Latest / Déclic / Épisode 5 - Saison 1 - "Et si ce n’était pas une compétence qui vous manquait ?"
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- Laure - Déclic: Aujourd'hui dans cet épisode Déclic j'ai envie non pas de vous parler de la crise de la quarantaine, mais celle de ma trentaine. Parce que moi ça m'est arrivé à 33-35 ans. Mais je pense que c'est quelque chose qu'on peut vivre à n'importe quel âge. Qu'on soit femme, qu'on soit homme, Je suis certaine qu'aujourd'hui nous pouvons tous traverser cette phase là et c'est pour ça que j'ai à coeur de vous partager cette prise de conscience dans cet épisode Déclic Dans la trentaine, je décide de reprendre des études et je passe donc trois ans à étudier la nutrition parce que j'étais persuadée qu'il me manquait encore des compétences. Alors que pendant tout ce temps, mon vrai talent, ma vraie compétence à moi, était déjà là juste sous mes yeux. Et aujourd'hui, j'ai envie de vous parler de cette idée qui a été une énorme prise de conscience pour moi, c'est que je crois que nous vivons dans un monde à l'envers. Et que c'est pour ça que tant de personnes s'épuisent sans comprendre pourquoi. Pendant plus de 25 ans, personnellement, j'ai coché toutes les cases. J'ai trouvé du travail, j'ai trouvé un CDI, j'ai été salariée je suis devenue manager. J'avais une vie sur le papier, hyper stable, respectable, exactement celle que la société m'avait appris à vouloir. Et pourtant, avec le recul, je me rends compte d'une chose. C'est que pendant... Toutes ces années, je savais pas qui j'étais. Je savais ce qu'on attendait de moi, mais pas ce que moi, réellement, j'avais à cœur d'être. Alors, j'ai déjà abordé ça dans plusieurs épisodes Déclic mais quand j'ai senti vraiment que quelque chose me manquait, en fait, la solution que moi, j'ai trouvée à l'époque, c'est... Je me suis dit, le problème, vient de moi, je vais aller me former. il manque des compétences. Quand j'aurai ces compétences là, je pourrais faire ce que j'aime de mes journées et là, serais épanouie. Donc là, je pensais vraiment que me former davantage allait faire que j'allais me sentir à ma place. Et donc, c'est pour cette raison qu'en 2013, je reprends des études de nutrition pendant trois ans. Trois ans bien sûr, en travaillant à côté, en élevant mes enfants, en courant après le temps. voilà, j'étais certaine que c'est ça qui allait être ma révélation. aujourd'hui, je ne me dis pas que ces années sont perdues. Elles m'ont appris énormément. Elles m'ont permis d'accompagner des personnes, d'animer des ateliers, d'aider ensuite d'autres thérapeutes à lancer leur activité. Mais par contre, ce que je veux dire, c'est que si j'avais su, à l'époque, ce que je sais aujourd'hui, je n'aurais sans doute pas fait les choses dans cet ordre-là. Aujourd'hui, pense qu'on fonctionne dans un monde à l'envers. On accumule d'abord des compétences, des diplômes, des formations. On investit du temps, des années, beaucoup d'argent. Et puis un jour, on se rend compte que tout ça, ne nous sert pas vraiment. Et donc, je le répète, ce pas parce que c'est inutile, mais parce que... c'est pas vers là en fait qu'on voulait aller et qu'on ne s'est pas posé les bonnes questions. J'ai accompagné aussi beaucoup de thérapeutes en nutrition et j'ai vu chez elles exactement ce que j'avais vécu. Des personnes brillantes, très formées, qui enchaînent les certifications et malgré tout qui doutent encore. Qui se disent, bah tiens encore une formation avant vraiment de me lancer. Et c'est déjà en les accompagnant que j'ai compris qu'il y avait quelque chose qui n'était pas normal. Pour moi le problème... Aujourd'hui, il n'est pas un problème de compétences, il n'est pas un problème de manque de compétences. Le problème c'est que on ne commence pas par le bon bout. Et ce que je propose aujourd'hui c'est de fonctionner dans l'autre sens. D'abord, découvrir votre talent, celui qui est inné, celui qui vient de votre histoire, de vos racines, de votre famille, votre raison d'être. Et seulement ensuite, regarder ce qui nous manque. Donc quand vous connaissez votre talent... qu'est-ce qui manque pour aller servir ce talent ? Et c'est là qu'un formation sera peut-être utile. Et ce ne pas alors une formation pour combler un vide, ce sera une formation qui est réellement choisie. Et je pense que quand on part de son talent, a quelque chose d'autre qui change. Déjà, c'est le syndrome de l'imposteur qui disparaît. Parce que pour moi, On ne pas être un imposteur quand on est ce qu'on est vraiment depuis toujours et ça personne ne peut vous retirer votre histoire. ici ce que je vous parle ça va au delà du développement personnel, au delà du coaching. il s'agit pas de faire une liste de vos qualités ou de remplir peu importe n'importe quel test, ça va vraiment d'aller chercher en profondeur dans votre histoire familiale, dans tout ce que vous avez vécu depuis votre naissance, qu'est-ce qui fait votre différence ? Qu'est-ce que cette histoire a révélé comme talent chez vous ? Ça, moi, je l'ai découvert à Paris à les enseignements de Nicolas Poupin et donc chez Inner State où on a un module qui s'appelle l'université de la vie et qui nous permet de travailler, d'aller découvrir cette raison d'être. Moi, c'est dans ce parcours d'enseignement que j'ai découvert la mienne Et c'est ce que je vous propose de... faire à travers des sessions individuelles. Donc on remonte ensemble le fil de votre histoire, on trouve le talent qui est déjà là et puis seulement après vous décidez de la suite. Et si vous reconnaissez dans ce monde à l'envers, si vous aussi vous accumulez les formations sans jamais vous sentir légitime, Ce que je vous propose c'est écrivez-moi simplement talent en message privé et on prendra quelques minutes pour en parler. et dites-moi en commentaire combien de vous avez déjà coché avant de vous demander qui vous étiez vraiment.