Latest / RATTRAPAGE RADIO CRASH LIVE AVEC PAT RAYMOND MARDI/JEUDI 9H29 / 91. SEGMENT 1 AVEC CHANTAL GAGNON COACH
Transcript
- 0:07Speaker 1: Quel bonheur d'avoir Chantal GAGNON coach. En abondance. On en veut de la On en veut de l'abondance chère Chantal GAGNON, en retrait dans ta seigneurie de la rive nord de Montréal. Comment vas-tu Comment vas-tu ma belle? Ça va
- 0:28Speaker 2: bien, ça va bien, mais oui ça fait longtemps, je suis contente de te retrouver.
- 0:31Speaker 1: Mais oui ça fait longtemps qu'on s'est, ce n'était pas, ce n'était pas jaser, puis à chaque fois que je t'appelle pour faire le le podcast, parce qu'on est en mode podcast ce matin, on enregistre le 8 septembre à 10 heures 42, pourquoi pas. Puis On est le 9. Est le 9, c'est Excusez. Non non, mais c'est correct parce que la vraie date d'enregistrement, je l'ai dit maintenant. Ah c'est vrai, on est le 9, donc qui est parfait.
- 0:53Mais ce n'est pas si majeur, mais ce n'est pas grave. Mais tout ça pour dire que toi, tu es témoin, tu es témoin tôt que Patrick Caron, notre planificateur. Et des fois, lui, à 6 heures et demie, il est prêt, il dit, tiens, on va parler de ça. Mais toi, à 6 heures et demie, c'est moi ton truc.
- 1:08Speaker 2: Non vraiment pas, ce n'est pas une possibilité pour moi.
- 1:11Speaker 1: Moi je prends mes invités quand ils sont dans le dans le. Fait que là tu es dans ton à cette heure-ci pour nous en aligner. On on va tenter de faire peut-être une heure et quelques de de contenu, mais on va séparer ça en partie un, partie 2 si tu le veux bien là pour pouvoir laisser laisser nos auditeurs auditrices là gérer le matériel comme ça sous 2 3 épisodes 2 épisodes au moins comme on avait fait la dernière fois, c'était cool Puis on a des sujets ce matin chère Chantal, je vais te laisser choisir ton 1er sujet, puis je te laisse aller dans le fond, puis à un moment donné, c'est sûr que je vais t'interrompre, c'est sûr que je vais avoir mon mot à dire, c'est sûr que je vais le vouloir mettre un peu de couleur de de couleur supplémentaire, quoi que tu es déjà assez coloré, mais ça se peut que je vais te bousculer un peu parce que c'est toujours le fun notre conversation. Puis je pense que les gens apprécient aussi. Puis ta gang, des bons commentaires de ta gang, tu m'envoies ça des fois, ta gang étant les les gens qui te suivent, comme les followers, les gens qui te suivent sur les
- 2:07Speaker 2: réseaux Moi, je les appelle cultivateurs de liberté.
- 2:11Speaker 1: Ah que j'aime donc bien sûr.
- 2:12Speaker 2: Parce que c'est vraiment ça. Mais non, mais c'est ça quand même. On les salue.
- 2:17Speaker 1: Cultivateurs de liberté d'arriver à ça. Puis on ne les salue pas assez d'ailleurs quand quand tu es tu es avec moi là, par la suite, je vois le le partage de de l'épisode, puis je vois les commentaires
- 2:28Speaker 2: Oui, puis ils nous écoutent, oui.
- 2:29Speaker 1: De tes amours, de tes cultivateurs de liberté, puis c'est très intéressant, puis c'est gratifiant pour moi de dire, oh waouh, parfait, c'est comme ça a touché les gens, puis c'est ça qu'on veut, puis on est 2 2 personnes, disons-le aussi très transparentes et très très vraies, comme on on pourrait s'approprier cette cette qualité-là, il n'y personne qui va pouvoir nous enlever notre transparence, notre notre honnêteté, je pense que serait ça aussi chez les gens, notre énergie. Alors, ça sera plutôt une conversation plus qu'une entrevue pour les puristes qui dit, tu n'as pas laissé assez parler madame GAGNON, mais c'est de la converse aussi. Mais on va tenter d'équilibrer ça. Vous allez voir à la fin, on va avoir parlé comme comme on le désirait, puis comme on le sentait à l'intérieur de nous, mais notre fougue des fois fait qu'on s'entrecoupe. Mais on le dit déjà d'avance, mais c'est déjà planifié.
- 3:13Moi puis toi, on le sait comment qu'on est, puis on a du fun à le faire. Et mais mais je te laisse partir avec un de un de tes premiers sujets dont tu m'as fait part ce En
- 3:23Speaker 2: fait, en fait, moi, c'est que j'ai vu ton, puis tu sais, il n'y a comme pas de hasard. Moi, je moi, crois qu'il n'y pas d'adorent sur des synchronicités, puis je vois, j'avais vu une petite image que j'ai commentée, tu écrivais pourquoi ralentir peut être bon pour le cerveau. Puis là, avais un post comme quoi que pour être bien honnête, je n'ai pas tout lu. Je l'ai lu en diagonale, mais je trouvais tellement que c'était pertinent, ralentir. Puis je trouve aussi aujourd'hui, câline, déjà là, je viens juste de commencer à parler, il y 3 affaires qui viennent d'ouvrir dans ma tête.
- 3:54Tu sais c'est quoi ça? C'est quelque chose à gérer des fois, mais je trouve qu'aujourd'hui, y a tellement de grosses, tu sais, les promesses, puis les les pubs sont faites comme si on arrivait avec quelque chose de tellement révolutionnaire. Puis une des affaires qu'on a vu plus dernièrement, puis que je me dis, bien, comme tellement, c'est, là, c'est comme super révolutionnaire. C'est quoi cette nouvelle trend-là, laisse-moi? C'est quoi?
- 4:19Mais, tu sais, en faire moins, en avoir moins, être moins encombré, ça te donne plus de résultats en bout de ligne, parce qu'à un moment donné, on est dans une ère où le cerveau gauche, le rationnel, le mental est tellement valorisé. C'est comme, ça fait foi de tout quelqu'un qui est, tu sais, je vois des affaires-là qui n'a absolument aucun aucun lien avec ça, puis c'est écrit, backé par la science. Tu sais, comme si tout était une question d'analyse, de monitoring, de quantifiable. La réalité, c'est qu'à un moment donné, c'est juste vivre aussi. On n'a pas besoin de toujours être en mode productif, de toujours prendre des nouvelles informations.
- 5:08Puis moi, que j'avais aimé de ce petit post-là, c'est écrit le cerveau n'a pas toujours besoin de plus de stimulation. Parfois, il a surtout besoin d'espace pour traiter ce qu'il a déjà reçu. Puis là, moi, je le vois, je vais le dire pour les gens qui prennent des formations en ligne parce que c'est quand même un nouveau, c'est là qu'on voit comment est-ce que je ne peux pas m'empêcher d'être 100 pour 100 transparente et honnête. Tu sais, les formations en ligne, c'est quand même quelque chose de nouveau qui existe depuis, je dirais, un peu avant la pandémie. Sûr qu'il a comme, ouais, je dirais une dizaine d'années, là, puis là, ça a explosé pendant la pandémie parce que les gens n'avaient plus de contact.
- 5:44Puis là, moi, je suis arrivée dans ce milieu-là en 2023, quand même 2 ans après la pandémie. Puis j'ai vu déjà, je vois une énorme différence dans ce milieu-là après 3 ans. C'est lodé du monde qui essaye de percer en ligne, vendre quelque chose en ligne, puis des formations en ligne. Puis c'est une nouvelle façon de fonctionner que je trouve quand même excellente. Pour être honnête, moi j'en prends des formations en ligne, j'en vends, je vois les résultats, mais il faut les faire.
- 6:17Puis le défi, c'est ça, c'est que chaque pub qui est faite, je trouve là, c'est moi, m'en vais comme je te disais tantôt, je vais en faire un défi gratuit à la fin octobre. Ça se peut que je fasse de la pub, puis je me dis, moi, je ne veux pas faire de la pub, faire des grosses promesses du genre que tu as sûrement, tu vas peut-être devenir millionnaire en 90 jours. Moi, je trouve ça m'écarte ces affaires-là. Je veux faire quelque chose de de réaliste, mais l'affaire avec les gens, c'est qu'on veut tout le temps plus, on on n'utilise pas les outils
- 6:53Speaker 1: qu'on a fait Ce n'est pas sexy d'être réaliste. Moi, je suis réaliste, beaucoup réaliste même, très nuancée. Il y a qui me disent, c'est le fun, tu es terre à terre, mais j'ai fakal à vendre, je n'ai pas besoin d'argent, je n'ai rien à proposer, puis je pas besoin de provoquer, puis je m'en crisse ceux qui me suivent, ceux qui ne suivent pas. Ça se peut que j'arrête ça.
- 7:09Speaker 2: Même à terre,
- 7:09Speaker 1: je ne tiens à rien, je ne vends rien, je ne À partir du moment, tu gagnes ta vie, c'est-à-dire que tu as besoin de gagner ta vie, qui n'est pas ton cas non plus. Si tu as besoin de gagner ta vie, là, il faut que provoques. Saviez-vous que, pourquoi être riche, pourquoi être riche en 25 ans alors qu'on pourrait le faire en 25 mois? Puis pourquoi tu sais des affaires punch dans la C'est certain qu'il y en aurait plus si si j'avais, j'ai besoin de 200000 par année avec ça. Oui, il va y de la provocation aussi, j'ai un contrat radiophonique commercial, il faut que tu provoques, on veut des commentaires, on veut que les gens réagissent, faire réagir les gens, là tu n'as pas le choix, mais moi là je m'en fiche.
- 7:48Speaker 2: En même temps, as, ouais moi je pas, tu n'as pas le choix. Je trouve aussi que les gens, des fois les gens, ils achètent du rêve, après ça se sont fait pourris. Non,
- 7:59Speaker 1: mais lâche-toi là.
- 8:00Speaker 2: Ils te m'ont dit, mais là, mais quand tu achètes du rêve, ça se peut que ça ne donne pas les résultats qu'on t'a vendus. C'est à toi de regarder le nombril et de dire attends, est-ce que j'ai été réaliste? Est-ce que j'ai voulu vraiment faire la job ou si j'ai acheté du rêve? Puis là où je m'en allais, c'est que quand j'ai, enfin le monde qui fait ma formation, puis là, c'est ça, je me rendais compte, je voyais dernière les affaires, puis je me disais, chance que je le fais de la façon, tu sais, ne suis pas très, ne suis pas dans l'ego, je suis pas en train de dire, regarde, telle personne qui est en train d'exploser en ce moment sur internet-là, elle a travaillé sa relation d'argent avec moi, tu sais, telle autre personne, je vais mettre mes, je mets mes, je mets souvent, même pas tant souvent des petits témoignages, mais je mets des petits témoignages screenshots des fois, mais tu sais, j'enlève tout le temps le nom de la personne, je sais pas, mais il y en a qui vont le faire dans un mode, je veux la baguette magique, puis qui ne vont même pas la finir, qui vont partir sur une autre affaire, puis une autre affaire, puis un autre affaire, puis comme je dis, moi aussi, y en a des trucs que je fais là-dessus.
- 9:01Fait que tu sais, l'exemple totalement ridicule que je vais vous nommer, mais qui est ça pareil, là, je voyais ça dernièrement, c'est apprend à prendre une formation pour apprendre à respirer. Commence par ralentir là. Tu sais, quand tu es en train de vouloir tout apprendre, tout faire en même temps. Puis c'est ça que je te disais tantôt quand on est rentré en entrée de jeu avec tous les réseaux sociaux, puis tout le paraître, puis toutes les, on se fait vendre un peu l'idée qu'on peut être toutes à la fois. Puis moi, j'en ai eu des belles amours, je sais qu'il y a une qui m'écoute, va se reconnaître.
- 9:36Quand tu viens d'avoir 2, 3 enfants, que tu es une femme qui travaille à temps plein, puis que tu as la maison à gérer, tu ne dors pas bien la nuit, puis là, tu vois comme des des des pubs qui disent que tu peux vivre de ton art en 2 temps, 3 mouvements, puis tu as juste à faire 2, 3 affaires. Là, tu prends une formation, là, tu apprends aussi. Là, tu veux aussi être belle et en chair, puis prendre soin de ta santé, parce que sinon, ça veut dire que ne fermes pas, puis là, tu sais, tu ne prends pas soin de toi. Là, essayes de tout faire en même temps. Avoir un emploi à temps plein, partir à ton compte, t'occuper de tes enfants, être une bonne maman, être en santé, t'entraîner, que la maison soit propre, être une bonne employée, être une bonne épouse.
- 10:19Quand est-ce là-dedans que tu as du temps pour juste intégrer ce qui se passe? Parce qu'aujourd'hui, c'est pour ça que j'aimais tellement phrase, c'est que le cerveau n'a pas besoin de plus de stimulation. Dès fois, c'est juste le temps d'intégrer. Quand on parle du cerveau, j'aime beaucoup le système nerveux. Le cerveau, c'est comme le panneau électrique de la maison.
- 10:42C'est comme le, le panneau électrique de ton système nerveux. Ton système nerveux, c'est la base aussi de ton état d'être. Si tu as un système nerveux qui est toujours en fight or flight, qui est toujours dans le tapis, comme si si tu avais un lion qui te courait après, bien, tu n'intègres rien. Tout ce que tu apprends, ça reste au niveau du cerveau. Mais c'est quand tu l'intègres que ça fait une différence.
- 11:10Mais aujourd'hui, on te montre tellement paraître sur les réseaux, on te montre tellement de monde qui ont l'air tellement à réussir facilement. Fait là, toi, tu te dis ok, d'abord, il faut que je prenne des cours là-dessus, il faut que j'apprenne là-dessus, il faut que j'aille chercher ça, faut j'aille chercher ça comme comme skills, comme apprentissage, comme cours, alors que la réalité, c'est peut-être que tu as juste besoin d'intégrer ce que tu as déjà comme information. Là, je ne fais pas du coq à l'âne, je reste dans le même sujet, mais je vais donner un exemple super bon. C'est vraiment ça, c'est tellement ça. Tu sais par rapport aux stratégies, mettons les stratégies financières, tu vas vouloir prendre un cours sur ci, un cours sur ça pour avoir plus d'argent plus tard ou peu importe.
- 11:57Mais tu n'es même pas capable de gérer un, tu n'es même pas capable de savoir où ton argent va. Commence par la base, commence par un, puis ce n'est pas que je prônais, ce n'est pas que je préconise le budget. Moi, je n'en ai jamais fait, mais moi, je n'étais pas naturellement, je n'étais pas une personne dépensière. Je n'ai jamais eu, je n'ai jamais fait de, moi, je trouve ça hyper restrictif un budget. Mais tu si tu es quelqu'un qui a de la misère financièrement, puis qui est tout le temps ses dettes, puis tant sa marge de crédit, puis qui veut changer ça, la base, c'est peut-être de regarder, attends, si je suis tout le temps en train de m'endetter et que mes dettes augmentent de mois en mois, ça se peut-il que quelque chose ne marche pas dans ma gestion financière?
- 12:35Je vais commencer par regarder où va mon argent, comment je peux faire des changements pour au moins genre être kif-kif dans ce que je gagne et dans ce que je dépense et non m'endetter. Mais ça, c'est plate. On ne devrait même
- 12:51Speaker 1: pas s'endetter, Chantal. Tu n'as pas besoin de dettes. Ce n'est pas une entreprise qui est sa production, puis l'investissement. Tu n'as pas besoin de t'endetter comme particulier là. Peut-être pour ta maison, oui, mais pour le reste, tu n'es pas supposé d'avoir à t'endetter.
- 13:02Il faut que vives avec l'argent que tu as. Puis si l'argent que tu as, c'est un 2 et demi demi-sol, c'est là, commence là.
- 13:08Speaker 2: Oui, mais en même temps, je suis très d'accord avec toi, pour toi, puis moi, c'est facile de dire ça, parce que pour nous, notre relation à l'argent, on a comme une conscience, moi, pour moi non plus
- 13:16Speaker 1: Moi, j'ai toujours vécu avec l'argent que je faisais, j'ai j'ai je n'ai jamais flashé, mais je ne peux pas flasher, je ne peux pas flasher. Qu'est-ce que je te dise? Il faudrait faudrait peut-être que je fasse 405 100000, j'arriverai peut-être à un stade où est-ce que je peux m'en permettre un peu plus, mais encore
- 13:32Speaker 2: Bon, mais de toute façon, on s'en fout de flasher
- 13:33Speaker 1: Mais jamais, mais non, mais jamais, jamais je vais emprunter pour pour pour la jamais, jamais, jamais, jamais. Emprunte pour consommer.
- 13:53Speaker 2: Le chocolat dans ma vie, mais j'aime ça. Ce n'est pas tout le monde qui qui, chacun ses faiblesses. Moi, ma faiblesse, c'est la nourriture. Mais quelqu'un qui a une faiblesse au niveau de la consommation, puis qui a envie de consommer, c'est comme ça qu'il a appris à se gâter partout dans les dans les dans les médias sociaux, dans les publicités, dans notre société, on l'encourage
- 14:15Speaker 1: Jamais il se gâté, il est
- 14:17Speaker 2: dans la merde.
- 14:17Speaker 1: Il s'est pas gâté, il est dans la merde.
- 14:20Speaker 2: Il ne s'était pas gâté, puis là ça me fait penser, je fais une parenthèse, j'avais quelqu'un justement qui dans dans un one-on-one qui avait beaucoup de difficultés au niveau financier, mais ce que tu sais, puis il y a qui ont de la difficulté au niveau financier, puis qui font 200000 par année, ce n'est pas une question de revenus tout le monde, c'est le plus gros mythe.
- 14:34Speaker 1: C'est eux autres qui empruntent, c'est eux autres qui empruntent le plus Chantal en passant pour consommer.
- 14:39Speaker 2: Je lui disais, mais écoute, c'est des petites affaires. J'étais comme, mais voyons, tu sais pourquoi? Mais là, la personne me disait, c'est sûr qu'il va me dire que c'est aujourd'hui la vie, faut que tu vives aujourd'hui parce que tu ne sais pas, il ne faut pas se priver, il faut vivre aujourd'hui. Mais je suis comme, à cette personne-là, parce qu'il y en a tellement des gens qui me sortent, tu sais, l'argent, tu ne l'amèneras pas dans ta tombe, faut vivre aujourd'hui. Ça, c'est la défaite des gens qui veulent, oui, mais c'est la défaite des gens qui ne veulent pas regarder leur lien à l'argent parce que justement tu vis une fois dans ta vie.
- 15:07Si tu vis une fois, puis que c'est aujourd'hui, as-tu envie de vivre ta vie avec une coloration de stress constant au niveau des finances? Tu sais, ceux qui disent, tu vis une fois, ne pas se priver. Puis ok, mais justement si tu vis une fois, pourquoi la passer stressée à cause de l'argent toute ta vie? Règles donc ça une fois pour toute comme règle tes bobos avec l'argent puis apprends à la gérer puis tu sais, va nettoyer ce qu'il y a besoin
- 15:32Speaker 1: d'être Tu ne pas juste gagner du temps Chantal avec avec de l'argent, tu ne peux pas juste gagner du temps. Gagner, gagner un mois, tu sais, tu gagnes un mois à la fois, mais tu repousses ta dette. Mais
- 15:42Speaker 2: mais le point, c'est c'est ça,
- 15:44Speaker 1: sais, c'est que
- 15:44Speaker 2: le monde, ils vont ils les gens, ils vont ils ils vont vouloir changer leur façon d'être d'une façon extérieure à eux pour éviter d'aller rencontrer ce qui les fait agir comme ça. J'ai une belle amour, mettons, j'ai le goût de dire, parce que là, j'aime ça, n'aime pas qu'on puisse les reconnaître. Sachez que quand je parle de quelqu'un, mettons, j'ai des gens dans des groupes, des fois, parler d'un homme, mais je veux dire c'est une femme. Mais j'ai quelqu'un qui faisait des moves pour aller chercher une liberté financière, qui était comme plus grande, mais elle voulait que ça aille vite vite vite. Fait qu'elle fait un mauve, puis ne fait pas.
- 16:27Admettons que tu prends un cours de trading. Comment le monde, je suis sûr qu'il y en a plein qui écoutent, qui ont pris des cours de trading, puis que finalement, ils ne prennent pas le temps de le finir ou de faire la pratique ou de, ils veulent que ça se passe vite. Ils voient des trucs, une pub d'un gars qui vend un cours de trading, puis ça montre comment est-ce que rapidement, il fait des profits. Donc, ils sont comme, ok, je vais faire du trading. Ils prennent le cours.
- 16:50Des fois, ils font le cours au complet. Des fois, ils ne pas le cours au complet. Puis, tu sais, ce n'est pas facile de faire du trading. Puis moi, c'est ça que je dis tout le temps. Attends minute, faire du trading.
- 16:59Moi, j'ai connu un gars qui était payé pour trader. Puis, c'est avec un, il appelle ça des challenges. Puis, c'est 80 pour 100 de ses profits venaient à lui. C'est ça, c'est comme ça que ça marche avec le forex. Puis, juste 20 pour 100, aller à la business, n'est même pas son nom.
- 17:12Sais, c'est vraiment une situation vraiment hot quand tu es capable de le faire. Il était là-dessus tout le temps, il écoutait tous les podcasts de trading, il était spécialisé là-dedans, y avait tous ces indicateurs, il devait passer une couple d'heures par jour là-dessus tout le temps. Puis, je l'ai revu une couple d'années plus tard, il n'en faisait plus parce qu'il dit c'est vraiment difficile de gérer la psychologie parce que tu ne veux pas prendre ta perte, tu veux, tu veux aller chercher, c'est difficile le trading, mais ça t'est vendu comme si c'est facile. Fait que là, tu le prends, tu fais ton cours, tu commences, mais là, tu te rends compte que tu as de la misère avec tes stop loss, puis là, tu, c'est trop compliqué, fait que tu passes à d'autres choses. Là, tu prends une autre formation qui va t'apprendre à devenir une autre façon de faire de l'argent, puis ci, ça, ça.
- 17:53Puis là, je vais être tout le temps, l'argent que tu fais, c'est que ça va d'abord et avant tout, comment est-ce que tu es capable de le gérer, puis de l'attirer à toi. J'ai quelqu'un qui me disait dernièrement, il me faisait des vocaux, puis justement ça va avec ça, tu sais, je n'ai rien à vendre parce qu'il me dit, avise-moi quand tu fais une prochaine cohorte. Non, non, non, je t'aviserai pas quand je vais faire une prochaine cohorte. Ça t'intéresse, continue de me suivre, puis tu vas le savoir par mes réseaux sociaux. Mais moi, je n'ai pas envie d'aller chercher le monde individuellement, de les prendre par la main parce que je veux, tu sais, s'il faut que je te vende l'idée de faire la formation, puis que tu ne le souhaites pas vraiment, tu
- 18:29Speaker 1: ne le
- 18:29Speaker 2: feras pas. On n'est pas plus avancé. Moi, j'ai du monde qui achète, qui n'en font pas, qui n'ont pas de résultats, ce n'est vraiment pas ça que je veux dans mon monde. Lui, il me disait ça, il me disait, j'ai fait du trading. Là, il venait de prendre un cours de trading, puis là, a fait une autre affaire, il a fait de l'argent, puis après ça, a arrêté, ça n'a pas marché, puis un autre.
- 18:46Il me dit, fait 3 fois que moi, je passe proche du 1000000, que je perds tout. Fait que, il me dit ça, il me dit, là, là, prends un cours de trading, puis là, ça va être la bonne affaire. Mais pourquoi que ça serait différent? Pourquoi que ça serait différent si tu n'as pas réglé? Ça fait 3 fois que tu es proche du 1000000, puis que tu t'auto sabotes inconsciemment, que tu fais des moves, que tu laisses tomber, que tu fais le mauvais move, qu'inconsciemment, tu portes quelque chose qui te ramène tout le temps au même point.
- 19:12Puis là, ne rentrerai pas dans ce segment-là sur le fait que moi, je pense que notre vie, ce n'est pas un hasard. On crée notre vie parce qu'on porte intérieurement. Bref, il est parti sur le trading. Mais la base, c'est ta relation avec l'argent. Comment tu la gères?
- 19:30C'est la même affaire pour quelqu'un qui veut s'entraîner. Quelqu'un qui veut s'entraîner, là, moi, je pense à moi des fois, moi, je mange bien, mais je m'envoie des petites capsules que je vois tout le temps. Je me dis, cet exercice-là, il a l'air bon. Mais avant que je sois rendue à faire des exercices de feu comme que je vois là, commençons par être capable d'aller marcher rapidement, mettons tous les jours une demi-heure. Tu sais, moi je me souviens quand j'ai commencé comme comme coach en ligne, je faisais cette analogie-là.
- 19:58Tu sais quelqu'un qui veut perdre du poids là, il sait c'est quoi la base. La base, c'est quoi? C'est que tu manges moins de calories que tu en dépenses, puis tu fais un peu d'exercice, puis tu sais la base qu'on t'a enseigné dans les années 80, 90, il n'y pas d'autres choses. Il n'y avait pas de nouvelles façons révolutionnaires d'apaiser sur un point de ton corps pour que pouf, là, système nerveux se relâche, que le cortisol baisse, puis que ci, que ça. Je suis pas en train de dire qu'on n'a pas de nouvelles techniques intéressantes, ce n'est pas ça, mais c'est, on peut commencer par la base.
- 20:27Quand je disais ça, moi, suis le coach qui qui va, parce que admettons tu veux perdre du poids, puis tu vas t'entraîner au gym, puis tu te prends un entraîneur privé, puis tu te fais faire un plan nutritionnel. Fait que là, tu sais ce que tu ingères est géré par ton coach nutritionnel, mettons. Puis ce que tu fais pour dépenser tes calories pour t'entraîner, tu as déjà un coach pour ça dans le gym. Tu fais toutes les bonnes affaires. Moi, je serais la coach qui va aller boire avec toi la de toi qui fait que tu l'autre de CHIP rendu à 9 heures et demie devant Netflix tous les soirs.
- 21:01Tu comprends ce je veux dire? Pourquoi tu t'auto sabotes quand que, mais tu sais si la personne, elle ne veut pas boire, mais moi, mais peut être plein d'affaires. C'est là où ce que les gens restent surpris. Fois, j'en ai une personne à un moment donné que j'ai pris en en appel cet été parce que je trouvais vraiment que je comprenais. Tu sais, je voyais ces réseaux sociaux, je voyais qu'elle semblait faire la même affaire que moi, puis je me disais comment c'est qu'elle a un intérêt pour ma formation, pourquoi que je ne comprenais pas, tu sais, puis puis là, c'est ça qu'elle me disait, tu sais, je connais toute la théorie, tout va super bien, mais je suis pas capable de générer des ventes, ne pas capable de générer de l'abondance, puis j'ai de l'abondance, mais ça vient de, ça vient de mon, de mon conjoint, puis tu sais blablabla, puis tout le kit, puis, c'est quoi que, bref, on a fait toute rencontre ensemble, puis quand je vais voir un peu plus loin qu'est-ce qui fait qu'elle s'auto sabote dans son abondance, c'est que là, peut-être que si elle avait toute l'abondance qu'elle souhaitait générer par elle-même, elle ne serait plus la même femme, elle serait plus la même maman, parce qu'elle aurait le goût de partir en voyage plus souvent, peut-être qu'elle aurait le goût de se séparer, peut-être que
- 22:13Speaker 1: C'est inconscient, comme tu dis tellement souvent, Ce que tu dis là, c'est fort là, tu sais, ça va peut-être, ne pas avouer ça là que, ouais, mais d'un coup que je deviens la super mum que que que je fais comme démarche présentement, là, je vais avoir le goût de reprendre ma vie en main, je vais avoir le goût quitter mon conjoint, de partir, puis de faire la
- 22:32Speaker 2: vie de C'est ça.
- 22:33Speaker 1: Fait que là, j'aurais pu laisser, j'aurais pu d'excuses là. Fait que là, en étant comme je suis là, je suis plus limité, fait que ça me donne une excuse inconsciemment de rester dans ma vie de merde.
- 22:42Speaker 2: Bien, ce n'est pas dans une vie de merde, mais Je savais que tu
- 22:45Speaker 1: m'aurais corrigé. Rendée à la 22e minute, je me permets ça pour attirer l'attention des gens qui écoutent, mais c'est sûr que tu peux me corriger parce que j'ai manqué de délicatesse, mais la vie qu'on ne désire pas Non, mais c'est la vie qu'on ne désire pas.
- 22:59Speaker 2: C'est un point dans notre vie qu'on ne désire pas. L'a on C'est même affaire pour perdre du poids, veux, veux pas. Je veux dire, peut-être que si la fille qui va s'entraîner et qui est sur un plan nutritionnel et s'autosabote à toutes les fins de semaine. Inconsciemment, elle ne sait peut-être pas, mais elle, elle a peut-être une amie qui Je n'aime pas ça, rentrer dans des affaires de même, vite, mais elle a peut-être un gain secondaire à garder son Peut-être justement qu'elle est tannée dans son couple, puis peut-être qu'elle a peur que si elle a peur du couple, qu'elle devient toute belle, puis toute toute à son goût à elle, parce que c'est c'est quand est-ce qu'on quand est-ce qu'on est plus on? C'est quand nous, on se trouve belle, quand nous, on se sent désirable, elle a peut-être peur qu'elle va commencer à aller ailleurs, puis
- 23:49Speaker 1: Elle a peur de son de son propre comportement Lorsqu'elle si bien dans sa peau, elle a peur de son propre comportement, puis que finalement, elle va choisir une autre direction.
- 24:01Speaker 2: -Une autre personne. C'est inconscient. Oui, Parce que tu n'as pas le goût de te rendre compte que ton chum et toi, ça plus, il n'y plus de relations, puis il n'y plus de, puis que vous êtes juste des colocs, que finalement si tu commences à attirer les regards, tu vas peut-être avoir envie de séduire un autre homme. Fait que tu t'auto sabotes, comme ça c'est bien plus safe, puis tu protèges ta relation.
- 24:20Speaker 1: Attends un peu, safe, ça veut dire que c'est la sécurité qui est un dominant, la sécurité.
- 24:26Speaker 2: Oui, c'est le
- 24:27Speaker 1: besoin numéro un d'être humain, n'est-ce pas?
- 24:31Speaker 2: Oui, exactement. J'adore comment tu me reprends aussi. Parce que dans le fond, je sais que tu le savais déjà, mais tu sais, c'est ça, c'est c'est tout le temps une question de nous rester, de nous garder dans notre zone de confort. Puis comme je dis tout le temps, la zone de confort, ce n'est pas nécessairement confortable. Ce n'est pas tout le temps confortable, mais c'est safe.
- 24:51Speaker 1: Pourquoi la zone de confort, la zone de confort, elle n'est pas confortable? Tu sais, quand tu y penses
- 24:57Speaker 2: Elle est confortable.
- 24:59Speaker 1: Zone de confort, non, mais c'est c'est c'est ça dépend comment tu l'interprètes, mais la zone de confort, proprement dit, elle n'est pas si confortable dans la job que tu gardes parce que c'est du connu, les amis, l'environnement, l'entourage que tu gardes, parce c'est du connu, conjoint conjointe qui est endur, passer du connu pour garder la sécurité parce que d'aller vers de l'inconnu, ça fait peur. Dans ta zone de
- 25:21Speaker 2: confort De tout te remettre en question aussi.
- 25:23Speaker 1: Dans l'inconfort. De tout
- 25:24Speaker 2: te remettre. Oui. Puis en fait, ne devrait même pas appeler ça une zone de confort. On devrait appeler ça la zone de connu, parce que c'est vraiment ça
- 25:30Speaker 1: que c'est.
- 25:30Speaker 2: C'est la zone de connu, c'est la connu, c'est la zone de statu quo, puis ce qui fait le plus peur à l'humain, c'est le changement, c'est le changement qui nous fait peur. On fait un changement. Tu sais, c'est pour ça que tu vois, a plein de gens qui sont dans des relations de couple qui les satisfaisants. On est quand même le matin.
- 25:50Speaker 1: Et qui ne sont
- 25:50Speaker 2: pas satisfaits. Il y a plein de gens qui sont dans des relations de couple, qui ne sont pas satisfaits ni l'un ni l'autre, mais qui décident quand même conjointement de rester ensemble parce que c'est moins épeurant que de changer tout ça. Tu sais, quand ça fait, mettons, 15 ans que tu es avec une personne, c'est gros
- 26:09Speaker 1: Surtout pour les enfants et puis l'argent. Surtout pour les enfants et puis l'argent.
- 26:13Speaker 2: Aussi, puis il y en a qui n'ont même pas d'enfants là-dedans aussi. Moi, j'en connais qui n'ont pas d'enfant, puis c'est c'est ils ont accepté que maintenant, c'est déco-là, c'est des c'est c'est des amis, c'est déco-là qui vivent ensemble. C'est comme si on renonce à cette vie-là.
- 26:29Speaker 1: Ils n'ont pas d'enfant, ce tellement simple de mettre fin. Quand je vois des couples qui endurent et qui n'ont pas d'enfants, mais sans pas d'enfants, tu fais bien ce que tu veux. Je ne pas, non?
- 26:39Speaker 2: Bien, encore une fois, eux autres aussi ont leur zone de connu, puis leur zone, eux autres, non. Tu sais, ce pas parce que, C'est sûr que quand tu as des enfants, ça change la donne, c'est beaucoup plus complexe de se séparer. Mais il y a plein de monde qui dirait, oui, mais ça se fait pareil. Moi, je l'ai fait. Y en a d'autres qui le font.
- 26:53Quand on a des enfants, on se dit, c'est la grosse affaire. Mais tu sais, quand on n'a pas d'enfants, on ne sait pas c'est quoi de se séparer avec des enfants, mais on sait que c'est quand même un gros changement de se séparer. C'est comme tout le monde a un tout pour tout le monde qui vit quelque chose de difficile, ce qu'ils sont en train de vivre de difficile, c'est peut-être le plus dur qu'ils ont connu. C'est ça pour eux qui est très dur. Mais que tu aies des enfants ou pas, quand ça fait 15 ans que tu es avec quelqu'un, que tu vis avec cette personne-là, que ton connu
- 27:27Speaker 1: Il peut avoir de la dépendance, il peut avoir de la dépendance financière d'un côté comme de l'autre.
- 27:31Speaker 2: Aussi, certains aujourd'hui avec le clou de la vie, c'est clair que la, c'est sûr, je ne sais pas comment le monde y font honnêtement, moi je je trouve ça, quand tu essayes de suivre le K-pop ou de la Joneses, comme ils disent, c'est sûr. Puis, c'est pour ça que, tu sais, j'en vois des gens, je ne nommerais pas, en tout cas, quelqu'un dans ma vie que je parlais, il me dit, le salon a de la misère financièrement. Comment est-ce qu'elle peut avoir de la misère financièrement? Elle n'a pas de dette, elle fait 100000 par année, elle vit avec toi. Puis qui fait aussi 100000.
- 28:01Fait que là, on parle d'un couple qui fait 200000 par année à 2, qui n'ont pas de dette outre l'hypothèque, qui n'est pas une grosse hypothèque, elle a de la misère financièrement. Ça ne se peut pas, tu comprends, ça ne se peut pas. Il faut que, il faut que tu sois, il faut que tu sois dans dans quelque chose d'intense au niveau de la consommation pour avoir de la misère financièrement avec ce revenu-là quand tu n'as pas de dettes, pas besoin de me faire pitcher des roches. Quand tu as 30000, c'est des cartes de crédit. Ça, ce n'est pas le cas.
- 28:28Il y a qui sont,
- 28:29Speaker 1: y en a qui sont addicts aussi, qu'on ne comprend pas où est-ce que l'argent va, mais la drogue, ça existe, les jeux en ligne, ça existe, le gaming, tu sais il y toutes sortes d'addictions comme ça où au niveau matériel ça ne paraît pas, dis pourtant c'est des gens qui vivent modestement, comment qu'ils font pour, comment ça qui n'arrive pas, puis ils ont quand même des bons jobs puis tout, mais il y a aussi cet cet aspect aspect-là, l'évasion, l'évasion qu'on peut retrouver dans l'alcool aussi, dans toutes sortes de trucs.
- 28:53Speaker 2: Mais c'est
- 28:53Speaker 1: ça. Mais
- 28:54Speaker 2: l'évasion, on la trouve dans la consommation.
- 28:56Speaker 1: Ça, ça peut coûter cher, c'est ça, la dans la consommation de matériel, mais dans la consommation aussi de certains, j'oserais qualifier de vice-là, tu sais là, du gambling, c'est des choses légales, mais qui peuvent être addictifs
- 29:09Speaker 2: C'est cher.
- 29:10Speaker 1: Finalement, ta carte de crédit, que tu rentres dans dans le programme, dans je ne pas trop, n'ai jamais, n'ai jamais gamblé de ma vie, jamais joué à un jeu vidéo de ma vie, ce n'est vraiment pas mon truc. Mais je peux comprendre, j'entends des des annonces des fois de casinos en ligne, puis des patentes de même. Je suis certain qu'il y en a qui tombent là-dedans, puis qui disent, je mets Émile par mois. Ça passe
- 29:27Speaker 2: le temps, le soir, quand il n'est pas bien.
- 29:29Speaker 1: Elle ne dira pas aux autres que c'est son argent qui va là-dedans ou dans toutes sortes de trucs comme ça. Là, te demandes, mais comment ça que tu n'arrives pas, vous vivez modestement? Vous n'avez pas fait de voyage? Tu sais, je veux dire, chacun a 100000, comment ça que ça n'arrive pas? Ah, mais il y peut-être, il y a sûrement d'autres choses qu'on qu'on on ne sait pas.
- 29:44Des fois qu'il y a peut-être une honte aussi à affirmer.
- 29:47Speaker 2: Mais oui, souvent, tu sais,
- 29:49Speaker 1: gênant de le dire, ça ça reste que c'est un peu
- 29:53Speaker 2: Des fois, oui.
- 29:53Speaker 1: C'est c'est un signe de faiblesse là, quand tu tu es addictif, sais, y quelque chose qui qui qui te manque en dedans.
- 29:59Speaker 2: Moi, ne trouve pas que c'est un signe de faiblesse. C'est un signe que tu ne vas pas bien. Un signe de leadership
- 30:05Speaker 1: et de force, c'est sûr. On peut l'appeler par autre chose, mais moi, quelqu'un qui est addictif, qui pas de démarche psychologique, qui ne fait pas de démarche professionnelle, j'ai de la misère avec ça, c'est comme, c'est ton problème.
- 30:19Speaker 2: Il faut d'abord qu'il soit conscient qu'il y un problème, puis des fois, c'est ça le problème, c'est qu'ils ne veulent pas l'admettre. Tu viens de me faire penser dans mes 2 ans, j'ai une cliente qui me disait, elle a pris la formation. Après peu de temps, elle dit qu'elle sauvait 8, 900 piastres par mois. Fait que là, j'étais comme, qu'elle avait comme un 8, 900 piastres de plus par mois qui qui qui restait dans son corps. Puis je lui ai demandé c'était quoi, tu sais.
- 30:44Puis sais-tu c'était quoi? Moi, je n'en revenais pas. C'est qu'elle avait arrêté de boire du vin, puis elle avait arrêté de fumer, puis elle réalisait justement que, tu sais, avec les les semaines, parce que moi, je l'ai fait travailler sur eux, sur leurs valeurs, sur un couple d'affaires, puis elle réalisait justement que elle avait eu des problèmes d'estime d'elle, puis que dans le fond, buvait, puis c'était sa fuite, c'était la fuite à son malheur, à son mal-être, je devrais dire. Puis elle a juste arrêté de boire. Puis c'est quelqu'un, c'est des fois où j'attire souvent des gens qui ont fait beaucoup de croissance personnelle.
- 31:21Mais ça, c'est quelqu'un qui n'avait pas fait aucune croissance personnelle de toute sa vie. Je pense c'est une femme de 58 ans.
- 31:26Speaker 1: Elle l'a réalisé par elle-même un peu. Elle
- 31:29Speaker 2: l'a réalisé dans les rencontres aussi. Elle voyait bien que c'était une façon de fuir. Moi, je parle beaucoup d'argent, de consommation, surconsommation, de trucs genre. Mais c'est ça, elle a réalisé que dans le fond, pas qu'elle pas tant au niveau des bébelles, mais elle surconsommait au niveau de l'alcool. Puis, sais, 20 piasses une bouteille de vin, ce n'est pas long que
- 31:57Speaker 1: Mais fumer puis boire, fumer puis boire, c'est facilement 5000 par année. Fumer puis boire, d'après moi Fasse. En moyenne, mettons, on met à 5000 par année, puis ce 5000 là, si tu le mets dans dans dans un réa puis qu'on va te retourner peut-être 2000, tu es rendu à 7000. La différence au bout d'un an, c'est qu'il y 7000 d'investis, puis l'autre, il a dépensé 5000 en boisson puis en fumage et ça lui a coûté quasiment, il a travaillé pour 8, 9000 pour dépenser 5000 net, tu sais quand il y pense là, c'est quand même
- 32:27Speaker 2: Oui oui, ça, c'est juste au bout d'un an parce que si on regarde au bout de 10 ans
- 32:30Speaker 1: Au bout de 10 ans, il y a un riche, puis il en a un qui est malade. Tu sais, c'est comme, mais il n'y a pas de choix logique. L'être humain ne va pas nécessairement faire des choix logiques. Tu dis, pourquoi tu fumes, pourquoi tu bois? Là, c'est de comprendre, ça vient combler quel vide, quel manque, quelle blessure, quelle blessure, c'est là-dessus aussi?
- 32:48Speaker 2: Quel travail? C'est c'est juste là, moi, je capote, je suis fascinée de ça.
- 32:53Speaker 1: C'est quoi ton bobo?
- 32:55Speaker 2: C'est quoi ton bobo?
- 32:56Speaker 1: On a tout un chacun. On a tout un.
- 32:59Speaker 2: Moi, je l'avoue, je n'ai même pas à l'avouer. Le nomme de plus parce que je vais creux, je sais que je vais très creux, mais je ne vais pas creux de même pour le fun, parce que moi, j'ai eu à aller creux comme ça pour nettoyer mes blessures, parce qu'ils étaient subtiles, parce qu'ils étaient bien bien cachés de pourquoi je me sentais tout le temps mal. Qu'est-ce qui, qu'est-ce que tu sais, je n'ai pas été battue, mes parents n'étaient pas alcooliques, que je n'ai pas manqué de rien quand j'étais jeune. Fait que De l'extérieur, Chantal n'a pas d'affaire à chialer à tout pour être heureuse. J'avais tout ce qu'on voit à l'extérieur, j'avais du temps, j'avais une belle situation financière.
- 33:41Speaker 1: Mais les parfaits, c'est les pires. C'est c'est ceux qui sont des fois le le plus poignassés à l'intérieur, les parfaits là. Les parfaits aux yeux des autres là, les autres qui disent, mon Dieu, elle a sa personnalité, puis elle prend de sa place, puis elle elle parle, puis elle est bien, puis elle a l'air, ça, ça fatigue les autres. Tu dis, j'aimerais tellement ça être comme elle ou comme lui. Et puis en même temps, des fois, l'intérieur, c'est c'est des fois des gens les gens les plus les plus tiraillés qui ont adopté des fois un peu un personnage-là pour passer à travers la vie.
- 34:07Puis ça donne raison parce que ça nous donne des résultats, puis je me suis inclus, tu sais, indiscrètement, je me suis inclus dans ton affaire, parce c'est la même chose, moi aussi. Fait que j'ai souvent pensé pour quelqu'un qui était au-dessus de ses affaires, puis de l'impact, puis du leadership, puis du ci, puis du ça. Puis la majeure partie de ma vie, je n'étais pas si heureux que ça, mais je ne comprenais pas pourquoi.
- 34:29Speaker 2: Le, mais
- 34:29Speaker 1: le, n'avais aucune raison, je n'avais aucune raison logique, mais j'avais tellement dit, il a goût de dire à d'autres, viens faire un tour dans ma tête un petit peu, tu vas voir pourquoi j'essaie tellement de me convaincre du contraire de ce que je suis vraiment. Fait que le personnage s'est développé en cours de route, puis ce n'est pas
- 34:44Speaker 2: une hypocrisie, mais c'est
- 34:46Speaker 1: du professionnalisme.
- 34:47Speaker 2: Mais là, est-ce que tu dirais que c'est un personnage ou tu dirais que tu es tu sais, parce que tu as fait des démarches, tu as travaillé sur toi, tu tu
- 34:53Speaker 1: as Ça ne même pas 10 ans, ça ne fait même pas 10 ans, Chantal, que ce n'est ce n'est plus un personnage, ça ne fait même pas 10 ans.
- 34:59Speaker 2: Quand même, sais que je veux dire, n'était pas 75 non plus. Je dire,
- 35:03Speaker 1: c'est Je vais avoir 57, je te dirais 49, 50, je ne sais pas ce qui s'est passé, j'ai consulté, puis je consulte encore. Mais à partir de là, c'est le temps, le temps, la maturité aussi puis qui a fait qu'à un moment donné, je pense que je me suis
- 35:17Speaker 2: C'est un ensemble de facteurs.
- 35:18Speaker 1: J'ai pris confiance en moi parce que j'ai commencé à réaliser que tous ceux avec qui j'avais grandi, mes amis d'enfance, amis, j'ai réalisé que j'avais une longueur d'avance sur la plupart de ces gens-là, fait que je me suis dit, ne peut-être pas si pire que ça, mais j'ai toujours été très sévère envers moi-même, tu sais.
- 35:32Speaker 2: Très exigeant. À
- 35:33Speaker 1: un moment donné, tu développes aussi de de la jalousie autour de toi. S'il y a des gens qui sont jaloux de toi, puis là, as envie juste de leur dire comment ta tête se passe. Puis ça n'a rien à voir avec mon enfance ou quoi que ce soit, parce qu'il n'y avait pas de, moi non plus, tu sais, l'amour des parents, tout ça, tout est là.
- 35:48Speaker 2: Ouais, attends, attends, moi, je veux juste te dire, ça avait tout à voir avec mon enfance pareille. C'est pas parce que mes parents n'étaient pas alcooliques en train de me sacrer, de voler que mes besoins étaient comblés. Puis, n'est pas pour blâmer mes parents non plus. C'est difficile pour un enfant qui n'a pas de notion. L'enfant, lui, arrive là, écoute, on rentrera, je veux juste, non, je vais pas rentrer là, mais je veux juste dire, ce pas parce que tes parents ne t'ont pas sacrément volé que tu n'as pas des blessures de ton enfance.
- 36:17Toi, tu as quand même des blessures de ton enfance, même si tes parents, tu as eu des moments où ce que tu aurais souhaité recevoir de la reconnaissance que tu n'as pas reçue, tu aurais eu des moments où ce que tu aurais eu envie de peut-être plus de tendresse de ton père, puis qu'il y avait plus de raideur, je dis n'importe quoi, je ne connais pas.
- 36:35Speaker 1: Non non, n'est pas ça du tout là par rapport à la tendresse et tout ça, je comprends que tu mettais des exemples comme ça, mais mais mais Oui, c'est un
- 36:41Speaker 2: exemple, je ne sais pas, mais
- 36:42Speaker 1: La seule affaire que je
- 36:43Speaker 2: peux dire
- 36:43Speaker 1: en 5 secondes, juste, peux pas t'interrompre, mais juste en 5 secondes, la seule affaire que je peux dire là, c'est que ma vie a commencé à bien aller quand mes parents sont décédés. Tu sais, fait que
- 36:53Speaker 2: Oui, je me souviens, on a parlé de ça parce que t'avais
- 36:55Speaker 1: pas
- 36:55Speaker 2: Ils
- 36:55Speaker 1: n'ont pas été témoins, ils n'ont pas été témoins de ça, tu sais, Pat, il cherche, Pat est investi dans toutes sortes d'affaires, ça ne marche pas. Pat, il est toujours en train, il a toujours une idée, il a toujours ci, a toujours ça, ça ne marche pas son affaire. Pat, il il il se débrouille, puis il n'y pas pire, puis mais au moment où ça a commencé à fonctionner, les parents sont tombés malades, ils sont décédés, puis là, dis, Corinne, ils n'ont pas été témoins de tout ce qui s'est passé par la suite. Mais ils sont décédés, j'avais 35, 36 ans, quand même, là. Je n'étais pas si âgé.
- 37:23Mais j'aurais aimé ça qu'ils soient témoins de tout ça, parce qu'il y avait beaucoup de déchets, il y avait beaucoup de recommencements, il y avait beaucoup de, tu sais, puis l'armée était tough pour moi. Je n'ai pas toujours aimé ça, puis après ça, j'aimais ça. Mais
- 37:33Speaker 2: me permets-tu?
- 37:34Speaker 1: C'est ça, c'est ça que eux autres, quand ils sont partis, ils partent, c'est de l'instabilité constamment. C'est ça, c'est ça qui est juste sur
- 37:43Speaker 2: Tu me permets-tu de te dire de, tu me permets-tu de te dire quelque chose, de te rappeler quelque chose que tu m'as déjà dit ou tu n'es mieux pas? Tu m'as déjà dit, moi, ça ça a l'air drôle à dire, mais tu sais, c'est quand mes parents sont décédés, il y a comme le poids de leur pleur qui est parti. J'avais pu, le poids de faire les choses pour plaire à une partie extérieure à toi a disparu. C'est là que probablement, as commencé à faire bon, mais Chris, tu as arrêté de chercher à plaire à tes parents,
- 38:15Speaker 1: les plus longs que as vraiment La pression que je me mettais, c'est c'est plus moi qui se la mettais cette pression-là.
- 38:22Speaker 2: Oui oui, c'est toujours eux qui se la mettent.
- 38:24Speaker 1: Ne Oui oui oui, non non, c'est ça, parce qu'eux autres, ils n'étaient pas ils n'étaient pas exigeants, tu tu aurais pu être médecin, tu aurais pu dire, n'est pas ça, n'est pas le genre de parent comme ça que j'avais là, mais c'était ça. J'ai l'impression que moi, je me mettais, voulais tellement qu'il soit fier, sais, autant l'armée, autant l'uniforme, la fierté, tout ce que ça pouvait. Puis là, j'ai j'aboutissais à quelque chose, puis finalement, ils ont trouvé, avant même que j'aille mes enfants, avant même que j'aille ma famille. Sais, il y a comme plein de choses comme ça qui est arrivé par la suite, puis les autres ne plus là. Fait qu'il y a comme, en un même temps, ça a enlevé une pression, effectivement, je n'avais plus personne à plaire, mes parents n'étaient plus là, fait que je pouvais être plus moi-même.
- 38:56Démarche a commencé un petit peu dans ce processus-là, évidemment. Oui, effectivement, je l'ai je puis je le redis.
- 39:03Speaker 2: Puis puis, combien de fois qu'on a fait des des, combien de fois qu'on a parlé aussi de comment est-ce que quand tu es toi-même, quand tu es authentique, quand tu ne fais pas les choses pour les autres, ton énergie, elle change, tu deviens plus agréable, les gens sont plus intéressés à toi, ça se sent. Mais il reste que ça me fait penser, moi, je dis tout le temps, ce n'est pas moi qui dis ça, la phrase qui dit la vie commence à 40 ans, tu as sûrement entendu ça, ce n'est pas juste moi qui vois ça comme une
- 39:28Speaker 1: phrase On s'en va en partie 2, arrête pas, on s'en va en partie 2.