Latest / Les invités de Radio des Ballons / Le trail des Hautes-Mynes au Thillot
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- Simon, je crois que c'est ta... première participation, ici, au Théo. Exact. Euh... Je viens d'arriver dans la région, donc euh... — Il vient d'où ? — Euh, je suis d'Alsace. Mais je suis installé à Bussan. Donc avant, t'étais où ? Et avant, j'ai vécu quelques années dans les Pyrénées. Là, c'est un retour dans les Vosges. T'as changé de botane, quoi. C'est ça, elles sont un peu plus petites, plus arrondies, mais... — Ha ha ! — Alors t'es en habitude de faire des tries ? Oui. Oui, oui. On s'entraîne pour. Et donc t'as l'habitude et t'as vu personne, parce que t'es tout seul devant ? Ouais, sur la première moitié, on était quand même à deux, trois, et puis après, j'me suis retrouvé tout seul. Donc oui, ça fait une bonne partie tout seul, mais... c'est le jeu. Et là, t'y en fais toutes les semaines ? Euh... Non, pas toutes les semaines non plus. Ça t'oblige à combien d'heures d'entraînement par semaine ? Euh, bah... pas tant que ça, en ce moment, parce que j'viens d'avoir un p'tit bébé, mais euh... Ouais, sinon, c'est bien dix heures par semaine. Alors tu reviens l'an prochain ? Y a des chances. Merci. Xavier Valdeneyre, donc président du... du club. Eh bien... tout s'est bien passé, avec... beaucoup de participants, je crois que c'est son augmentation, de la pluie, comme souvent, donc ça, c'était tout bien. Oui, euh... alors j'ai pas fait le point, mais... de ce que j'ai vu en termes de volume et de... densité dans la salle, j'pense qu'on a fait vraiment une belle édition en 2025, donc c'était la dixième. Ouais, la pluie, on va dire que... on offre aux coureurs un test d'étanchéité, quoi. Hein ? Et alors, au niveau des compétiteurs, hein, j'crois qu'il y avait du bon, des très bons, même, cette année. Oui. Alors on avait une petite crainte par rapport à ça, parce que c'est vrai qu'on avait pas repris le... label, euh... de la FFA pour la qualification des Championnats de France. On avait un peu peur de baisser en densité, et ça a pas été le cas du tout. On a vraiment eu des pointures sur toutes les... sur toutes les courses, que ce soit en hommes et en femmes. Et le travail des Hautes-Mines... prend de la valeur tous les ans, parce que maintenant il est... il s'inscrit de mieux en mieux dans le calendrier. Oui, alors c'est sûr qu'au niveau calendrier, il est coché. C'est toujours le premier week-end d'octobre. Après, voilà. Notre souhait, ça serait que... qu'on puisse faire le plein un petit peu plus tôt, pour pouvoir être... serein en termes d'organisation et de gestion des flux. Parce que jusqu'à mercredi, euh... on était loin de faire le plein. Ah ben... tout va s'arranger, l'an prochain ça sera encore mieux ! Eh ben on va... faire, de toute façon, pour que ça se passe de mieux en mieux. Et voilà, euh... si on arrive à être... avec nos 500 coureurs, qui est la première étape, entre guillemets, pour faire un trail de bonne quati... qualité, euh... ben on va continuer comme ça, on va travailler pour. — Merci Xavier, à bientôt. — Merci. Isabelle Canonaco, maire du Thillau, un bon cru pour le trail des Hautes-Mines ? Oui, c'est vrai que l'édition 2025 était un très bon cru, hein, parce qu'il y a presque eu 500 coureurs, euh... sur nos pistes, hein. Donc il y avait une course de 28, une course de 14, et la pink course, donc de 6 km. Euh... Effectivement, ben le temps n'était pas forcément de la partie, mais euh... ça n'a pas découragé nos coureurs, euh... ni les personnes qui viennent sur la pink course sont venues aussi, hein, parce qu'il y avait presque 140 personnes sur la pink course. Donc euh, merci à eux, en tout cas, d'avoir participé à cette... cette belle course. Merci aussi à Xavier Vax... Val... Val... — Valdener. — Valdener... On sait jamais entre Valdener et Vaxeller, pardon. Et euh, par rapport à l'organisation, hein, c'est vrai que d'être président d'un club qui organise des grosses manifestations comme ça, il faut avoir la... les épaules... solides. Et puis ben, toute son équipe qui tourne autour de lui, et tous les bénévoles, hein. C'est vrai qu'il y a presque 70 bénévoles sur le... sur une manifestation comme celle-ci. Donc il faut fédérer, il faut euh... motiver les troupes, et puis en plus, les signaleurs qui étaient sur le parcours, ben ils étaient aussi sous la pluie, donc euh... on a eu la chance d'avoir la salle Omnisport pour venir se réchauffer après... après l'effort. C'est ça, c'est l'habitude, on est sur le parcours et sous la pluie. Mais euh... c'était un... un bon cru. Le sport, c'est important pour la commune. Oui, ah ben c'est sûr qu'on a quand même de belles manifestations sportives. Et puis euh... ce matin aussi, pour la... la... l'Octobre Rose, hein, c'est vrai que la Pinkourse, c'est pour une œuvre caritative, et euh... c'est vrai que... ça... les personnes se sont mobilisées. Et Dominique Péduzi, conseiller général, mais aussi président de la communauté de communes, eh bien le sport, pour la vallée, c'est... c'est quelque chose d'important, indispensable. Oui, c'est un... c'est un des marqueurs du territoire, et donc c'est important, il faut remercier la commune du Thillaux et l'équipe municipale qui... qui soutient ces événements sportifs. Et puis, rappelez le parcours qui passe à Ramonchamps, à Saint-Maurice-sur-Moselle, à Fraisse-sur-Moselle, d'autres fois c'est sur d'autres communes, mais... effectivement, le sport est... est la pleine nature, le contact avec la nature est quelque chose de très important. Et c'est un beau succès aussi, hein, qui au fil des ans est en progression. Oui, on voit que la manifestation s'assoie, ça devient un vrai rendez-vous dans le calendrier, il y a de plus en plus d'inscriptions, l'ambiance y est sympathique, le climat permet de ne pas souffrir de la chaleur, donc voilà, que des avantages, mais en tout cas, c'est important d'avoir des manifestations qui au fil des ans s'installent dans un paysage et dans un territoire, c'est un marqueur de territoire, c'est important. Isabelle, je crois que tu as pris le départ ce matin. Ah oui, donc moi-même, j'ai pris le départ de la Pinkourse, donc c'est vrai que c'était un parcours très, très sympa, c'est vrai qu'on a un beau... des beaux paysages, donc... Et donc, bon, par contre, le parcours était un peu boueux, forcément, mais on a eu de la chance parce qu'il y a eu juste une cheville, par rapport aux 500 coureurs, il y a eu très peu de personnes qui se sont... qui sont tombées, donc ils ont certainement fait très attention où ils mettaient les pieds. Dominique Péduzi prendra le départ, c'est remis pour l'an prochain, hein ? Oui, alors il se trouve que le trial se fait le jour de la Côte-Médite, et donc on a rendu honneur aux parachutistes qui ont libéré le Ménil et on se partage les rôles. Isabelle est à la Pinkourse et à cette manifestation, en échange de quoi je suis en toute solidarité avec elle au Ménil. Voilà, les rôles sont bien répartis et je ne crois pas qu'on changera parce que mon parcours sportif est relativement modeste et ma résistance physique limitée, donc voilà, chacun doit être à sa place, tout va bien, et en tout cas, que ce soit les sportifs ou les accompagnateurs de ce trial, c'est quelque chose d'extraordinaire, il faut souligner leur investissement, leur présence, leur effort avec les organisateurs, c'est quelque chose de formidable. Mais monter à la Côte-Médite, c'est pas facile non plus, hein ? C'est pas facile, effectivement, et ceux qui l'ont fait en temps de guerre, le temps était pire, c'est vraiment bon. Le temps était pire, et puis voilà. Donc, c'est la vie d'une société, à la fois le sport, la solidarité, en cette octobre rose, qu'il ne faut pas oublier. Et puis, pas oublier notre histoire, parce que, voilà, si on est libre aujourd'hui, c'est qu'il y en a qui l'ont payé lourdement, que ce soit des habitants du secteur ou ceux qui sont venus nous libérer, donc voilà, c'est une journée qui est riche et qui fait une société riche d'émotions, de souvenirs et d'investissements. Et surtout, il faut de la solidarité, c'est ça qui est important. Maurice Claudel, un ancien radiateur, un ancien président de Résonance FM, mais aussi, surtout, parce que c'est le mois d'octobre, et c'est un mois que tu connais bien. Eh oui, c'est maintenant connu par beaucoup de monde, d'ailleurs. Je crois que quand on a démarré la première marche rose des Hauts-de-Vauge, on va faire la troisième, là, hein, c'était pas très évident, encore. Aujourd'hui, octobre rime avec rose, et on reste sur le terrain, mais pas spécialement pour en parler, mais pour qu'on sensibilise au nécessaire dépistage au cancer du sein, tout simplement. Et donc, là, des épreuves, il y en a pratiquement tout le moyen, il y en a à peu près partout, tu peux même plus suivre, maintenant ? Ah oui, je crois que sur les Vosges, il y a une quarantaine d'animations, plus un tas d'initiatives individuelles, hein, parce que c'est aussi devenu le bon temps de faire quelque chose pour Octobre Rose. Mais pour ce qui est de labelliser Ligue contre le cancer, il y a une quarantaine d'animations sur les Vosges, oui. Donc, les bénévoles sont répartis un peu partout, c'est pour ça que je suis sorti de ma retraite, d'ailleurs, pour venir sur le Théâtre aujourd'hui, parce qu'il faut qu'on soit là pour répondre aux questions, et puis montrer que la vie l'emporte toujours. Et au niveau scientifique, on progresse ? Oui, on progresse, mais on guérit de plus en plus de cancers, mais il y a de plus en plus de cancers. Donc, on est sur des chiffres à peu près étals, mais on progresse, et heureusement qu'on progresse, parce que je ne sais pas où on serait autrement. Bah oui. Merci, à bientôt, Maurice. Mais au plaisir à tous, et puis, on va se battre.