Latest / 7H40 Martin Buxant / Thomas Dermine (PS), bourgmestre de Charleroi
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- 0:00Speaker 2: Thomas Dermine, bonjour
- 0:01Speaker 3: Bonjour
- 0:01Speaker 2: Bourgmestre de Charleroi face à Buxan. L'invité Bel RTL face
- 0:07Speaker 2: à
- 0:08Speaker 3: Buxan. C'est les fêtes de Charleroi, ça commence ce soir
- 0:10Speaker 3: durant tout le week-end. On fête notamment les 360 ans
- 0:13Speaker 3: de la ville. Alors l'identité wallonne, c'est moins important que
- 0:15Speaker 3: l'identité carolo pour vous, Thomas Dermine? J'ai toujours
- 0:18Speaker 4: défendu que nos identités, elles sont multiples.
- 0:20Speaker 3: Moi, je suis à
- 0:20Speaker 4: la fois un fier wallon, un fier carolo, mais aussi
- 0:23Speaker 4: très content d'être belge. C'était l'occasion de fêter Charleroi, parce
- 0:26Speaker 4: que Charleroi, vous ne le savez peut-être pas, mais est
- 0:28Speaker 4: une des seules villes au monde à avoir un acte
- 0:31Speaker 4: de naissance, puisqu'on a été fondé le 3 septembre 1666
- 0:34Speaker 4: en tant que forteresse, et donc chaque année, on a
- 0:37Speaker 4: une raison de faire la fête. Et aujourd'hui, on voit
- 0:39Speaker 4: que depuis quelques années, il y a une fierté renouvelée
- 0:42Speaker 3: d'être
- 0:43Speaker 4: Carollo, d'assumer ses racines, d'assumer qu'on est une ville qui
- 0:46Speaker 4: a une histoire pas facile, une histoire faite de haut
- 0:48Speaker 4: et de bas, mais qui regarde de
- 0:49Speaker 3: façon confiante l'avenir. Elle est fière d'être Carolo Charleroi, résistante, dites-vous, résistez.
- 0:54Speaker 3: Résister à la droite, c'est un projet suffisant pour faire
- 0:56Speaker 3: avancer une ville, ça? Je pense qu'on ne doit pas
- 0:58Speaker 3: concevoir le projet d'une
- 1:00Speaker 4: ville en termes politiques. C'est
- 1:01Speaker 3: avant
- 1:01Speaker 4: tout un projet collectif, fédérateur. Et à Charleroi, aujourd'hui, on
- 1:05Speaker 4: a une situation qui est très paradoxale parce qu'on voit
- 1:06Speaker 4: vraiment que les efforts des dernières années, notamment en matière
- 1:09Speaker 4: d'investissement privé, portent leurs fruits.
- 1:11Speaker 3: On a une
- 1:11Speaker 4: série de projets qui sont parmi les plus ambitieux en
- 1:14Speaker 4: Belgique en matière industrielle, dans l'industrie spatiale, la reconversion de Caterpillar,
- 1:18Speaker 4: des grands ensembles résidentiels, des nouveaux quartiers qui se construisent,
- 1:21Speaker 4: mais à la fois des difficultés financières qui
- 1:23Speaker 3: restent importantes. On va venir là-dessus. Allez, petite question un
- 1:25Speaker 3: peu provoque pour commencer. Est-ce que les gens de droite
- 1:27Speaker 3: ont leur place à Charleroi
- 1:29Speaker 4: Évidemment, tout le monde a sa place à Charleroi
- 1:31Speaker 3: Tout le monde a sa place à Charleroi, c'est important
- 1:32Speaker 3: de le dire
- 1:33Speaker 4: Et on est une ville, peut-être la plus grande fierté
- 1:35Speaker 4: que j'ai, c'est une ville qui s'est construite par couches
- 1:39Speaker 4: successives d'immigration avec des personnes qui l'ont construite depuis le
- 1:42Speaker 4: monde patronal, depuis le monde ouvrier. Et il y a
- 1:45Speaker 4: des questions d'intégration qu'on voit qui sont très compliquées dans
- 1:48Speaker 4: le
- 1:48Speaker 3: Il y a une ville
- 1:49Speaker 4: qui vous ressemble en Belgique, une autre ville, vous diriez?
- 1:51Speaker 4: Je pense que certaines villes du Limbourg, en Flandre, nous
- 1:53Speaker 4: ressemblent très fort. Et puis je pense qu'il n'y a
- 1:55Speaker 4: rien qui ressemble plus à un Carolo qu'un Liégeois, et
- 1:57Speaker 4: un Liégeois qu'à un Carolo. C'est rare une déclaration d'amour
- 2:00Speaker 4: comme ça d'un Carolo pour un
- 2:01Speaker 3: Liégeois. Je ne le dirai pas un
- 2:02Speaker 4: jour de standard Charleroi,
- 2:03Speaker 3: mais
- 2:03Speaker 4: aujourd'hui je peux le dire. Et quelque part, c'est les
- 2:06Speaker 4: deux grandes métropoles qui irriguent le territoire wallon. Et d'ailleurs,
- 2:10Speaker 4: j'échange très souvent avec mon collègue Bourgmes de Liège, parce
- 2:11Speaker 4: que
- 2:12Speaker 3: nos
- 2:12Speaker 4: enjeux en matière de finances ou de sécurité sont relativement
- 2:14Speaker 3: similaires. Vous êtes avec nous ce matin, notamment, Thomas Dermine,
- 2:16Speaker 3: parce que vous sortez un livre. Votre livre, il s'appelle«
- 2:19Speaker 3: La révolution des communes» après tellement d'années de pouvoir socialiste.
- 2:22Speaker 3: C'est une révolution contre votre propre bilan, finalement? Une manière
- 2:25Speaker 3: de revoir, revisiter le
- 2:27Speaker 4: bilan? Non, pas du tout, parce que le contexte a changé.
- 2:29Speaker 4: Ce qu'on voit aujourd'hui, et je le vois en tant
- 2:31Speaker 4: que bourgmestre de la plus grande ville de Wallonie, c'est
- 2:33Speaker 4: qu'on a une série de nouvelles missions. On a une
- 2:35Speaker 4: série de factures qui nous sont transmises par le fédéral.
- 2:38Speaker 4: Quand je fais mon budget à Charleroi, un euro sur
- 2:40Speaker 4: deux sert à payer les factures des autres. Normalement, la police,
- 2:43Speaker 4: c'est le fédéral. En fait, 50% de la facture, c'est
- 2:45Speaker 4: les communes. Normalement, la solidarité pour le chômage, c'est le fédéral. Maintenant,
- 2:49Speaker 4: avec la réforme, c'est les communes. Et donc, il y
- 2:51Speaker 4: a un moment où le modèle doit évoluer parce que
- 2:53Speaker 4: la situation, elle est intenable pour les communes, singulièrement pour
- 2:56Speaker 4: les grandes villes, mais pour toutes les communes qui assument
- 2:58Speaker 4: de plus en plus de dépenses. Et donc, il faut
- 3:00Speaker 4: repenser le modèle
- 3:00Speaker 3: Alors, justement, dans votre nouveau modèle, vous prenez les bassins
- 3:04Speaker 3: de vie. Quel bénéfice pour les habitants, à part garder
- 3:06Speaker 3: tous les bourgmestres, finalement? C'est quoi, les bassins de vie
- 3:08Speaker 4: Non, pas du tout. En fait, je pars d'un constat
- 3:11Speaker 4: qui est que les habitants et les citoyens aiment leur commune.
- 3:13Speaker 4: Parce que la commune, c'est la proximité, c'est le folklore,
- 3:16Speaker 4: c'est le service public le plus proche du citoyen le
- 3:19Speaker 4: plus incarné. Mais à la fois, les communes sont obsolètes.
- 3:22Speaker 4: Parce qu'aujourd'hui, vous habitez dans une commune, vous travaillez dans
- 3:24Speaker 4: une autre, vous mettez vos enfants dans une troisième, et probablement,
- 3:27Speaker 4: vous faites vos loisirs ou vous faites vos courses dans
- 3:29Speaker 4: une quatrième. Et donc, aujourd'hui, tout l'enjeu, c'est d'organiser nos
- 3:32Speaker 4: services publics de la façon la plus efficace. Ça, c'est
- 3:34Speaker 4: hyper important, vraiment, d'être très rigoureux dans la gestion publique.
- 3:37Speaker 4: mais aussi, quelque part, de faire correspondre nos limites territoriales
- 3:41Speaker 3: à la sphère du vécu des citoyens. C'est ces fameux
- 3:43Speaker 3: bassins de vie. Alors, on crée une nouvelle structure, qu'est-ce
- 3:46Speaker 3: qu'on supprime en échange
- 3:48Speaker 4: On ne crée pas nécessairement une nouvelle structure, parce qu'en fait, aujourd'hui,
- 3:51Speaker 4: la supracommunalité existe
- 3:52Speaker 3: déjà. Des nouveaux conseils,
- 3:53Speaker 4: quand même, pour organiser ces bassins
- 3:54Speaker 3: de vie.
- 3:54Speaker 4: Aujourd'hui, on a déjà toute une série de structures qui
- 3:55Speaker 4: sont des intercommunales, parce que les communes ont compris qu'elles
- 3:58Speaker 4: avaient besoin de gérer à plusieurs certaines problématiques, en matière
- 4:01Speaker 4: de propreté, de gestion des déchets
- 4:02Speaker 4: hospitalier, gestion des eaux, etc., C'est juste qu'il faut l'organiser
- 4:06Speaker 4: de façon démocratique,
- 4:07Speaker 3: plus structurée et plus efficace. C'est le bassin de vie.
- 4:10Speaker 3: En échange, les provinces, elles disparaissent dans votre modèle, Thomas Termine,
- 4:13Speaker 3: ou pas? Qu'est-ce qui se passe avec les provinces
- 4:15Speaker 4: Je pense que les provinces, elles doivent évoluer. Il y
- 4:17Speaker 4: a certaines lignes rouges, et le Parti Socialiste a été
- 4:19Speaker 4: très clair, qui ne doivent pas être franchies. Notamment que
- 4:21Speaker 4: les provinces, elles jouent des rôles absolument fondamentaux. Donc on
- 4:23Speaker 4: les garde? Je pense qu'en tout cas, leur rôle doit évoluer.
- 4:26Speaker 4: Certaines missions peuvent être dévolues à d'autres niveaux, mais avec
- 4:29Speaker 4: des lignes rouges, c'est que ça ne doit pas être
- 4:31Speaker 4: au prix des services publics et des gens qui s'occupent
- 4:34Speaker 4: de ces services publics. Mais donc on garde tout alors?
- 4:36Speaker 4: En tout cas, on réfléchit. Non, les provinces vont avoir
- 4:38Speaker 4: un rôle qui évolue. Elles sont régies par la Constitution,
- 4:41Speaker 4: notamment le rôle du gouverneur.
- 4:43Speaker 3: Moins d'employés, moins de
- 4:44Speaker 4: conseillers
- 4:44Speaker 3: Certainement pas. Ça, c'est une ligne
- 4:46Speaker 4: rouge du Parti Socialiste. Moi, la province que je connais
- 4:47Speaker 4: le mieux, c'est l'ENO. L'ENO, la province joue des services
- 4:50Speaker 4: absolument extraordinaires, par exemple sur le soutien aux personnes en
- 4:53Speaker 4: situation de handicap, sur l'enseignement qualifiant qui est essentiel pour
- 4:56Speaker 4: la mise à l'emploi. Donc, il est hors de question
- 4:58Speaker 4: que ces services publics-là passent à la trappe parce que
- 5:00Speaker 4: les provinces évoluent. Donc, on crée les bassins de vie,
- 5:03Speaker 4: on garde les communes et on garde les provinces. Je résume?
- 5:05Speaker 4: Je pense que, un, les bassins de vie, ils existent
- 5:07Speaker 4: déjà au niveau des intercommunales. Il faut mieux les organiser. Donc,
- 5:10Speaker 4: il n'est pas question d'avoir un machin ou un niveau
- 5:13Speaker 4: en plus. C'est pas ça, parce qu'on avait peur. Pas
- 5:15Speaker 4: du tout, non, pas du tout. Et les provinces, elles
- 5:17Speaker 4: ont un rôle constitutionnel, elles doivent évoluer, leurs services publics
- 5:21Speaker 4: doivent aussi être
- 5:23Speaker 3: organisés au meilleur niveau possible. Sur la gestion des finances
- 5:26Speaker 3: à Charleroi, monsieur le bourgmestre, vous avez dû vous séparer
- 5:29Speaker 3: de personnel communal
- 5:31Speaker 4: On est dans une logique qui est établie en partenariat
- 5:35Speaker 4: avec la région Wallonne de non-remplacement absolu. C'est-à-dire que tout
- 5:38Speaker 4: départ à la pension pour tout autre motif n'est pas remplacé.
- 5:41Speaker 4: Donc
- 5:41Speaker 3: il y a moins d'employés communaux aujourd'hui à Charleroi qu'il
- 5:43Speaker 3: y en avait il y a un ou
- 5:44Speaker 4: deux ans. Si je regarde sur les 18 derniers mois,
- 5:46Speaker 4: il y a 200 personnes en moins au sein de
- 5:48Speaker 4: l'administration communale. Ça veut
- 5:49Speaker 2: dire
- 5:49Speaker 4: que plus de 10% de l'effectif a été réduit. On
- 5:52Speaker 4: a fait un plan d'économie de plus de 150 millions d'euros.
- 5:55Speaker 4: Ça veut dire 8% de Norcette. C'est 5 à 7
- 5:58Speaker 4: fois plus que ce qu'aucune autre entité Donc
- 6:01Speaker 3: on est dans
- 6:01Speaker 4: le dur. Est-ce qu'il y
- 6:02Speaker 3: a certains services à la population carolo qui ne peuvent
- 6:04Speaker 3: plus être rendus? Vous évoquiez notamment le nettoyage dans certaines écoles. Evidemment,
- 6:09Speaker 4: c'est un signal d'alarme que je veux donner. C'est-à-dire qu'à
- 6:11Speaker 4: un moment... Quand on réduit les services publics, quand on
- 6:14Speaker 4: réduit l'emploi, on réduit aussi des services fondamentaux au public.
- 6:18Speaker 4: Et donc, par exemple, je citais cet exemple-là
- 6:20Speaker 4: mais dans nos services d'État civil, on n'a plus que
- 6:23Speaker 4: 5 guichets. Donc, c'est un guichet pour 40 000 habitants. Donc,
- 6:26Speaker 4: pour une ville comme de la taille de Brenne-la-Leu, par exemple,
- 6:28Speaker 4: c'est un pour
- 6:29Speaker 3: 40 000 habitants
- 6:30Speaker 4: Et il n'est même plus ouvert tout le temps parce
- 6:31Speaker 4: qu'on n'a plus assez d'employés. Parce que comme on ne
- 6:33Speaker 4: remplace plus, évidemment, il y a de moins en moins
- 6:35Speaker 4: de personnel.
- 6:35Speaker 3: Donc,
- 6:35Speaker 4: moins de guichets à l'État civil. Mais je reviens sur
- 6:37Speaker 4: cette
- 6:37Speaker 3: problématique des écoles. Il y a des écoles qui sont
- 6:39Speaker 3: moins nettoyées qu'avant? Évidemment, c'est mathématique, M. Buisson.
- 6:45Speaker 4: Si on a un service de nettoyage qu'on ne peut
- 6:48Speaker 4: plus remplacer parce qu'on doit faire des économies, oui, dans
- 6:50Speaker 4: les écoles de Charleroi, aujourd'hui, hors les cuisines et évidemment
- 6:53Speaker 4: les sanitaires, les classes ne sont plus nettoyées que deux
- 6:56Speaker 4: fois par mois, elles l'étaient toutes les semaines, simplement parce
- 6:58Speaker 4: qu'on ne peut plus engager. Donc c'est mathématique.
- 7:01Speaker 3: Quelque
- 7:01Speaker 4: part, il n'y a pas d'argent magique dans le service
- 7:03Speaker 4: public aussi. Quand on réduit les montants au service public,
- 7:06Speaker 4: on réduit aussi le service qui est donné à des
- 7:08Speaker 4: choses
- 7:09Speaker 3: aussi fondamentales que le nettoyage pour les enfants. Thomas, je
- 7:10Speaker 3: vais terminer avec ceci. Vous accusez les ministres envers soi,
- 7:13Speaker 3: notamment de protéger le port d'Anvers face au narcotrafic. Vous
- 7:17Speaker 3: avez des preuves de ce que vous avancez? Parce que
- 7:18Speaker 3: c'est quand même très lourd, cette« Anvers Connection» comme vous l'appelez.
- 7:22Speaker 3: Je n'incrimine
- 7:23Speaker 4: certainement pas personnellement
- 7:25Speaker 3: un ministre
- 7:25Speaker 4: Non, pas du tout. Ce que je dénonce, c'est qu'il
- 7:27Speaker 4: y a une proximité de certains ministres qui est logique,
- 7:30Speaker 4: avec certains milieux d'affaires à Anvers, qui fait que les
- 7:33Speaker 4: préoccupations industrielles du port d'Anvers sont très bien entendues, et
- 7:36Speaker 4: pas nécessairement les préoccupations des centres-villes en matière de sécurité. Aujourd'hui,
- 7:40Speaker 4: le problème de drogue qu'on voit à Anvers, qu'on voit
- 7:42Speaker 4: à Charleroi, qu'on voit à Liège, il est lié au
- 7:44Speaker 4: fait qu'Anvers est la plaque tournante de la drogue en
- 7:47Speaker 4: Belgique et donc que Charleroi devient une interface avec la France,
- 7:49Speaker 4: Liège devient une interface avec l'Allemagne et qu'il est absolument
- 7:52Speaker 4: temps d'agir pour la sécurité de tous les Belges. Mais
- 7:54Speaker 4: vous ne dites pas que le Premier ministre protège les narcotrafiquants.
- 7:57Speaker 3: Non, pas du
- 7:57Speaker 4: tout. Et je ne l'ai jamais dit, mais c'est vrai
- 7:59Speaker 4: qu'il y a une proximité avec les industriels du port
- 8:02Speaker 4: d'Anvers qui fait que toucher à leurs intérêts parce qu'on
- 8:04Speaker 4: va ralentir le trafic pour contrôler les containers n'est peut-être
- 8:07Speaker 4: pas une option qui est nécessairement Merci d'être passé dans
- 8:10Speaker 4: notre studio ce soir. Merci beaucoup
- 8:11Speaker 2: Je retiens trois points d'interrogation. Les provinces ne vont pas
- 8:15Speaker 2: être supprimées, mais évoluées. Comment? On a déjà les intercommunales,
- 8:19Speaker 2: mais il faut plus s'organiser. Est-ce que ça veut dire
- 8:20Speaker 2: plus d'intercommunales? Point d'interrogation. Et un carreau leur ressemble à
- 8:23Speaker 2: un liégeois. Est-ce que c'est une déclaration très politique? Vous
- 8:26Speaker 2: voulez la fusion des communes? Charleroi-Liège, c'est ça?
- 8:29Speaker 4: En tout cas, certainement
- 8:29Speaker 2: pas des clubs de foot. Les supporters sont rhabillés pour l'hiver.
- 8:33Speaker 2: Thomas Dermine, est-ce que vous restez pour« Votez pour moi»?
- 8:36Speaker 2: En préface des fêtes de Charleroi, oui.
- 8:38Speaker 4: Évidemment, une bonne journée ne peut pas commencer sans voter
- 8:40Speaker 4: pour moi.
- 8:40Speaker 2: Mais je le dis à chaque fois, d'autant que tout
- 8:42Speaker 2: le monde en prend pour son grade. Tout à l'heure,
- 8:44Speaker 2: Olivier Leborgne a rhabillé pour l'hiver André Lamy, qui soi-disant
- 8:47Speaker 2: va faire la première partie de Céline Dion. Ça tire
- 8:49Speaker 2: à balles réelles ce matin.