme, je ne pas en train de dire que je suis extraordinaire ou exceptionnel, je suis en train de dire que je suis un petit peu hors normes
- 15:30Speaker 2: Allez, mais là, j'ai une bonne question.
- 15:32Speaker 1: À part les gens qui viennent parler sur mon podcast comme toi, je me dis ok, ça, c'est du monde qui me ressemble, mais la plupart des gens qui nous entendent ne sont pas comme nous autres. Ils ne sont pas comme nous autres, ils sont pas fanatiques de leur sujet, puis de leur science, puis tout le temps s'informer, puis tout le temps s'informer, puis tout le temps apprendre, approfondir sur sa science, sur sa passion, puis la plupart des gens, ils fonctionnent un peu avec la routine, puis c'est c'est de ça qu'ils sont tannés d'ailleurs, ont peut-être besoin d'un accroche, ont besoin de quelque chose de de nouveau et c'est peut-être ça qui fait que ça ça l'émotive quand quand elle ou il te rencontre parce qu'il dit, Crim, elle est passionnée de quelque chose que moi dans la vie, n'avais jamais pensé à ça avant, puis là, je suis rendu là dans la j'aurais besoin de connaître ça, de comprendre ça, puis comment ça marche l'argent, puis comment ça marche le subconscient, puis comment ça marche, Puis les gens aboutissent, ils se rendent compte que ça fait 20 ans qu'ils sont sur un tapis roulant de la vie, qu'ils recommencent à 0 à chaque lundi, mais ils ne vont nulle part.
- 16:21Speaker 2: C'est vraiment ça.
- 16:22Speaker 1: Ils ne s'en vont nulle part,
- 16:23Speaker 2: ils sont
- 16:23Speaker 1: pressés d'aller nulle part.
- 16:27Speaker 2: C'est comme les convois, comme comme les C'est ça qu'on
- 16:30Speaker 1: ralentit, ouais, faut leur donner le crédit, je le dis d'habitude, je l'ai dit souvent cette phrase-là, mais ils sont pressés d'aller de nulle part, mais c'est pour ça qu'il faut ralentir, ralentir. Tu peux faire les choses lentement, parce que je peux t'annoncer que si tu t'es fait trop vite, ça se peut que tu partes 20 ans, 20 ans avant la fin là, ça se peut que tu partes 20 ans plus tôt parce que tu as été stressée toute ta vie, tu as gagné quoi, tu as sauvé quoi, tu vas 20 ans plus tôt parce que tu étais stressée toute ta vie, c'est pas mieux non plus.
- 16:56Speaker 2: Oui, puis l'autre affaire, c'est ça, l'enfance, c'est ça, c'est j'ai sorti ça une couple de fois, dont une, tu sais ma belle, on s'en va toutes à même place là, puis on s'en va toutes au cimetière. Ça te tente avant de te rendre là, d'avoir du fun un peu, puis de te sentir bien, puis d'être bien avec qui tu es parce que sinon, tu sais, les gens qui décident, y en a gros, c'est quoi les, c'est quoi les 5 plus grands regrets. J'ai vu ça sur un moment donné, tu as peut-être mis ça, mais un des plus grands regrets, ne pas pas loin, mais un des plus grands regrets des gens quand ils décèdent, c'est de ne en avoir profité plus, Un, puis 2, de ne avoir fait fi de l'opinion des autres plus rapidement que ça. Parce que quand tu es sur le point de mourir, tu te rends compte finalement ce que les autres ont pensé de toi, ça ne fait pas grande différence. Comment tu te sentais quand tu te couchais le soir, ça, ça fait une différence.
- 17:48Speaker 1: Quand tu déconnectes, c'est ça, mais quand tu déconnectes des autres, en vieillissant, comme je disais tantôt, vieillissant, tu déconnectes. Ce n'est pas vrai que quelqu'un de 55 ans, il a 14 amis qui se fait inviter à gauche et à droite.
- 17:59Speaker 2: N'en as
- 17:59Speaker 1: plus de ça. Tu n'en as plus là. Là, tu réalises que ces amis-là, qu'ils ont fait pour toi depuis 25 ans, ils t'ont fait tourner en rond, mais tu es allé à nulle part avec ça. Puis ceux qui étaient vraiment en ligne et puis focus, ils n'étaient pas dans ces événements-là nécessairement tout le temps. Puis ce n'est pas ces gens-là qui étaient qui étaient toujours en train de t'appeler pour aller prendre un café, puis aller, ces gens-là, ils étaient occupés, bâtissaient quelque chose.
- 18:19Fait que là, tu te retrouves un peu, tu sais comme bien des propriétaires d'entreprise, ils se retrouvent tout seuls parce que finalement, autres sont un peu différents de la moyenne, parce qu'ils ont décidé de focuser sur leur passion, ce que la plupart des gens ne font pas, mais ce qui pourrait rendre très heureux, mais ça, à partir de là, il faut que tu fasses des autres, tu focuses sur ta passion. Puis si tu veux de l'argent pour en profiter de ta passion, il faut vraiment faire les compromis, puis le le le un peu de sacrifice. Et si tu ne l'as pas fait, puis tu es rendu à 45, 50, pour ceux que tu vas le faire, tu vas améliorer ton sort peut-être un peu pour les dernières années, mais si tu ne l'as pas fait tôt, je pas s'il n'est pas trop tard à un moment donné de tout chambarder ça, tu essayes de rattraper. C'est rattraper là, peux t'annoncer que rattraper financièrement là, j'ai rarement vu du monde que ça a fonctionné là, d'essayer de faire du 40 pour 100 là pour rattraper les années à 20 ans puis à 30 ans, tu ne mettais pas d'argent de côté.
- 19:05À un moment donné, non, le temps, tu ne pas rattraper le temps. Fait que les regrets, le manque de confort à la retraite ou la marde que tu vas avoir par la suite, où tu ne seras pas capable d'aider tes enfants, tes petits-enfants, parce que tu as profité de la vie, parce que peut-être tu allais mourir le lendemain quand tu avais 36 ans, puis tu es allé en voyage sur la carte de crédit, mais tu vas le payer fort, pas à peu près ton essai de voyage sur la carte de crédit quand tu vas te rendre sur les cartes ou tu aurais aimé peut-être arrêter un petit peu, mais là tu n'as pas le choix, faut que tu travailles en câline parce que tu n'as pas une crise de scène devant toi, puis tu vas travailler jusqu'à tant que tu n'aies plus la santé, puis quand tu n'es santé, pas grave, le gouvernement va prendre soin de toi.
- 19:40Speaker 2: Ouais, mais là, si tu, tu sais quand tu dis compromis, sacrifice, il faut que tu prennes, faut que tu fasses des compromis, faut que tu fasses des sacrifices. C'est une perception, tu sais, parce que ça me fait penser quand j'ai fait à un moment donné un post sur, c'est qu'est-ce que vous, qu'est-ce que vous répondriez à ma cliente qui me dit qu'elle veut atteindre la la liberté financière sans se priver? J'ai fait un post là-dessus, j'étais curieuse de voir les gens. J'ai une conseillère financière qui avait écrit quelque chose que j'avais adoré. Elle avait écrit Faire des compromis privés, c'est un concept de pauvre.
- 20:14Quand tu vises la liberté financière, on appelle ça avoir des priorités différentes. Puis j'ai trouvé ça vraiment vrai, puis tu je le dis tout le temps, je probablement, je l'ai probablement dit 2 ou 3 fois ce matin sans même en rendre compte.
- 20:26Speaker 1: Tu as raison de, tu as raison de le préciser, c'est très bien précis, je l'apprécie de nuancer. Continuez.
- 20:33Speaker 2: Tout est une question de perception, tu n'es pas en train de faire des compromis et de te priver quand tu décides de focusser sur être plus libre financièrement. Ce n'est pas au contraire, tu es en train d'agir, puis de créer consciemment.
- 20:47Speaker 1: Si c'est un rêve, Jean, on revient au rêve, revient au rêve des fois des livres de croissance personnelle, qui le disent souvent, c'est que ça te prend un rêve, as-tu un rêve? Si tu demandes aux gens, as-tu un rêve d'être bien, d'être sécuritaire, de rester en santé, chouette que, nanana, mais tu sais, un rêve qui est assez fort pour tasser les distractions autour de toi, puis de t'enligner, puis de faire ce qu'il faut, à ce moment-là, ce ne sera plus un compromis, ça va être ton rêve. Tu sais, je veux ce sera plus un compromis là, à partir du moment que tu dis, moi, je mets tant de côté, puis j'investis tant, puis parce que tu as un rêve, puis ce n'est peut-être pas un rêve de retraite, ça peut être un rêve de projet éventuellement, puis tu as besoin d'au moins 300000 pour mettre sur pied ce projet-là. Pourquoi pas? En fait là, là, ça va te donner une 1 raison de dire non à des distractions de la vie qui peuvent être le fun socialement, je comprends là, mais c'est parce que tu as un rêve, plutôt tu as besoin de mettre ton ton argent de côté pour ce rêve-là que tu es en train de bâtir tranquillement, pas vite, pour l'aboutir éventuellement.
- 21:45Tu sais donner 8 ans ou 10 ans pour y arriver. C'est la même chose pour le poids aussi. Ton poids, tu vas le perdre sur un an, 2 ans, 3 ans, 4 ans, tu ne pas le perdre sur 3 semaines. Ça prend un rêve, ça prend un but, on va dire un objectif si vous voulez, mais ça va prendre ça qui soit assez brûlant dedans pour que tu aies le goût d'outrepasser toutes les distractions et tout le côté facile, parce c'est très facile d'être social, c'est c'est sociable, c'est c'est bien vu dans la vie en plus, je veux dire, c'est d'aller d'un 5 à 7, prendre un coup, 3, 4, 5 verres puis jaser avec du monde, il n'y rien de plus facile pour l'être humain là, c'est vraiment le plus confortable que tu peux trouver, c'est un lazy boy de la vie, Tu sors de là, puis tu es validé
- 22:24Speaker 2: Ça dépend de l'image.
- 22:26Speaker 1: Non, mais quand tu regardes ça en surface là, je veux dire, te donnes raison, tu ressors de là, tu as eu du fun, puis c'est vrai, c'était cool. Mais tu t'en vas nulle part avec ça, tu ne bâtis rien avec ça. Tu recommences à 0 le lendemain matin, puis tu ne recommences pas à 0, tu recommences à moins 10, puis à moins 20, puis à moins 25 des fois aussi là. Tu sais, mais c'est juste de de de le réaliser, mais en même temps quand tu le réalises, là, ça prend un objectif pour remplacer ce que tu vas tasser de la vie. Il va falloir que tu trouves un autre objectif que de d'avoir un objectif social.
- 22:55Puis pourquoi tu es indépendant social? Pourquoi tu as besoin de valider constamment? Mais là, on parle d'une démarche à partir de là, c'est c'est c'est
- 23:02Speaker 2: Mais là, c'est c'est clair. Puis c'est des démarches, cette démarche-là, je trouve que c'est la base. C'est ce que tout le monde devrait faire parce que honnêtement, tu sais, quand tu arrives à ce stade-là où tu es bien avec toi-même et que ça ne dérange plus, je vois tout le me souvenir. Y un gars qui m'avait dit, je sais pas trop quoi. J'ai l'impression que ça t'a dérangé mon commentaire, ça, c'était par Messenger, c'est un gars que je connaissais, que j'avais rencontré quelques fois, c'est quelqu'un qui était dans la relation avec lui aussi.
- 23:29J'avais dit, prends-le pas mal, mais tu n'as pas le pouvoir de me déranger dans mon bien-être intérieur, on se connaît on n'est pas proches. Sinon, ça ne m'a pas dérangé du tout. Je ne vois même pas pourquoi tu as pensé ça. Ce pas parce que je n'ai pas réagi, je n'ai pas déclenché. Mais quand tu es facilement atteignable par les commentaires des autres, par que quelqu'un peut te déclencher, c'est que tu n'es pas ancré dans qui tu es, dans ta valeur.
- 23:56Tu sais, comme je viens de faire un module sur les convictions. Moi, je sais le dans quoi je suis ancrée, dans quoi je fais les choses. J'en ai une justement. Je l'ai utilisée sur Facebook, j'ai posté un post d'une cliente à qui j'avais souhaité bonne fête. Puis, c'était comme si c'était moi, je n'avais pas eu ses nouvelles.
- 24:14Elle m'a fait un super beau message pour me dire que ça va tellement bien, puis, ça que voulais dire tantôt, c'est que c'est souvent par après, parce que quand on transforme de l'intérieur les programmations, ben, ce n'est pas comme tout de suite le lendemain matin qu'il y 2, tu sais, il y plus d'argent qui arrive, c'est, tu commences à agir différemment, à percevoir différemment, à à à te sentir différemment en lien avec l'argent. Fait que toutes tes perceptions changent, donc, ce que tu ressens, ce que tu penses, puis ta façon d'agir, elle change. Que tu vois des opportunités où avant tu ne les aurais peut-être pas vues parce qu'on auto saboteur aurait fait que tu aurais perçu ça différemment. Bref, en tout cas, ça a pris comme, ça faisait 6 mois, puis elle m'a écrit comme quelque chose comme quoi, c'était vraiment, c'est comme de la magie, tu sais, j'ai souvent ça, mais ce n'est pas de la magie, c'est juste parce que tu agis différemment. Ça ne vient pas de ta volonté, c'est tes programmations qui ont changé.
- 25:05Peu importe le niveau. La fille, elle m'a écrit quelque chose comme, il souvent amadouer les gens avec un affaire de même. On ne sait pas. Tu sais, elle m'a écrit un commentaire super coach. Fait que là, j'ai utilisé, j'ai utilisé son commentaire pour pour pour mes amours, comme je dis, pour qu'il voit, je n'ai rien à foutre, elle ne me connaît même pas, je ne la connais pas.
- 25:22Pourquoi je le prendrais personnel? Si là, je commence à déclencher puis un temps maudit, attends, comment est-ce qu'elle peut avoir ce pouvoir-là sur moi? Je ne la connais pas, puis elle ne me connaît pas, puis moi je le sais que son commentaire, il est bidon. Mais s'il y une partie de moi qui sent que tout d'un coup comment on va penser que c'est vrai, tout d'un coup que, s'il y une partie de moi qui pense ça de moi, c'est là que je vais déclencher, c'est là que son son commentaire va me déranger. C'est c'est tout en fonction de comment on se sent avec nous-mêmes, puis dans quoi qu'on fait que c'est pour ça que je trouve que c'est la base, mais c'est pour ça qu'on dit que on a, on commence à vivre à 40 ans, parce qu'à partir d'un certain âge, puis là, dis 40 ans, mais c'est c'est comme un milieu.
- 26:02Speaker 1: Oui, c'est ça.
- 26:04Speaker 2: Ouais, tu sais, quand il nous arrive des des des épreuves de la vie, parce que personne ne fait sa vie sans épreuve à un moment donné là. On a toutes des épreuves, y en a que les épreuves ne sont pas conscientes, puis il y a qui sont conscientes. Moi, dans ma tête, je n'allais pas me séparer, mais c'est la pire affaire qui pouvait m'arriver avec mon enfant de 39. Tu sais, mon gars, il n'avait même pas 3 ans quand je me suis séparée, ce n'était tellement pas mon but, puis je voulais tellement pas qu'il, en tout cas pour plein d'autres affaires. Ça m'a fait remettre en question tout un tas d'affaires, ça m'a amené dans mes profondeurs, dans mes plus profondes blessures, quand j'allais porter mon fils à la garderie, puis qu'il pleurait comme s'il n'y avait plus de lendemain.
- 26:44Je te le jure, il pleurait comme si je l'abandonnais à vie. Me, ça me déstabilisait. Écoute, j'arrivais chez nous, j'allais le porter à pied, j'étais à 2 blancs. J'arrivais chez nous, je me mettais à pleurer. L'éducatrice me disait, je te dis quand tu pars, il arrête de pleurer.
- 27:01Je me disais, elle me prend tout pour une conne, ça se peut pas. Je me disais, ça se peut pas, il pleure tellement. J'ai bien de la misère à croire que 10 minutes plus tard, est ailleurs. Mais moi, ça, ça résonnait avec mes propres blessures d'abandon. Moi, je vivais des...
- 27:16Tu sais, moi, il y avait des mémoires cellulaires qui remontaient à voir mon enfant pleurer comme ça, qui ramenait. D'ailleurs, j'avais un ami qui m'avait dit quand tu as un enfant, là, il te force à guérir tes propres blessures, parce que c'est un miroir de ce que tu portes inconsciemment, très souvent. Fait que bref, tout ça pour dire que moi, c'est à ce moment-là que j'ai fait un gros gros ménage, même si j'avais quand même consulté un peu toute ma vie, même si j'étais toujours moi, c'est ça ma passion, c'est de, c'est c'est de constater à quel point on est 1 1 1 machine, un bon mot là, mais on est un véhicule de chair qui se promène, puis qui est mené par un disque dur mental qui est le cerveau, qui est loadé de programmation, mais c'est juste des programmations. Une autre machine en chair, une autre personne humaine dans son cerveau, y des programmations différentes et il y a donc une vie différente. Tu sais, mais qu'est-ce qui fait qu'on crée notre vie?
- 28:14C'est comment, qu'est-ce qui fait la façon dont on crée notre vie? C'est tout ce qu'on a enregistré dans notre cerveau, c'est toute notre programmation, c'est tout ce qu'on porte à notre insu très souvent qui nous amène à agir d'une certaine façon. La personne, justement, veut plus d'abondance, mais parallèlement à ça, dans une autre partie d'elle, est un peu tannée de la routine, mais elle se sent un peu pris parce qu'elle est maman de jeunes enfants, conjoint se fissurelle pour élever les enfants, pour rester à la maison. Pardon, je suis désolée, j'ai j'ai eu un rapport, mais cette personne-là, elle, elle elle a besoin de se protéger en ressentant pas son, tu sais, si elle se crée sa vie avec plus d'abondance, puis que là, tout d'un coup, elle devient autonome, ça se peut, puis c'est elle qui me le disait littéralement, parce qu'on est allé voir, c'est quoi son gain secondaire à rester dans cette situation-là qu'elle trouve douloureuse pour une partie d'elle.
- 29:14Speaker 1: Parce qu'il y quand même une raison, faut faut penser à la logique de ça. Il y quand même une raison que inconsciemment qu'elle qu'elle qu'elle choisit cette option-là qui semble pas confortable du tout, mais elle, c'est cette cette option-là qu'elle préconise, ouais.
- 29:28Speaker 2: Parce qu'on a différentes parties de nous, ce n'est pas comme si on est toutes alignées, il y juste une partie de nous qui a juste un désir. Il y des petits, il y une partie de moi qui veut x, mais cette partie-là de moi est comme un peu en conflit avec la partie de moi qui veut y. Tu sais, on
- 29:41Speaker 1: Et puis on change en vieillissant, on change le x que tu voulais il y a 10 ans, ce n'est peut-être plus ça que tu veux aujourd'hui Il y a toute l'évolution. Mais en même temps, l'abondance, c'est l'abondance, j'ai envie de te dire, c'est relatif aussi. L'abondance pour un et pour l'autre, c'est quoi l'abondance? Puis quelqu'un qui a qui a des troubles de santé mentale, même avec de l'abondance, il continue à avoir des troubles de santé mentale pareils. Ne va pas tout régler.
- 30:05Speaker 2: Le meilleur exemple, quelqu'un qui a des troubles digestifs, il continue d'avoir des troubles digestifs, qu'il a de l'argent ou pas, puis qu'il soit en podcast ou pas. Donc, désolé pour nos petits rapports.
- 30:14Speaker 1: Tu ne l'avais pas parlé, on l'aurait même pas su, il n'y pas de problème. Mais en terminant cette partie-là, puis après ça, faut, parce que là, on arrive les 2 sur sur l'heure du Il y avait le sujet aussi des maisons payées ou tout ça, mais là, tu sais, on pourrait, on pourrait faire ça en 5 minutes, je pense, il y avait Non, on s'est envoyé. On a fait on a fait du pouce sur l'aspect plutôt plutôt humain, puis tout en nuançant, on n'est pas en train de dire qu'avec un bouton magique, on peut régler toutes nos affaires de vie parce que
- 30:45Speaker 2: Non, ce n'est pas un bouton magique, justement.
- 30:47Speaker 1: Les problèmes que vous avez, même si on vous dépose 1000000 de dollars demain dans votre compte, vous allez avoir les mêmes problèmes. Puis même si soudainement, on règle ces problèmes-là, ça va être d'autres qui vont arriver. La vie, c'est une composition avec les problèmes. Si vous n'avez pas problème, vous n'êtes peut-être pas en vie non plus vraiment. Tu sais, c'est comme ça fait partie, ça fait partie de, c'est c'est ça qui est intéressant aussi dans la vie, c'est de vivre différents.
- 31:11L'important, c'est d'être capable de gérer. À partir du moment que tu réalises, comme moi, pas capable de gérer 3, 4 problèmes importants en même temps, Je peux en avoir un dans la tête qui me fatigue ou 2. Aussitôt que j'arrive au 3e problème, il faut absolument que j'arrête un des 3. Je ne suis pas capable de rester 3 problèmes dans ma tête, des problèmes importants, j'entends. Des choses à régler là que si je ne règle pas ça aujourd'hui, ça s'accumule, ça c'est ça peut être nocif là.
- 31:36Moi, ça ça va trop me ça va trop me hanter, ça va me fatiguer. Il faut absolument j'en règle un, je me rends compte qu'il y 2 problèmes, ça me fatigue, mais je suis capable de fonctionner. Quand j'ai un 3e problème qui vient de se mettre sur sur la pile, là, je suis bousculé, puis tu sais, moi, ma gestion de stress, elle ne fait plus rendu là. Fait que là, on apprend à se connaître à partir de là, ce n'est pas, tu n'es pas capable d'en prendre, tu ne prends pas ça pression toi? Non, non, je n'en veux pas de pression.
- 32:04Speaker 2: Mais check ça comment, tu sais, les conditionnements-là, tout ça, il y en a, il YAA, ce conditionnement-là, que comme, plus tu es capable d'en prendre, plus tu es capable de prendre la pression, plus tu es, c'est un conditionnement de merde ça.
- 32:15Speaker 1: Va l'utiliser comme Je suis très jeune, non, mais c'est jeune comme conditionnement, parce que rendu plus tard, toutes mes mes amis plus âgés
- 32:22Speaker 2: Il n'y
- 32:22Speaker 1: personne qui
- 32:23Speaker 2: m'a valorisé à ça.
- 32:24Speaker 1: On ne veux-tu plus de troubles? Puis combien de fois j'entends, moi, je te vendrais tout ça demain matin, puis j'irais rester dans une tente ou d'un v a, je partirais, tu sais, il disait, disent ça comme ça, peut-être qu'ils ne feraient pas là. Mais mais tu sais, comme tu as envie de te de départir, tu as envie de tout libérer là, puis tu dis, je peux-tu vivre mes mes 30 prochaines années là en toute liberté là? J'ai passé ma vie à me battre, essayer de faire mes épreuves, à montrer aux autres que j'étais là là regarde, je ne suis plus là pantoute. Puis oubliez-moi, mais c'est ça aussi une partie de la retraite, c'est de, oubliez-moi dans le sens que tu prends un recul, c'est ça la retraite.
- 32:57Tu prends un recul puis tu dis moi je n'ai plus besoin de me battre avec vous autres, de temps en temps moi y aller parce que c'est le fun pareil de recontacter avec des gens plus jeunes, mais je n'ai plus besoin de me battre avec vous autres, n'ai plus rien à prouver, n'ai plus besoin de valider puis ton 5 à 7, je peux être là une demi-heure puis à 5 heures et demie aussi là, je n'ai pas besoin d'être là jusqu'à la fin puis je n'ai pas rien à vendre. Donc là, il y
- 33:14Speaker 2: cette espèce de
- 33:17Speaker 1: là. Non, si j'y vais, si j'y vais, c'est que je vais trouver un mon compte. Je veux dire, ça va être court parce que je vais voir peut-être quelqu'un qui amène une belle énergie, que je me rappelle de lui, ça fait longtemps que je ne l'ai pas vu, puis je peux provoquer cette situation-là. Comme des trucs avec des des groupes d'affaires que que que dont je suis invité régulièrement ici à Québec. À un moment donné, je disais, ah, je vais y aller, y a un conférencier, un petit 5 à 7 avant, il y a le conférencier, c'est très, tu sais, c'est positif, c'est énergique, puis après ça
- 33:43Speaker 2: tu parles T'as un compte.
- 33:44Speaker 1: Tu parles avec des gens dans le stationnement avant de de retourner à ton char après, puis tu fais des rencontres des fois ne serait-ce que dans le corridor des toilettes, puis tu m'appelleras, puis moi, ils viennent sur mon podcast après. Bon bref, ça ouvre sur plein de choses, puis je reviens de là à chaque fois, puis je, waouh, il y du monde dynamique, il y a encore du monde aussi, ils ne sont pas collés sur sur des trucs négatifs ou, tu sais, ils contrôlent leur vie. Tu sens qu'ils ont le contrôle un peu plus sur leur vie que que bien d'autres. Fait que moi, c'est ces gens-là que je recherche. Ils sont rares, mais dans ce genre d'événement-là, d'affaires, on en retrouve beaucoup sur le même toit.
- 34:20Ce qu'on ne voit pas dans la vie de tous les jours malheureusement, parce que les gens ont plus des mentalités de pauvres, puis de de d'être des victimes, puis de mettre ça sur le dos de Trump ou peu importe, mais tu sais, ils sont des victimes dans la vie, parce que pour eux, a les réconforte d'être une victime, puis d'avoir de l'attention. Mais moi, ce n'est tellement pas ça. Si tu es une victime, puis tu veux de l'attention avec moi, tu vas me trouver bête, pas à peu près là. Je n'aime pas ça, moi, des gens comme ça, je les je les cernes tout de suite. Fait que je suis pas comme ça, n'ai jamais été comme ça, puis je veux côtoyer des gens avec de l'énergie.
- 34:47Il faut que tu y trouves. Il faut qu'ils y trouvent, parce qu'ils sont quand même assez rares. Donc, c'est pour ça c'est pour ça que la plupart des gens ne réussissent pas, c'est parce que la plupart des gens ne sont pas avec ces personnalités-là, énergiques ou cherchent à à se développer. La plupart se réconfortent sur un tapis roulant de la vie, puis là, ils arrivent au bout à la fin. J'aurais donc dû
- 35:05Speaker 2: C'est moins confrontant d'être, c'est moins confrontant de se sentir victime que de chercher comment on a créé la situation dans laquelle on est, tu sais. Puis, sais, j'ai le goût de, je sais qu'on on est en terminale.
- 35:19Speaker 1: En terminale, oui.
- 35:20Speaker 2: Mais je sais que souvent les gens, ils ont tendance à pas aimer certaines situations. C'est comme si tu t'en vas dans un 5 à 7 puis ça te tente pas, pose-toi question. Si tu fais des choses qui ne te tentent pas puis que n'es pas vraiment obligé, pose-toi la question, c'est quoi vraiment ma motivation? Qu'est-ce qui fait que je m'en vais là? Aie une curiosité de ce que tu portes intérieurement, de qu'est-ce qui te fait agir de la façon que tu agis.
- 35:46Pas tout le monde qui qui qui se force, puis tu sais juste pour finir aussi, tu dis il y en a encore des gens dynamiques, tu sais, mais ils sont pas partout, mais c'est où tu les trouves, puis ça me fait penser parce que je je je vais enregistrer un podcast sur l'entrepreneuriat bientôt, C'est souvent là l'entrepreneuriat, on dit souvent que c'est une c'est c'est le le moteur d'une croissance personnelle pour beaucoup de gens.
- 36:07Speaker 1: C'est une pépinière, c'est une pépinière de de de bonnes plantes beaucoup l'entrepreneuriat. Je veux pas, tu sais, il y des méchants là-dedans aussi là. Mais il y des gens qui, mais mais pour la plupart, les entrepreneurs, on va retrouver un peu des gens qui qui nous ressemblent un peu là dans notre ouverture d'esprit, puis notre façon de voir les choses. Moi, je vais m'identifier pas mal plus à quelqu'un qui est entrepreneur souvent que quelqu'un qui fait 30 ans que travaille à la même place là.
- 36:31Speaker 2: Parce que tu as été entrepreneur, parce que l'entrepreneuriat, c'est quoi qui le motive? C'est quoi qui motive l'entrepreneur? C'est la croissance.
- 36:37Speaker 1: Les objectifs, le rêve, le but de de satisfaire, de le produit que tu promouvoies ou c'est pour solutionner ou satisfaire ou faire plaisir à du monde. Tu sais, je veux dire, quand tu fais quelque chose, ce n'est pas pour nuire à d'autres, c'est pour aider, pour solutionner, c'est le principe
- 36:53Speaker 2: de qualité C'est pour apporter une, ouais, exactement. Pour apporter une solution à quelqu'un qui n'a pas cette solution-là.
- 37:00Speaker 1: C'est gratifiant.
- 37:00Speaker 2: Puis quand tu, oui, puis quand tu crois à ton produit, tu as envie de de donner la, tu as envie que la, qu'encore plus de monde ait ta solution ou ta recette ou ou ton produit que tu sais, tu as envie d'avoir un plus grand impact. C'est pour ça qu'il y a qui disent, mais tu travailles encore quand tu es libre. Mais c'est quoi le rapport? Tu as quand même envie de de de d'évoluer? Tu as quand même envie de contribuer?
- 37:24Puis ça, ça, c'est une question de pause, je trouve. Pourquoi tu travailles encore si tu es libre financièrement? Parce que
- 37:30Speaker 1: tu as une mentalité d'employé frustré qu'il faut bien travailler, on n'a pas le choix, puis tu l'endures ta job, c'est sûr que tu as hâte à ta retraite de ne rien faire, c'est là que tu vas tomber malade. Mais quand tu es quelqu'un qui est entrepreneur, même si tu prends ta retraite, mais tu t'embarques dans toutes sortes de projets par la suite comme je fais présentement,
- 37:49Speaker 2: que ce soit ce ce qu'on fait
- 37:51Speaker 1: le bénévolat ou moi, je travaille 3 matins 3 matins là par semaine avec les podcasts et les la radio et tout. Et dans la journée, j'ai à préparer des sujets, j'ai à préparer des trucs, je fais de la recherche, et caetera. Puis le lundi, vendredi, je je prends des journées pour moi, mais ces journées-là, je règle des choses pour la maison, je règle des choses, des commissions, je fais des trucs pour les enfants, je vais chercher des affaires qu'on s'était dit dans la de semaine, je vais y aller lundi, vais aller régler ça, sais. Fait que finalement, je ne vois pas ma semaine passer. C'est merveilleux, 3 avant-midi engagés, on veut, ça, je j'insiste, on avoir mes 3 avant-midi engagés, podcast, slash radio, mais par la suite, je suis extrêmement libre de faire et moi, j'aime accomplir des tâches, ça, faut le dire là.
- 38:33Moi je suis moi je suis bien là-dedans, je je je suis Tu
- 38:36Speaker 2: aimes les to do list?
- 38:37Speaker 1: Moi moi moi j'aime ça là à chaque jour, à chaque jour je règle 3 choses. Puis des fois ces 3 choses-là, ça peut être aussi banal qu'il fallait aller acheter de la gomme au dollar à moi, comprends-tu? Parce que bon bref, les enfants disent, ça, n'y plus? Mon gars, il aime ça avoir de la gomme quand sa blonde, elle vient faire un tour. Tu comprends-tu?
- 38:54Puis là, il dit, elle est où ta gomme? J'ai dit, excuse-moi, mon petit popo. J'ai dit, papa, il n'y plus de gomme dans l'auto, je vais aller, je vais aller en chercher demain au Dollarama. Ça, c'est une chose, tu comprends ça, n'y rien d'important là-dedans là. Ouais.
- 39:04Mais pour moi, c'est, j'ai ça, puis on n'avait plus de sauce de telle affaire, fait que vais à l'épicerie, puis à un moment donné, il faut que j'aille régler quelque chose, puis j'ai mon, j'ai mon bénévolat que je fais avec mon ami qui est dans un centre que j'aide. Alors tout ça fait que ma semaine, elle passe très rapidement et lorsqu'il y des semaines de 4 jours, une semaine de 4 jours, pour moi, n'ai presque pas de temps pour moi là parce que si
- 39:24Speaker 2: Mais ouais parce que là, auras un, c'est ça
- 39:26Speaker 1: s'est coincé un petit peu un petit peu dans l'horaire. Puis plus que j'ai mon dîner de vétérans aussi à tous les vendredis pour garder contact avec ma communauté de vétérans. Fait que tu vois qu'il y a quand même beaucoup d'engagement dans la semaine qui fait que rapidement, je suis rendu au vendredi, mais le vendredi soir, c'est moindrement, je suis épuisé, parce que moi je peux m'épuiser vite aussi, parce que je ne connais pas mes limites des fois. Fait que là, je me dis, ok, il faut vraiment que je coupe encore un peu. Fait que, tu sais, je peux contrôler justement le petit bouton de température, je peux le contrôler un petit peu à chaque semaine, puis dire, mais parfait.
- 39:56Ça là, vais slacker ça un peu, puis je vais dire à Chantal, on va faire un épisode au lieu de 2 ou je vais dire à Pat, on va faire de de podcasts, on va faire la semaine prochaine. J'ai besoin d'avoir un peu de temps pour moi pour aller marcher aussi puis à chaque jour, je le fais là. Fait que dans cet esprit-là, j'ai l'impression de contrôler, j'ai l'impression d'être occupé, j'ai l'impression d'être important encore dans la vie. Je suis pas juste un retraité qui qui qui ne vaut plus personne. Et je je, c'est surtout le contrôle, le contrôle sans être commandé, ça, c'est merveilleux.
- 40:26Puis les responsabilités avec la famille, c'est déjà beaucoup comme obligation, on parlait d'obligation. Fait qu'en dehors des obligations familiales, je ne veux pas d'autres obligations.
- 40:35Speaker 2: Mais
- 40:35Speaker 1: non. À l'occasion, rendez-vous chez le dentiste comme tout le monde, un rendez-vous chez le notaire comme tout le monde ou un rendez-vous au garage comme tout le monde, ça aussi, aussi ça s'ajoute ou un rendez-vous à l'hôpital comme tout le monde. Quand tu commences à tout combiner, tu te dis, mais voyons donc, où c'est que je trouvais le temps pour travailler, moi aussi que je trouve C'est fou. Où c'est que je trouvais le temps pour travailler parce que, puis puis c'est c'est le propre de plusieurs retraités, c'est qu'ils se rendent compte, moi j'étais partie toute la journée au travail, puis alors que là, je règle donc bien des affaires depuis que j'étais en retraite, mais je les réglais quand ces affaires-là? Mais il y a beaucoup qui se cachent derrière le travail acharné justement, mais ils ne règlent rien d'autre de leur vie personnelle.
- 41:08En travaillant, ils se dédouanent, ils se disent, je travaille fort, je n'ai pas le temps de m'occuper de ça. Ça aussi, ça cache, mais ça, c'est un autre sujet. Bref, merci Chantal GAGNON, coach en abondance. J'apprécie
- 41:19Speaker 2: Ça m'a fait grandement plaisir. On se reparle bientôt, puis je salue tous les auditeurs.
- 41:25Speaker 1: Toujours en 2 parties cette chère Chantal, parce que sinon, on peut partir sur des chires assez longues. Alors, on vous fait grâce avec 2 2 fois des 35, 40 minutes. C'était la partie 2, la partie finale et on on va s'enregistrer 2 autres parties dans l'autre semaine. Voilà, on est en septembre 2026, puis c'est la rentrée scolaire, puis plein de choses de la vie, puis l'Halloween s'en vient, puis Noël, c'est dans 4 mois. Je dis ça, puis je dirais merci beaucoup.
- 41:52Speaker 2: Ça fait plaisir, bye bye tout le monde.
- 41:54Speaker 1: Salut la belle, bye bye.