Latest / Africa Fashion Tour / Mame Dorine Gueye, fondatrice du média Etoile Africaine
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- 0:00En discutant avec un de mes mentors,
- 0:02on s'est dit,
- 0:03il m'a dit Dorine,
- 0:04je pense que l'idée d'avoir un web magazine,
- 0:07c'est pas mal,
- 0:08mais les décideurs comme moi ne sont pas sur le digital.
- 0:15Et je pense qu'il faudrait que tu fasses la version print de ton magazine.
- 0:20Et puis plus tard,
- 0:22tu vas développer la chaîne YouTube.
- 0:24Je me suis dit,
- 0:27est-ce que c'est une bonne idée ?
- 0:29Parce qu'on a l'impression que le digital prenait le dessus sur le print,
- 0:35mais avec l'expérience,
- 0:37je me suis rendu compte que ce n'était pas vraiment ça.
- 0:40Parce qu'au début,
- 0:41quand j'ai démarré,
- 0:42disons en mars,
- 0:43et de mars à juillet,
- 0:45je peinais à voir des sponsors,
- 0:48en fait,
- 0:48des gens qui étaient intéressés à mettre de l'argent sur l'interne sur le digital.
- 0:54Et c'est à ce moment-là que je me suis dit qu'il faudrait qu'on essaie de voir
- 0:59de réfléchir et de se calquer à la réalité africaine.
- 1:05On est des Africains,
- 1:06on sait qu'on aime bien être sur des supports physiques,
- 1:10on aime bien être à la télé,
- 1:12on aime partager les interviews,
- 1:15on aime partager les supports sur lesquels on se trouve.
- 1:21Bienvenue dans ce nouvel épisode du podcast Africa Fashion Tour.
- 1:24Je vous emmène avec moi à la rencontre de créateurs basés sur le continent africain et d'experts qui contribuent au développement d'une économie africaine solide.
- 1:32Je vous invite à voyager à Abidjan,
- 1:34Dakar ou Bamako pour découvrir les parcours de professionnels talentueux,
- 1:38responsables et ambitieux.
- 1:40Au fil des interviews,
- 1:41je me rends compte que chaque entrepreneur veut contribuer au rayonnement des industries culturelles et créatives sur le continent et au-delà.
- 1:49Ce podcast est un moyen de sortir des clichés du boubou et du wax
- 1:53pour promouvoir un éventail de tissus,
- 1:55de savoir-faire et de créativité trop souvent sous-représentés.
- 2:00C'est aussi une opportunité de découvrir des business models made in Africa,
- 2:04éthiques et performants.
- 2:06Je suis Ramata Diallo.
- 2:07Je suis professeure de marketing dans les écoles de mode parisiennes.
- 2:10Je suis également consultante en marketing et communication.
- 2:14J'accompagne des dirigeants dans leur personal branding sur LinkedIn.
- 2:17En 2017,
- 2:18j'ai assisté à ma première Fashion Week en Afrique.
- 2:21Et depuis,
- 2:22je voyage régulièrement sur le continent pour aller à la rencontre de ceux et celles qui font la mode en Afrique.
- 2:28Au-delà de la mode,
- 2:29je m'intéresse aussi à tout l'écosystème de l'entrepreneuriat africain.
- 2:33Le podcast est le moyen que j'ai trouvé pour partager au plus grand nombre une autre vision du business en Afrique.
- 2:42Aujourd'hui,
- 2:42je suis en compagnie de Dorine Gameby.
- 2:45Dorine est la fondatrice du média Étoile Africaine.
- 2:48Je l'ai invitée aujourd'hui pour qu'elle puisse nous parler de son parcours et du média étoile africaine.
- 2:55Bienvenue Dorine,
- 2:56comment vas-tu ?
- 2:57Bonjour Amata,
- 2:58je vais très bien.
- 2:59Merci de m'avoir invitée à ton interview.
- 3:02Écoute,
- 3:03c'est moi qui te remercie d'avoir accepté mon invitation.
- 3:06Moi,
- 3:06tu me fais l'honneur de partager mon portrait dans l'édition du mois de mars d'Étoile africaine et donc ça me paraissait tout à fait normal de faire ton interview.
- 3:16Donc l'idée là,
- 3:17c'est que tu nous partages un petit peu des éléments de ton parcours.
- 3:20Donc on va commencer cette interview comme je le fais toujours.
- 3:24Je vais te demander de te présenter.
- 3:27Je suis une professionnelle des médias depuis près de 20 ans et fondatrice du magazine Étoiles africaines.
- 3:35Donc durant mon parcours,
- 3:38j'ai évolué dans plusieurs chaînes de télévision africaines,
- 3:42ce qui m'a permis de découvrir la richesse culturelle et entrepreneuriale.
- 3:46de notre continent.
- 3:48Et pendant ce parcours,
- 3:50j'ai également constaté que de nombreux talents africains manquaient encore de visibilité.
- 3:56Et c'est ce qui m'a naturellement poussée à créer un média dédié à la valorisation de ces parcours inspirants ramadans.
- 4:05Très bien,
- 4:05écoute,
- 4:06avec cette présentation,
- 4:07ça laisse présager un épisode extrêmement intéressant.
- 4:10Donc moi,
- 4:11dans un premier temps,
- 4:12avant de parler du média
- 4:14Étoile africaine et de parler de tes engagements,
- 4:17j'aimerais bien que tu nous parles de ton parcours de chargée de production,
- 4:22que tu nous expliques en fait ce qu'est ce poste et quelles ont été tes différentes grandes missions.
- 4:28Voilà,
- 4:29alors ramadan,
- 4:30moi,
- 4:30j'ai eu un diplôme en langue étrangère appliquée.
- 4:35Donc,
- 4:35après une licence en langue étrangère appliquée,
- 4:39j'ai voulu changer parce que je n'étais pas prévalente.
- 4:43Parce qu'en Afrique,
- 4:44en fait,
- 4:44quand on est en terminale,
- 4:46on ne sait pas encore ce qu'on veut faire.
- 4:50On n'a pas une idée claire des vocations,
- 4:52des différents métiers.
- 4:54Et donc,
- 4:55du coup,
- 4:56j'ai tâtonné un peu et j'ai...
- 5:00Lors d'un séjour à Londres chez ma soeur,
- 5:06je pense que tu es plus à l'aise en communication et tu devrais t'essayer en journalisme.
- 5:14Donc,
- 5:14quand je suis allée dans une école de journalisme,
- 5:18j'y étais pour faire du journalisme.
- 5:21Mais je ne sais pas ce qui m'a attirée vers une formation qui était beaucoup plus polyvalente.
- 5:27C'était une formation en...
- 5:29technique de vidéoproduction.
- 5:31Donc,
- 5:31étant donné que depuis toute petite,
- 5:33je me disais que voilà,
- 5:34moi,
- 5:34je veux être mon propre boss,
- 5:37je veux avoir mon entreprise et tout.
- 5:40Je me suis dit que cette voie-là était la voie idéale pour pouvoir être ce chef d'entreprise.
- 5:48Puisque c'était vraiment une formation polyvalente,
- 5:52j'ai appris à filmer,
- 5:53j'ai appris à noter.
- 5:55Et lors de la deuxième année,
- 5:58l'année de spécialisation,
- 6:00je me suis spécialisée en production,
- 6:04vidéo production,
- 6:05management de la vidéo production.
- 6:08Je suis sortie avec un diplôme de chargée de production et ce qui est bien dans ce métier de chargée de production,
- 6:16c'est qu'on maîtrise toute la chaîne de production audiovisuelle.
- 6:20On travaille,
- 6:22c'est comme un manager en fait,
- 6:23on supervise toute la chaîne de production.
- 6:27de la conception d'une émission à la réalisation de l'émission jusqu'à la diffusion de cette émission-là.
- 6:36Voilà,
- 6:36donc pour résumer,
- 6:39le chargé de production,
- 6:42c'est le chef d'orchestre d'une production audiovisuelle,
- 6:47que ce soit une production de série,
- 6:49que ce soit une production d'émission et que ce soit en général tout.
- 6:57les productions d'une chaîne de télévision.
- 7:00Voilà.
- 7:01Très bien.
- 7:02Écoute,
- 7:02c'est intéressant en tout cas de voir qu'il y a eu certes un moment d'hésitation au début quand tu étais jeune à savoir quelle voie tu allais suivre.
- 7:11Et puis après,
- 7:12quand tu as vraiment déterminé ce que tu voulais faire,
- 7:16ça a vraiment été en fait le choix définitif clair qui correspondait vraiment à ce qui te plaisait.
- 7:24Est-ce que,
- 7:25pour quelqu'un qui ne connaît pas l'univers de la télévision,
- 7:30de la production de chaînes,
- 7:31tu peux nous expliquer,
- 7:32par exemple,
- 7:33quelles sont les différentes étapes pour produire une série,
- 7:38pour produire une émission,
- 7:39pour une chaîne de télé ?
- 7:40En quoi ça consiste,
- 7:43j'ai envie de dire,
- 7:43la journée type d'un chargé de production ?
- 7:46Alors,
- 7:46la journée type d'un chargé de production démarre à la conception.
- 7:55En fait,
- 7:55il faut savoir que pour une chaîne de télévision,
- 7:58on a une grille des programmes.
- 8:00La grille des programmes combine l'ensemble des programmes de la chaîne de télévision.
- 8:08Donc,
- 8:08quand on parle de grille des programmes,
- 8:10c'est tout ce qui se passe,
- 8:12par exemple,
- 8:13du lundi au vendredi,
- 8:15si c'est une chaîne qui émet 24 heures sur 24.
- 8:19C'est toutes les productions,
- 8:20toutes les éditions,
- 8:21tous les contenus qui sont diffusés dans cette chaîne de télévision-là.
- 8:25Donc,
- 8:26la chargée de production travaille en nettoie de collaboration avec la direction générale de la chaîne,
- 8:33la direction des programmes.
- 8:35Et une fois la grille des programmes validée,
- 8:38il faut produire les contenus qui sont sur cette grille des programmes-là.
- 8:44Et c'est à ce moment-là qu'intervient le chargé de production.
- 8:48Donc,
- 8:48le chargé de production,
- 8:49défiler,
- 8:50par exemple,
- 8:54le budget,
- 8:55déjà,
- 8:56le budget de production,
- 8:57mais pour pouvoir définir le budget de production,
- 9:00il faut déportiquer,
- 9:02par exemple,
- 9:02chaque contenu.
- 9:03Par exemple,
- 9:04si on prend le journal télévisé,
- 9:06on essaie de voir,
- 9:07on travaille avec la rédaction pour définir le nombre de reportages qui va...
- 9:15qu'on va avoir dans le journal.
- 9:17Donc,
- 9:17c'est vraiment mettre en place tout ce qui compose,
- 9:24par exemple,
- 9:25la production pour que l'émission puisse se réaliser.
- 9:30Donc,
- 9:31c'est définir,
- 9:33par exemple,
- 9:33le réalisateur,
- 9:36le nombre d'invités,
- 9:39les techniciens de son,
- 9:41le budget qui va avec.
- 9:43Vraiment,
- 9:44c'est...
- 9:44pour ce qui va permettre à la chaîne de pouvoir produire ce contenu-là.
- 9:52Ensemble,
- 9:52il faudrait,
- 9:53par exemple,
- 9:53s'il y a deux ou trois émissions qui composent la vie des programmes,
- 9:59il va falloir faire le budget de chaque production et d'avoir le budget global pour pouvoir aller chercher ce budget-là.
- 10:08Et une fois le budget établi,
- 10:11on travaille en collaboration avec la direction commerciale pour pouvoir vendre ces émissions-là.
- 10:19Du coup,
- 10:20on peut dire que le...
- 10:21chargé de production,
- 10:23comme le directeur des programmes,
- 10:27travaille au cœur de la chaîne de télévision.
- 10:31Je veux dire,
- 10:31c'est le poumon de la chaîne de télévision.
- 10:34C'est assez complexe et je pense que c'est ça qui m'a vraiment poussée à maîtriser tous les maillons d'une chaîne de télévision jusqu'à devenir directrice des programmes de certaines chaînes.
- 10:48Très bien,
- 10:49effectivement.
- 10:50C'est un métier de chef d'orchestre où tu vas maîtriser chacune des étapes de A à Z au niveau de la production de séries et de la production de tous les éléments qui font une chaîne.
- 11:06Toi,
- 11:06tu as essentiellement travaillé sur le continent africain au niveau de ce métier de chargé de production ou est-ce que tu as pu avoir des expériences en dehors du continent ?
- 11:15J'ai eu des expériences en dehors du continent.
- 11:18Il faut savoir que...
- 11:19Moi,
- 11:20j'ai commencé en 2007 en tant que monteur,
- 11:25charge de production.
- 11:26Ensuite,
- 11:27j'ai eu à intégrer une grande chaîne de télévision privée au Sénégal,
- 11:34TFN,
- 11:35qui est la chaîne du chanteur Youssou Lourdes.
- 11:39Et de 2010 à 2014,
- 11:42j'étais là-bas déjà comme charge de production,
- 11:46mais également comme responsable des programmes.
- 11:51Ensuite,
- 11:51en 2014,
- 11:52j'ai eu l'opportunité d'intégrer le groupe Canal+,
- 11:58qui lançait sa chaîne de télévision panafricaine,
- 12:01la première chaîne de télévision panafricaine du groupe Canal,
- 12:05qui s'appelle A+.
- 12:07Donc,
- 12:07j'ai eu l'opportunité de m'installer en Côte d'Ivoire,
- 12:12où se trouvait le siège de
- 12:14A+. mais étant donné que c'était une chaîne française,
- 12:19une chaîne en fait
- 12:19pan-africaine,
- 12:20mais du groupe Canal Plus.
- 12:23Je faisais des allers-retours entre Abidjan et
- 12:26Paris pour déjà me former dans un premier temps parce que les méthodes de travail n'étaient pas les mêmes,
- 12:36les logiciels qu'on utilisait n'étaient pas les mêmes.
- 12:40En Afrique,
- 12:40au Sénégal,
- 12:41on n'utilisait pas de logiciels de programmation.
- 12:43Et donc,
- 12:45à ce stade-là,
- 12:48Je me décalais un peu,
- 12:50je me détachais un peu de la production audiovisuelle pour embrasser le métier de responsable des programmes.
- 13:00Donc voilà,
- 13:01c'est le même univers parce que comme je l'ai dit tantôt,
- 13:05une chaîne de télévision est un ensemble de maillots.
- 13:08Donc chaque maillon doit se connecter à un autre maillon pour pouvoir au final...
- 13:17produire les contenus,
- 13:18être une véritable chaîne.
- 13:21Et donc,
- 13:23durant vraiment les cinq ans que j'ai passé au canal,
- 13:28j'ai eu à draver les échelons parce que de responsable de programme,
- 13:31je suis passée à directrice des programmes de deux chaînes.
- 13:35Déjà,
- 13:36la chaîne Après-Sapitre était une chaîne plutôt plus large,
- 13:41en fait,
- 13:42à la vocation africaine.
- 13:45La chaîne A+,
- 13:46Ivoire,
- 13:47parce que je pense que c'est en 2018 que la Côte d'Ivoire a commencé à s'ouvrir,
- 13:54à libéraliser le secteur de l'audiovisuel.
- 13:58Donc,
- 14:00on a assisté à la naissance de plusieurs chaînes de télévision ivoiriennes,
- 14:08privées plutôt.
- 14:10à plus le groupe canal en plus de la chaîne
- 14:15à plus Afrique,
- 14:16décider de lancer une chaîne plutôt locale à plus Ivoire.
- 14:21Il faut savoir que le sort des programmes était le même,
- 14:25mais il y a eu des déclenchages de programmes typiquement locaux.
- 14:32Et pendant toute ma période de directrice des programmes,
- 14:39j'ai eu à Merci.
- 14:41Voyager beaucoup,
- 14:42participer à énormément de festivals,
- 14:49de rencontres audiovisuelles à travers l'Afrique.
- 14:52Et je pense que c'est ça qui a plutôt créé en moi cette envie de vouloir valoriser encore plus les talents africains que j'ai eu à rencontrer pendant toute ma carrière professionnelle.
- 15:07Très bien,
- 15:08tu m'offres une belle transition puisque ce qu'on comprend,
- 15:11c'est que toi,
- 15:11tu as développé ton expertise de chargée de production,
- 15:16tu as eu l'opportunité de travailler pour des grandes chaînes et tu as fait toute ta carrière dans ce domaine-là.
- 15:22Et à un moment donné,
- 15:22tu as eu cette envie,
- 15:24à force de rencontres,
- 15:26de créer un média.
- 15:27Donc,
- 15:28est-ce que cette envie-là,
- 15:29elle s'est concrétisée et matérialisée tout de suite avec la création d'Étoiles africaines ?
- 15:34Ou est-ce que c'est une idée qui a,
- 15:36comme une graine qui a planté,
- 15:38et puis ça a mis peut-être un certain temps avant de vraiment se concrétiser ?
- 15:43Est-ce que tu peux nous parler de la genèse d'Étoiles africaines ?
- 15:46J'ai toujours voulu avoir ma propre pensée.
- 15:52avoir la possibilité de mettre en avant les talents africains sans que ça leur coûte la peine.
- 16:01Parce qu'on sait que la publicité,
- 16:04les comités seront très chers.
- 16:07Et à travers toutes les expériences professionnelles,
- 16:10notamment en télévision,
- 16:12j'ai pu donner l'espace à tous les individus,
- 16:19à tous les talents.
- 16:21Et c'est pour ça que je vais,
- 16:25à un moment donné,
- 16:27pour pouvoir donner un petit peu à tous,
- 16:31à tous les gens,
- 16:32à tous les gens,
- 16:32et à montrer la richesse de la culture.
- 16:36C'est une renarde,
- 16:36une renarde âgée,
- 16:42mais c'est cette idée de vouloir créer un média pour valoriser.
- 16:50des talents africains.
- 16:51Très bien.
- 16:52Et du coup,
- 16:52en fait,
- 16:52ce média,
- 16:54quel support tu as choisi,
- 16:55toi,
- 16:56en tant que chargée de production ?
- 16:58Tu fais de la télévision,
- 16:59tu fais des émissions.
- 17:00Donc,
- 17:01le média,
- 17:02en fait,
- 17:03tu avais l'option de faire du print,
- 17:07de faire pourquoi pas une émission.
- 17:09Il y avait plein de choses qui pouvaient s'offrir à toi.
- 17:12Toi,
- 17:12quels sont,
- 17:12qu'elle est ou quels sont les formats que tu as choisis pour Étoile africaine ?
- 17:16Alors,
- 17:16je dirais que j'ai choisi le digital.
- 17:20L'économie africaine a été lancée en 2001 et ça a commencé vraiment à l'économie.
- 17:28Je me suis dit,
- 17:29pour pouvoir atteindre le maximum de personnes,
- 17:33il faut que je puisse utiliser ces boutiques qui sont à l'air du temps.
- 17:39Donc,
- 17:39j'ai démarré vraiment par un web-magazine.
- 17:42On a créé en parallèle une chaîne
- 17:45YouTube où on...
- 17:47Au départ,
- 17:48je faisais des interviews et on transcrivait les interviews pour en faire un webmagazine.
- 17:54Ce qui fait que j'ai démarré avec deux supports.
- 17:56J'ai démarré avec le support digital,
- 18:00le site web et la chaîne YouTube.
- 18:04Et en discutant avec un de mes mentors,
- 18:06on s'est dit,
- 18:09il m'a dit,
- 18:09Dorine,
- 18:10je pense que l'idée d'avoir un webmagazine,
- 18:13c'est pas mal.
- 18:14mais les décideurs comme moi non
- 18:17ne sont pas sur le digital.
- 18:22Et je pense qu'il faudrait que tu fasses la version print de ton magazine.
- 18:27Et puis plus tard,
- 18:29tu vas développer la chaîne YouTube.
- 18:31Je me suis dit,
- 18:33est-ce que c'est une bonne idée ?
- 18:36Parce qu'on a l'impression que le digital prenait le dessus sur le print,
- 18:42mais avec l'expérience,
- 18:44je me suis rendu compte que c'était...
- 18:46pas vraiment ça.
- 18:47Parce qu'au début,
- 18:48quand j'ai démarré,
- 18:49disons,
- 18:50en mars,
- 18:50et de mars à juillet,
- 18:52je peinais à voir des sponsors,
- 18:55en fait,
- 18:55des gens qui étaient intéressés à mettre de l'argent sur l'adresse sur digital.
- 19:01Et c'est à ce moment-là que je me suis dit qu'il faudrait qu'on essaie de voir,
- 19:06de réfléchir et de se calquer à la réalité africaine.
- 19:12On est des Africains,
- 19:13on sait qu'on aime bien
- 19:15Euh...
- 19:15être sur des supports physiques,
- 19:17on aime bien être à la télé,
- 19:19on aime partager les interviews,
- 19:21on aime partager les supports sur lesquels on se trouve.
- 19:26Et c'est ça qui m'a poussée à me dire,
- 19:28écoute,
- 19:29ok,
- 19:29on va essayer de faire la version print et vraiment,
- 19:33quand j'ai lancé la version print,
- 19:35je me suis rendue compte de l'engouement qui était toujours autour de la version papier parce qu'on se rend compte
- 19:44On a toujours besoin de se toucher là,
- 19:47on a besoin de voir son image gravée et rester longtemps sur un support.
- 19:54Et ça m'a confortée dans la mesure où c'est à partir de la version clinique qu'on a commencé à avoir des partenaires institutionnels.
- 20:04Et j'ai commencé à défier les personnes qui me disaient,
- 20:09qui avaient l'habitude de me dire,
- 20:11tu es avant-gardiste,
- 20:12tu es,
- 20:14comment dire,
- 20:15old-fashioned.
- 20:17Tu es dans une autre ère,
- 20:20autre que l'air.
- 20:24print,
- 20:25mais je me suis dit que,
- 20:27voilà,
- 20:27je milite pour qu'on puisse avoir des supports classiques pour la télévision et je suis tout à fait consciente que la télévision,
- 20:41la version print,
- 20:42les magazines ont encore leur beau jour et j'ai décidé de coupler les deux,
- 20:49d'avoir la version du magazine en
- 20:53en digital,
- 20:54numérique,
- 20:55mais aussi de continuer à avoir cette version physique.
- 21:01Pour résumer,
- 21:03j'ai la version digitale du magazine,
- 21:06j'ai la version print du magazine et je suis en train de développer la chaîne digitale,
- 21:13la chaîne YouTube.
- 21:14Très bien,
- 21:14donc c'est intéressant que tu expliques en fait toutes les questions que tu t'es posées pour pouvoir définir en fait les formats.
- 21:21Maintenant,
- 21:22si on pense à la ligne éditoriale en fait,
- 21:24les profils,
- 21:25toi ce que tu évoques,
- 21:25c'est que tu dis voilà,
- 21:26il y a un manque de visibilité pour les talents.
- 21:29Toi,
- 21:29comment tu fais pour les choisir et quel type de talent tu avais envie de mettre en avant en fait ?
- 21:34Est-ce que c'est l'entrepreneuriat ?
- 21:36Est-ce que c'est plutôt les femmes ?
- 21:38Est-ce que voilà,
- 21:38tu avais une ligne éditoriale bien définie pour étoiles africaines ?
- 21:43dès le départ ou est-ce que,
- 21:44en fait,
- 21:44c'est une ligne éditoriale qui a évolué avec le temps ?
- 21:47Alors,
- 21:47j'ai toujours eu une ligne éditoriale bien définie depuis le début.
- 21:52Moi,
- 21:53ma volonté,
- 21:54c'était de mettre en avant les talents africains,
- 21:57la culture africaine,
- 21:58les entrepreneurs africains,
- 22:00que ce soit femmes,
- 22:01que ce soit hommes.
- 22:02Mais l'idée,
- 22:03c'était vraiment de dédier mon magazine à tous les talents,
- 22:07à toutes les sources d'inspiration du continent et de la diaspora.
- 22:11Très bien.
- 22:11Donc,
- 22:12du coup,
- 22:12en fait,
- 22:14ce qu'on comprend,
- 22:14c'est que c'est une idée de talent et ça peut aller du niveau business,
- 22:19au sport,
- 22:20à la culture.
- 22:22Exactement.
- 22:22Je voulais vraiment avoir de l'égo,
- 22:27du coup,
- 22:28je voulais être le plus large possible,
- 22:30en fait.
- 22:31Donc,
- 22:32moi,
- 22:32l'idée,
- 22:33c'est de mettre en avant l'humanité,
- 22:36d'avoir le parcours de la personne qui est un modèle d'aspiration.
- 22:40Merci beaucoup.
- 22:41au secteur d'activité.
- 22:42Et au niveau des profils,
- 22:44tu vas mettre en avant,
- 22:46le média s'appelle l'étoile africaine,
- 22:47tu vas mettre en avant des personnes issues de la diaspora et également des personnes qui sont basées sur le continent africain ?
- 22:53Tout à fait,
- 22:53tout à fait.
- 22:54Et parlons de la diaspora,
- 22:56nous,
- 22:57on partenarie avec une organisation de l'OMC,
- 23:00basée en Boisie,
- 23:01depuis 2020 fois.
- 23:06Dans chaque édition,
- 23:08on met en avant deux Merci.
- 23:10Guadeloupe et A,
- 23:11ou deux personnes issues des Antilles.
- 23:14Très bien,
- 23:15c'est intéressant parce qu'il y a une volonté finalement,
- 23:17Afrique-Caraïbes,
- 23:19de mettre en avant une Afrique au sens large.
- 23:24Et au niveau du rythme de parution des médias,
- 23:28qu'il s'agisse du média,
- 23:31c'est mensuel,
- 23:32c'est hebdomadaire,
- 23:34c'est quoi le rythme,
- 23:35c'est trimestriel,
- 23:36quel est le rythme ?
- 23:37C'est un magazine de Westiniel,
- 23:38donc du coup,
- 23:39on sort tous les deux mois un nouveau magazine.
- 23:43Et il nous arrive aussi d'avoir des dégâts de l'immunospecialité.
- 23:48On a eu affaire de l'immunospecialité sur les créateurs sénégalais.
- 23:57On a eu affaire sur ce numéro spécial-là.
- 24:01On a mis en avant les 15 créateurs sénégalais.
- 24:06On a fait un numéro de plus d'un créateur,
- 24:09qui s'appelle Motugei
- 24:12Négane, et qui fait
- 24:145 premières.
- 24:18En plus du magazine Bimestini,
- 24:21on arrive à faire des éditions spéciales sur des thématiques bien précises.
- 24:28Très bien.
- 24:28Et si on en vient à parler de business model,
- 24:31en fait,
- 24:33le business model des médias,
- 24:34en tout cas tel qu'on le connaît en Occident,
- 24:36ça va vraiment être des annonceurs qui vont financer le média parce qu'ils vont prendre des pages de publicité,
- 24:44ils vont prendre des espaces,
- 24:45que ce soit un média en ligne ou que ce soit un média papier.
- 24:49Et en fait,
- 24:50à un moment donné,
- 24:50il va y avoir certains espaces qui sont dédiés à des annonceurs.
- 24:55Pour les médias dans le secteur de la mode,
- 24:56il y a...
- 24:57des marques de mode célèbres,
- 25:00donc on va voir particulièrement dans des magazines,
- 25:02si on pense à Vogue par exemple,
- 25:04et c'est comme ça que le média se finance,
- 25:06plus aussi le fait que l'audience du média,
- 25:10les lecteurs en fait,
- 25:12achètent le magazine.
- 25:13Toi de ton côté,
- 25:14comment ça se passe en termes de business model ?
- 25:17Alors,
- 25:19je dirais que c'est quasiment le même business model.
- 25:22Nous,
- 25:22notre business model,
- 25:23nous voulons essentiellement la vente d'étoiles,
- 25:29la vente d'abonnements,
- 25:30de biens lourds et de magazines.
- 25:35On a des abonnés qui achètent,
- 25:39qui s'abonnent sur une durée d'une année renouvelable.
- 25:44On a des gens qui vont
- 25:47au point de distribution pour acheter le magazine.
- 25:50Il faut savoir que nous,
- 25:52à l'Aéroport,
- 25:54on a des points de distribution ici au Sénégal.
- 25:57On est aussi présent à Paris à travers des agences partenaires qui distribuent le magazine pour nous.
- 26:07On est également présent dans des librairies en Afrique,
- 26:11aussi bien au Mali qu'en Côte d'Ivoire.
- 26:14Vraiment,
- 26:15notre business model,
- 26:18pour résumer,
- 26:19c'est la vente d'espaces publicitaires,
- 26:23c'est les abonnements et c'est également la diffusion du magazine dans les librairies.
- 26:31Aujourd'hui,
- 26:31tu continues ton activité de chargée de production en parallèle du développement du média étoile africain ?
- 26:38Dans une moindre mesure,
- 26:40je n'ai rien vu.
- 26:41Quand on a passé le bout ?
- 26:50On a un studio de tout le monde.
- 26:52On fait des émissions.
- 26:52Dans ce temps-là,
- 26:53on est toujours à jouer pleinement au rôle de chargé de production.
- 26:57Mais voilà,
- 26:58je suis beaucoup plus dans l'exécution.
- 27:01On est également dans la communication parce qu'on fait beaucoup de communication.
- 27:05On a des partenaires pour lesquels on produit des supports de communication.
- 27:10On organise des salons.
- 27:12organise des événements et je pense que c'est cette notoriété-là du magazine qui nous permet de pouvoir explorer d'autres secteurs d'activité.
- 27:22On a lancé une conférence qui s'appelle Languée qui met vraiment en avant la transmission de sa voix,
- 27:30de sa voix de frère qui encourage le maître Ausha et on a des commandes,
- 27:37il nous arrive vraiment d'être partenaire à des
- 27:42à des professionnels qui souhaitent organiser des salons ici au Sénégal.
- 27:47On a eu à le faire avec le salon des industries africaines.
- 27:51On a eu à organiser une grande conférence sur le hacking avec
- 27:57Clément-Domingo Sachs,
- 28:01qui est un expert en cybersécurité.
- 28:03Donc vraiment,
- 28:05le magazine nous offre vraiment une panoplie de possibilités.
- 28:10toujours dans la communication.
- 28:12Donc,
- 28:12en plus de l'édition du magazine,
- 28:15on est dans l'organisation d'événements,
- 28:18mais on essaie toujours de nous inscrire dans cette dynamique-là,
- 28:23de valoriser les talents africains.
- 28:26Très bien.
- 28:26Aujourd'hui,
- 28:27le print,
- 28:27il est en édition francophone.
- 28:30Est-ce que le média digital,
- 28:32il a une édition,
- 28:34en fait,
- 28:34est-ce qu'il y a une vocation internationale pour toi ?
- 28:37Est-ce que tu as une envie de faire en sorte que,
- 28:41en fait,
- 28:44dans une volonté de couvrir,
- 28:47de mettre en avant en tout cas des profils africains,
- 28:50est-ce qu'il y a une volonté peut-être d'aller vers des pays anglophones et du coup de prévoir une version peut-être anglaise du print ?
- 28:58Est-ce que ça fait partie des choses auxquelles tu penses dans le cadre du développement d'Étoiles africaines ?
- 29:03Tout à fait,
- 29:03tout à fait,
- 29:04je le pense en même temps.
- 29:05parce que l'Afrique n'est pas seulement l'Afrique francophone,
- 29:09il y a une partie anglophone,
- 29:11il y a une partie bisongone également,
- 29:13mais dans nos perspectives de développement,
- 29:16nous avons prévu d'avoir une version...
- 29:20anglophone,
- 29:21mais l'idée,
- 29:22c'est de garder la même version,
- 29:23mais d'avoir une partie anglophone.
- 29:26Pour chaque interview,
- 29:27on aura vraiment un résumé en anglais pour permettre vraiment à la partie anglophone de pouvoir s'identifier également à ce magazine.
- 29:37Très bien,
- 29:37très intéressant en tout cas,
- 29:40les différentes étapes que tu prévois pour le développement du magazine.
- 29:44On sent que,
- 29:45effectivement,
- 29:46toi,
- 29:46tu as un parcours de charge en production d'experts des médias.
- 29:50Donc,
- 29:50dans ce que tu prévois pour Étoiles africaines,
- 29:53il y a vraiment des étapes qui sont bien identifiées.
- 29:56Est-ce qu'il y a,
- 29:58comment dire,
- 29:58est-ce que tu te fais,
- 29:59je ne sais pas,
- 30:00tous les ans,
- 30:01la liste des personnes que tu rêverais d'interviewer pour Étoiles africaines ?
- 30:05Pas forcément,
- 30:07pas forcément.
- 30:07En fait,
- 30:08nous,
- 30:10on se colle un peu à notre réalité,
- 30:13on va vraiment à la recherche des talents.
- 30:16On n'est pas vraiment fermé.
- 30:18On essaie vraiment de ratisser l'âge.
- 30:23On se documente beaucoup.
- 30:25On essaie de voir les talents qui font l'actualité,
- 30:30mais pas que les talents qui font l'actualité,
- 30:32parce qu'il y a des personnes très intéressantes qui font de très belles choses,
- 30:37mais qui ne sont pas très bien connues,
- 30:39qui ne sont pas très bien valorisées.
- 30:41Donc,
- 30:41nous,
- 30:41c'est vraiment ces talents inlisibles La haute.
- 30:47On essaie d'aller dénicher pour pouvoir les mettre en avant.
- 30:52On ne se dit pas à l'avance qu'on va prendre telle personne,
- 30:57qu'on va prendre telle personne.
- 30:58On n'est vraiment pas fermé,
- 31:00mais on est à l'affût vraiment des personnalités qui ne font pas souvent l'un des magazines.
- 31:09Et la chance qu'on a,
- 31:11c'est qu'on essaie aussi de suivre,
- 31:13par exemple,
- 31:14les talents qu'on a à prendre.
- 31:16Je donne l'exemple,
- 31:17on a pu apprendre une dame qui était à Londres,
- 31:21qui était,
- 31:22au moment où on l'avait prise,
- 31:23elle était directrice exécutive.
- 31:28Quelques mois après,
- 31:29elle a progressé.
- 31:31On essaie tout le temps de suivre les talents,
- 31:34de suivre leur évolution.
- 31:39Je pense qu'on n'est pas confinés,
- 31:41on ne se dit pas.
- 31:43Cette année,
- 31:44on va prendre telle personne,
- 31:45telle personne.
- 31:46On suit l'actualité et en fonction des opportunités également,
- 31:51on prend des talents.
- 31:53Aujourd'hui,
- 31:54je pense qu'on est à
- 31:5622 parutions plus 6 numéros spéciaux.
- 32:00Dans chaque numéro,
- 32:01on met en avant à peu près une vingtaine de personnes et c'est des personnes qu'on côtoie.
- 32:10D'une manière ou d'une autre,
- 32:12ce n'est pas par exemple on voit Ramata,
- 32:15on aperçoit Ramata sur les réseaux sociaux,
- 32:18on essaie de se documenter pour écrire un article sur Ramata.
- 32:23Non,
- 32:24nous on essaie de créer un lien,
- 32:26de tisser un lien avec les personnes interviewées.
- 32:29Aujourd'hui je suis capable de dire que par exemple toutes les personnes qui sont sur le magazine Étoile africaine sont des personnes que je connais personnellement.
- 32:40que l'équipe éditoriale connaît.
- 32:43Voilà,
- 32:43donc on essaie vraiment de rendre plus humain cette relation entre les éditeurs qu'on a et le magazine qu'on a.
- 32:58Très bien.
- 32:58Et est-ce que vous prenez des demandes entrantes ?
- 33:00Est-ce que vous avez des demandes entrantes ?
- 33:02J'imagine que vous devez en avoir,
- 33:03puisqu'à un moment donné,
- 33:04quand un média donne cette opportunité-là d'être à la fois digital,
- 33:08à la fois en print,
- 33:11il peut y avoir effectivement des personnes qui tapent à la porte en disant
- 33:15« j'aimerais bien être mis en avant dans votre magazine,
- 33:19mais pas sous le format annonceur,
- 33:20pas une marque qui serait annonceur,
- 33:21mais plutôt j'aime bien ce que vous faites et j'aimerais bien être l'un des portraits » .
- 33:26Est-ce que vous regardez ce type de demande-là ou est-ce que c'est plutôt vraiment toi et tes équipes qui définissez,
- 33:35qui identifiez les profils à interviewer ou est-ce que c'est les deux en fait ?
- 33:38Non,
- 33:39c'est les deux.
- 33:40Au début,
- 33:41c'est nous qui allions vers les gens.
- 33:44Maintenant,
- 33:44de plus en plus,
- 33:45c'est les gens qui viennent,
- 33:46qui nous disent oui,
- 33:48on aimerait bien être sur le magazine et ça fait vraiment un boom au cœur.
- 33:53Parce qu'à partir de ça,
- 33:55on se dit qu'on a fait du bon boulot.
- 33:57Le magazine commence à être connu un peu partout en Afrique parce qu'on a beaucoup de sollicitations de ce genre-là.
- 34:04Des gens qui nous regardent à travers les réseaux sociaux,
- 34:08à travers les magazines,
- 34:10qui souhaitent collaborer avec nous aussi bien en termes d'apport de paiement publicitaire,
- 34:16avoir de la visibilité à travers le magazine.
- 34:19Il y a également des gens qui nous recommandent d'autres profits.
- 34:23Par exemple,
- 34:24Ramata qui peut nous recommander d'autres personnes.
- 34:29On en a vraiment et je pense que c'est une fierté parce que le magazine a été lancé en 2022.
- 34:37Ça fait bientôt quatre ans et au début,
- 34:40on peinait peut-être à avoir des personnes qui veulent.
- 34:46s'identifier à ce magazine-là.
- 34:48Mais vraiment,
- 34:49là,
- 34:49Al-Khaouli,
- 34:50je remercie les gens qui regardent le magazine et qui veulent vraiment associer leur image à notre magazine.
- 35:00Très bien.
- 35:00Écoute,
- 35:01c'est une belle histoire de médias que tu racontes parce que c'est vrai que c'est un vrai challenge de se lancer dans l'univers du média.
- 35:08Moi,
- 35:08je suis bien placée pour en parler également.
- 35:11Et je suis totalement alignée avec toi.
- 35:14Quand on commence à avoir des demandes entrantes,
- 35:16quand c'est les gens qui commencent à frapper à la porte,
- 35:18c'est vrai que c'est un sentiment qui donne du baume au cœur parce qu'on se dit là,
- 35:24c'est la reconnaissance ultime en fait.
- 35:26Donc,
- 35:28on arrive à la fin de cette interview.
- 35:30Moi,
- 35:30j'ai été ravie de pouvoir découvrir ton profil,
- 35:33découvrir tout ton parcours et toute ton expertise dans la production de médias.
- 35:38En plus,
- 35:39à travers des grandes chaînes.
- 35:41comment dire,
- 35:42africaine.
- 35:43Et aussi découvrir comment tu as construit le média étoile africaine qui aujourd'hui est une véritable référence en
- 35:53Afrique et au-delà.
- 35:55Donc pour ça,
- 35:55je te dis merci.
- 35:57Et puis à très bientôt en Afrique ou ailleurs.
- 36:00Alors merci beaucoup,
- 36:01Rebecca.
- 36:02Merci de m'avoir donné cette opportunité-là.
- 36:06j'ai tellement
- 36:08l'habitude de mettre en avant les noms.
- 36:10Moi,
- 36:11je suis un peu dans ma bulle quand il s'agit de parler de mon parcours,
- 36:17de mon expérience,
- 36:18et j'espère que les auditeurs seront indulgents parce que je sais que ce n'est pas une histoire que je vais déguster cette fois-là.
- 36:28Écoute,
- 36:29merci à toi.
- 36:31Moi,
- 36:31mon audience,
- 36:31alors c'est...
- 36:32pas une question d'indulgence,
- 36:33je pense qu'on est toujours un peu dur avec soi-même quand on fait une interview.
- 36:37Donc on s'imagine que le moindre propos,
- 36:40la moindre hésitation va être mal perçue,
- 36:43alors que moi l'idée de ces interviews,
- 36:45c'est vraiment de proposer des échanges authentiques à une audience qui a un vrai intérêt pour découvrir des professionnels du continent africain dans différents univers.
- 36:56Donc,
- 36:57moi,
- 36:57je pense que,
- 36:58en tout cas,
- 36:58moi,
- 36:58j'ai beaucoup apprécié notre échange et je pense que mon audience l'appréciera également.
- 37:03En tout cas,
- 37:03merci beaucoup et j'espère avoir l'opportunité de mettre en avant des gens inspirés de ta communauté.
- 37:14Avec plaisir.
- 37:15À très bientôt.
- 37:15Au revoir.
- 37:17Merci beaucoup.
- 37:17Au revoir.
- 37:21Merci d'avoir écouté l'épisode jusqu'au bout.
- 37:23Je vous invite à pratiquer quelques petits gestes à impact fort.
- 37:26pour m'aider à gagner de la visibilité sur ce podcast.
- 37:29Vous pouvez partager l'épisode à trois de vos amis.
- 37:32Vous pouvez laisser un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify.
- 37:36Je vous invite également à cliquer sur les cinq étoiles pour donner de la force.
- 37:40Je vous dis à très vite en Afrique ou ailleurs.