Latest / L'humain hackeur du digital / Facture électronique : Êtes-vous vraiment prêt pour ce qui arrive ?
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- 0:00Je suis sûr que les gens qui nous écoutent vont dire « on est un peu obligés quand même » .
- 0:04Donc,
- 0:05on n'est pas encore à parler d'opportunités,
- 0:07mais en fait,
- 0:07si on utilisait et digitalisait les flux processus de factures,
- 0:10en fait,
- 0:11on ouvre une boîte de Pandore derrière laquelle il va pouvoir être avec,
- 0:15comme tu dis,
- 0:15sur des workflows plus fins,
- 0:19travailler également sur un environnement tendu avec des personnes à distance et travailler vers d'autres types de flux demain,
- 0:27effectivement.
- 0:28Moi,
- 0:28je suis quand même un tout petit peu surpris de voir qu'à trois semaines de l'échéance de la réforme pour les plateformes immatriculées fixées par l'État,
- 0:42il n'y ait qu'une vingtaine de plateformes qui soient définitivement immatriculées par rapport aux 120 qui ont déposé leur dossier.
- 0:49Ça ne veut pas dire qu'elles ne vont pas avoir bouclé leur dossier d'ici là et je leur souhaite.
- 0:58Bonjour et bienvenue à tous sur un nouvel épisode de l'Humain à cœur du digital.
- 1:02Aujourd'hui on va parler d'un sujet d'actualité où il y a eu pas mal de rebondissements,
- 1:05on va parler de la facture électronique.
- 1:08Et pour parler de facture électronique,
- 1:09aujourd'hui nous avons avec nous la PA Esquerre,
- 1:11et plus particulièrement Nicolas.
- 1:14Esquerre c'est la PA partenaire qu'on a choisie pour notre solution au work,
- 1:18pour plusieurs raisons.
- 1:19Tout d'abord parce que c'est un acteur solide,
- 1:21français,
- 1:22avec beaucoup d'expérience,
- 1:23plus de 40 ans d'expérience dans la gestion et la démat.
- 1:27En fait,
- 1:27Esker va venir apporter la complémentarité réglementaire à Our Works.
- 1:32On peut imager ça,
- 1:33c'est un peu comme un puzzle.
- 1:34On va ajouter une pièce au puzzle Our Works.
- 1:38Et
- 1:39Esker aura aussi forcément la capacité de nous aider à mieux suivre les évolutions réglementaires.
- 1:45Et aujourd'hui,
- 1:45on a décidé d'inviter Esker et plus particulièrement
- 1:47Nicolas pour nous éclairer sur la réforme parce qu'il y a quand même pas mal de choses qui ont changé en 2025.
- 1:53On va rentrer un peu dans le détail technique aujourd'hui,
- 1:55mais pas de panique.
- 1:57Si vous avez des questions,
- 1:58les experts OCI sont là pour y répondre,
- 2:00pour vous accompagner.
- 2:02Néanmoins,
- 2:03parfois on n'a pas besoin de comprendre tout l'aspect technique pour que ça fonctionne.
- 2:07J'aime bien prendre l'image de la machine à laver.
- 2:10Ma machine à laver,
- 2:10elle fonctionne très bien.
- 2:11Pour autant,
- 2:11je ne sais pas toutes les pièces qu'il y a dedans,
- 2:13mais moi,
- 2:13ça me convient très bien comme ça.
- 2:15Mais on va quand même un peu rentrer en technique avec
- 2:17Nicolas aujourd'hui.
- 2:18Est-ce que ce programme te va ?
- 2:20Très bien,
- 2:20merci.
- 2:21Déjà,
- 2:21merci de m'avoir invité ce matin.
- 2:23Avec grand plaisir.
- 2:23C'est un plaisir d'être là avec vous dans vos locaux.
- 2:26Je suis au CIE à Strasbourg.
- 2:29En tout cas,
- 2:31tu m'as bien invité pour parler de la réforme et pas pour parler de comment fonctionne l'université.
- 2:34Non,
- 2:34ne te rassure.
- 2:35On ne parlera pas machine à laver aujourd'hui.
- 2:37Parfait,
- 2:37parce que je suis beaucoup moins compétent sur le sujet et j'aurais beaucoup de mal à expliquer.
- 2:41Moi aussi,
- 2:41je m'en sers,
- 2:41mais de temps en temps.
- 2:42Voilà.
- 2:43Et du coup,
- 2:44voilà.
- 2:45Je te rassure,
- 2:46on est sur une terre connue.
- 2:47Parfait,
- 2:48on y va alors.
- 2:50Super.
- 2:50Alors du coup,
- 2:51pour commencer,
- 2:51est-ce que tu peux tout d'abord te présenter ?
- 2:53Bien sûr.
- 2:54Moi je suis Nicolas Turpin,
- 2:55je suis en charge des alliances stratégiques avec les éditeurs de logiciels chez Esquerre.
- 3:01Esquerre qui est une plateforme globale SaaS qui opère l'ensemble des flux qui tournent autour des processus financiers globalement,
- 3:10autour des cycles fournisseurs-achats d'un côté et puis des cycles clients de l'autre.
- 3:16Donc c'est vraiment une vision globale transverse et complémentaire aux solutions VRP.
- 3:20qui apportent en fait des réponses aux directions financières,
- 3:23aux équipes comptables,
- 3:25dans leurs besoins métiers au quotidien,
- 3:27de manière à pouvoir apporter de la valeur,
- 3:30notamment sur la gestion de la trésorerie et des finances de l'entreprise.
- 3:34Je suis ravi que vous nous ayez choisis et je suis persuadé aussi que vous avez fait un bon choix en premier.
- 3:38Mais bien sûr,
- 3:39et c'est pour ça qu'on est là aujourd'hui d'ailleurs.
- 3:40Ben oui.
- 3:41On va rentrer un peu plus dans le détail de la réforme.
- 3:47Il y a beaucoup de choses qui ont changé en 2025,
- 3:49depuis le communiqué de presse d'octobre 2024 à aujourd'hui.
- 3:52Exactement.
- 3:52Donc notamment les changements de termes.
- 3:56Je vais commencer avec le premier terme qui a changé,
- 3:58c'est le terme du PPF,
- 3:59qui voulait dire initialement Portail Public de Facturation.
- 4:02Ça veut toujours dire Portail Public de Facturation.
- 4:05En fait,
- 4:05on ne sait pas trop s'il a réellement disparu ou s'il est encore là,
- 4:08mais j'ai envie de dire,
- 4:09je crois qu'ils ont quand même le niveau de l'État.
- 4:13Je parle de l'AIFE.
- 4:14Ils ont voulu garder un certain nombre de termes et d'acronymes qui assoient le socle,
- 4:19mais globalement derrière,
- 4:20le PPF,
- 4:21en termes de mission,
- 4:22ça s'est un petit peu détourné.
- 4:23Il y a un autre produit,
- 4:24je ne sais pas si c'est moi qu'on en parle maintenant.
- 4:27D'abord,
- 4:27je voulais déjà que tu m'expliques.
- 4:30Du coup,
- 4:30le PPF s'est transformé en concentrateur de données.
- 4:32En concentrateur de données,
- 4:34oui,
- 4:34tout à fait.
- 4:35Et c'est quoi son rôle,
- 4:36du coup ?
- 4:37Le concentrateur de données,
- 4:38son rôle,
- 4:39il est décrit dans son nom,
- 4:40en fait.
- 4:40Et c'est ce qui s'est passé,
- 4:41puisqu'on va parler de PA dans quelques minutes.
- 4:44Le concentrateur des données,
- 4:46ça exprime beaucoup plus naturellement pour les entreprises ce qu'il fait réellement.
- 4:50Il n'est pas là pour recevoir des factures,
- 4:51en effet.
- 4:52Il est là pour récupérer les données que vont pour le coup leur transmettre les plateformes agréées.
- 4:59et qui vont leur permettre de reconstituer tout le contenu des données de TVA des entreprises françaises.
- 5:06L'idée,
- 5:06c'est ça,
- 5:06c'est de pouvoir,
- 5:08bien sûr,
- 5:09éviter la fuite sur les flux de TVA,
- 5:14avoir un meilleur contrôle aussi de l'activité globale financière du pays et donc des entreprises françaises.
- 5:20Et donc,
- 5:21c'est ça le but du concentrateur des données aujourd'hui,
- 5:24c'est vraiment se concentrer sur ses missions principales,
- 5:26qui est de récupérer ces données et pouvoir,
- 5:28bien sûr...
- 5:29les traiter fiscalement.
- 5:31Et donc,
- 5:32tu me confirmes bien qu'initialement,
- 5:33on pouvait,
- 5:34dans l'ancienne version du PPF,
- 5:35on pouvait déposer les factures.
- 5:37Aujourd'hui,
- 5:37c'est plus qu'adulte.
- 5:37Oui,
- 5:38c'est ce qui s'est passé le 15 octobre.
- 5:39C'était une petite révolution sur le marché parce que je pense qu'il y a un certain nombre d'entreprises,
- 5:44principalement des PME,
- 5:45qui se disaient un peu comme dans le Corus Pro,
- 5:48je vais déposer mes factures au fil de l'eau sur le PPF,
- 5:51ça se passera très bien,
- 5:52ça reste simple sur le principe mais bon
- 5:56Deux millions d'entreprises françaises,
- 5:57des milliards de factures qui vont trafiquer tous les ans.
- 6:01Il faut être clair,
- 6:02le concentrateur des données,
- 6:04le PPS d'origine,
- 6:05n'était pas dimensionné pour supporter toute cette charge-là.
- 6:09Donc il l'a réparti sur les plateformes agréées qui,
- 6:12entre autres,
- 6:13portent cette responsabilité-là de pouvoir justement traiter l'ensemble des flux et les accompagner dans leur vie.
- 6:19Une facture suit un certain nombre d'étapes.
- 6:22On va appeler les cycles de vie,
- 6:23sur lesquels on va revenir aussi tout à l'heure.
- 6:25Et ça,
- 6:26c'est vraiment le rôle des plateformes annuaires.
- 6:28D'accord.
- 6:29Et donc,
- 6:29on parle de centralisateur des données.
- 6:32On parle aussi d'annuaire.
- 6:35À quoi sert cet annuaire et comment les entreprises vont pouvoir l'utiliser ?
- 6:38Alors,
- 6:39l'annuaire,
- 6:40c'est un peu le socle de la réforme et du dispositif complet de l'administration fiscale.
- 6:47L'annuaire,
- 6:48c'est un annuaire,
- 6:50comme son nom l'indique.
- 6:51Ils vont récolter l'ensemble des informations des entreprises et les choix qu'elles vont opérer en termes de plateforme de réception.
- 7:00Les plateformes de réception,
- 7:02c'est la plateforme par laquelle ils vont récupérer les factures de leurs fournisseurs.
- 7:07D'accord.
- 7:10L'annuaire va également rentrer dans un détail de traitement selon les choix de l'entreprise,
- 7:16les choix métiers de l'entreprise.
- 7:18va recevoir
- 7:20ces flux sur la base de l'entreprise elle-même,
- 7:23à ce moment-là,
- 7:25on se dit,
- 7:26sur mon sirène,
- 7:27toutes les factures rentreront sur ma PAX.
- 7:31C'est le niveau le plus simple.
- 7:33On peut descendre également ensuite à la maille sirète.
- 7:36C'est qu'on va dire,
- 7:36site par site,
- 7:37on peut s'autoriser à choisir des plateformes agrées,
- 7:39différentes,
- 7:40pour recevoir les factures.
- 7:42Et puis après,
- 7:43on va rentrer dans le métier où on va aussi faire un certain nombre de choix.
- 7:46Je souhaite,
- 7:46on va appeler le code suffixe,
- 7:47ou un pâte suffixe ou...
- 7:49Ou voir code de routage.
- 7:51Et là,
- 7:51on va essayer d'être le plus granular,
- 7:55granular,
- 7:55pardon,
- 7:55dans une science comme ça,
- 7:57possible en essayant justement de répondre à des besoins métiers ou le côté solution métier logiciel qui est derrière,
- 8:04sur lequel je voudrais absolument que ça passe par un package complet.
- 8:10On parlera peut-être un peu plus en détail tout à l'heure de ce que peuvent apporter les imbrications entre...
- 8:17les solutions métiers et la plateforme agréée.
- 8:22Voilà,
- 8:22c'est ça en fait.
- 8:23L'idée,
- 8:23c'est de pouvoir récupérer les factures juste à ce niveau de détail et de granularité en fonction des besoins des entreprises.
- 8:28Donc,
- 8:28ça peut être super précis finalement.
- 8:30C'est pointu,
- 8:30oui,
- 8:30c'est ça.
- 8:31Le but,
- 8:31il est là en fait.
- 8:31Ce n'est pas fermer de porte parce que ce qui prime au départ,
- 8:34c'est le métier.
- 8:35D'accord.
- 8:36Oui,
- 8:36c'est logique finalement.
- 8:38Et donc,
- 8:38du coup,
- 8:39on parle beaucoup depuis avant de PA.
- 8:40Tu en parlais juste avant aussi.
- 8:42Avant,
- 8:42on parlait de PDP.
- 8:43Donc,
- 8:43tu l'avais dit,
- 8:43c'était plateforme de dématérialisation partenaire.
- 8:46Aujourd'hui,
- 8:47on parle de plateforme agréée.
- 8:49Pourquoi ce changement et qu'est-ce que ça implique pour les entreprises ?
- 8:52C'est exactement la même logique que pour le concentrateur des données.
- 8:56L'État a,
- 8:58depuis début
- 8:592025, on refait un peu la timeline,
- 9:0215 octobre 2024,
- 9:04le dispositif est affiné avec cette approche effectivement dans un schéma en Y,
- 9:11c'est un cinq-coin,
- 9:12je crois qu'on est comme ça aujourd'hui en fait.
- 9:14Avec plateforme agréée de démission,
- 9:16l'entreprise qui est fournisseur qui a son plateforme agréée,
- 9:20démission de facture qui va communiquer avec sa plateforme,
- 9:23une plateforme agréée de réception qui elle est évidemment le contact,
- 9:27l'interface de l'entreprise cliente.
- 9:31et donc ces flux de factures vont passer par là,
- 9:33avec le concentrateur des données au milieu.
- 9:36Dans le dispositif,
- 9:38en janvier 2025,
- 9:39on a démarré des commissions au travers de l'AFNOR,
- 9:41de manière justement à...
- 9:43Sortir des spécifications externes,
- 9:45qui étaient quand même assez absconses et très complexes,
- 9:47donc essayer d'apporter de la simplicité.
- 9:49Et aussi,
- 9:50in fine,
- 9:51apporter une copie qui est celle de l'État français vis-à-vis des autres pays européens.
- 9:56au travers de ces commissions inférieures,
- 9:57de dire voilà la réglementation sur la facturation électronique telle qu'elle a été rédigée en France.
- 10:03Donc il y a certaines de sous-groupes sur plein de sujets,
- 10:07facturation,
- 10:08reporting,
- 10:09cycle de vie,
- 10:10et la terminologie,
- 10:16il y avait un souhait de la simplifier.
- 10:18donc les PDP,
- 10:19plateforme de dématérialisation partenaire,
- 10:21le mot partenaire pour l'état ne mettaient pas assez la...
- 10:25contrainte sur le fait que c'est un passage obligatoire.
- 10:28Quand vous émettez ou recevez une facture,
- 10:30il doit forcément y avoir une plateforme agréée qui est au milieu du dispositif pour traiter le flux.
- 10:35Donc voilà,
- 10:35ça c'est le premier point.
- 10:36Donc il fallait quelque chose d'un peu plus contraignant.
- 10:38D'où le fait de parler de plateforme agréée,
- 10:39c'est plus officiel.
- 10:40On parle d'immatriculation aussi,
- 10:42on reviendra dessus d'ailleurs tout à l'heure.
- 10:45Et donc voilà,
- 10:46un PPF qui se concentre sur son rôle principal.
- 10:49Donc on a un concentrateur des données,
- 10:51des plateformes agréées pour traiter les flux de facture Elle est au cœur du dispositif.
- 10:55Donc finalement,
- 10:55pour mailler l'ensemble des entreprises entre elles,
- 10:58grâce à un réseau global d'un certain nombre de PAs,
- 11:01aujourd'hui il y en a 118 je crois,
- 11:03et donc on verra effectivement s'il en est de marre,
- 11:06mais effectivement elles ont ce rôle justement de faire la distribution et traiter le flux de manière globale,
- 11:12et puis l'annuaire.
- 11:15Et donc on va continuer un peu sur la plateforme Agree.
- 11:20Est-ce que chaque plateforme Agree aura son audit de conformité ?
- 11:24Comment ça va ?
- 11:27On va revenir où on en est rendu aujourd'hui.
- 11:31Il y a un peu plus d'un an de ça,
- 11:33un an et demi maintenant,
- 11:35on a commencé à immatriculer les plateformes.
- 11:38On a eu des PDP immatriculés sous réserve.
- 11:40Provisoirement,
- 11:41oui.
- 11:41Voilà,
- 11:41c'est ça.
- 11:43Sommant un certain nombre de critères,
- 11:44des tests d'interopérabilité,
- 11:47des tests sur les différents types de flux,
- 11:49invoicing,
- 11:50reporting,
- 11:51cycle de vie.
- 11:52Et là,
- 11:53en fait,
- 11:53on arrive à une phase cruciale parce que finalement,
- 11:55la réforme,
- 11:55elle se met en place progressivement.
- 11:57Et on a un certain nombre de jalons qui se sont mis en place.
- 12:01On a eu l'annuaire qui est arrivé au courant de l'été,
- 12:03mise en production officielle après une période de test fin juin,
- 12:07avec évidemment confirmation par les plateformes de leur capacité de s'interfacer avec l'annuaire.
- 12:11Donc ça,
- 12:12c'est un premier jalon.
- 12:13Là,
- 12:13on arrive à un second jalon qui est la levée des réserves.
- 12:16Donc on est rentré dans cette vague-là.
- 12:18C'est quoi la levée des réserves ?
- 12:19Alors la levée des réserves,
- 12:21tu as deux types de réserves.
- 12:23de tests qui doivent être faits.
- 12:25Une partie de tests en qualification sur des flux d'invoicing.
- 12:28On va tester l'édition,
- 12:30la réception de flux d'invoicing,
- 12:33de e-reporting,
- 12:35et puis d'interface avec l'annuaire,
- 12:36notamment la consultation.
- 12:37D'accord.
- 12:40Le deuxième niveau de test,
- 12:44c'est des tests en production sur les mêmes flux d'invoicing,
- 12:47e-reporting,
- 12:47cycle de vie,
- 12:48et sur l'ensemble des flux...
- 12:51annuaire,
- 12:52complet,
- 12:52différentiel,
- 12:53de manière à être vraiment interfacé dans le mode nominal de la réforme.
- 12:58Et donc ça,
- 12:58c'est la deuxième étape.
- 12:59Troisième étape,
- 13:01l'interfassage avec le concentrateur des données,
- 13:04qui lui est actuellement en phase de qualification de test avec les plateformes agréées.
- 13:09Et donc en fait,
- 13:10l'idée,
- 13:10c'est de voir comment ces flux-là interopèrent et réinteragissent avec le concentrateur des données.
- 13:16Et puis dernière étape,
- 13:17évidemment,
- 13:18également une interopérabilité avec un minimum de...
- 13:21une plateforme agréée qui,
- 13:23elle,
- 13:24va recevoir des flux,
- 13:24va en émettre et voir si l'ensemble du dispositif fonctionne.
- 13:28Donc ça,
- 13:29une fois qu'on a passé toutes ces étapes-là,
- 13:31on obtient notre immatriculation définitive.
- 13:34C'est d'ailleurs ce qu'Esther vient d'obtenir.
- 13:36On fait partie...
- 13:37Il y a une semaine ?
- 13:39Il y a quelques jours.
- 13:40Ça fait déjà une petite semaine,
- 13:41en fait.
- 13:42Et je crois que c'est une quinzaine de plateformes en tout qui ont obtenu leur immatriculation définitive.
- 13:49On reviendra sur le mot définitif parce qu'effectivement,
- 13:51il y a encore cette audite de conformité qui reste à réaliser,
- 13:54qui va confirmer l'étape et qui va nous projeter sur trois ans.
- 13:58Mais il y a quand même un petit sujet,
- 14:00effectivement,
- 14:01sur le fait de dire qu'on est fin décembre.
- 14:04Il y a une quinzaine de plateformes qui ont été immatriculées définitivement la semaine dernière.
- 14:09Il y en a quelques-unes ici en début de semaine aussi.
- 14:10OK.
- 14:11Et l'État...
- 14:13Ça va arriver au compte en fait.
- 14:15Exactement,
- 14:15oui.
- 14:15L'État a fixé une deadline au 14 janvier.
- 14:18D'accord.
- 14:20ou effectivement l'ensemble des plateformes immatriculées sous réserve devront avoir confirmé leur immatriculation en vue de rentrer dans le dispositif final.
- 14:28D'accord.
- 14:29Et là,
- 14:29l'administration fiscale communiquera sur son site web,
- 14:32sur la liste des plateformes immatriculées de manière définitive.
- 14:35Ok.
- 14:36Et si on en revient à l'audit,
- 14:38qu'est-ce que l'audit va garantir aux entreprises ?
- 14:40Il va sanctionner en fait tout le travail réalisé.
- 14:44Il confirme l'immatriculation des entreprises.
- 14:46Ça reste un audit de conformité globale.
- 14:48Nous,
- 14:48on va le faire au Très-Là d'InfoCert.
- 14:51Il nous projette également dans le temps.
- 14:53Et puis,
- 14:53cet audit,
- 14:54il va aussi nous projeter dans...
- 14:57La réforme elle-même.
- 14:59D'accord.
- 14:59Le concentrateur des données va arriver en production fin février.
- 15:03Donc la réforme,
- 15:04elle démarre en réalité fin février.
- 15:06Ça va arriver très vite.
- 15:07Pas début septembre.
- 15:08Ok.
- 15:08Et donc ça veut dire qu'à partir du 1er mars,
- 15:12les plateformes agrées,
- 15:13immatriculées,
- 15:14vont envoyer du trafic sur des pilotes,
- 15:17ou en tout cas pour les clients qu'ils souhaitent,
- 15:21et donc générer des échanges classiques comme on le trouvera dans le cadre de la réforme.
- 15:24À nouveau,
- 15:25Invoicine,
- 15:26Facture notamment.
- 15:27On ne l'a pas défini,
- 15:28mais le invoicing,
- 15:28c'est les factures d'entreprise à entreprise française,
- 15:31clairement.
- 15:32Ce qu'on va retrouver dans le e-reporting,
- 15:33c'est les factures vers la cible particulière,
- 15:38les factures vers les entreprises internationales,
- 15:41qui ne sont pas dans le scope de la réforme,
- 15:42mais dont on doit quand même reporter les données liées à la TVA,
- 15:46les non-assujettis,
- 15:47bien sûr,
- 15:47et puis les fournisseurs internationaux,
- 15:49également,
- 15:50qui rentrent dans ce dispositif-là.
- 15:51Puis dans certains cas,
- 15:52ça peut être aussi des non-assujettis qui facturent aussi.
- 15:55à des entreprises françaises.
- 15:57Le spectre des cas d'usage est assez large et complexe,
- 16:01mais on va être dans ce dispositif-là.
- 16:03Donc,
- 16:03pendant un minimum d'un mois de production,
- 16:08on va pouvoir garantir qu'on sait s'interopérer avec d'autres plateformes,
- 16:10qu'on sait émettre et recevoir des factures,
- 16:12etc.
- 16:13Et là,
- 16:13on pourra valider tout le dispositif,
- 16:16tout le travail en cours qui a été fait sur l'audit,
- 16:21en tant que tel,
- 16:21pour pouvoir confirmer l'audit.
- 16:23Nous,
- 16:23c'est notre ambition.
- 16:24puisqu'on veut être parmi les premières plateformes à pouvoir être définitivement immatriculées.
- 16:28On est dans cette trajectoire-là.
- 16:29Et donc,
- 16:29l'idée,
- 16:29c'est que fin mars,
- 16:30début avril,
- 16:31on puisse annoncer officiellement notre immatriculation avec l'audit de conformité qui aura été validé par InfoServe.
- 16:37Donc,
- 16:38si je résume,
- 16:38ça veut dire que cet audit,
- 16:39il garantit le fait de travailler avec une plateforme agréée qui valide toutes les exigences de la DGFIP.
- 16:46Exactement.
- 16:47C'est ça.
- 16:47Qui est dans le pur scope de la conformité.
- 16:49Alors,
- 16:49nous,
- 16:49on va aller vite.
- 16:50Mais attention.
- 16:52Les échanges,
- 16:52je les ai dit,
- 16:53le 14 janvier,
- 16:55là,
- 16:55il faut lever les réserves.
- 16:56Si vous ne levez pas les réserves au 14 janvier,
- 16:59en tant que plateforme agréée,
- 17:00vous devez recommencer tout le dispositif du début.
- 17:04Refaire tous les tests comme si vous ne vous étiez jamais immatriculé.
- 17:06Ça,
- 17:07c'est le premier point.
- 17:08Donc,
- 17:08c'est un peu sanctionnade.
- 17:10Et la deuxième remarque que je voulais faire par rapport à ça,
- 17:13c'est que l'audit de conformité,
- 17:15les plateformes ont un an en réalité pour les mettre à partir du moment où elles ont...
- 17:19valider leur immatriculation définitive.
- 17:21Donc si on part du 14 janvier,
- 17:23pour la plupart d'entre elles,
- 17:24il y a quand même un certain nombre de plateformes qui ont été immatriculées sous réserve.
- 17:28Ça veut dire que mi-janvier 2027,
- 17:30l'ensemble des plateformes devront avoir validé leur redis de conformité.
- 17:35On entend aussi beaucoup parler de certaines rumeurs sur les immatriculations des plateformes agréées,
- 17:39suite au test,
- 17:40du coup,
- 17:40que tu viens un petit peu de nous expliquer,
- 17:42avec l'annuaire et le concentrateur.
- 17:44Est-ce que tu peux nous en dire un peu plus sur ces rumeurs ?
- 17:48Alors,
- 17:48on ne va pas spéculer,
- 17:49mais en fait,
- 17:50on se rend bien compte des investissements colossaux,
- 17:53notamment en termes de R&D,
- 17:55pour pouvoir rentrer dans le périmètre de la réforme.
- 17:58Il faut un sacré jeu de jambes parce qu'on est sur un environnement qui est très dynamique.
- 18:02J'ai parlé tout à l'heure des commissions AFNOR,
- 18:03c'est toutes les semaines,
- 18:05tous les mois,
- 18:05ce serait le Nice.
- 18:07On apporte des changements,
- 18:08on essaie d'aller dans la simplification,
- 18:10mais il y a quand même beaucoup de modifications aussi.
- 18:15Par exemple,
- 18:15les cas d'usage,
- 18:16ça évolue.
- 18:17Il y en avait 36,
- 18:17mais on est à 42.
- 18:18On va revenir dessus tout à l'heure.
- 18:21Donc,
- 18:21on est sous quelque chose de très complexe et ça demande des investissements techniques qui sont vraiment très lourds.
- 18:28Moi,
- 18:28je suis quand même un tout petit peu surpris de voir qu'à trois semaines de l'échéance de la réforme pour les plateformes immatriculées fixées par l'État,
- 18:42il y est une vingtaine de plateformes.
- 18:44qu'ils soient définitivement immatriculés par rapport aux 120 qui ont déposé leur dossier.
- 18:49Ça ne veut pas dire qu'ils ne vont pas avoir bouclé leur dossier d'ici là,
- 18:52et je leur souhaite.
- 18:53Mais je pense qu'il y a fort à parier qu'il y en a certaines qui ne vont pas aller au bout de la démarche parce que c'est des investissements récurrents.
- 19:00Il faut maintenir la conformité de la plateforme,
- 19:05maintenir des efforts R&D pour assurer cette maintenance au fil du temps,
- 19:09tenir compte des évolutions réglementaires qui peuvent aussi là encore impacter la R&D.
- 19:13et faire de sorte qu'on puisse être conforme globalement dans un an,
- 19:17deux ans,
- 19:17cinq ans.
- 19:19Et on a déjà pu constater que certaines plateformes avaient discrètement décidé d'arrêter,
- 19:25de jouer ce rôle-là.
- 19:27On peut supposer qu'il y a des plateformes qui vont effectivement se reconcentrer sur leur métier d'origine ou peut-être effectivement être achetées pour certaines,
- 19:38mais qui ne resteront pas.
- 19:40dans l'écosystème définitif des plateformes agréées.
- 19:44Donc finalement,
- 19:45il faut quand même être assez prudent dans le choix de son partenaire.
- 19:50Et donc forcément,
- 19:52on va recommander une PA qui respecte le plus largement possible tout ce qui est le périmètre de la norme.
- 19:58Oui.
- 19:59Mais on peut aussi se projeter encore plus loin que la réforme finalement,
- 20:07parce que certaines entreprises vont choisir uniquement de passer par une PA,
- 20:11d'autres entreprises vont faire le choix de travailler avec une solution compatible associée avec une PA,
- 20:17ce qui est le cas pour nous en tout cas,
- 20:19pour Work.
- 20:21Finalement,
- 20:21c'est quoi l'avantage de choisir une solution compatible en partenariat avec une PA ?
- 20:26Alors,
- 20:27tu parles...
- 20:28La terminologie de la réforme,
- 20:31c'est parfaitement ça.
- 20:32Juste pour les gens qui nous écoutent,
- 20:34ce qu'on appelle solution compatible,
- 20:36c'est ce qu'on appelait OD ou opérateur de dématérialisation il y a encore quelques mois.
- 20:40Donc là,
- 20:41globalement,
- 20:41c'est les solutions de métier qui vont venir se raccrocher pour pouvoir répondre aux besoins réels des entreprises.
- 20:48Il ne faut pas oublier que le scope principal de la réforme,
- 20:52c'est une question de conformité.
- 20:55Le rôle principal de l'APA,
- 20:56c'est de traiter les flux de conformité et assurer qu'ils puissent transiter sur le réseau interopéré des plateformes agréées,
- 21:09au travers du réseau Paypal notamment,
- 21:12dans une condition de sécurité optimale et que les flux puissent rejoindre leur destinataire en passant par le dispositif qui est prévu.
- 21:20La solution compatible où j'irais ?
- 21:22Je préfère dire solution métier,
- 21:23en réalité,
- 21:24elle va gérer le quotidien des entreprises.
- 21:26Ce qui est le plus important,
- 21:27c'est le métier en tant que tel.
- 21:28C'est vraiment le fonctionnel.
- 21:30Exactement,
- 21:30c'est le fonctionnel.
- 21:31Donc,
- 21:32il y a vraiment la solution compatible qui va gérer le process métier et l'APA qui va venir ajouter la conformité.
- 21:38Exactement.
- 21:39Une collaboration.
- 21:40Oui,
- 21:41c'est ton puzzle de tout à l'heure.
- 21:42Exactement.
- 21:43On amène la conformité et on va apporter,
- 21:46finalement,
- 21:47on va rajouter sur le flux métier.
- 21:50un certain nombre d'éléments de briques réglementaires,
- 21:52mais également fonctionnelles,
- 21:54parce que toutes les plateformes agréées,
- 21:57par exemple,
- 21:58vont pas adopter l'ensemble des cycles de vie prévus par la réforme.
- 22:03Il n'y en a que quatre qui sont obligatoires,
- 22:04il y en a un certain nombre qui sont recommandés,
- 22:06mais facultatifs.
- 22:08Et donc,
- 22:08effectivement,
- 22:09toutes les plateformes agréées ne se valent pas non plus.
- 22:12Et il faudra être assez prudent et vigilant là-dessus.
- 22:14Donc,
- 22:14je reviens sur le choix du bon...
- 22:18Le bon partenaire,
- 22:20c'est effectivement une solution métier qui correspond à vos besoins et en même temps associée avec une plateforme agréée qui soit fiable,
- 22:27solide,
- 22:27parce qu'il va falloir aussi supporter des flux avec des volumes très importants qui ne sont pas aujourd'hui présents,
- 22:33puisqu'on est aussi dans une période de changement d'habitude,
- 22:37un mode de fonctionnement sur le traitement des factures.
- 22:39On est en train de digitaliser l'ensemble de ces flux.
- 22:42Donc c'est important d'être très pragmatique dans la démarche et de bien choisir la solution qui coche toutes les cases.
- 22:48entre le métier,
- 22:49le fonctionnel et puis la vision qu'on veut apporter en fait à la gestion de ces flux pour que ça devienne un outil de productivité.
- 22:55D'accord et on parlait de l'immatriculation des PA.
- 23:02Si j'ai bien compris normalement les PA sont immatriculés trois ans renouvelables.
- 23:06Oui.
- 23:07Ça veut dire que tous les trois ans les PA vont devoir refaire un audit pour être sûr que vous êtes toujours en conformité finalement.
- 23:13Exactement.
- 23:14En soi c'est assez normal en fait.
- 23:16Ce principe-là,
- 23:17il n'est pas nouveau.
- 23:19On parle de sécurité.
- 23:20D'ailleurs,
- 23:21je prends simplement la certification ISO 27001 qui sanctionne les entreprises pour la gestion de leur politique de sécurité.
- 23:30Le
- 23:30SMSI, pour ceux à qui ça parle,
- 23:31il y a des directeurs IT qui nous écoutent aussi.
- 23:34On est sur le pilotage du SMSI.
- 23:37Il y a des certifications obligatoires.
- 23:40La certification est renouvelable.
- 23:41Elle est renouvelée,
- 23:42je crois,
- 23:42aussi tous les trois ans.
- 23:43Et quelque part,
- 23:46évidemment,
- 23:46ça demande beaucoup de rigueur,
- 23:48ça demande beaucoup d'engagement et de sérieux.
- 23:50Mais quelque part,
- 23:52c'est une démarche qu'on renouvelle assez facilement.
- 23:55Nous,
- 23:55on le sait,
- 23:56on le fait régulièrement sur ISO 27001.
- 23:57C'est d'ailleurs une des obligations réglementaires pour la réforme de la facturation électronique.
- 24:02Une plateforme agréée est obligatoirement départ
- 24:05ISO 27001.
- 24:06Elle doit avoir sa plateforme qui est soit administrée en propre,
- 24:11un data center basé en France,
- 24:13Par extension en Europe,
- 24:14mais globalement en France c'est bien,
- 24:17avec nos propres équipements,
- 24:18s'assurer qu'on les serve bien sur un sanctuaire pour éviter que les données soient accessibles par des tiers venant de l'extérieur de l'Union Européenne,
- 24:29ou éventuellement passées par un prestataire,
- 24:30c'est avec Mooncloud par exemple.
- 24:31Mais donc ces exigences-là,
- 24:33et donc ISO 27001,
- 24:34je profite puisque j'en parlais,
- 24:35font partie aussi des exigences qu'on porte au niveau des plateformes à l'oeil.
- 24:39Et finalement,
- 24:40la facture électronique,
- 24:40c'est un peu,
- 24:41comme tu le disais,
- 24:42c'est quelque chose de nouveau.
- 24:42On veut un petit peu bousculer le quotidien de pas mal d'entreprises en France.
- 24:46C'est un peu l'étape 1 de l'automatisation des process en entreprise.
- 24:50Mais on peut très bien imaginer qu'une fois que la facture électronique sera en place,
- 24:54ça laisse aussi la porte pour dématérialiser,
- 24:56pour digitaliser,
- 24:58simplifier même d'autres flux.
- 25:00Comme des rapprochements,
- 25:01bon commande BL,
- 25:03avoir des workflows de validation beaucoup plus fluides,
- 25:04beaucoup plus simples.
- 25:06Utilisation de la GED,
- 25:07on en parle aussi beaucoup en ce moment.
- 25:10Donc finalement,
- 25:11il y a plein de possibilités encore d'évolution par la suite.
- 25:14Mais c'est bien d'aller d'abord étape par étape.
- 25:16La facture électronique,
- 25:17c'est déjà une très belle étape.
- 25:18Exactement.
- 25:19Mais en fait,
- 25:19c'est une super opportunité.
- 25:23Je suis sûr que les gens qui nous écoutent vont dire,
- 25:25on est un peu obligés quand même.
- 25:28On n'est pas encore à parler d'opportunité,
- 25:30mais en fait si,
- 25:31parce que c'est un processus dont on impose la digitalisation,
- 25:36mais quelque part,
- 25:37la valeur ajoutée qui est derrière cette digitalisation,
- 25:39elle est extraordinaire.
- 25:41On va pouvoir avoir une visibilité exhaustive de l'ensemble des flux.
- 25:44On va pouvoir mieux piloter leur cycle de vie,
- 25:47donc leur traitement,
- 25:48pour un directeur financier,
- 25:50avoir une vision fine et alimentée par des tableaux de bord de où sont ces factures.
- 25:58Où en est leur traitement ?
- 26:00Est-ce qu'elles rencontrent des litiges ?
- 26:02Est-ce qu'on est arrivé à la phase de paiement ou d'encaissement ?
- 26:07Est-ce que du coup,
- 26:07ma trésorerie,
- 26:08je peux la piloter ?
- 26:09Est-ce que j'ai un DSO qui me permet de dire que...
- 26:14DSO,
- 26:15c'est ?
- 26:16Ça explique le temps entre le moment où la facture est émise et le temps où elle est réellement réglée.
- 26:21D'accord.
- 26:21Des délais légaux contractuels de 30,
- 26:2460 jours selon les cas.
- 26:26Ce qui mesure la performance d'une entreprise,
- 26:28c'est sa capacité à pouvoir générer de la trésorerie pour pouvoir investir dans son activité.
- 26:33Et donc,
- 26:33plus le dessaut est petit,
- 26:36plus l'entreprise dispose de capitaux disponibles pour pouvoir,
- 26:38avec cette trésorerie,
- 26:40travailler sur son quotidien.
- 26:41Et donc,
- 26:42ces outils-là vont dans ce sens-là,
- 26:45pour pouvoir améliorer la gestion et le pilotage des flux,
- 26:48et donc améliorer la trésorerie de l'entreprise.
- 26:49Donc,
- 26:50à partir du moment où on a dématérialisé et digitalisé les flux de processus de facture,
- 26:54En fait,
- 26:54on ouvre une boîte de Pandore derrière laquelle il va pouvoir être avec,
- 26:58comme tu dis,
- 26:58sur des workflows plus fins,
- 27:02travailler également sur un environnement tendu avec des personnes à distance et travailler vers d'autres types de flux de mains,
- 27:10effectivement.
- 27:11Les achats,
- 27:14voire d'autres flux métiers.
- 27:15Il y a beaucoup de possibilités.
- 27:16Oui,
- 27:17c'est ça.
- 27:18Vraiment,
- 27:19les boîtes de Pandore,
- 27:19je trouve que c'est une belle image.
- 27:22C'est ça,
- 27:23oui.
- 27:23On rentre dans une nouvelle ère en fait les quotas.
- 27:25Exactement.
- 27:26Et juste encore te poser une dernière question sur les PAs.
- 27:30Est-ce qu'il est possible d'en avoir plusieurs ?
- 27:31Et si on souhaite changer de PA,
- 27:34est-ce que ça sera simple ou pas ?
- 27:36Alors,
- 27:38c'est effectivement prévu comme ça.
- 27:41Je vais commencer par répondre à la première question qui était,
- 27:43si je ne dis pas de bêtises.
- 27:44Est-ce qu'on peut changer de PA ?
- 27:47Oui,
- 27:47on peut changer de PA.
- 27:48Oui,
- 27:48c'est sûr,
- 27:48on peut changer de PA.
- 27:50et l'idée effectivement de se dispositer autour de l'annuaire c'est de pouvoir justement simplifier cette capacité de pouvoir s'adresser à n'importe quel PA en fonction de ses besoins etc mais ce qui est derrière ça en fait c'est le besoin aussi tout à l'heure je parlais en introduction sur l'annuaire et la manière dont il était construit ces différentes mailles d'adressage et
- 28:09donc en fait dans ces différentes mailles d'adressage on va retrouver ce qui caractérise le besoin métier et c'est ça qui est intéressant donc globalement quand vous changez PA vous changez globalement de solution métier
- 28:19pour l'émission,
- 28:19pour la réception des factures.
- 28:21Et donc,
- 28:22ce qu'il faut regarder,
- 28:23c'est comment vous organiser ces flux et comment vous organiser votre mécanisation de votre gestion de processus derrière cette annuaire.
- 28:31Donc,
- 28:31changer de PA administrativement parlant,
- 28:33le but,
- 28:33c'est effectivement de les normer avec un symptôme d'échange API,
- 28:38faire de sorte qu'on respecte tous les mêmes obligations de manière à ce qu'effectivement,
- 28:44interchanger une PA vers une autre.
- 28:46amène à minima le même type de service,
- 28:48modulo,
- 28:48un certain nombre de points,
- 28:49je parlais des cycles de vie,
- 28:51ça sachant que tu vas en l'EPA en fait.
- 28:53Mais c'est effectivement possible.
- 28:55Après ça,
- 28:55c'est sur le côté administratif.
- 28:57Après,
- 28:57sur le plan technique,
- 28:58il faut quand même faire attention à ce qu'on est en train de faire.
- 29:00Quand on a une solution métier derrière,
- 29:01voir si les interfaces techniques qu'on est en train de changer vont pouvoir se mettre en place en limitant les impacts sur les équipes informatiques notamment.
- 29:11Et est-ce qu'on peut en avoir plusieurs du coup ?
- 29:13Ah bah oui !
- 29:13Oui,
- 29:14justement,
- 29:14sur cette base de mailles d'adressage,
- 29:15en fait,
- 29:16on peut avoir plusieurs PAs en réception,
- 29:19par exemple pour gérer les flux généraux.
- 29:21Une autre,
- 29:22plus spécifiquement pour traiter les flux métiers,
- 29:24pour pouvoir justement faire les rapprochements,
- 29:26commandes,
- 29:28stocks,
- 29:30tout pour la partie matérielle.
- 29:32On peut aussi avoir après différentes plateformes agrées d'émissions qui,
- 29:37elles,
- 29:37vont se rapprocher de différents flux métiers.
- 29:40Ça,
- 29:41c'est la possibilité la plus large.
- 29:43Mais peut-être que la plus simple,
- 29:44c'est d'avoir une seule plateforme,
- 29:44une seule rende émission,
- 29:46une seule réception,
- 29:47en tout cas à minima,
- 29:48parce que moins on a d'interlocuteurs,
- 29:50plus c'est simple quand même pour avoir une portion globalisée.
- 29:53Et on est quand même sur un objectif de performance sur la gestion de la trésorerie.
- 30:00Limiter l'écosystème,
- 30:03ça apporte je pense une valeur importante.
- 30:04Bien sûr.
- 30:04Pour pouvoir avoir un meilleur pilotage de l'activité.
- 30:08Et maintenant qu'on a clarifié la partie plateforme agréée,
- 30:12je pense qu'il est essentiel aussi qu'on parle du formulaire de consentement opt-in.
- 30:17On en entend pas mal parler en ce moment,
- 30:19je trouve,
- 30:19de mon côté en tout cas.
- 30:21Déjà,
- 30:21est-ce que tu peux nous expliquer ce que c'est et pourquoi c'est obligatoire ?
- 30:25Alors en effet,
- 30:26c'est important parce que...
- 30:28On évoquait l'annuaire,
- 30:29c'est le formulaire de consentement et lui va enrichir l'annuaire et apporter à l'administration fiscale et aux plateformes à l'OE la visibilité complète des choix des entreprises en termes de plateformes de réception.
- 30:42Donc,
- 30:44elles doivent effectivement opérer un choix qui doit être fait par le représentant légal ou son représentant mandataire,
- 30:52on va dire,
- 30:53qui lui va communiquer
- 30:56à sa plateforme agréée qui va la communiquer à l'administration fiscale,
- 31:00donc pour l'ingestion dans l'annuaire,
- 31:02sa plateforme de réception en fonction de ses différentes mailles d'adressage qu'on a évoquées juste avant.
- 31:07C'est obligatoire,
- 31:08c'est justifié par un certain nombre de documents administratifs qui confirment que la décision a été,
- 31:14la responsabilité est bien prise par l'entreprise derrière ce choix de plateforme agréée.
- 31:20Et le formulaire d'opt-in,
- 31:21c'est un formulaire qui lui récupère le consentement formel de l'entreprise pour le choix de sa plateforme agréée.
- 31:27D'accord.
- 31:28Un changement de PA se fait de la même manière.
- 31:30On utilise un même formulaire d'opt-in pour pouvoir se dire tiens,
- 31:33je change de PA.
- 31:34Donc je passe de la PAX à la PAY avec mes différentes mailles d'adressage.
- 31:39Le formulaire d'opt-in répond et descend à la linéarité souhaitée par rapport aux besoins de l'entreprise.
- 31:45Donc voilà,
- 31:45c'est ce qu'on disait sur la simplicité.
- 31:47de changer de plateforme agréée sur le plan administratif,
- 31:50ce formulaire est fait pour ça.
- 31:51Il est vraiment fait pour ça.
- 31:55Et comment on le met en place,
- 31:56du coup ?
- 31:56Comment on met en place ce formulaire ?
- 31:59Le formulaire,
- 32:00il est déjà disponible.
- 32:02Tu disais que tu entendais effectivement pas mal de choses.
- 32:05Je pense qu'il faut rester pragmatique.
- 32:07Si on revient un petit peu en arrière dans la discussion qu'on a ce matin,
- 32:12le choix,
- 32:12il est d'abord lié au métier.
- 32:14Donc,
- 32:14choisir sa plateforme de réception.
- 32:17Aujourd'hui,
- 32:19ce n'est pas forcément quelque chose qui est impératif,
- 32:23urgent,
- 32:23nécessaire.
- 32:24C'est nécessaire avant le 1er septembre 2026,
- 32:27ça c'est certain.
- 32:28Mais pour moi,
- 32:29le premier choix à faire,
- 32:30c'est le choix de sa solution métier.
- 32:31Bien sûr.
- 32:32Et derrière la plateforme Agree,
- 32:33il faut bien choisir le bon binôme pour que l'interface corresponde à vos besoins.
- 32:39Mais d'abord,
- 32:40effectivement,
- 32:40entre dans sa solution métier.
- 32:41Donc nous,
- 32:42on voit plutôt ce formulaire d'Optin.
- 32:46comme étant une des démarches de l'onboarding de l'entreprise dans le dispositif de digitalisation de sa facturation électronique.
- 32:54Mais il y a déjà des éditeurs qui font signer le formulaire d'opt-in.
- 32:57Oui.
- 32:57Alors que la validation des PAs,
- 32:59enfin certaines PAs,
- 33:00comme tu disais avant,
- 33:00ne sont pas validées à 100%.
- 33:02Comment c'est possible finalement que ça se passe ?
- 33:05Il y a des plateformes qui essayent de contraindre,
- 33:07forcer les entreprises par méconnaissance du périmètre de la réforme.
- 33:12Parce que c'est de la captation de marché tout simplement.
- 33:14Et donc dire aux entreprises,
- 33:15engagez-vous à mes côtés parce que vous aurez choisi une plateforme et vous ne serez pas sanctionnable en septembre 2026 de ne pas avoir choisi de plateforme agréée.
- 33:24Et donc du coup,
- 33:26mécaniquement,
- 33:27vous devriez pouvoir émettre et recevoir des factures au travers de cette plateforme agréée.
- 33:32Ça peut rassurer sur le moment et il y a pas mal d'entreprises qui se disent,
- 33:35tiens,
- 33:36j'ai fait ce choix-là,
- 33:36j'ai coché la case.
- 33:39Et j'ai plus de temps à m'en préoccuper,
- 33:40même si on rentre dans un dispositif d'intégration métier quand même.
- 33:45Je pense qu'il faut prendre le sujet juste à l'envers.
- 33:47Commencer par travailler sur l'intégration métier,
- 33:49faire le choix de sa solution fonctionnelle,
- 33:50sa solution compatible,
- 33:52la fameuse SC dont tu parlais tout à l'heure,
- 33:54et effectivement rentrer dans ce dispositif d'intégration avec la plateforme agréée.
- 33:58Alors si en plus de ça,
- 33:58la solution compatible s'est associée,
- 34:01comme vous l'avez fait,
- 34:01avec une plateforme agréée,
- 34:02en fait,
- 34:03vous achetez un package global et le package global vous permet de répondre et aux périmètres de la réforme et aux besoins métiers.
- 34:08C'est ça qui est le plus important.
- 34:09Donc,
- 34:11je crois que tu as raison de le souligner,
- 34:12il est urgent de ne pas se précipiter,
- 34:15il est urgent de faire le choix de la solution qui coche toutes les cases pour reprendre la formation de tout à l'heure,
- 34:20mais sur le plan métier et des besoins de performance qu'on va générer par la digitalisation,
- 34:25plutôt que de remplir un formulaire d'opt-in.
- 34:29Exactement.
- 34:29Le formulaire d'opt-in,
- 34:30nous,
- 34:30il va,
- 34:31dans une démarque telle qu'on l'a définie ensemble,
- 34:33on va l'embarquer.
- 34:34dans l'étape d'onboarding du client,
- 34:36ou sur lequel il y aura un certain nombre d'opérations techniques.
- 34:38Celle-ci fera partie des opérations administratives.
- 34:40Elle se fera en même temps et en parallèle du déploiement de la solution globale.
- 34:45Ok,
- 34:45très bien.
- 34:45Merci beaucoup pour tes conseils.
- 34:49On va passer un peu à un sujet un peu touchy,
- 34:51les sanctions.
- 34:52Ah ben voilà,
- 34:53on en parlait justement,
- 34:53ça tombe bien.
- 34:55Il y aura des sanctions qui seront prévues pour les entreprises qui ne seront pas en conformité,
- 34:58à la date prévue.
- 35:00Est-ce que tu peux nous en dire un peu plus ?
- 35:01À un moment donné...
- 35:03Il y avait des rumeurs comme quoi potentiellement ces sanctions allaient être un peu durcies.
- 35:07Est-ce que finalement ça a été voté ou acté ?
- 35:09Ah ouais,
- 35:10ça effectivement,
- 35:10on parle bien du projet de loi de finances pour 2026.
- 35:15Il y a honnêtement l'État français,
- 35:17l'administration fiscale,
- 35:19souhaite que les réformes aient bien lieu en temps voulu.
- 35:23Donc on est bien sur une trajectoire de septembre 2026.
- 35:26On a atteint,
- 35:26et je reprends les mots de l'AIFE,
- 35:29lors de la dernière journée de la facturation électronique en...
- 35:31En mai dernier,
- 35:32à laquelle j'étais présent,
- 35:33on a atteint un point de non-retour.
- 35:35Pour les amateurs d'aviation,
- 35:38ça veut dire ce que ça veut dire.
- 35:39Vous avez décollé,
- 35:40vous avez atteint un certain nombre d'étapes,
- 35:41vous avez du kérosène dans les soutes.
- 35:45Et si vous faites demi-tour,
- 35:46ça sera plus compliqué que d'aller au bout de votre voyage.
- 35:51Donc là,
- 35:52on est arrivé dans cette étape-là.
- 35:54On a un annuaire introduction,
- 35:56on a un réseau de plateformes agréées matriculées.
- 35:58On a un concentrateur des données qui va rentrer en production dans quelques semaines.
- 36:05Ça y est,
- 36:05la réforme est là en fait.
- 36:07Le dispositif technique de la réforme est en place,
- 36:10il est opérationnel.
- 36:11Il ne manque qu'un ingrédient majeur,
- 36:14les entreprises.
- 36:15Il ne manque que ça.
- 36:16Et aujourd'hui,
- 36:17les entreprises,
- 36:17il y en a quand même beaucoup qui se préparent.
- 36:19Chez nos clients,
- 36:20nous,
- 36:20SDA,
- 36:20qui sommes plutôt des grands comptes ou des grosses ETI,
- 36:23on a beaucoup de clients qui ont déjà fait la démarche de démarrer l'implémentation de la solution.
- 36:28Et c'est clair,
- 36:28un client,
- 36:29ça peut être formalisé dans leur propre infrastructure métier.
- 36:33Mais il y a encore quelques-uns qui sont encore réticents et qui pensent que ça peut encore changer.
- 36:36Et justement,
- 36:37dans le projet de loi de finances,
- 36:38et merci pour la transition,
- 36:41il y avait deux choses.
- 36:44Il y avait l'ambition de l'État de durcir les pénalités en renforçant les montants,
- 36:51en rajoutant aussi une pénalité qui va faire plaisir aux...
- 36:55aux plateformes qui poussent les entreprises à signer le formulaire d'opt-in le plus tôt possible,
- 36:59c'était une amende pour les entreprises qui,
- 37:03au 1er septembre 2018,
- 37:04n'avaient pas choisi leur plateforme à l'oreille.
- 37:07Ça a été balayé dans le cadre du projet de loi de silence par l'État,
- 37:12au même titre qu'une demande du MEDES qui militait pour un nouveau report de la réforme pour laisser plus de temps aux entreprises pour se préparer.
- 37:20De par ce que j'ai dit juste avant,
- 37:22les deux sujets ne sont plus d'actualité.
- 37:24On se prépare,
- 37:25on essaie de se préparer sereinement,
- 37:27mais on s'y prépare également sérieusement,
- 37:28parce qu'effectivement,
- 37:29on est fin d'année 2025,
- 37:32il reste 9 mois,
- 37:33donc c'est déjà demain en fait.
- 37:35Mais il y aura quand même des sanctions finalement.
- 37:36Alors les sanctions,
- 37:37oui bien sûr.
- 37:3715 euros par facture ?
- 37:39Exactement,
- 37:39on reste sur les sanctions qui existaient déjà avant ce projet de loi de finances,
- 37:44donc c'est 15 euros par facture erronée,
- 37:47et puis c'est 250 euros par transaction d'e-reporting,
- 37:51on parle de transaction e-reporting.
- 37:53qui se fait par des cadres,
- 37:54voilà.
- 37:55Globalement,
- 37:55même si ce n'est pas tous les cas de figure,
- 37:56mais histoire de simplifier un peu le discours,
- 37:59nous,
- 38:00on le forme.
- 38:00Donc,
- 38:00on reste sur ces sanctions-là.
- 38:02Et on reste exactement sur ces sanctions-là,
- 38:03oui.
- 38:04Ok,
- 38:04super.
- 38:04Maintenant,
- 38:05on peut parler d'un sujet que tu as déjà abordé un peu avec nous juste avant,
- 38:08c'est le cycle de vie de la facture.
- 38:10Il y en a certaines qui sont obligatoires,
- 38:12d'autres non.
- 38:12Est-ce que tu peux un peu nous éclairer sur le sujet ?
- 38:14Oui,
- 38:14tout à fait.
- 38:14Donc là,
- 38:15on va se mettre dans la trajectoire d'une entreprise A qui émet une facture et une entreprise B qui va la recevoir.
- 38:20donc on a des cycles de vie obligatoires
- 38:23Et on va commencer par eux,
- 38:24qui vont être pour le côté fournisseur,
- 38:27donc le côté plateforme émettrice.
- 38:29Et puis,
- 38:29on va retrouver également des cycles de vie obligatoires côté plateforme de réception.
- 38:34Donc là,
- 38:34il y en a quatre.
- 38:36La plateforme émettrice,
- 38:37donc l'émetteur et sa plateforme doivent mettre à disposition la facture.
- 38:40C'est le numéro une,
- 38:41ça c'est un cycle de vie obligatoire.
- 38:43Côté plateforme de réception,
- 38:44donc côté client,
- 38:48l'entreprise et sa PA vont avoir deux choix au niveau obligatoire.
- 38:52C'est le rejet technique de la facture,
- 38:55parce qu'elle ne répond pas à un certain nombre d'éléments,
- 39:00en termes de mise à disposition de champs obligatoires,
- 39:03enfin bref,
- 39:04ce qu'on a trouvé dans la facture.
- 39:05Il manque un sirène,
- 39:06un sirète,
- 39:08le code télé,
- 39:09l'entreprise n'est pas...
- 39:09Il y a une case qui n'est pas couchée.
- 39:11Exactement,
- 39:11oui.
- 39:11C'est rejeté.
- 39:12Donc là,
- 39:12c'est rejeté,
- 39:12c'est un rejet technique.
- 39:14Et puis après,
- 39:15on n'oublie pas qu'on est derrière une solution métier,
- 39:17donc le deuxième mécanisme de rejet,
- 39:19c'est le rejet métier.
- 39:21je ne suis pas d'accord avec la facture,
- 39:23les montants ne correspondent pas,
- 39:25le tarif unitaire ne correspond pas,
- 39:28je rejette la facture sur le plan métier,
- 39:29pour l'envoyer finalement au fournisseur pour retravailler et faire une proposition plus conforme aux discussions commerciales,
- 39:36évidemment.
- 39:38Le dernier statut obligatoire,
- 39:40il est coté émetteur,
- 39:41c'est la validation de l'encaissement de la facture.
- 39:43Ça,
- 39:44c'est pour les entreprises qui sont soumises à la TVA sur l'encaissement.
- 39:46Ok.
- 39:46Retrouvées notamment,
- 39:47principalement dans le service.
- 39:49Mais il y a un certain nombre de statuts qui,
- 39:50eux,
- 39:50ne sont pas obligatoires.
- 39:53On parlait de...
- 39:53Il y en a beaucoup côté client.
- 39:57L'essentiel,
- 39:57d'ailleurs.
- 39:58Mais elles sont super importantes,
- 39:59en fait.
- 39:59C'est ce qui permet de gérer le métier.
- 40:01Et c'est la raison pour laquelle nous,
- 40:04Esclare,
- 40:04qui travaillons sur une plateforme de dématérialisation qui apporte de la valeur aux directions financières et comptables,
- 40:10le métier pour nous c'est juste essentiel.
- 40:12Donc le statut litige,
- 40:13le statut approbation,
- 40:15approbation partielle,
- 40:17qui alimente aussi le rejet métier,
- 40:20mais peut-être pas,
- 40:21on peut très bien se dire,
- 40:22on va mettre la facture en litige,
- 40:24on va retravailler entre nous et on la laisse dans le cycle de vie.
- 40:28plutôt que de la renvoyer et faire des allers-retours.
- 40:30J'ai mis ma facture,
- 40:31tu me la rejettes.
- 40:32Il faut mettre un peu d'humain au milieu de tout ça.
- 40:35Et du coup,
- 40:35les processus sont là aussi pour alimenter l'humain.
- 40:37Et ces statuts facultatifs vont permettre justement de rester dans une tractation,
- 40:41des échanges entre fournisseurs et clients sur le contenu de la facture avant de la valider définitivement.
- 40:46Donc on peut effectivement mettre une facture en attente.
- 40:49Tout ça,
- 40:49c'est les statuts qui sont non obligatoires.
- 40:52Et si tu devais nommer les statuts obligatoires,
- 40:54du coup,
- 40:54il y en a quatre ?
- 40:55Oui.
- 40:56Ils s'appellent comment ?
- 40:57Alors,
- 40:58mise à disposition de la facture,
- 40:59en résumé,
- 41:00rejet technique,
- 41:01rejet métier.
- 41:01Donc,
- 41:01on était fournisseur,
- 41:03puis client,
- 41:04et puis encaissement.
- 41:05Ok.
- 41:06On va parler aussi d'un autre sujet,
- 41:07c'est Chorus Pro,
- 41:08qui a été confirmé comme PA pour le B2J.
- 41:10Est-ce que tu peux un peu me reclarifier du coup le rôle de Chorus Pro ?
- 41:14Est-ce qu'il a changé ou pas finalement ?
- 41:16Ça,
- 41:16c'est effectivement une des décisions qui a été prise par l'Afghan cette année.
- 41:21Et qui est plutôt rassurante en fait pour les entreprises qui utilisent déjà Chorus Pro.
- 41:24C'est le fait de dire...
- 41:25Ok,
- 41:25on va dire que Chorus Pro,
- 41:26c'est la plateforme agréée de l'État.
- 41:29Donc,
- 41:30ce qui ne change pas,
- 41:31c'est effectivement le processus d'émission de factures vers une administration publique,
- 41:36le fameux B2G.
- 41:38Donc là,
- 41:38on va utiliser les mêmes mécanismes et les mêmes outils.
- 41:41Et donc,
- 41:41en fait,
- 41:41on pourrait imaginer qu'une entreprise continue à utiliser son outil et à réessayer ses factures vers Chorus Pro comme une plateforme de réception en tant que plateforme de l'État.
- 41:53Parce que du coup,
- 41:54maintenant,
- 41:54il y a deux façons de se connecter,
- 41:56de communiquer avec Corus Pro.
- 41:58Oui,
- 41:58c'est ça.
- 41:59En fait,
- 42:00les travaux qui sont menés complémentairement à ce qui existait déjà dans Corus Pro,
- 42:06c'est le traitement de la facture fournisseur.
- 42:08Il y a des commissions qui ont été mises en place dans des sous-groupes de l'AFNOR qui déterminent la manière de traiter la facture en tant que fournisseur,
- 42:18cette fois,
- 42:19faire de sorte que la plateforme agréée puisse également...
- 42:22émettre des flux,
- 42:22donc une administration puisse émettre des flux au travers de Chorus Pro,
- 42:27et puis gérer le e-reporter et le cycle d'avis aussi.
- 42:29Parce qu'évidemment,
- 42:30on reprendra également les responsabilités dévolues aux plateformes agrées.
- 42:35Donc ça,
- 42:35c'est les travaux qui vont être menés côté plateforme pour Chorus Pro.
- 42:39Donc ça veut dire qu'il y aura le choix 1,
- 42:41c'est qu'on peut passer par une PA,
- 42:44mais on peut aussi directement envoyer la facture nous-mêmes dans Chorus Pro.
- 42:47Exactement.
- 42:48Ok.
- 42:48Alors après...
- 42:50De manière pragmatique,
- 42:50encore une fois,
- 42:53vous pouvez segmenter vos flux,
- 42:55faire de sorte que les flux vers les administrations passent par Corus Pro,
- 43:04ou les flux d'une administration,
- 43:06les missions,
- 43:07restent dans Corus Pro.
- 43:08C'est aussi complètement cohérent.
- 43:10Et qu'à côté de ça,
- 43:11il y ait des flux B2B qui,
- 43:13eux,
- 43:13passent par une plateforme agréée,
- 43:15telle qu'on l'a définie un peu plus tôt,
- 43:18derrière une solution métier compatible.
- 43:21mais ça reste quand même deux flux différents si on veut être pragmatique et encore une fois en fonction des cas d'usage et de la situation d'entreprise elle-même il lui appartiendra de définir si elle préfère avoir finalement un flux d'émissions et
- 43:36ou un flux de réception pour pouvoir avoir un pilotage plus global de l'ensemble du flux de facturation et du coup pouvoir dire mon
- 43:44DSO comment je fais pour le gérer
- 43:46Est-ce que j'ai un tableau de bord pour piloter l'ensemble dans mon flux de facturation sortante,
- 43:50un tableau de bord pour gérer mon flux de facturation rentrante,
- 43:52ou est-ce que j'ai deux tableaux de bord parce que j'en ai isolé un pour Chorus Pro ?
- 43:55Là encore,
- 43:56c'est le pragmatisme et le quotidien qui vont primer dans ce type de décision.
- 44:02C'est très personnel.
- 44:04Je pense que ça dépend aussi de la façon de travailler de chacun.
- 44:08Et du coup,
- 44:09est-ce que côté utilisateur de Chorus ?
- 44:12Est-ce que l'interface va changer ou est-ce que globalement,
- 44:13ça va rester à la même chose ?
- 44:14On va être dans la même logique,
- 44:15on va retrouver les mêmes outils,
- 44:19les mêmes mécanismes.
- 44:20Après,
- 44:20bien sûr,
- 44:21cette plateforme,
- 44:22elle va s'enrichir au fur et à mesure de la réforme et aussi notamment en fonction des évolutions réglementaires.
- 44:30Merci pour la partie chorus.
- 44:31On va parler du dernier sujet,
- 44:33les fameux cas d'usage.
- 44:37Aujourd'hui,
- 44:37il y en a 42.
- 44:38Peut-être que d'ici là...
- 44:40D'ici la mise en place de la réforme de la facture électronique,
- 44:42il y a peut-être encore d'autres qui vont s'ajouter.
- 44:45Par exemple,
- 44:46on parle de la facturage,
- 44:47de l'autofacturation,
- 44:49du multicommande.
- 44:50Est-ce que tu peux un petit peu nous clarifier ce qu'est un cas d'usage et par la suite tes conseils vis-à-vis de ça ?
- 44:58En fait,
- 44:58tu as raison.
- 45:00D'abord,
- 45:00identifier ce qu'est un cas d'usage.
- 45:01Le cas d'usage,
- 45:02il représente le métier.
- 45:03Donc,
- 45:05chaque secteur d'activité,
- 45:07c'est compliqué l'histoire des cas d'usage.
- 45:10On est vraiment sur le quotidien des entreprises et rien que cartographier ces cas d'usage.
- 45:16Tu dis,
- 45:16effectivement,
- 45:17il y a 42 cas d'usage aujourd'hui,
- 45:18il y en avait 36 il y a encore quelques semaines.
- 45:21C'est beaucoup de temps passé dans les commissions AFNOR pour essayer de comprendre le quotidien des entreprises et les cas réellement rencontrés.
- 45:29Nous,
- 45:30en tant que plateforme agréée,
- 45:32on a tendance à nous demander
- 45:33« est-ce que vous supportez tel cas d'usage ? »
- 45:36Mais en fait,
- 45:38notre rôle à nous et notre responsabilité légale,
- 45:40c'est de pouvoir acheminer les flux,
- 45:44mettre à disposition,
- 45:45en tout cas transporter les données obligatoires qu'on a besoin de voir dans une facture,
- 45:52au format structuré,
- 45:53d'ailleurs,
- 45:53puisqu'on n'en a pas parlé,
- 45:55mais effectivement.
- 45:56Une partie normée aussi sur les formats de facture,
- 45:58mais avec un leasel et puis la partie structurée.
- 46:01Il est important d'avoir dans les deux côtés,
- 46:03que le leasel soit produit par l'APA d'ailleurs,
- 46:05ou que ce soit derrière un facturage sur un PDF fourni par la solution compatible ou apporté par l'entreprise.
- 46:14C'est important vraiment de pouvoir retrouver tous les champs qui sont nécessaires dans le cas associé au cas d'usage.
- 46:23donc nous notre rôle en tant que plateforme agréable c'est de nous assurer que
- 46:26En fonction du cas d'usage,
- 46:28on est bien identifié les différents champs.
- 46:30S'il y a un tiers,
- 46:31par exemple,
- 46:32il y a des facturages.
- 46:33Il y a d'autres cas d'usage,
- 46:35il y a des facturatières.
- 46:37De manière à ce que la facture,
- 46:39quand elle va arriver à destination du client,
- 46:42qu'elle ne soit pas rejetée.
- 46:43Il fallait bien là,
- 46:44en fait.
- 46:45Elle s'arrête là,
- 46:45notre responsabilité à nous en tant que plateforme agréée.
- 46:48Par contre,
- 46:49il est extrêmement important que dans l'ERP et au travers de la solution compatible,
- 46:55on est bien des référentiels qui identifient et alimentent ces informations qui elles seront obligatoires et qu'on va devoir récupérer au moment où on va faire transiter la facture.
- 47:04Donc le gros du travail sur les cas d'usage,
- 47:07il est là en fait,
- 47:08et c'est un travail qui doit avoir démarré ou qui doit démarrer maintenant pour les entreprises qui n'ont pas commencé.
- 47:14C'est effectivement identifier leurs propres cas d'usage et se concentrer sur celle-ci,
- 47:19ou sur ceci,
- 47:20c'est mieux aussi.
- 47:24voir si leur référentiel de base de données est compatible et conforme avec les cas d'usage sur lesquels ils vont travailler.
- 47:30Ça veut dire aussi s'associer et s'organiser avec leur écosystème propre,
- 47:36clients et fournisseurs,
- 47:37pour s'assurer que de part et d'autre,
- 47:39ils respectent bien ces minima réglementaires et ces données dont ils auront besoin pour pouvoir échanger entre eux.
- 47:48Donc finalement,
- 47:49ça c'est aussi un...
- 47:50un élément à prendre en compte avant le choix du partenaire,
- 47:52de se dire,
- 47:53je me pose et j'identifie.
- 47:54C'est clair.
- 47:55Est-ce que j'ai fait peut-être partie de ces 42 cas d'usage ?
- 47:57Peut-être de plusieurs,
- 47:58c'est possible qu'on fasse partie de plusieurs cas d'usage ?
- 48:00Ah oui,
- 48:00bien sûr.
- 48:00Ok.
- 48:02Donc,
- 48:02des questions à se poser avant de choisir son partenaire.
- 48:05Exactement.
- 48:05Il faut se préparer,
- 48:06en fait,
- 48:07dès maintenant,
- 48:08pour justement...
- 48:08Alors,
- 48:10évidemment,
- 48:11ça lie aussi le choix de la plateforme agréée et de sa solution compatible.
- 48:15Mais en fait,
- 48:17logiquement...
- 48:19Peut-être pas malgré comme nous,
- 48:20en fait,
- 48:21l'idée,
- 48:21c'est de pouvoir répondre aux attentes de nos clients.
- 48:23On n'a pas la visibilité exhaustive de tous les cas de visage.
- 48:26On n'est pas dans le quotidien des entreprises.
- 48:28Mais notre rôle,
- 48:30c'est quand même de pouvoir leur permettre d'émettre et de recevoir des factures,
- 48:34quel que soit le contexte ou la situation rencontrée.
- 48:38Tout à l'heure,
- 48:38je vous ai expliqué en introduction,
- 48:39en me présentant,
- 48:40qu'Esther,
- 48:41on adresse des entreprises qui,
- 48:42elles,
- 48:43vont opérer sur un environnement international et qu'elles attendent de nous.
- 48:48qu'on apporte la même expérience utilisateur,
- 48:50qu'elle soit au Brésil ou en Malaisie,
- 48:53ou en Belgique demain,
- 48:54peu importe.
- 48:56C'est essentiel de pouvoir également apporter le même niveau de service au-delà de ces problématiques réglementaires.
- 49:00Donc les cas d'usage doivent être traités de la même manière par les équipes R&D qu'une problématique de réglementation liée à un pays spécifique.
- 49:11Super,
- 49:11donc finalement la réforme de la facture électronique va un peu bousculer les entreprises.
- 49:15Ce n'est pas forcément aussi simple à comprendre.
- 49:18Il y a pas mal de termes techniques,
- 49:21de choses vraiment qui sont très,
- 49:22très,
- 49:22très pointues.
- 49:24Merci à toi déjà d'avoir pu nous éclairer sur tous ces points.
- 49:28Et même si cette réforme,
- 49:30elle va très certainement permettre un meilleur pilotage,
- 49:32moins de manipulation,
- 49:34tu l'as dit avant,
- 49:35simplifier les processus.
- 49:37C'est quoi ton dernier conseil pour Clore,
- 49:38cet épisode,
- 49:39pour les gens qui nous écoutent ?
- 49:40Vraiment,
- 49:42il faut se projeter,
- 49:43en fait.
- 49:44Se projeter,
- 49:46c'est prévoir demain.
- 49:49C'est se dire que demain on sera dans un modèle dématérialisé.
- 49:52Donc transformer la contrainte en opportunité,
- 49:54c'est une opportunité réellement pour pouvoir mieux piloter les flux financiers.
- 50:00Il ne faut pas oublier qu'on est sur une vague de fonds qui démarre en Europe.
- 50:08La France n'est pas le premier pays à adopter la facture électronique,
- 50:11mais on est dans cette trajectoire-là qui va se développer globalement.
- 50:15On a très peu parlé de VIDA,
- 50:16mais je pense que c'est l'occasion d'en dire un mot.
- 50:18D'ici à 2030,
- 50:19voire
- 50:202035, l'ensemble des pays européens seront passés à la facturation électronique.
- 50:27que la prochaine ambition à partir de 2030,
- 50:31c'est de faire de sorte que les flux intracommunautaires soient également dématérialisés à travers différents processus,
- 50:38peut-être une plateforme intragouvernementale qui pilote l'intégralité de ces flux,
- 50:46ce qui est un autre challenge,
- 50:48mais il ne faut pas oublier que globalement 90%
- 50:51des transactions entre entreprises passeront par un format dématérialisé d'ici à 2035.
- 50:57Pas que grâce à Vida,
- 50:58mais plus globalement,
- 50:59parce que c'est un mouvement de fonds,
- 51:00et aussi parce que les entreprises qui sont dans une dimension internationale et qui font transiter des flux sur différents continents vont se retrouver à un moment donné dans différents formats,
- 51:10un peu socles,
- 51:11sur lesquels elles vont échanger leurs flux.
- 51:13Et donc en fait,
- 51:16cette dématérialisation globale des flux,
- 51:18ça va devenir la norme et un très très grand standard d'ici quelques années.
- 51:23Donc le challenge...
- 51:27C'est adopter le virage du changement et se préparer les équipes,
- 51:31leur montrer tous les bénéfices qu'on va retrouver derrière ces outils digitalisés.
- 51:35Et je fais le pari que derrière,
- 51:36les entreprises vont vouloir digitaliser davantage,
- 51:38comme tu l'as évoqué à un moment donné dans notre échange,
- 51:41pour pouvoir améliorer la compétitivité des équipes,
- 51:45leur simplifier les tâches au quotidien,
- 51:46éliminer les tâches fastidieuses.
- 51:48Et du coup,
- 51:49finalement,
- 51:50peut-être retrouver aussi un peu plus de plaisir dans le traitement de ces flux-là financiers qui ne sont pas toujours très simples.
- 51:55Et ouvrir la belle boîte de Pandore dont on parlait avant.
- 51:57Exactement.
- 51:59Merci beaucoup Nicolas pour tous ces conseils et ce dernier conseil qui est très pertinent.
- 52:04Merci pour ton expertise,
- 52:05d'avoir pris le temps d'être avec nous aujourd'hui.
- 52:08Merci pour ton accueil.
- 52:09Avec grand plaisir.
- 52:10Et nous,
- 52:11on se dit à la prochaine pour un prochain épisode de l'Humain à cœur digital.
- 52:14Salut !
- 52:15À bientôt.
- 52:17Vous avez apprécié ce moment ?
- 52:19Alors laissez-nous un commentaire,
- 52:20un avis ou partagez cet épisode autour de vous.
- 52:23Et nous...
- 52:24On se dit à très bientôt pour un nouvel épisode de l'Humain à cœur digital.