Latest / DSI et des Hommes / [Rediffusion] Jules Veyrat - Stoik, quand tout a commencé
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- 0:00Salut à tous,
- 0:00bienvenue dans D'essayer des hommes,
- 0:02je suis Nicolas.
- 0:03Aujourd'hui,
- 0:04exceptionnellement,
- 0:05je vous propose une rediffusion,
- 0:06et pas n'importe laquelle,
- 0:07celle de mon échange avec Jules Vera,
- 0:10cofondateur de Stoic.
- 0:11Quand j'avais reçu Jules,
- 0:13Stoic démarrait à peine.
- 0:14J'avais été frappé par son parcours à contre-courant.
- 0:18Diplômé d'HEC,
- 0:19il passe 4 ans chez Philosophie Magazine avant de se lancer,
- 0:22presque par hasard,
- 0:23dans l'assurance cyber pour les PME.
- 0:25C'était un des épisodes dont je suis le plus fier.
- 0:27Un vrai moment d'échange.
- 0:28s'insère avec quelqu'un qui pense son entreprise différemment.
- 0:31Depuis,
- 0:32Stoic a changé de dimension.
- 0:34Plus de 10 000 entreprises protégées en Europe.
- 0:375 levées de fonds et un partenariat stratégique avec MMA.
- 0:41Une pépite de l'assure-tech française à suivre de très près.
- 0:45Je vous propose donc de réécouter cet épisode avec un regard neuf.
- 0:49Bonne écoute !
- 0:57Bonjour à toutes et tous,
- 0:59ravi de vous retrouver pour ce nouvel épisode de la rentrée de DSI et des hommes.
- 1:03Pour ce nouvel épisode,
- 1:04j'ai le plaisir d'accueillir Jules Vérat,
- 1:07cofondateur et CEO de la société Stoic.
- 1:09Nous allons évoquer avec lui son parcours d'entrepreneur,
- 1:12le domaine de la surtech,
- 1:14mais aussi de la cybersécurité et plein d'autres choses,
- 1:16je suis sûr.
- 1:17Bonjour Jules.
- 1:18Bonjour Nicolas,
- 1:19merci de m'inviter.
- 1:20Merci à toi d'avoir accepté mon invitation à participer à cet épisode.
- 1:24On va rapidement rentrer dans le vif du sujet,
- 1:26mais tout d'abord,
- 1:27j'ai une question,
- 1:28ma petite question habituelle pour rentrer tout de suite dans le bain du podcast.
- 1:32Quel est ton premier souvenir du numérique ou d'informatique ?
- 1:36Je pense que,
- 1:38alors moi je ne suis pas un geek,
- 1:39on en reparlera pendant l'épisode,
- 1:41donc ce n'est pas des souvenirs très lointains de quand je me suis mis à coder quand j'avais 6 ans.
- 1:45Informatique,
- 1:46spontanément,
- 1:46ça me rappelle les cours de technologie au collège.
- 1:48qui s'appelle cours de technologie,
- 1:49alors que ça n'a rien de technologie,
- 1:50mais au moins,
- 1:51on avait des ordinateurs.
- 1:52Et plus récemment,
- 1:54mais c'est mon premier vrai souvenir,
- 1:56c'est quand un associé m'a dit qu'on devrait monter une entreprise dans la cybersécurité et que je lui ai répondu s'il y a bien un domaine sur lequel je ne me sens pas capable de lancer une entreprise,
- 2:05c'est la cybersécurité parce que je n'y comprends rien.
- 2:08Et que me voilà,
- 2:0924 mois plus tard,
- 2:10dirigeant d'entreprise dans la cybersécurité.
- 2:12Justement,
- 2:12on va un petit peu parler de ton parcours parce que...
- 2:16Il y en a qui...
- 2:17te connaîtront dans le podcast,
- 2:18mais d'autres qui ne te connaîtraient pas.
- 2:20Et tu as un parcours assez,
- 2:22comme tu le dis,
- 2:22tu arrives dans la tech alors que tu n'es pas du tout issu de la tech.
- 2:26Et même pas de l'assurance aussi,
- 2:28on peut aussi le dire.
- 2:29Est-ce que tu peux nous te présenter un petit peu ton parcours ?
- 2:33Oui,
- 2:33alors il est court.
- 2:34J'ai 29 ans,
- 2:35donc je n'ai pas 30 ans d'expérience derrière moi.
- 2:38Pour faire simple,
- 2:39je suis sorti d'école de commerce,
- 2:40j'étais à HEC il y a 5 ans.
- 2:42J'ai plutôt l'envie de partir dans...
- 2:44dans des mondes qui n'ont pas de rapport avec ce que j'avais étudié.
- 2:48J'aimais la lecture,
- 2:49j'aimais la philosophie et j'ai travaillé pendant trois ans et demi pour un magazine de philosophie qui s'appelle Philosophie Magazine.
- 2:54Je fuyais un peu le monde des startups,
- 2:55que je trouvais beaucoup d'entrepreneurs qui venaient nous parler pendant mes études un peu imbus d'eux-mêmes.
- 3:01Je trouvais que ça manquait d'humilité et ça me déplaisait.
- 3:04Je préférais les philosophes,
- 3:05que je trouvais un peu au perché dans leurs idées et ça me plaisait de les côtoyer.
- 3:09Donc j'ai travaillé pendant trois ans et demi pour ce magazine super que j'adorais,
- 3:13que j'adore toujours.
- 3:14pour lequel j'ai fait du business.
- 3:15Donc,
- 3:15j'ai créé une activité
- 3:17B2B. En gros,
- 3:18je vendais à des grandes entreprises françaises du contenu philosophique pour leur manager,
- 3:22pour faire très simple.
- 3:24Et ça s'est bien passé.
- 3:25J'ai développé une petite activité.
- 3:26On était une dizaine à la fin.
- 3:29Mais à un moment,
- 3:29j'ai eu envie de partir pour quelque chose de plus ambitieux.
- 3:32Sans savoir exactement dans quoi,
- 3:33j'ai eu envie de me lancer dans un projet qui avait des perspectives beaucoup plus prometteuses,
- 3:40moins de niches que ce que je faisais.
- 3:42Et en fait...
- 3:43Le sujet de la cybersécurité est le seul que j'ai creusé.
- 3:46Et le fond n'est pas que le fait que je voyais une opportunité de marché parce qu'il y en a une énorme,
- 3:51mais parce que j'ai grandi avec beaucoup de dirigeants de PMU autour de moi,
- 3:55dans mon écosystème personnel,
- 3:56dans mon ancien travail,
- 3:57j'en voyais beaucoup aussi,
- 3:59et que je trouvais hallucinant le nombre de dirigeants qui n'y connaissaient rien en cybersécurité,
- 4:04qui savaient qu'il y avait un risque énorme pour leur entreprise,
- 4:06mais qui ne savaient pas par où commencer pour le prendre.
- 4:08Et c'est ça ce qui m'a donné envie de me lancer dans cette aventure,
- 4:10c'est de me dire qu'il y a un écart qui est dingue entre le niveau de risque Merci.
- 4:13qu'encourent les PME de se faire attaquer et que ça les pousse à mettre la clé sous la porte.
- 4:17Et j'ai connu des dirigeants d'entreprises qui ont mis la clé sous la porte à cause d'une cyberattaque.
- 4:22Un écart entre ça,
- 4:22donc,
- 4:23et le niveau de protection qu'elles ont,
- 4:25qui est souvent très faible,
- 4:25parce qu'eux,
- 4:26comme moi à l'époque,
- 4:28ne savaient pas par quel bout prendre ce sujet.
- 4:29D'accord.
- 4:30Et donc,
- 4:30passer de Philosophie Magazine à développer une activité de business,
- 4:35de B2B,
- 4:37à ça,
- 4:38c'est déjà assez étonnant,
- 4:39mais tu nous réexpliqueras,
- 4:40on reparlera forcément de Stoïc.
- 4:42de ce que c'est de la genèse et de ça.
- 4:45À côté de ça,
- 4:45je crois,
- 4:46j'ai lu un petit peu des recherches.
- 4:48Tu as beaucoup voyagé.
- 4:49Tu as un petit peu voyagé.
- 4:55Oui,
- 4:56c'est aussi ce qui,
- 4:58dans la jeunesse,
- 5:00éveille l'esprit et donne envie de ne pas suivre le même chemin que les autres.
- 5:03Et finalement,
- 5:03je finis par rejoindre le chemin de pas mal de mes collègues de promotion en lançant une startup,
- 5:09en jouant le startupeur.
- 5:10Et oui,
- 5:10j'ai pris une année entière en
- 5:132015, où je suis allé vivre dans des fermes avec des fermiers que j'ai côtoyés.
- 5:19à chaque fois
- 5:20L'idée n'était pas de passer en coup de vent et de faire une analyse sur eux,
- 5:23mais de rester un mois sédentaires dans dix pays différents.
- 5:26Je l'ai fait avec un collègue à l'époque de promo.
- 5:28On a vécu en Mongolie avec des nomades,
- 5:30en Ghana avec des planteurs de cacao,
- 5:33en Nouvelle-Zélande,
- 5:35en Alaska avec des pêcheurs,
- 5:36etc.
- 5:37Et l'idée,
- 5:37c'était de rester un mois avec eux et de voir comment ils vivent et de vivre à leur rythme pour découvrir des choses qui étaient aux antipodes de ce qu'on vivait sur le campus d'HEC Paris à Jouy-en-Josas.
- 5:45Donc,
- 5:46en fait,
- 5:46ce que je peux retenir,
- 5:48et ça va être en lien avec aussi notre...
- 5:50partie de toi,
- 5:51c'est que t'aimes sortir de ta zone de confort.
- 5:53J'aime bien explorer des univers que je ne connais pas.
- 6:00Et en fait,
- 6:01dans ces trois expériences,
- 6:03on va dire celui de la ferme,
- 6:04celui de la philosophie et celui de la cybersécurité,
- 6:09j'aime bien essayer de diffuser avec des mots simples des sujets complexes ou obscurs pour beaucoup de gens qui le maîtrisent mal.
- 6:16Et à chaque fois,
- 6:16je trouve intéressant de communiquer et d'essayer d'expliquer que Merci.
- 6:19ces univers.
- 6:20Évidemment,
- 6:21pour maîtriser la cybersécurité,
- 6:22il y a une complexité que je ne comprendrai jamais parce que je ne suis pas un développeur.
- 6:25Mais on est capable d'expliquer avec des mots simples la réalité de ce que c'est qu'une cyberattaque.
- 6:30Et à chaque fois,
- 6:31j'aime bien cette idée de rentrer à fond,
- 6:33devenir de moins expert d'un domaine pour pouvoir simplifier la vie des autres.
- 6:37Et puis,
- 6:38pour toujours sortir de ta zone de confort et te dépasser,
- 6:42je crois que tu es un peu sportif,
- 6:44tu as fait plusieurs marathons.
- 6:46Un Ironman,
- 6:47j'ai vu,
- 6:47il me semble.
- 6:48J'ai un goût pour le challenge depuis toujours.
- 6:54Et en effet,
- 6:55je me suis mis à courir à un moment où j'avais du temps.
- 6:57Et j'avais fait un semi-marathon.
- 6:59Et le lendemain du semi-marathon,
- 7:00je me suis dit,
- 7:00c'est quand même pas assez.
- 7:02Je pourrais faire un marathon.
- 7:03Et le lendemain du marathon,
- 7:04je me suis dit,
- 7:05ce serait quand même pas mal de faire plus.
- 7:07Donc,
- 7:07j'ai fait avec mon frère.
- 7:08On s'est inscrit pour un an plus tard un Ironman,
- 7:10qui est une épreuve longue.
- 7:12On fait 1,8 km de nage,
- 7:13180 km de vélo,
- 7:14puis un marathon,
- 7:15tout ça d'affilé.
- 7:16Donc ça demandait un peu d'entraînement et je l'ai fait dans le sud-ouest de la France.
- 7:21Et après j'ai raccroché parce que je me suis dit,
- 7:24si je continue de pousser les conneries comme ça,
- 7:26on n'arrête pas de faire,
- 7:27on peut toujours trouver plus.
- 7:28Et à un moment,
- 7:28il faut se dire qu'on est content de son défi et qu'on s'en arrête là.
- 7:31Oui,
- 7:32parce qu'il me semble,
- 7:33si je ne me trompe pas,
- 7:33j'ai réussi à trouver ton pan quand même.
- 7:3536,
- 7:36c'est ça ?
- 7:36C'est l'intra-man ?
- 7:37C'est ça ou tu as fini deuxième de ta catégorie ?
- 7:40Ce n'est pas une performance exceptionnelle,
- 7:41ma catégorie c'était moins de 25 ans.
- 7:42Et dans ces compétitions-là,
- 7:43il y a beaucoup de...
- 7:45Beaucoup de trentenaires.
- 7:46Et donc,
- 7:46on était,
- 7:46je ne sais pas,
- 7:47une quinzaine de moins de 25 ans.
- 7:48Et en effet,
- 7:48j'étais deuxième.
- 7:49Trentenaires,
- 7:50voire même la quarantaine,
- 7:51souvent.
- 7:51On a souvent des profils,
- 7:53après,
- 7:54qui se changent,
- 7:54qui sont seniors.
- 7:55Mais voilà,
- 7:56je trouve que c'est plutôt intéressant.
- 7:59Déjà,
- 7:59bravo,
- 7:59parce que pour avoir déjà fait des triathlons,
- 8:02je n'ai pas fait des Ironman,
- 8:03j'achète ça.
- 8:04C'est compliqué.
- 8:05Voilà,
- 8:05c'est intéressant.
- 8:06Pour revenir à ta deuxième expérience,
- 8:09tu es rentré dans le monde de l'entrepreneuriat à ce moment-là.
- 8:14Déjà,
- 8:14pourquoi toi avoir voulu devenir entrepreneur ?
- 8:18Je ne le voulais pas initialement.
- 8:19En sortant de l'école,
- 8:20ce n'était pas ma vocation.
- 8:20J'étais content d'être salarié.
- 8:22Jusqu'au moment où j'ai senti la frustration de beaucoup d'entrepreneurs,
- 8:27qui est la frustration de ne pas pouvoir mener le projet à sa guise.
- 8:33Notamment,
- 8:34un des éléments qui était important pour moi,
- 8:35il y en avait deux en me lançant.
- 8:37Le premier,
- 8:38c'était de pouvoir choisir un projet qui puisse être...
- 8:41très ambitieux,
- 8:42qui puisse aller très vite en gros avec une opportunité de marché qui soit considérable et qui nous permette de vivre une aventure très intense.
- 8:50Et la deuxième qui est de s'entourer des gens que je choisis.
- 8:53Et je trouve que c'est ce qu'il y a de plus beau dans une aventure d'entrepreneur,
- 8:56c'est de pouvoir définir une culture d'entreprise à laquelle on aspire et d'embaucher des gens qui ont le même fond culturel,
- 9:06entre guillemets,
- 9:07les mêmes valeurs,
- 9:08partager cette aventure de manière collective.
- 9:10c'est ça ce qui me stimulait le plus et ce qui m'a donné envie de me lancer mon ambition,
- 9:15évidemment il y a plein de sujets business tout le temps quand on monte sa boîte mais il ne faut pas perdre de vue qu'à la fin c'est une aventure collective,
- 9:21c'est ça qui fait que c'est stimulant et mon grand bonheur d'entrepreneur c'est de me lever le matin et de me dire je vais aller au bureau et retrouver des gens que j'ai embarqués dans mon aventure et qui sont contents de venir bosser et je suis content de les retrouver et de venir bosser avec eux c'est ce qui fait le sel du business Oui,
- 9:37je trouve que c'est hyper important ce que tu dis
- 9:39Parce que dans notre rôle d'entrepreneur,
- 9:41la déo est à débat.
- 9:43C'est toujours compliqué,
- 9:44on va dire,
- 9:45de le faire et d'avoir une équipe sur laquelle on aime,
- 9:48parce qu'on passe du temps avec eux.
- 9:50En plus,
- 9:51vous avez fait le choix de monter l'entreprise à plusieurs.
- 9:53Je crois que vous êtes trois associés.
- 9:55Exactement.
- 9:55Quatre associés.
- 9:56Quatre associés,
- 9:57pardon.
- 9:58Oui,
- 9:58quatre associés.
- 9:59Quatre associés.
- 10:01Déjà,
- 10:01est-ce que toi,
- 10:02tu as des...
- 10:02C'est récent parce que...
- 10:05C'est un.
- 10:05Donc,
- 10:06c'est récent.
- 10:06Oui,
- 10:06voilà.
- 10:07Moins d'un an et demi.
- 10:07Oui,
- 10:08moins d'un an et demi.
- 10:09Est-ce que tu as déjà des premiers conseils à donner sur une association ?
- 10:13Parce qu'on sait,
- 10:15c'est toujours compliqué.
- 10:16J'avais eu la chance d'avoir Sylvain Tillon dans un épisode de cette saison sur l'association.
- 10:21Il a même écrit un livre sur ce sujet-là.
- 10:24On sait que ce n'est pas toujours facile.
- 10:26Je serais bien présomptueux de donner des conseils après un an et demi d'une association qui réussit bien.
- 10:31Pour le coup,
- 10:31on est dans une relation qui est très bonne avec mes trois associés.
- 10:34Ce que je sais,
- 10:35c'est que si...
- 10:37S'il y avait le moins de grains de sable dans notre association,
- 10:40la boîte en souffrirait avec des conséquences énormes.
- 10:43C'est vraiment le socle de tout ce qu'on construit,
- 10:45c'est cette association initiale,
- 10:47donc elle ne doit vraiment pas être prise à la légère.
- 10:50Et de ce que je vois,
- 10:51ce qui fait jusqu'ici qu'on s'en sort bien et qu'on est content de cette association,
- 10:54il y a deux choses.
- 10:55D'abord,
- 10:55c'est qu'on a passé du temps en amont à vérifier notre alignement culturel.
- 11:01Est-ce qu'on veut la même chose ?
- 11:02Est-ce qu'on travaille de la même chose ?
- 11:04Est-ce qu'on communique de la même manière ?
- 11:06je sais qu'on est tous les quatre on se ressemble,
- 11:09on avait fait des questionnaires entiers où on se posait des questions sur comment vous voyez l'entreprise en 5 ans qu'est-ce que vous rencontrez un problème comment vous le communiquez aux autres des choses assez pratiques et en plus qu'on a testé,
- 11:21on a pris un mois pour travailler ensemble avant de déterminer si on se lançait ou pas donc d'abord évidemment vérifier l'alignement culturel et ensuite le deuxième c'est que chacun ait un rôle qui lui est propre
- 11:34et que les autres lui admirent.
- 11:36Un peu comme en couple,
- 11:37quoi.
- 11:37Si on n'admire pas sa femme pour un mari,
- 11:41pour une raison ou pour une autre,
- 11:42ou même en amitié,
- 11:42d'ailleurs,
- 11:43ça marche aussi.
- 11:44Enfin,
- 11:44je vais arriver sur d'autres considérations,
- 11:45mais s'il n'y a pas cette forme d'admiration,
- 11:48ça ne peut pas marcher.
- 11:49Et aujourd'hui,
- 11:50mes trois associés,
- 11:51Philippe,
- 11:51qui vient du monde de l'assurance,
- 11:53je l'admire pour tout un tas de raisons que je ne vais pas lister maintenant.
- 11:55Alexandre,
- 11:56qui est notre responsable technique,
- 11:58qui est l'expert en cybersécurité,
- 12:00en data,
- 12:01je l'admire aussi pour d'autres raisons.
- 12:02Et Nicolas,
- 12:03qui s'occupe du...
- 12:03Le produit est impressionnant pour d'autres raisons,
- 12:06mais des raisons très spécifiques qui font que,
- 12:07selon moi,
- 12:08si on retire l'un des trois associés que j'ai,
- 12:11la boîte s'effondre.
- 12:12Et ça,
- 12:12j'en suis persuadé.
- 12:13Et sans ça,
- 12:14on ne pourrait pas continuer.
- 12:15C'est une certaine complémentarité,
- 12:16finalement,
- 12:17qu'on avait trouvée.
- 12:18C'est une certaine complémentarité où chacun a sa place et son rôle.
- 12:21Finalement,
- 12:22tu dis que tu admires parce que cette personne est,
- 12:24je ne sais pas si on peut dire,
- 12:26experte dans son domaine-là.
- 12:27Chacun trouve sa place.
- 12:28Et après,
- 12:29il y a tout le côté,
- 12:30ce que tu disais en amont.
- 12:31sur la culture,
- 12:32l'ambition de ce que vous voulez faire,
- 12:34de vos convictions et aussi de vos croyances,
- 12:37même si vous avez des divergences forcément.
- 12:39Mais voilà,
- 12:40après,
- 12:41je pense que c'est assez important tout ce que tu viens de dire.
- 12:44Et tu en as un petit peu parlé,
- 12:46mais je vais réinsister encore un petit peu là-dessus.
- 12:49Pourquoi être venu dans ce domaine alors que tu n'étais pas du tout prédestiné à y venir ?
- 12:54À la cybersécurité et l'assurance,
- 12:56parce qu'il y a les deux,
- 12:57je pense qu'on peut en parler.
- 12:58Donc,
- 12:58je dirais trois raisons.
- 13:00La première,
- 13:00plus intrinsèque,
- 13:01c'est le goût d'aller explorer des choses que je ne connais pas.
- 13:04On en a parlé.
- 13:04La deuxième,
- 13:05c'est le sentiment qu'il y avait un manque terrible pour les PME et vraiment dangereux.
- 13:14C'est-à-dire que pour moi,
- 13:15c'est une boîte qui a une vocation sociale.
- 13:18On a des PME qui sont le tissu économique de notre économie en France.
- 13:22On s'envisage même à l'échelle européenne.
- 13:24Donc on va dire les PME européennes qui sont victimes tous les jours de tentatives de cyberattaque.
- 13:29souvent réussissent et quand elles réussissent souvent obligent les entreprises à mettre la clé sous la porte et pourtant ces entreprises sont extrêmement peu protégées et le besoin me paraissait tellement criant,
- 13:40tellement énorme que c'est ce qui m'a donné envie de m'y intéresser et troisième point c'est pour répondre à ta question de pourquoi l'assurance aussi,
- 13:48c'est parce que je trouve que cette fois-ci par opportunisme par pragmatisme un dirigeant d'entreprise qui n'y connait rien en cybersécurité,
- 13:56si on veut Euh...
- 13:58L'aider à se protéger,
- 13:59il faut arriver avec des propositions très simples à mettre en œuvre.
- 14:03Il n'a parfois pas de directeur technique,
- 14:04il n'a parfois personne qui s'y connaît en technique.
- 14:06Tu sais ça mieux que moi,
- 14:07je pense Nicolas.
- 14:08Et donc,
- 14:09il faut être capable de lui proposer quelque chose que tu vas lui expliquer avec des mots simples et qu'il n'aura pas besoin de faire quoi que ce soit pour se protéger.
- 14:16Et ce ne sera pas un budget énorme.
- 14:17Et donc,
- 14:18l'idée de Stoic,
- 14:19c'est de se dire qu'on va associer dans un même produit une couverture d'assurance pour dire aux dirigeants,
- 14:26si tu te fais attaquer
- 14:27On prend tout en charge.
- 14:28On prend en charge la gestion de la crise,
- 14:30les coûts de gestion de crise,
- 14:31les conséquences financières,
- 14:31etc.
- 14:33Et on associe à ça des outils de sécurité qu'on développe en interne et qu'on leur met gratuitement à disposition sans qu'ils n'aient rien à faire.
- 14:39Ça leur permet,
- 14:40eux,
- 14:40de se sentir plus protégés pour le prix d'une assurance.
- 14:44Et pour nous,
- 14:44évidemment,
- 14:44d'avoir des clients en meilleure santé,
- 14:46donc moins de clients à assurer,
- 14:48moins de sinistres à assurer.
- 14:49Donc,
- 14:50le fait d'avoir cette assurance,
- 14:52c'est pour une logique de simplicité et d'exhaustivité dans l'offre.
- 14:54Après,
- 14:55on reviendra aussi un peu plus tôt.
- 14:56précisément sur Stoic et le monde de l'assurance parce que je pense qu'il y a beaucoup de méconnaissances sur l'assurance cybersécurité,
- 15:05sur ce que ça peut apporter,
- 15:06etc.
- 15:07Revenir sur la plus-value de Stoic aussi avec cette double casquette,
- 15:11on va dire,
- 15:12en gros.
- 15:13cette double casquette.
- 15:14Mais je voulais revenir un petit peu sur toute la partie,
- 15:18un petit peu domaine de cybersécurité.
- 15:19Il y a quelque chose qui est hyper important et sur lequel je te rejoins.
- 15:23On se connaît maintenant depuis quelques temps,
- 15:25finalement.
- 15:26On a pris quelques temps depuis un peu le démarrage presse de Stoïc,
- 15:28parce qu'on a rapidement échangé tous les deux.
- 15:34Et je trouve que ce qui nous rejoint et ce qui aussi m'a dit qu'il faut que
- 15:39Jules vienne dans ce podcast-là,
- 15:40c'est ce côté un peu simplifié,
- 15:42vous simplifier.
- 15:43de la cyber.
- 15:44On le voit à travers vos communications.
- 15:46On le voit à travers vos communications,
- 15:47c'est simple.
- 15:49Vous expliquez.
- 15:50Quand on parle d'attaque des DOS,
- 15:52même de phishing,
- 15:53d'attaque par rebond,
- 15:55les gens,
- 15:55ça ne leur parle pas.
- 15:56Ça ne leur parle pas tout ça,
- 15:58alors que c'est des risques qu'ils encourt.
- 16:00J'ai récupéré sur votre site,
- 16:02je mettrai toutes les références sur la bio de l'épisode.
- 16:08J'ai trouvé hyper intéressant votre façon d'amener tous les chiffres.
- 16:12depuis 2016-2017 qui est pour vous l'année charnière.
- 16:15Donc,
- 16:16en plus,
- 16:16qui correspond avec la mise en place de cybermalveillance.gouv.fr qui correspond au moment où aussi la France prend conscience qu'elle a du retard.
- 16:26Parce que pour moi,
- 16:28c'est un sujet que je connais depuis très longtemps,
- 16:30la partie cyber.
- 16:32Parce que c'était mon premier sujet de stage à la sortie de l'école.
- 16:35Ça remonte à 2005.
- 16:37Et on était très en retard sur les pays anglo-saxons.
- 16:39Je crois que t'en parles même.
- 16:40Je crois que...
- 16:43au niveau de l'assurance,
- 16:44on est très à retard par rapport aux États-Unis.
- 16:47Sur l'assurance cyber,
- 16:48je crois.
- 16:49J'ai cru lire ça et je crois que j'avais pris des notes.
- 16:52De toute façon,
- 16:53c'est vrai sur plein de types d'assurance,
- 16:55mais sur l'assurance cyber en particulier,
- 16:58aux États-Unis,
- 16:59il y a cinq ans d'avance par rapport à nous.
- 17:02Mais c'est aussi lié au fait que les cyberattaques sont beaucoup plus présentes depuis plus longtemps sur le marché américain.
- 17:08Les entreprises américaines ont été plus ciblées.
- 17:10que les marchés européens,
- 17:12ce qui explique notamment le retard.
- 17:17Mais c'est vrai aussi en Angleterre,
- 17:18c'est vraiment anglo-saxon,
- 17:20d'après toutes les études que j'ai pu mener ou regarder.
- 17:23Après,
- 17:23est-ce que tu crois que,
- 17:25je rebondis sur quelque chose que tu as dit,
- 17:27est-ce que tu crois que les entreprises anglo-saxonnes et américaines étaient plus ciblées,
- 17:33ou c'était qu'en France,
- 17:34on n'avait pas le moyen de métrique,
- 17:35peut-être,
- 17:36de savoir si on était ciblé ou pas ?
- 17:38Difficile à dire,
- 17:38tu as peut-être raison.
- 17:39Une chose est sûre,
- 17:40c'est qu'on connaît et on entend parler de peut-être 5%
- 17:44des attaques qui ont lieu parce que la plupart des entreprises qui se font attaquer ne le disent pas.
- 17:48Ils n'ont pas envie de dire ça,
- 17:49ils n'ont pas envie que les clients soient au courant.
- 17:52Est-ce qu'on a plus une culture du secret,
- 17:53de la discrétion en France ou en Europe que sur le marché américain ?
- 17:57C'est peut-être ça aussi qu'on n'en parle pas alors qu'il y a plein d'entreprises qui se font attaquer.
- 18:02Oui,
- 18:02ça je suis complètement d'accord aussi.
- 18:03Il y a cette culture-là en France.
- 18:06Déjà,
- 18:06la culture,
- 18:07malheureusement,
- 18:07de l'échec.
- 18:08On pourrait en parler de longuement en France,
- 18:12où on n'aime pas parler de ces échecs.
- 18:15Donc,
- 18:16les entreprises n'aiment pas parler de ça.
- 18:18Et je trouve que c'est hyper important d'avoir des retours d'expérience d'entreprises qui ont été attaquées ou de dirigeants qui ont été attaqués,
- 18:24qui s'en sont sortis ou pas sortis.
- 18:26Mais parce que,
- 18:28voilà,
- 18:28je crois,
- 18:29si je regarde dans les stats,
- 18:31non,
- 18:31je ne retrouve pas.
- 18:33Oui,
- 18:33il y a 16%
- 18:34des cyberattaques qui ont été identifiées en 2020 qui ont menacé la survie de l'entreprise.
- 18:38C'est quand même assez énorme.
- 18:40Je ne sais pas si tu as des retours d'expérience,
- 18:42toi,
- 18:42mais il me semble que oui,
- 18:43vous en aviez eu.
- 18:44Moi,
- 18:44j'en ai eu un d'une grosse entreprise française,
- 18:46Nutan.
- 18:47Alors,
- 18:47on peut en parler.
- 18:48Ils ont beaucoup communiqué là-dessus sur un ransomware qu'ils ont eu.
- 18:51Donc,
- 18:51un virus qui demande une rançon,
- 18:53qui va crypter les données et lui demande une rançon.
- 18:56Mais je trouve que c'est...
- 18:58Le récit est...
- 18:59Moi,
- 18:59j'ai même fait des conférences deux fois.
- 19:02avec le directeur général des papeteries Pichon,
- 19:04qui font partie du groupe Manitant.
- 19:07C'est assez incroyable.
- 19:09Comme il disait,
- 19:10il y a des gens qui sont partis en dépression à la fin.
- 19:12Parce que c'est comme une prise d'otage.
- 19:14À Comté,
- 19:15c'est comme une prise d'otage et ça se passe comme une prise d'otage.
- 19:17Derrière,
- 19:19c'est de l'anégo.
- 19:20On fait croire aux gens qu'on est toujours dans l'anégo pour le temps de restaurer les données et de voir ce qui est possible de restaurer.
- 19:26Il ne faut pas payer les rançons,
- 19:27mais ça,
- 19:27je pense que tu peux en parler.
- 19:31Mais des fois...
- 19:32il faut,
- 19:33des fois il n'y a pas de choix,
- 19:34il faut pour pouvoir aussi sauver l'entreprise.
- 19:37Mais je ne sais pas si de ton côté,
- 19:39toi tu as des retours d'expérience ?
- 19:41Plus que ça,
- 19:42oui,
- 19:43j'ai des retours d'expérience qu'on a récoltés avant de se lancer et qu'on continue de récolter en continu.
- 19:48Et puis on gère des sinistres aussi.
- 19:50C'est maintenant notre métier.
- 19:52Quand on est dans l'assurance cyber,
- 19:55on fait payer des entreprises pour qu'elles se protègent,
- 19:58qu'elles puissent être prises en charge en cas d'attaque.
- 20:00On a des attaques qu'on doit gérer et sur lesquelles on accompagne des entreprises.
- 20:05Et en effet,
- 20:05il y a un côté extrêmement stressant pour ces dirigeants et même pour les employés.
- 20:10Il y a des employés qui se disent qu'on se retrouve à l'âge de pierre.
- 20:13Tous nos systèmes informatiques sont bloqués et donc il faut qu'on se retrouve à parler aux clients et noter sur un bout de papier leurs demandes plutôt que de les rentrer sur le CRM qui n'est plus accessible.
- 20:24Donc c'est traumatisant,
- 20:26ça déroule complètement.
- 20:27Et puis si ça dure,
- 20:30c'est catastrophique pour une entreprise.
- 20:32En termes de chiffre d'affaires,
- 20:33en termes de réputation,
- 20:34il y a des conséquences qui sont innombrables.
- 20:36Oui,
- 20:36il y a des conséquences,
- 20:38comme tu dis,
- 20:39autant financières,
- 20:40mais aussi des conséquences sur l'image.
- 20:42des conséquences des fois qu'on ne peut pas forcément quantifier,
- 20:45pas forcément immédiates aussi.
- 20:46Donc voilà,
- 20:47c'est vrai que la période Covid a fait accélérer les choses,
- 20:52forcément pour plein de raisons,
- 20:54parce que les systèmes se sont ouverts un peu rapidement pour les raisons de confinement.
- 20:59Beaucoup d'entreprises se sont mis rapidement au numérique et qu'ils n'étaient pas prêts.
- 21:03Moi,
- 21:04j'ai vu des choses assez incroyables quand même dans notre métier en termes de cyber,
- 21:09ou des...
- 21:10ou des prestataires qui ouvraient tous les ports,
- 21:14les pare-feux,
- 21:14donc toutes les portes sur Internet pour pouvoir se connecter de l'extérieur facilement.
- 21:21Et dans vos stats que vous avez remontées,
- 21:26il y a eu quand même
- 21:274 fois plus de ransomware en 2020.
- 21:29En 2021,
- 21:30il y a eu une augmentation de 95%
- 21:32de sollicitations de cybermalveillance.gouv.fr.
- 21:35Les gens ne le savent pas,
- 21:36mais on a quand même un organisme en France qui peut aussi...
- 21:40vous aider et déclarer pour aussi faire des travaux de recherche et d'amélioration,
- 21:44au-delà de l'assurance.
- 21:46Les secteurs les plus touchés sont l'e-commerce,
- 21:48la finance et la santé,
- 21:50toujours en 2021.
- 21:52Et aussi,
- 21:52les principales attaques qu'on peut voir,
- 21:55c'est le phishing,
- 21:57qui correspond à peu près à 73%
- 21:59des attaques.
- 22:00Et ensuite,
- 22:00l'exploitation d'une faille.
- 22:02Une faille,
- 22:03c'est quand on ne met pas à jour son système d'information,
- 22:05son application,
- 22:07tout ce qui doit être mis à jour.
- 22:08et qu'elle peut être exploitée par un pirate.
- 22:12Et après,
- 22:13il y a l'arnaque au président aussi,
- 22:14surtout dans ces périodes de vacances.
- 22:16On enregistre là au mois d'août.
- 22:18Moi,
- 22:18je sais que c'est une sensibilisation que je fais à mes clients où c'est le moment de départ en vacances où les arnaques au président marchent mieux.
- 22:25Ou le comptable appelle en urgence en disant « Attention,
- 22:28est-ce que vous pouvez me valider un virement ?
- 22:29Il doit partir aujourd'hui,
- 22:30c'est 5 000 euros.
- 22:31Est-ce que vous pouvez le faire ? »
- 22:32Et évidemment,
- 22:33ce n'est pas le comptable au bout du fil.
- 22:34Et donc,
- 22:36avec un peu ce panorama...
- 22:38J'aime pas trop souvent faire des conférences sur la cybersécurité et tout ça,
- 22:41parce que tu deviens très parano pour les gens.
- 22:45Et si on rebondit un petit peu là-dessus,
- 22:47l'assurance cyber,
- 22:48comment elle va se placer là ?
- 22:52Comment elle va se placer dans les entreprises ?
- 22:55L'assurance,
- 22:56en fait,
- 22:57c'est...
- 22:58Cyber,
- 22:59c'est principalement trois types de promesses à une entreprise.
- 23:02La première,
- 23:03c'est de dire si vous vous rendez compte que vous vous faites attaquer.
- 23:08tout d'un coup votre système informatique n'est plus fonctionnel,
- 23:11vous avez une demande de rançon,
- 23:12vous voyez que vous ne pouvez plus vous mettre à travailler,
- 23:15vous avez à disposition un numéro de téléphone,
- 23:1724h sur 24,
- 23:187 jours sur 7,
- 23:19que vous pouvez appeler et qui tout de suite vous mettra en relation dans les 10 minutes avec un expert en gestion de cyberattaques qui vous aidera à gérer la crise de ce moment-là à la remise en état de votre système informatique.
- 23:33En gros,
- 23:33c'est se dire,
- 23:34même si vous n'avez pas un super prestataire informatique,
- 23:37ou si vous avez un prestataire informatique qui ne s'y connaît pas forcément en cyberattaque,
- 23:40vous êtes épaulé par quelqu'un qui sait ce que c'est que de gérer une cyberattaque et qui va vous aider à remettre en état votre système informatique.
- 23:46Tous les coûts liés à ça,
- 23:47évidemment,
- 23:48sont pris en charge.
- 23:48Il y a des coûts matériels,
- 23:50mais il y a aussi des coûts humains.
- 23:51Tout ça est pris en charge par Assurance.
- 23:52Ça,
- 23:52c'est la première promesse,
- 23:54gestion de crise au sens large.
- 23:56La deuxième,
- 23:56c'est de dire,
- 23:57vous allez perdre de l'argent si vous ne pouvez pas travailler pendant un certain temps.
- 24:01Et donc,
- 24:01toute la marge brute que vous auriez dû réaliser pendant le temps de l'interruption...
- 24:06de votre business est couvert par l'assurance.
- 24:08Donc à la fin,
- 24:08quand vous avez tout recommencé,
- 24:10on fait une estimation,
- 24:11on se dit,
- 24:11bon,
- 24:11sur un mois,
- 24:12vous avez réalisé tant de marges brutes,
- 24:14vous auriez dû réaliser tant,
- 24:16l'assurance couvre la différence.
- 24:18Et la troisième garantie,
- 24:19promesse,
- 24:20c'est la responsabilité civile de l'entreprise.
- 24:22Si,
- 24:23par exemple,
- 24:23je suis une entreprise médicale,
- 24:25dans le domaine médical,
- 24:26j'ai de la donnée sensible sur mes patients ou sur des clients,
- 24:31cette donnée fuite parce que l'attaquant...
- 24:34s'en est emparé et l'a fait fuiter.
- 24:36On se retourne contre moi parce que mon client dit « Non,
- 24:38c'est de la donnée personnelle qui a fuité. »
- 24:40Là,
- 24:41ça peut me coûter cher pénalement,
- 24:43en frais de défense,
- 24:44en conséquences pécuniaires.
- 24:46Et c'est l'assurance qui peut prendre en charge toute la responsabilité civile liée à une fuite de données.
- 24:52Les principales garanties,
- 24:53il y en a plein en dessous de l'ignore ensuite.
- 24:54Il y a la fraude que tu as citée aussi.
- 24:55Et justement,
- 24:58est-ce que tout le monde peut se faire assurer par une...
- 25:02pour une assurance cybersécurité ?
- 25:04Tout le monde devrait,
- 25:05mais aujourd'hui,
- 25:06c'est le grand problème sur l'assurance cyber,
- 25:10et c'est aussi pour ça qu'on s'est lancé avec Stoïc,
- 25:12c'est que les assureurs ont peur.
- 25:16d'accorder cette assurance.
- 25:17C'est presque le monde à l'envers.
- 25:18Les entreprises en ont besoin,
- 25:19viennent voir les assureurs,
- 25:20disent je veux m'assurer et les assureurs disent non.
- 25:23Pour telle,
- 25:23telle,
- 25:24telle raison,
- 25:24ils mettent de plus en plus de critères,
- 25:26on ne peut pas vous prendre ou alors à des coûts exorbitants.
- 25:29Pourquoi ?
- 25:29Parce que le modèle d'un assureur,
- 25:31c'est de faire payer un petit montant à une entreprise et en ayant plein de ces petits montants,
- 25:39ça leur permet de dédommager les quelques entreprises qui se font attaquer.
- 25:42Sauf que...
- 25:43Les assureurs connaissent tellement mal le risque cyber,
- 25:45on a tellement peu de recul sur les attaques,
- 25:47et puis ça demande tellement d'expertise de comprendre ce que c'est qu'une cyberattaque,
- 25:50qu'ils ont historiquement perdu beaucoup d'argent.
- 25:53En 2020,
- 25:55les assurances cyber en France ont payé en dédommagement pour les entreprises 65%
- 26:01de plus qu'ils n'ont collecté de leurs clients.
- 26:05C'est dire que c'est absurde.
- 26:06C'est le modèle de l'assurance qui n'est pas rentable du tout.
- 26:11donc la manière dont réagissent les assureurs c'est qu'ils disent à partir de maintenant on rend super compliqué l'accès à notre assurance ou super cher et nous ce qu'on cherche à faire avec Stoic c'est de mettre beaucoup moins de barrières à l'entrée mais de dire on va techniquement
- 26:28auditer les entreprises ça se fait automatiquement en une heure notre outil va tester l'entreprise lui dire si ça va à peu près et auquel cas on peut l'assurer
- 26:39Ou s'il y a des choses qui ne vont pas,
- 26:40et si ça ne va pas,
- 26:40on va lui expliquer ce qui ne va pas,
- 26:42comment elle peut le corriger et qu'elle revienne nous voir ensuite,
- 26:46une fois qu'elle s'est mise à niveau,
- 26:48pour pouvoir s'assurer.
- 26:49Donc notre vocation,
- 26:50c'est de pouvoir rendre l'assurance cyber beaucoup plus accessible aux petites entreprises qui doivent s'assurer.
- 26:55Et quand tu parles des conditions,
- 26:57bien que tout le monde comprenne,
- 26:58parce que l'assurance,
- 26:59c'est un niveau de risque qui est calculé,
- 27:02on va dire.
- 27:04Les conditions,
- 27:04on va parler,
- 27:05est-ce qu'ils ont une politique de mot de passe ?
- 27:09Est-ce qu'ils ont des sauvegardes ?
- 27:12On parle de ça.
- 27:12Moi,
- 27:13j'ai vécu avec quelques clients qui voulaient s'assurer.
- 27:18C'est souvent ce qu'on nous demande.
- 27:20Sauf que si on demande à une PME
- 27:2315 critères comme ça,
- 27:26les sauvegardes,
- 27:26nous,
- 27:27on le demande aussi.
- 27:27Parce que je dirais que c'est le premier,
- 27:29le B à bas.
- 27:29Et si on commence à dire,
- 27:30est-ce que tu as bien deux facteurs d'authentification pour te connecter à tout ?
- 27:33de tes ressources.
- 27:34À chaque fois,
- 27:35dès que tu veux te connecter à ton CRM,
- 27:36on te demande une adresse mail plus un texto.
- 27:39Si on te demande si tu as déjà fait des audits de sécurité dans les deux derniers mois,
- 27:43si on te demande si tu as bien des pare-feux,
- 27:45des antivirus,
- 27:46etc.,
- 27:46la plupart des PME vont dire « Non,
- 27:48vous m'en demandez trop.
- 27:48Je suis trop petit pour ça. »
- 27:50Oui,
- 27:50tout à fait.
- 27:51Et le problème,
- 27:51c'est qu'à force d'en demander autant,
- 27:53les assureurs écrèment et n'ont plus que quelques petits clients qui n'ont la plupart du temps qui sont ceux qui n'ont pas besoin d'une assurance parce qu'ils sont déjà super protégés.
- 28:03Et donc,
- 28:03notre but à nous,
- 28:04c'est d'en poser beaucoup moins de questions,
- 28:06mais d'avoir et de reposer plus sur ce diagnostic technique pour aider les entreprises à se protéger et pour rendre plus facile l'accès.
- 28:14Oui,
- 28:14et puis,
- 28:15c'est ce que tu dis.
- 28:16En plus,
- 28:16on va rapidement en parler de Stoic aussi.
- 28:20C'est que votre créneau est aussi sur les PME.
- 28:24Là,
- 28:24tu parlais d'entreprises qui prenaient les assurances,
- 28:28c'est souvent des grands groupes.
- 28:28Et souvent,
- 28:29moi,
- 28:29ce qu'on va me dire,
- 28:30c'est que mes clients m'attribuent...
- 28:32de clients,
- 28:32ils disent oui mais c'est pas pour nous,
- 28:34les assurances cyber sont pour les grands groupes.
- 28:36Non,
- 28:37c'est pas vrai.
- 28:39Je pense que les gens se rendent pas compte aussi que c'est pas des coûts exorbitants d'assurer en cyber mais aussi il y a des prérequis.
- 28:48Mais les prérequis,
- 28:50je pense que c'est même sûr,
- 28:51vous inventez rien,
- 28:52c'est le B.A.B.
- 28:54de la cybersécurité.
- 28:55C'est demander aux gens d'avoir des mots de passe,
- 28:57d'avoir des sauvegardes,
- 28:58de faire des mises à jour et de faire des tests de temps en temps.
- 29:02Donc,
- 29:03enfin,
- 29:03pas faire des tests,
- 29:04mais...
- 29:04Oui,
- 29:04et une idée en termes de cybersécurité qui n'est pas présente souvent dans les esprits,
- 29:09c'est qu'il y a deux types d'attaques.
- 29:12Il y a des attaques ciblées,
- 29:13où des attaquants se disent,
- 29:14je veux aller faire mal à Total,
- 29:16à BPCE,
- 29:17à BNP Paribas,
- 29:18j'en sais rien,
- 29:18aux grands groupes.
- 29:19Et là,
- 29:19ils vont spécifiquement essayer de rentrer dans le système informatique,
- 29:22essayer de faire du mal à une entreprise de manière ciblée.
- 29:25Et y allouer du temps.
- 29:26Mais les PME...
- 29:28se font plus attaquer que les grands groupes,
- 29:30donc ont plus besoin d'assurance que les grands groupes,
- 29:32parce qu'elles subissent des attaques qui sont opportunistes.
- 29:35Tout le monde s'en fout du fait que vous soyez le boucher du coin dans un petit bled en province,
- 29:41mais pourtant vous pouvez vous faire attaquer parce que les attaquants vont développer des attaques qui vont lancer sur mille entreprises similaires en même temps.
- 29:48Et si sur l'une d'entre elles,
- 29:50leur hameçon prend,
- 29:51et s'ils voient une vulnérabilité qu'ils peuvent exploiter sur l'une d'entre elles...
- 29:55Là,
- 29:55ils vont rentrer,
- 29:56là,
- 29:56ils vont s'y intéresser,
- 29:57là,
- 29:57ils vont essayer de faire le plus de mal possible.
- 29:59Mais c'est important de comprendre que je me souviens avoir posé la question au début à un dirigeant d'une entreprise de clarinettes qui me dit « Mais qui s'intéresse à moi ? »
- 30:06Franchement,
- 30:06qui va venir m'attaquer ?
- 30:07Moi,
- 30:07tout le monde s'en fout de ce que je fais,
- 30:08je vends des clarinettes et c'est une belle boîte pourtant.
- 30:11Et la réponse est
- 30:13« Personne ne s'intéresse à toi et pourtant,
- 30:15tu peux te faire cyberattaquer. »
- 30:16Et c'est ça,
- 30:16et pourtant,
- 30:18parce que personne ne s'intéresse à toi.
- 30:19tu as presque plus de chances qu'on soit cible de te faire attaquer.
- 30:23Oui,
- 30:23on parle des attaques par rebond,
- 30:24on parle de plein de choses,
- 30:25les effets collatéraux aussi.
- 30:27Il y a tout un tas de sujets.
- 30:28Et puis,
- 30:29un de ses concurrents peut aussi avoir envie de l'attaquer.
- 30:33On peut tout imaginer.
- 30:34Il arrive aussi.
- 30:35On peut tout imaginer maintenant,
- 30:37malheureusement.
- 30:39Et
- 30:40Stoïc, comment elle va venir se placer dans cet environnement ?
- 30:44Parce qu'il y a les gros faiseurs qui sont là.
- 30:46Les gros faiseurs.
- 30:47je parle des proposers,
- 30:48c'est AXA,
- 30:48Alliance,
- 30:49etc.,
- 30:49qui proposent leur assurance,
- 30:51leur assurance cyber.
- 30:53Mais comment Stoic vient se placer dans cet environnement ?
- 30:56En concurrence,
- 30:58c'est-à-dire que...
- 30:59Non mais c'est vrai,
- 31:00aujourd'hui,
- 31:00une entreprise peut faire...
- 31:02En gros,
- 31:03on se retrouve face à des entreprises ou face à des courtiers en assurance qui proposent des contrats à leurs clients,
- 31:09ce que la plupart de nos ventes se font par des courtiers en assurance,
- 31:12et où l'entreprise a le choix à la fin entre...
- 31:16Une couverture d'assurance AXA,
- 31:17qui a grosso modo,
- 31:18AXA parmi d'autres,
- 31:20qui a grosso modo les mêmes garanties que les nôtres,
- 31:23même exactement celles que j'ai citées précédemment.
- 31:25Le même prix que notre assurance,
- 31:27sauf que AXA est beaucoup plus connue que Stoic.
- 31:29Et sauf que nous,
- 31:30ce qu'on fait de différent,
- 31:31c'est qu'on ne fait pas que assurer les entreprises,
- 31:35on les assure et on les protège.
- 31:39Et on assure avec une expertise en cybersécurité.
- 31:41C'est-à-dire qu'à partir du moment où l'entreprise est assurée chez Stoic,
- 31:43elle a accès à nos outils de manière hebdomadaire.
- 31:46on la surveille en continu,
- 31:47nos outils de scan qu'on lui met à disposition en continu.
- 31:50Elle peut réaliser des campagnes de phishing sur ses collaborateurs en deux clics,
- 31:53de manière très simple,
- 31:54gratuitement.
- 31:55Et elle peut avoir accès à notre équipe d'experts cyber gratuitement,
- 31:59dès qu'elle a la moindre question,
- 32:01parce que c'est notre promesse que de dire à nos clients,
- 32:03nous,
- 32:03on veut tout faire pour que vous n'ayez pas de sinistre,
- 32:05parce qu'on y perd tous si vous avez un sinistre,
- 32:08si vous vous faites attaquer.
- 32:09Donc,
- 32:09on va vous aider à ce que ça n'arrive pas.
- 32:11Là où,
- 32:11évidemment,
- 32:11AXA...
- 32:12C'est des gens de l'assurance qui sont spécialistes de l'assurance depuis des années.
- 32:16Et si vous voulez qu'ils comprennent vraiment la profondeur du sujet de la cybersécurité,
- 32:19ils ne vont pas pouvoir le faire.
- 32:22L'originalité,
- 32:22c'est de dire on vous assure et on vous protège pour le prix d'une assurance.
- 32:26Et d'ailleurs,
- 32:28c'est pour ça qu'on s'appelle stoïque.
- 32:29Ça fait le lien avec ma formation philosophique avant.
- 32:34Les stoïciens disent face à un danger ou face à une menace extérieure,
- 32:38le réflexe à avoir est...
- 32:40De distinguer ce que je peux faire,
- 32:42ce qui dépend de moi,
- 32:43ce sur quoi je peux agir,
- 32:44de ce qui n'en dépend pas.
- 32:45Et accepter qu'il y a une partie du risque qui échappe à mon contrôle,
- 32:49que je ne peux pas tout maîtriser.
- 32:50Et notre approche est la même,
- 32:52c'est de dire,
- 32:53on va aider les entreprises à faire ce qu'elles peuvent faire,
- 32:56avec nos outils très simples,
- 32:58de leur dire,
- 32:58voilà,
- 32:58là,
- 32:59vous pouvez gagner énormément en protection,
- 33:01mais on va accompagner ça d'une assurance parce qu'ils ont beau se protéger au maximum,
- 33:05ils ne sont pas à l'abri d'une attaque.
- 33:07Justement,
- 33:07là,
- 33:08tu nous parles un petit peu de tes clients.
- 33:09Qui sont-ils ?
- 33:10Qui sont-ils ?
- 33:11C'est quoi ?
- 33:11Est-ce que c'est que des startups ?
- 33:16Parce qu'on voit souvent que les startups aiment bien travailler avec d'autres startups.
- 33:22Est-ce que c'est de tout type ?
- 33:23Est-ce que tu peux...
- 33:27Quel est le secteur d'activité ?
- 33:29Pas du tout que des startups,
- 33:31parce qu'on aurait un marché bien limité et que ce n'est souvent pas elles qui ont le plus besoin d'une assurance.
- 33:38Déjà...
- 33:39Dans le fond,
- 33:39ce que je considère être mes clients,
- 33:41c'est ceux qui vendent mon produit,
- 33:43c'est-à-dire les courtiers en assurance.
- 33:44Encore une fois,
- 33:45c'est ceux qui savent vendre de l'assurance et qui ont la légitimité pour recommander les meilleurs produits d'assurance,
- 33:50c'est les courtiers.
- 33:51Et à qui je les recommande ?
- 33:52Des PME.
- 33:53Plein de courtiers ont des spécialisations dans plein d'industries différentes.
- 33:56Ce qui fait qu'à la fin,
- 33:57je me retrouve aujourd'hui avec un portefeuille de clients,
- 33:59un portefeuille de risque,
- 34:01qui est extrêmement éclaté en termes de secteur d'activité.
- 34:04On va faire souscrire dans les...
- 34:07là on enregistre en août on sera fin septembre quand l'épisode sera diffusé on aura fait souscrire des écoles privées dans le secondaire je pensais pas du tout que ça serait partie de nos clients mais il y en a plein qui doivent s'assurer aussi parce que ça peut leur aider de se faire attaquer on a des entreprises des
- 34:22galeries d'art on a des entreprises des commerces de proximité qui sont assurés évidemment on a aussi des cabinets d'avocats de notaires boîtes de e-commerce et des startups qui viennent à nous mais c'est très très large parce que Merci.
- 34:35Toutes travaillent sur un système informatique.
- 34:40Il n'existe plus des entreprises qui font tout à la main,
- 34:42sur du papier et dans des grands classeurs.
- 34:45Toutes ont des données,
- 34:47un système informatique à protéger et à préserver.
- 34:48Et là,
- 34:48vous avez combien de clients ?
- 34:50On approche des 200.
- 34:51À l'heure où on se parlera,
- 34:52on sera plutôt...
- 34:54À l'heure où ça va diffuser,
- 34:55on sera plutôt entre 300 et 500.
- 34:56Joli.
- 34:57Joli,
- 34:58joli.
- 34:58Bravo.
- 35:00Et je le répète,
- 35:01en un an et demi,
- 35:02c'est ça ?
- 35:03Oui.
- 35:04Techniquement,
- 35:05lancer un produit d'assurance,
- 35:06ça prend quasiment un an.
- 35:06Donc,
- 35:07c'est plutôt...
- 35:10Oui,
- 35:10voilà.
- 35:12C'est plutôt ça.
- 35:14Je ne sais pas,
- 35:14tu as des références que tu peux citer ?
- 35:17De clients ?
- 35:18Des belles...
- 35:18Oui,
- 35:18après,
- 35:19c'est...
- 35:19sans être un défaut vis-à-vis d'autres.
- 35:22Mais ça,
- 35:23oui,
- 35:23je sais.
- 35:24Des jolies marques,
- 35:26des marques sympas.
- 35:26Après,
- 35:27moi,
- 35:27ce que je préfère comme client,
- 35:29c'est des sociétés de transport.
- 35:31Peu m'importe que ce soit des jolies marques.
- 35:32Ce que je veux,
- 35:32c'est accompagner des entreprises qui sont à risque et les aider à être le moins possible à risque.
- 35:36Non,
- 35:36mais ce que je voulais dire dans les jolies marques,
- 35:37c'est d'aider...
- 35:38Enfin bon,
- 35:40on respire,
- 35:41on connaît forcément par rapport au marketing qui est tout autour,
- 35:45mais...
- 35:46C'est des marques avec qui on a envie de travailler,
- 35:49mais parce que,
- 35:50sans jeu de mots,
- 35:50ils respirent un peu la confiance.
- 35:51Et je pense que c'est aussi votre niveau,
- 35:55l'assurance.
- 35:56Moi,
- 35:56je parle de mon cas personnel aussi.
- 35:58L'assurance,
- 35:59on veut travailler avec des gens à qui on a confiance.
- 36:01Moi,
- 36:01c'est mon sujet numéro un depuis qu'on a Ancestoic.
- 36:03C'est comment est-ce qu'une jeune startup,
- 36:08avec des startuppers en plus jeunes,
- 36:09j'ai 29 ans,
- 36:10j'ai l'air d'en avoir 20,
- 36:12comment réussir à inspirer de la confiance dans un marché ?
- 36:15vieux comme le monde comme ça,
- 36:16surtout sur un sujet aussi touchy,
- 36:18aussi grave que la cybersécurité.
- 36:21Et la confiance,
- 36:22elle se gagne au fur et à mesure par différents leviers,
- 36:26mais c'est un vrai challenge pour nous d'acquérir cette confiance pour réussir.
- 36:30Puis en plus,
- 36:30tu en as parlé,
- 36:31c'est que quand vous avez cherché ce domaine de la cybersécurité,
- 36:37je trouve que le côté marketing est hyper important parce que...
- 36:42La cybersécurité,
- 36:43on en entend beaucoup parler.
- 36:44Il y a un nombre de boîtes qui se montent là-dedans,
- 36:48de tout et de rien.
- 36:49On parle même maintenant,
- 36:50on entend beaucoup parler de cyberbusiness.
- 36:53Moi,
- 36:53j'aime mieux aller dans le côté,
- 36:55je parle de moins en moins de cybersécurité,
- 36:57je parle beaucoup de cyber-résilience maintenant.
- 37:00Et je trouve que l'assurance va bien s'insérer là-dedans parce que l'assurance va forcément aider à redémarrer,
- 37:08va aider à redémarrer,
- 37:09va aider à...
- 37:11à résister au choc.
- 37:13C'est la définition de résilience.
- 37:15Et je trouve que ce côté marketing est devenu hyper important dans notre métier de la cyber parce qu'il y a beaucoup de choses.
- 37:23Il y a beaucoup de choses et c'est vrai que le message que vous voulez faire passer est plutôt quelque chose d'un peu plus optimiste que pessimiste parce qu'on a beaucoup de choses qui veulent faire peur aux gens.
- 37:32Et je trouve que c'est mon avis.
- 37:34Je comprends ce que tu veux dire.
- 37:35Et de toute façon,
- 37:37je me souviens quand j'ai...
- 37:38commencé à me lancer sur ce sujet,
- 37:41d'en avoir parlé un peu autour de moi,
- 37:43notamment à une dirigeante de PME qui me disait,
- 37:45est-ce que tu es sûr de vouloir faire tes prochaines années sur une entreprise ou tu vas jouer sur la peur des gens ?
- 37:52Et c'est vrai que mine de rien,
- 37:54le moteur d'achat,
- 37:55c'est de la peur.
- 37:56En assurance,
- 37:57en général,
- 37:58soit c'est obligatoire,
- 37:59soit c'est que j'ai vraiment peur.
- 38:00Et ce n'est pas facile et il faut réussir à le transmettre avec une...
- 38:03On a essayé de faire en sorte que,
- 38:04je ne sais pas,
- 38:04notre site internet ne soit pas...
- 38:06sur fond noir,
- 38:07comme toutes les entreprises de cybersécurité,
- 38:08ça fasse peur.
- 38:10On essaie d'avoir quelque chose d'un peu plus joyeux,
- 38:12positif.
- 38:12Mais en même temps,
- 38:13si tout le monde était joyeux,
- 38:13positif,
- 38:14par rapport au risque cyber,
- 38:15on n'aurait pas beaucoup de clients.
- 38:16Et donc,
- 38:17il y a une forme d'optimisme,
- 38:19tu as raison,
- 38:20à trouver.
- 38:22Quelque chose que j'essaie de rappeler souvent,
- 38:23mais qui n'a pas de fatalité.
- 38:26Si on se protège à peu près bien,
- 38:28si on a les bonnes mesures en place,
- 38:31même si on se fait attaquer,
- 38:32on va pouvoir relancer l'activité,
- 38:33on va pouvoir ne pas avoir de données sensibles qui fuitent.
- 38:35il y a des choses qui peuvent être mises en place.
- 38:37On pourra toujours se faire attaquer,
- 38:38ça peut arriver,
- 38:39mais les conséquences peuvent être plus ou moins graves selon comment on y est préparé.
- 38:41Et tu l'as dit,
- 38:44parce que là,
- 38:46pour l'instant,
- 38:46c'est combien t'as dit de clients ?
- 38:48200 ?
- 38:50Ouais,
- 38:50quasi.
- 38:51200,
- 38:51300,
- 38:51350 quand l'enregistrement va passer.
- 38:56Une startup qui a fait une première levée de fonds,
- 38:58alors tu me dis si je me trompe sur les dates,
- 39:00en janvier 2022...
- 39:01quasi 4 millions d'euros,
- 39:03une autre en juillet 2022 de 11 millions d'euros donc on voit qu'il faut accélérer tout ça il faut accélérer tout ça et moi là où je voulais en venir parce que c'est un point important,
- 39:12c'est que tu rentres dans le monde de la start-up forcément mais quand on est là il faut recruter il faut recruter,
- 39:19pour vous souvent là avec votre accélération c'est du recrutement assez massif quand même à prévoir,
- 39:25je sais pas tu nous diras un peu les chiffres des prévisions de recrutement et de là où vous en êtes aussi,
- 39:28combien vous êtes etc etc
- 39:31Et moi,
- 39:31là où je voulais en venir,
- 39:32c'est aussi cette difficulté à recruter,
- 39:35à attirer des talents.
- 39:36Parce qu'on est dans un monde où il y en a actuellement,
- 39:39où on sait en France où la main d'œuvre est compliquée à trouver.
- 39:44Comment vous vivez ça,
- 39:45vous,
- 39:45et comment vous essayez de l'amener ?
- 39:50Alors,
- 39:51en effet,
- 39:52on essaie d'aller vite.
- 39:53C'était ma première exigence dont je parlais tout à l'heure pour me lancer.
- 39:56Et là-dessus,
- 39:57je suis servi,
- 39:57ça va vite.
- 39:58On a quasiment cumulé 15 millions d'euros.
- 40:01C'est bien,
- 40:01ça nous permet d'avoir de la visibilité sur la suite et de pouvoir recruter.
- 40:06Là,
- 40:06aujourd'hui,
- 40:06on est 25,
- 40:07on sera 35 fin octobre.
- 40:10On a déjà 10 personnes qui nous rejoignent sur septembre,
- 40:11octobre.
- 40:12Après quoi,
- 40:13on va calmer un petit peu les recrutements pour pouvoir se concentrer sur le business,
- 40:17pour pouvoir demander des gens nouveaux chaque semaine.
- 40:22ce serait mentir que de dire qu'on a vraiment des grosses difficultés à recruter en toute honnêteté après on a toujours des difficultés à recruter les meilleures et on veut aller chercher les meilleurs profils mais on a de la chance dans cet écosystème dans lequel on est quand
- 40:35on arrive à bien communiquer comme on a essayé de le faire quand on arrive à lever des fonds de réussir à attirer les candidats je pense qu'on est à un stade de développement où
- 40:44On n'a pas eu tant de mal que ça à attirer des très bons candidats,
- 40:47des très bons sales,
- 40:47des très bons ingénieurs,
- 40:48des très bons ingénieurs en cybersécurité.
- 40:50Le seul écosystème sur lequel j'ai eu du mal à recruter des profils,
- 40:55des bons profils,
- 40:56c'est dans le monde de l'assurance.
- 40:57On fait de l'assurance et je recrute des souscripteurs à l'assurance,
- 41:00des actuaires,
- 41:01des gestionnaires de sinistre,
- 41:02des métiers assez spécifiques.
- 41:04Faire sortir quelqu'un qui travaille depuis
- 41:0610, 15,
- 41:0720 ans chez
- 41:08Iscox, chez AXA,
- 41:09chez
- 41:10Allianz, dans ces grands assureurs,
- 41:12le faire bouger pour rejoindre une startup.
- 41:14parce qu'il a une compétence qui me semble importante pour nous.
- 41:17Ça,
- 41:17ce n'était pas facile.
- 41:18Après,
- 41:19c'est de la force de conviction.
- 41:20Il faut réussir à l'embarquer dans l'aventure,
- 41:22l'intéresser aussi au capital,
- 41:23quelque chose qu'on fait avec tous nos salariés.
- 41:24Tous nos salariés ont des parts de l'entreprise,
- 41:26donc se disent,
- 41:28aujourd'hui,
- 41:28on vaut autant.
- 41:29Si tout se passe bien dans 18 mois,
- 41:30ça fait x5,
- 41:32x10,
- 41:33qui sait ?
- 41:33Et ça peut représenter des plus-values importantes.
- 41:36C'est fictif,
- 41:37c'est potentiel.
- 41:37Ce n'est pas réel encore,
- 41:39mais ce sont des choses qui peuvent aussi aider à attirer.
- 41:41Après,
- 41:42je trouve que c'est très important ce que tu viens de dire parce que clairement,
- 41:47on le sait,
- 41:49on manque de main-d'œuvre en France,
- 41:51sur certains domaines encore plus,
- 41:53dans la tech encore plus.
- 41:54Et je trouve que ce que tu dis est plutôt important,
- 41:57c'est qu'en plus,
- 41:57vous êtes une jeune entreprise,
- 42:00mais vous avez fait un peu déjà,
- 42:03même voir beaucoup,
- 42:05le travail d'un peu de la marque employeur.
- 42:06Voilà,
- 42:07et vous arrivez à attirer les gens parce que vous communiquez aussi.
- 42:11Donc,
- 42:11au milieu qui est aussi beaucoup.
- 42:12D'après ton dernier post,
- 42:13beaucoup plus tôt.
- 42:16Mais bon,
- 42:17ça,
- 42:17je laisserai les gens aller lire,
- 42:18qui est très intéressant.
- 42:19C'est un bon débat que tu as lancé.
- 42:23C'est important et je trouve qu'on arrive à attirer les gens par ce qu'on veut véhiculer par les réseaux sociaux et en sentant aussi que c'est vrai.
- 42:35Je trouve qu'il y en a qui essayent et qui,
- 42:38malheureusement,
- 42:38n'ont pas l'impression que c'est du vrai.
- 42:40Ils ont peut-être du mal à attirer des talents.
- 42:43Voilà,
- 42:45un de vos clients en est,
- 42:46je pense,
- 42:47le parfait exemple avec Respire.
- 42:52Il y a beaucoup de communication autour de la marque,
- 42:54autour de qui vous êtes,
- 42:55de vos valeurs,
- 42:56etc.
- 42:57Et je pense qu'en plus de votre levée de fonds,
- 43:01ça attire les gens.
- 43:02C'est-à-dire,
- 43:02waouh,
- 43:03ils ont fait deux levées de fonds en six mois.
- 43:06Ouais,
- 43:06ça vaut...
- 43:08prend un joli risque à y aller.
- 43:09Et vous racontez l'histoire aussi,
- 43:11tu la racontes très bien aussi,
- 43:13l'histoire de ce que vous voulez donner à Stoïc à devenir le premier...
- 43:19Ah,
- 43:19j'ai perdu le terme.
- 43:20Le premier...
- 43:21Assureur cyber.
- 43:22Assureur cyber d'Europe,
- 43:24je crois,
- 43:25c'est ça ?
- 43:26Oui.
- 43:27Enfin,
- 43:28c'est d'Europe,
- 43:28on va y aller.
- 43:30On commence par la France et on sera bientôt en Europe.
- 43:33Oui.
- 43:34Oui,
- 43:34enfin,
- 43:34créer la marque Employeur,
- 43:35t'as raison,
- 43:36c'est un...
- 43:37C'est un effort qui est indispensable et en même temps,
- 43:41ça ne marche que si c'est authentique,
- 43:42comme tu le dis.
- 43:43Et je ne pense pas mentir en disant qu'on met un vrai effort.
- 43:49On n'est jamais parfait,
- 43:49en fait,
- 43:50par des erreurs de gestion humaine.
- 43:52Quand une entreprise qui grandit aussi vite,
- 43:55nécessairement,
- 43:56il y a des erreurs,
- 43:57surtout pour des gens qui sont des fondateurs pour la première fois,
- 44:00comme c'est mon cas,
- 44:00comme c'est le cas de deux de mes trois associés.
- 44:03On apprend en même temps que marche,
- 44:04mais...
- 44:05On essaye vraiment en interne de faire quelque chose de sympa,
- 44:09où les gens bossent,
- 44:10mais sont contents de bosser,
- 44:11et ne sont pas esclavagisés non plus.
- 44:14Moi,
- 44:14j'ai un bébé de quelques mois,
- 44:17je rentre tôt le soir pour pouvoir m'en occuper.
- 44:19Je ne travaille pas le week-end,
- 44:20tout le monde a un rythme qui est pas très sain.
- 44:22Et on essaye de communiquer autour de ce qu'on fait,
- 44:24et la manière dont on le fait,
- 44:25et pourquoi est-ce qu'on le fait de cette manière,
- 44:27pour que ça puisse attirer des gens et que certains s'y retrouvent,
- 44:29si tout se passe bien.
- 44:30Très bien,
- 44:30très bien.
- 44:32On va passer à des questions un tout petit peu plus personnelles,
- 44:34parce que dans l'hélicier des hommes,
- 44:36avec un grand H,
- 44:38il y a homme.
- 44:39Est-ce que tu pourrais nous parler d'un de tes échecs,
- 44:42difficultés,
- 44:43doutes,
- 44:44mais aussi derrière,
- 44:45qu'est-ce que tu as pu en tirer de ça ?
- 44:48C'est une question d'entretien de personnalité,
- 44:49ça.
- 44:52En plus,
- 44:52avec un philosophe en face de moi.
- 44:55Ce n'est pas une question facile parce que des échecs,
- 45:02j'en connais plein tous les jours.
- 45:05Vraiment,
- 45:05il y en a beaucoup.
- 45:07Récemment,
- 45:08j'ai voulu me lancer dans un autre pays que la France et j'ai reçu un nom de la part d'un assureur que je pensais qu'il allait m'accompagner.
- 45:17Peu importe,
- 45:17c'est des choses qui...
- 45:18qui arrivent,
- 45:19j'en ai plein au quotidien,
- 45:20des candidats qui finalement ne nous choisissent pas plutôt qu'un autre,
- 45:24et même dans ma vie passée,
- 45:25hors stoïque,
- 45:26plein d'exemples comme ça,
- 45:27je ne pense pas pouvoir,
- 45:29je pense que ce serait mentir,
- 45:29de parler d'un gros échec qui m'a fait apprendre.
- 45:31J'ai eu la chance,
- 45:32ou la malchance,
- 45:33si on considère que l'échec est à postériorer une réussite,
- 45:36de ne jamais tomber sur quelque chose de très dur,
- 45:40un coup derrière la nuque.
- 45:41Je continue d'avancer,
- 45:42et je sais que le jour où ça m'arrivera,
- 45:44il faudra que je sois préparé,
- 45:45parce que ça arrive dans toute vie,
- 45:47nécessairement.
- 45:48Pour le moment,
- 45:48je suis plutôt confiant parce que les choses me réussissent.
- 45:51Je préférerais raconter une belle histoire d'un échec que j'ai surpassé,
- 45:53mais ce ne serait pas authentique.
- 45:55Oui,
- 45:55oui,
- 45:55non,
- 45:55mais après,
- 45:55il n'y a pas de souci.
- 45:56Mais peut-être aussi,
- 45:58ma question,
- 45:59est-ce que tes voyages ne t'ont pas aidé à aussi voir peut-être différemment la chose et voir aussi ce qu'on parlait de la culture de l'échec ?
- 46:10Est-ce que ça ne t'a pas permis de dire finalement...
- 46:15c'est rien,
- 46:15ça continue,
- 46:16la vie continue et je rebondis tout de suite.
- 46:18En fait,
- 46:19je dirais ça un peu différemment,
- 46:20je pense que un des éléments clés dans la réussite entre guillemets,
- 46:27réussite à sa petite échelle,
- 46:28mais en tout cas réussite de ce qu'on a envie d'entreprendre,
- 46:31c'est la confiance en soi,
- 46:32la confiance dans le fait qu'on va réussir.
- 46:35Et ces années de voyage,
- 46:37des années très introspectives,
- 46:38de réflexion sur moi,
- 46:40sur ce que je voulais,
- 46:41etc.
- 46:41Et...
- 46:43qui m'ont permis d'arriver à un état où je me disais je suis bien dans mes pompes et je sais à peu près ce que je veux,
- 46:48où je veux aller,
- 46:48comment je veux le faire et à partir de là j'ai pu et j'ai l'impression d'avancer avec confiance et plus la confiance plus tu as de la confiance,
- 46:56plus c'est un cercle vertueux parce que tu entreprends des choses que tu vas réussir et qui vont te permettre d'accroître cette confiance je pense que dans le fond la grande difficulté c'est de générer cette confiance à l'origine
- 47:09Et puis le moment où on range sur un échec,
- 47:11elle vient altérer cette confiance qui ne doit pas complètement se dissoudre.
- 47:14Mais selon ce dont je suis absolument persuadé,
- 47:17c'est que toute réussite repose sur deux facteurs nécessaires et suffisants.
- 47:23La somme de ces deux,
- 47:23c'est du travail ou du talent,
- 47:25en tout cas des capacités et de la confiance dans sa réussite.
- 47:28Et si il nous manque un des deux,
- 47:30si
- 47:31Joe Rizonga joue 100 fois contre Djokovic et qu'il est parfois meilleur sur le terrain,
- 47:37mais qui ne croit pas dans le fait qu'il va gagner,
- 47:39il va faiblir sur le dernier set et il va perdre.
- 47:40C'est un truc qu'on voit tout le temps.
- 47:41C'est la peur de gagner,
- 47:42je ne sais pas comment on l'appelle.
- 47:43Mais à la fin,
- 47:44si tu ne crois pas que tu peux le faire,
- 47:45tu ne le fais pas.
- 47:46Un vrai sujet de...
- 47:47Je ne sais pas si tu les connais de la Fédération de la Louse.
- 47:52La Fédération française de la Louse,
- 47:53oui,
- 47:53voilà.
- 47:54Je prends un français,
- 47:55mais il y en a plein d'exemples.
- 47:57Non,
- 47:57non,
- 47:58mais c'est un vrai exemple.
- 47:59En fait,
- 48:01il joue de ça beaucoup.
- 48:03Pour la petite info,
- 48:04il y a un Stéphanois.
- 48:05Ça a été monté par un Stéphanois.
- 48:07La Fédération Française de la Lousse,
- 48:08ils s'y connaissent en ce moment les Stéphanois.
- 48:11Exactement,
- 48:12je ne dirais pas.
- 48:14Moi,
- 48:14je suis supporter de l'OM et mon ennemi juré,
- 48:18c'est l'OL.
- 48:18Donc là-dessus,
- 48:19je me retrouve très bien avec eux.
- 48:20C'est vrai,
- 48:20ce n'est pas Paris.
- 48:21Ils sont dans une autre sphère.
- 48:22Oui,
- 48:22tout à fait.
- 48:23Et avec qui ils ont pris quand même un ex-entraîneur Stéphane.
- 48:25Si tu avais un livre,
- 48:26une série ou un film à nous conseiller,
- 48:28je sais que tu es...
- 48:30Ce sera un livre.
- 48:31Oui,
- 48:31ce sera un livre.
- 48:32Je sais que tu aimes bien lire.
- 48:33Est-ce que tu aurais quelque chose ?
- 48:37il y a un livre que j'aime bien,
- 48:38très simple à lire qui fait 50 pages,
- 48:40philosophe français encore une fois simple à lire,
- 48:42qui s'appelle
- 48:43Clément Rosset,
- 48:43qui est mort il y a quelques années et qui s'appelle La Force Majeure qui est un livre très fort sur la puissance de la joie c'est une analyse que je trouve belle et qui m'inspire beaucoup les philosophes font beaucoup plus à inspirer des
- 48:58dirigeants d'entreprise que les bouquins de management qui ont du bon à certains égards mais qui sont quand même des
- 49:06des conseils venus d'en haut,
- 49:07souvent,
- 49:07et prémâchés.
- 49:09Et ce n'est pas comme ça qu'on apprend,
- 49:10je trouve.
- 49:10On apprend en se questionnant et en interrogeant son vécu,
- 49:14plutôt qu'en appliquant des préceptes qui ont été vécus par d'autres.
- 49:20Si un jour,
- 49:21ou si tu as le temps,
- 49:22ou quand tu auras l'opportunité,
- 49:24je t'invite à un moment à te rapprocher du CJD,
- 49:28je pense que c'est le centre des jeunes dirigeants.
- 49:33qui est une association de dirigeants et qui,
- 49:34je pense,
- 49:35tu t'y retrouverais bien dedans.
- 49:39Je pense que tu t'y retrouverais bien parce qu'il y a des valeurs que tu véhicules qui sont celles-ci.
- 49:44Moi,
- 49:44je fais partie du CJD,
- 49:46je suis à la réception de Saint-Etienne depuis j'attaque ma deuxième année et je trouve ça...
- 49:51Voilà,
- 49:52on a des conférences assez importantes de gens.
- 49:57pas forcément philosophes,
- 49:58mais qui ont une philosophie de vie.
- 50:01Je t'inviterai,
- 50:02je t'en reparlerai à l'occasion.
- 50:04Avec plaisir,
- 50:04je ne connaissais pas.
- 50:08C'est hyper instructif,
- 50:09hyper sain.
- 50:10Je t'en parlerai à l'occasion.
- 50:12Si tu avais un conclure,
- 50:13quel est ton mot de la fin ?
- 50:15Bonne question.
- 50:16Si c'est une PME qui m'écoute,
- 50:18assurez-vous,
- 50:18protégez-vous.
- 50:21Si c'est un...
- 50:24potentiel entrepreneur,
- 50:26si vous avez de la confiance,
- 50:27tout va réussir.
- 50:28Et il faut oser,
- 50:30il faut se lancer.
- 50:31C'est quand même des aventures qui sont superbes.
- 50:35De lancer quelque chose qui n'existait pas du tout et de le créer avec ce nid-là,
- 50:38de lui donner vie,
- 50:39c'est une forme de création qui est en tout cas très épanouissante quand on vit.
- 50:44D'accord.
- 50:44Où est-ce qu'on peut te retrouver ?
- 50:47Là où tu me suis aussi un peu,
- 50:48LinkedIn,
- 50:48je pense que c'est là que je m'exprime le plus.
- 50:51J'avais une vraie version des réseaux sociaux.
- 50:53A l'origine,
- 50:55je ne suis pas sur Instagram,
- 50:56je ne suis pas sur
- 50:57Facebook, je ne suis pas sur les autres réseaux.
- 51:00Et il y a un an,
- 51:01quand j'ai lancé l'entreprise,
- 51:02je me suis dit que LinkedIn,
- 51:03c'était quand même un passage obligé.
- 51:05Et donc,
- 51:05j'ai pris un conseil externe pour m'aider au début à comprendre comment ça marchait,
- 51:09trouver ma ligne éditoriale.
- 51:11Et depuis,
- 51:11je me force à écrire toutes les semaines.
- 51:13J'ai fait une petite pause pendant l'été.
- 51:15Et c'est vrai que c'est un générateur de visibilité qui est assez impressionnant.
- 51:18Donc,
- 51:19je recommande aussi à ceux qui veulent donner un peu de visibilité.
- 51:21Il y a plein de conseils pour ne pas...
- 51:23mal communiqué sur LinkedIn,
- 51:24mais on pourra en parler en off.
- 51:25N'hésitez pas,
- 51:26je réponds a priori à tous mes messages sur LinkedIn.
- 51:28D'accord.
- 51:30Et puis,
- 51:31j'ai rajouté une question pour te rentrer.
- 51:33Est-ce que tu aurais un invité à me conseiller ?
- 51:36Quelqu'un que je pourrais,
- 51:38que tu trouves intéressant et que je pourrais essayer de rencontrer dans ton écosystème,
- 51:44qui pourrait être intéressant,
- 51:45ce que j'interview ?
- 51:47Laisse-moi y réfléchir et te revenir là-dessus.
- 51:49Il y a plein de gens intéressants dans mon entourage,
- 51:51mais si tu veux,
- 51:52je te donne la réponse après.
- 51:53après la production ça marche ça marche pas de soucis merci bah merci beaucoup merci beaucoup Jules c'était hyper intéressant là on a on a vu plein de choses là c'était vraiment cool bah moi je remercie à nos auditeurs aussi de nous avoir écoutés comme
- 52:10vous l'avez dit vous pourrez retrouver Jules sur LinkedIn je vous mettrai aussi les quelques liens qu'on a parlé entre le stoïque entre aussi son le livre le livre qui nous a cité que j'ai mis dans ma
- 52:22prochaine liste de lecture.
- 52:24Si vous avez des questions à propos du système d'information,
- 52:26n'hésitez pas à me contacter via Facebook,
- 52:28LinkedIn,
- 52:28via vos réseaux sociaux.
- 52:30Vous pouvez aussi me contacter sans problème.
- 52:32Abonnez-vous sur votre plateforme d'écoute pour ne pas rater notre prochain épisode.
- 52:35Merci Nicolas.
- 52:35Merci à tous.
- 52:36Au revoir.
- 52:39Voilà pour cette rediffusion avec Jules Verra.
- 52:41Si elle vous a plu,
- 52:42un avis et une note sur votre plateforme d'écoute m'aiderait énormément.
- 52:47Et si vous pensez à quelqu'un que ça pourrait intéresser,
- 52:49partagez-lui l'épisode.
- 52:51C'est le meilleur coup de pouce que vous puissiez me donner.
- 52:53A très vite pour la rentrée.