Latest / Les invités de Radio des Ballons / Assemblée général du secours populaire, comité du Thillot
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- Nicolas Winser, président du comité du secours populaire du Thiau. Alors là, tu viens de présider ta trentième assemblée générale. Oui, tout à fait. Oui, c'est la trentième. Donc, voilà, il a évolué au cours des années. Bien sûr, entre la première et la trentième, il y a beaucoup de différences. C'est un beau parcours. Mais aujourd'hui, le secours populaire, comment se comporte-t-il au Thiau ? Là, c'est excellent puisqu'on a changé de trésorier. C'était une épine que j'avais dans le pied. La trésorière avait envie d'arrêter et on a quand même réussi. J'ai réussi à trouver un bénévole très intéressé et très sérieux. C'est un bénévole de Buisson, je crois. Oui, c'est un bénévole de Buisson. Oui, c'est Pascal Collin. Et d'autres changements dans le bureau ? Non, donc, le reste du bureau est identique. Donc, je suis toujours le président. Donc, Virginie Jobar est la secrétaire. Donc, elle était absente aujourd'hui, mais ce n'est pas grave. Daniel Blaison, secrétaire adjoint. Pascal Collin, donc le trésorier, le trésorier adjoint. Hubert Cunha. Une équipe qui tient depuis des années. Le Secours Populaire, comme on a dit, c'est un comité. C'est une bonne raison d'être un comité, je crois. Ah oui, c'est une très bonne raison d'être comité, puisque un comité, donc, c'est une association autonome. Voilà, on dépend du Secours Populaire. Donc, on a... Donc, logiquement, on doit suivre leurs principes. On doit leur rendre des comptes, mais on est libre d'agir localement un petit peu d'une autre façon, en respectant les règles, bien sûr, de façon à aider les gens du secteur. Voilà. Alors, donc, des aides financières, des aides pour du carburant, des choses comme ça qu'on ne pourrait pas faire autrement. Mais si c'était qu'une antenne, tu n'aurais pas le droit, je crois. Voilà. Oui, si on était antenne, donc, effectivement, une antenne, on dépendrait de la Fédération du Secours Populaire des Vosges. Et on devrait leur donner l'argent qu'on collecte. Et on ne pourrait rien distribuer comme ça, séparément, individuellement et localement. Et là, tu as parlé d'aide, tu as parlé de distribution, mais concrètement, sur le secteur du TIO, il y a quoi ? Donc, nous faisons des aides au niveau alimentaire, donc, de l'alimentation, des aides pour les déplacements, donc, des aides de carburant. Nous avons aussi fait des aides, et on le fait encore maintenant, des aides pour le logement, le chauffage ou assainissement. On aide quelquefois pour les loyers. Bon, par contre, on ne peut pas aider énormément tout le temps et partout. Et puis, il y a certainement des conditions pour avoir le droit des aides du Secours Populaire. Il faut être dans le besoin. Voilà, donc, il y en a qui sont surendettés, il y en a qui ont une petite baisse dans leur revenu ou qui ont un accident de la vie. Donc, c'est là que c'est important de les aider. Il y a des plafonds pour ça ? Il n'y a pas de plafond, vraiment. Donc, c'est selon un peu les ressources, bien sûr, mais voilà. Donc, comme on est autonome, on peut aider quelqu'un qui a, je ne sais pas, il y aura un décès dans la famille et qui pourrait avoir peut-être un bon salaire. Mais quelquefois, il y a des aides ponctuelles. Oui, c'est du ponctuel, bien sûr. Et autrement, sur le canto du Thiau, et je crois sur plus large d'ailleurs que le canto du Thiau, il y a beaucoup de bénéficiaires en ce moment. Donc, on aide aussi sur la vallée de la Mauselotte, bien sûr. Et puis, Remiremont également. Il y a aussi le Val d'Ajole-Plon, Bière, qui fait partie de notre secteur. Mais bon, là, on a aidé quelquefois quelques familles. Mais si on a une demande, on aide, mais on n'a pas de demande actuellement. Mais ça fait plusieurs centaines de familles, tout ça ? On aide environ une centaine de familles. Donc, le chiffre varie entre 95, jusque l'année dernière, s'est monté jusqu'à 140, 150. Donc, si on prend la base d'une famille, ça fait quoi ? Ça fait plus de 300 personnes, quoi ? Oui, ça fait entre 300 et 400 personnes. Il y a un turnover dans les familles inscrites. Donc, il y en a qu'on rajoute, il y en a qu'on raye. On a une permanence tous les mercredis pour ça. Donc, on aide pas mal. Et cette permanence, elle est où ? La permanence, donc, c'est à la Maison des associations, au 17 rue François-Fromillot, au Thiau. Et on est ouvert les mercredis matins de 9h à 10h. Et si quelqu'un a vraiment un besoin ponctuel, mais bon, que ce n'est pas le mercredi, il y a peut-être un numéro de téléphone où ils peuvent te joindre ? Voilà, oui, c'est mon numéro personnel. Donc, il n'y a pas de problème, puisqu'il y en a certains que j'aimerais qu'ils l'aient pas, mais ils l'ont quand même. Donc, mon numéro de téléphone, c'est le 08, non, 06, pas 08, bien sûr, 06 14 28 35 56. 06 14 28 35 56. Et pendant l'état de service général, j'ai entendu que le secours aide aussi beaucoup les enfants, je crois, pour les vacances ? Oui, aussi. On aide pour les centres aérés, on aide pour des colos. Donc, s'il y a des demandes, il ne faut pas hésiter à me contacter.