Latest / CECI N'EST PAS UN SHOW DE RADIO / CECI EST ZE PARALIZER ! - 22 SEPTEMBRE 2026
Transcript
- 0:00SPEAKER_01: 22 septembre, aujourd'hui, on parle avec Claudia Dumois de la blessure médulaire super intéressante et on ratisse large.
- 0:07SPEAKER_01: On parle de la journée mondiale de la crème
- 0:10SPEAKER_03: glacée.
- 0:17SPEAKER_01: Bonne écoute.
- 0:17SPEAKER_01: Salut! Bon 22 octobre, c'est...
- 0:20SPEAKER_01: Voyons, 22 octobre, 22 septembre.
- 0:21SPEAKER_01: Qu'est-ce que je dis là?
- 0:23SPEAKER_01: C'est Jean-Michel.
- 0:26SPEAKER_01: Ça, c'est un début de balado qui représente très bien comment je me sens aujourd'hui.
- 0:30SPEAKER_01: Je ne sais pas depuis hier je pourrais pleurer à tout moment je sais pas si je sais pas si c'est l'automne parce que l'automne c'est oui ma saison favorite mais c'est aussi une saison de remise en question c'est un peu plus froid un peu plus sombre on est là-dedans je sais pas si c'est ça c'est peut-être aussi le fait que c'est la dernière journée de la saison de la Vierge 31e journée de la saison de la Vierge aujourd'hui demain on commence la journée la saison de la balance c'est une saison qui qui pousse la remise en question La balancer comme ça, elle veut faire plaisir à tout le monde.
- 1:04SPEAKER_01: Elle veut s'assurer que tout va bien.
- 1:05SPEAKER_01: C'est peut-être ça qu'il y a dans l'air aussi.
- 1:07SPEAKER_01: Je ne le sais pas.
- 1:07SPEAKER_01: C'est peut-être le fait que j'ai un genre de début de virus.
- 1:13SPEAKER_01: C'est entrer à la maison, malheureusement.
- 1:16UNKNOWN: Je ne sais pas c'est quoi.
- 1:16SPEAKER_01: Mais on communique ensemble.
- 1:18SPEAKER_01: On se partage nos bonnes journées, nos plus mauvaises.
- 1:21SPEAKER_01: Je sais pas.
- 1:22SPEAKER_01: Très, très heureux quand même de vous retrouver ce matin en cette journée mondiale du cornet de crème glacée.
- 1:28SPEAKER_01: Puis ça, ça me fait vraiment, vraiment, vraiment plaisir.
- 1:31SPEAKER_01: J'adore la crème glacée.
- 1:34SPEAKER_01: Ma saveur favorite, c'est controversé, mais c'est chocolat menthe.
- 1:38SPEAKER_01: Je suis ce genre de personne.
- 1:40SPEAKER_01: Vous pouvez dire c'est quoi votre saveur de crème glacée favorite.
- 1:43SPEAKER_01: J'ai sorti des faits amusants sur la crème glacée.
- 1:46SPEAKER_01: En fait, des faits surprenants.
- 1:48SPEAKER_01: Personne va rire, là, mais c'est des...
- 1:51SPEAKER_01: Tu sais, j'ai pas ri, mais j'ai vraiment été surpris.
- 1:52SPEAKER_01: C'est des affaires que je savais pas.
- 1:54SPEAKER_01: Le cornet, est-ce que vous savez que c'est une erreur?
- 1:56SPEAKER_01: Le cornet de crème glacée, la gaufrette, ça a été popularisé à la Foire internationale de Saint-Louis en 1904.
- 2:01SPEAKER_01: C'est un marchand de crème glacée qui était en rupture de ramequin.
- 2:05SPEAKER_01: Avant ça, on mettait ça dans des bols, pis là, il a demandé à son voisin producteur de gaufres de les enrouler en cône pour l'aider.
- 2:12SPEAKER_01: Donc, c'est comme ça qu'est né le cornet en gaufrette.
- 2:14SPEAKER_01: Je trouve ça super beau.
- 2:16SPEAKER_01: Euh...
- 2:16SPEAKER_01: La sensation de gel du cerveau.
- 2:18SPEAKER_01: Le brain freeze.
- 2:19SPEAKER_01: Ça, c'est quand vous avez le palais congelé.
- 2:21SPEAKER_01: Vous le savez que ce n'est pas vraiment le cerveau qui gèle.
- 2:25SPEAKER_01: C'est vraiment le palais.
- 2:26SPEAKER_01: Donc, ce que vous devez faire, c'est mettre votre main sur votre bouche, comme ça.
- 2:30SPEAKER_01: Puis là, après ça, vous vous faites juste des...
- 2:37SPEAKER_01: Vous réchauffez votre palais.
- 2:38SPEAKER_01: Puis ça va passer.
- 2:39SPEAKER_01: Ça fait plaisir.
- 2:41SPEAKER_01: Les dégustateurs.
- 2:42SPEAKER_01: Ça, c'est vraiment le fun.
- 2:43SPEAKER_01: Les dégustateurs, les goûteurs professionnels de crème glacée...
- 2:46SPEAKER_01: Ils utilisent des cuillères en or.
- 2:50SPEAKER_01: Des cuillères en or 18 carats.
- 2:51SPEAKER_01: Parce que l'or, c'est un métal neutre qui laisse aucun arrière-goût métallique.
- 2:55SPEAKER_01: Donc, c'est comme ça qu'on peut vraiment s'assurer de la bonne saveur de la crème glacée.
- 2:59SPEAKER_01: C'est intéressant, je savais.
- 3:01SPEAKER_01: Ensuite, l'illusion photographique.
- 3:03SPEAKER_01: Dans les publicités et les magazines, la crème glacée visible sur les photos, c'est presque toujours de la purée de pommes de terre ou encore du plâtre.
- 3:11SPEAKER_01: Ça m'écoeure.
- 3:12SPEAKER_01: Parce que la vraie crème glacée, ça fondrait sous les projecteurs.
- 3:15SPEAKER_01: Vraiment.
- 3:16SPEAKER_01: Donc, c'est ça le truc.
- 3:16SPEAKER_01: Sinon, une saveur historique.
- 3:19SPEAKER_01: Avant la vanille et le chocolat, l'une des premières saveurs de crème glacée, c'était la fleur d'oranger.
- 3:25SPEAKER_01: Dans les premiers documents de crème glacée qu'on a, la fleur d'oranger revient beaucoup.
- 3:30SPEAKER_01: Et le cornet géant, le plus grand cornet de crème glacée au monde, a été réalisé en Norvège en 2015.
- 3:35SPEAKER_01: Il mesurait 3 mètres de haut.
- 3:39SPEAKER_01: Ça, c'est ma définition du paradis.
- 3:42SPEAKER_01: Si j'arrive au paradis un jour, parce que je prévois l'en enfer, mais si j'arrive au...
- 3:47SPEAKER_01: Si j'arrive au paradis, la porte, elle s'ouvre et c'est ce cornet-là qui m'attend.
- 3:52SPEAKER_01: Ah! Pis la meilleure.
- 3:55SPEAKER_01: Je retire ce que j'ai dit.
- 3:56SPEAKER_01: Ma saveur favorite, c'est pas Chocomante.
- 3:58SPEAKER_01: Ah! Je vais vous faire un top 3.
- 3:59SPEAKER_01: Oui! Un top 3 de crème glacée.
- 4:01SPEAKER_01: Ça, ça me fait plaisir.
- 4:02SPEAKER_01: Euh...
- 4:02SPEAKER_01: Chocomante, la super kid de Laura Secord.
- 4:06SPEAKER_01: T'sais, là, la jaune, bleue et rouge.
- 4:08SPEAKER_01: Ah! Un Je sais pas si j'ai le droit de vous dire ça.
- 4:11SPEAKER_01: Je vais le dire, ça fait longtemps.
- 4:12SPEAKER_01: Un jour, à Place du Royaume, il y a eu une panne électrique.
- 4:15SPEAKER_01: Pis ils ont pas eu le droit de vendre de la crème glacée parce qu'elle avait un petit peu fondu, t'sais.
- 4:25UNKNOWN: Ils m'ont donné deux gallons.
- 4:26SPEAKER_01: J'ai mangé deux gallons, s'il vous plaît.
- 4:27SPEAKER_01: Ça, là, j'ai plus jamais été le même.
- 4:30SPEAKER_01: Oh, miam, miam, miam.
- 4:30SPEAKER_01: Puis, en numéro 3...
- 4:34SPEAKER_01: Ah, je suis un gars de Napolitaine.
- 4:36SPEAKER_01: Ben, ça, Napolitaine.
- 4:36SPEAKER_01: Je trouve ça le fun.
- 4:37SPEAKER_01: Parce que là, t'as un petit peu de vanille, un petit peu de fraise, puis un petit peu de chocolat.
- 4:41SPEAKER_01: Mais je tasse tout le temps la fraise.
- 4:42SPEAKER_01: J'aime mieux la vanille puis le chocolat.
- 4:43SPEAKER_01: Dans le fond, j'aime pas la Napolitaine.
- 4:44SPEAKER_01: C'est la marbrée que j'aime.
- 4:47SPEAKER_01: OK.
- 4:47SPEAKER_01: Ça, c'est fait.
- 4:48SPEAKER_01: Merci.
- 4:48SPEAKER_01: C'est le mois de la blessure médulaire.
- 4:50SPEAKER_01: On en parle avec Claudia aujourd'hui.
- 4:52SPEAKER_01: Est-ce que Miley Cyrus a copié aussi?
- 4:54SPEAKER_01: C'est-tu une copieuse, Miley?
- 4:56SPEAKER_01: On va réfléchir ensemble J'ai pas encore écouté les chansons.
- 4:59SPEAKER_01: Il y a des accusations, on va en reparler tantôt.
- 5:01SPEAKER_01: Mais tout d'abord, voici ce qu'on retient dans l'actualité en ce 22 septembre.
- 5:07SPEAKER_01: Alors, clairement, il y a un problème d'armes blanches à Sherbrooke.
- 5:09SPEAKER_01: Il y a une altercation banale qui a complètement dérapé vendredi après-midi.
- 5:13SPEAKER_01: Ça s'est passé près du centre-ville de Sherbrooke.
- 5:15SPEAKER_01: Il y a deux hommes qui se battaient.
- 5:17SPEAKER_01: Ils en sont venus au coup.
- 5:19SPEAKER_01: Puis il y a l'un des deux hommes qui a décidé d'utiliser un balai pour frapper violemment son rival.
- 5:24SPEAKER_01: La victime a subi...
- 5:27UNKNOWN: Ouais, c'est mon tour.
- 5:29SPEAKER_01: Excusez-moi.
- 5:33SPEAKER_01: Je suis instable aujourd'hui.
- 5:35SPEAKER_01: Non, mais c'est pas drôle parce qu'il a vraiment été blessé.
- 5:37SPEAKER_01: Il a été transporté d'urgence à l'hôpital.
- 5:39SPEAKER_01: Puis là, le suspect, lui, a été arrêté au centre-ville.
- 5:42SPEAKER_01: Donc, il va faire face à des accusations d'agression armée et de bris de condition.
- 5:47SPEAKER_01: Donc, s'il retourne en prison, il va se faire demander pourquoi il est là.
- 5:51SPEAKER_01: Puis il va dire, moi, j'ai frappé quelqu'un avec un balai.
- 5:56SPEAKER_01: Excusez-moi.
- 5:56SPEAKER_01: C'est pas drôle.
- 5:56SPEAKER_01: Puis, à Sherbrooke, toujours, dimanche, ma matin, il y a une femme qui a décidé de prendre un bâton de baseball pour frapper une autre
- 6:03SPEAKER_03: femme.
- 6:06SPEAKER_01: C'est pas drôle! Le monde va mal, c'est pas drôle.
- 6:11SPEAKER_01: La femme a décidé de frapper la tête pis l'épaule de l'autre madame avec une batte de baseball.
- 6:17SPEAKER_01: La victime a pas été blessée gravement.
- 6:19SPEAKER_01: La suspecte a été arrêtée.
- 6:21SPEAKER_01: Donc voilà, c'est ce qui se passe à Sherbrooke.
- 6:23SPEAKER_01: Protégez vos arrières.
- 6:24SPEAKER_01: Et sinon, il y a un dossier vraiment intéressant dans la presse.
- 6:27SPEAKER_01: Si vous pensez suivre une vraie personne sur TikTok ou Instagram, vous devriez réfléchir à deux fois.
- 6:32SPEAKER_01: C'est une enquête qui a révélé que des créateurs de contenu utilisent l'internet intelligence artificielle pour inventer des faux influenceurs de toutes pièces.
- 6:39SPEAKER_01: Donc, c'est comme si la personne que vous écoutiez en ce moment, a.k.a.
- 6:44SPEAKER_01: moi, n'était pas vraie.
- 6:47SPEAKER_01: Inquiétez-vous pas, probablement qu'on ferait quelque chose de pas mal mieux.
- 6:50SPEAKER_01: C'est un piège qui fonctionne quand même bien.
- 6:53SPEAKER_01: Il y a des centaines de milliers d'abonnés qui se laissent prendre au jeu.
- 6:57SPEAKER_01: C'est des visages des gens qui sont hyper réalistes.
- 7:00SPEAKER_01: Il y a même des badges vérifiés.
- 7:02SPEAKER_01: Ces gens-là passent le test de la vérification et les influences pour vendre des fausses commandites, pour voler le contenu de vrais créateurs, pousser leurs abonnés vers des sites érotiques qui sont payants.
- 7:12SPEAKER_01: Donc, c'est vraiment, les gens se font prendre par ces faux influenceurs-là.
- 7:17SPEAKER_01: Puis là, Ottawa va tenter de serrer la vis au géant du web.
- 7:20SPEAKER_01: On veut essayer de réglementer l'intelligence artificielle.
- 7:24SPEAKER_01: On en parle beaucoup ces jours-ci de réglementer l'intelligence artificielle parce que je vous rappelle que sinon, on va tous mourir d'ici 20 ans.
- 7:34SPEAKER_01: Donc, on va suivre ça.
- 7:34SPEAKER_01: Puis soyez quand même visibles vigilant sur les personnes que vous suivez.
- 7:38SPEAKER_01: Moi, vous pouvez me suivre.
- 7:39SPEAKER_01: J'y aime, en bas côté, je suis vraiment 100% vrai.
- 7:41SPEAKER_01: Et au culturel, ce matin, ça, je trouve ça vraiment intéressant.
- 7:44SPEAKER_01: Parce que, tu sais, des fois, on se dit« Ah, la télé, ça change pas le monde, ça sauve pas des vies, nanana.
- 7:49SPEAKER_01: » Mais finalement, il y a vraiment quelque chose de le fun qui s'est passé.
- 7:53SPEAKER_01: Tu sais, comment on fait pour gérer la mort d'un patient après 10 ans d'études?
- 7:56SPEAKER_01: Comment on apprend le savoir-être, la gestion du stress dans les hôpitaux?
- 8:01SPEAKER_01: Tu sais, ça, ça s'enseigne pas vraiment dans les livres.
- 8:03SPEAKER_01: Pis, c'est le genre de questions qu'on a pas en fait qu'une cinquantaine d'étudiants en médecine de l'Université de Montréal ont pu poser aux médecins et à l'équipe de tournage de l'émission de Garde 24-7.
- 8:13SPEAKER_01: Tu sais, c'est une émission qui est diffusée sur Télé-Québec.
- 8:17SPEAKER_01: Il y a beaucoup de gens qui regardent cette émission-là.
- 8:20SPEAKER_01: C'est un visionnement spécial qui s'est passé avec toute l'équipe de médecins de l'hôpital du Sacré-Cœur qui sont filmés dans ce documentaire-là.
- 8:27SPEAKER_01: Puis tu sais, on a posé des questions, oui, sur la gestion du stress, tout ça, mais sur les coulisses aussi.
- 8:31SPEAKER_01: On a demandé comment ça se passait les tournages de 24-7.
- 8:33SPEAKER_01: Puis ils ont dit que généralement les patients acceptent d'être filmés pour aider les autres t'sais on veut montrer les cas à d'autres personnes on veut faire avancer les choses pis les médecins disent que l'urgence prend quand même le dessus assez rapidement généralement en deux minutes top chrono on réussit à oublier les caméras donc je trouve ça vraiment vraiment le fun qu'on puisse se servir de cette oeuvre là pour enseigner aux jeunes chapeau vraiment je dirais sarro bravo et sinon bon les accusations de plagiat dans le monde de la musique ça c'est quelque chose qui revient souvent mais à Elyse Iris ça se fait 2-3 fois que ça y arrive là Amanda Lear, ça c'est une grande icône du disco dans les années 70.
- 9:12SPEAKER_01: Elle dit que Miley a copié son succès disco de 1978, The Sphinx.
- 9:22SPEAKER_01: On dit que c'est la chanson« Red Light», ma préférée de l'album qui est sorti vendredi.
- 9:27SPEAKER_01: On dit que ça reprendrait la même mélodie, le même rythme aussi.
- 9:31SPEAKER_01: C'est des fans de la chanteuse qui lui ont écrit.
- 9:34SPEAKER_01: Ils ont dit« Là, Miley Cyrus, t'as peut-être copié.
- 9:37SPEAKER_01: » Puis, Amanda Lear, elle veut privilégier une entente à l'amiable.
- 9:42SPEAKER_01: Donc, elle veut être créditée sur la chanson seulement.
- 9:44SPEAKER_01: Mais, elle dit qu'elle est prête à aller jusqu'au procès si c'est nécessaire.
- 9:48SPEAKER_01: Donc là, on va l'écouter ensemble à l'instant.
- 9:50SPEAKER_01: On va écouter les deux chansons.
- 9:52SPEAKER_01: Je sais même pas si j'ai le droit de faire ça dans un balado, là.
- 9:54SPEAKER_01: Bon, on va le vivre.
- 9:56SPEAKER_01: Voici la chanson
- 9:56SPEAKER_02: d'Amanda
- 10:18SPEAKER_01: Lear.
- 10:18SPEAKER_01: C'est pas très bon.
- 10:18SPEAKER_01: Ben ça, c'est vraiment mon point de vue, là.
- 10:21SPEAKER_01: C'est pas grave.
- 10:21SPEAKER_01: Euh...
- 10:22SPEAKER_01: Haïli maintenant, la
- 10:22SPEAKER_03: chanson Red Lights.
- 10:47UNKNOWN: Red Lights
- 10:48SPEAKER_01: OK.
- 10:49SPEAKER_01: On va réécouter un petit bout de la chanson
- 10:50SPEAKER_02: d'Amanda
- 11:08SPEAKER_01: Lear, OK?
- 11:09SPEAKER_01: Ben...
- 11:09SPEAKER_01: Ah! Ouais! Je peux comprendre.
- 11:10SPEAKER_01: Je peux comprendre qu'est-ce qu'on dit, mais tu sais...
- 11:15SPEAKER_01: En tout cas...
- 11:16SPEAKER_01: Mais tu sais, en même temps, en musique, en ce moment, là, je veux dire...
- 11:21SPEAKER_01: Tu sais, on a pas mal tout inventé, là.
- 11:24SPEAKER_01: Rendu là, je pense que...
- 11:25SPEAKER_01: En tout cas, entente à l'amiable, mais prête à aller faire un procès si jamais Miley veut rien savoir.
- 11:32SPEAKER_01: OK! Merci.
- 11:32SPEAKER_01: Fin du sujet.
- 11:36SPEAKER_01: C'est le moment de jouer à Epiphiphura, un jeu que vous aimez mais si vous êtes tanné de jouer, il faut me le dire.
- 11:43SPEAKER_01: Ce balado-là, on le construit ensemble.
- 11:44SPEAKER_01: La journée que vous êtes tanné de jouer à Epiphiphura, on me le dit, on change de jeu, il n'y a pas de problème.
- 11:50SPEAKER_01: En même temps, ça fait juste trois semaines qu'on joue.
- 11:51SPEAKER_01: Je me dis qu'on a encore un peu de millage à faire, mais bon.
- 11:55SPEAKER_01: Je brainstorm à voix haute.
- 11:59SPEAKER_01: Donc, je vous donne une affirmation, une phrase, puis vous devez trouver le pourcentage.
- 12:03SPEAKER_01: Le plus près dans les commentaires sur YouTube l'emporte.
- 12:05SPEAKER_01: Puis aujourd'hui, en plus, il y a un beau cadeau, je vous l'ai dit hier.
- 12:08SPEAKER_01: 50$ d'épicerie à gagner au Carrefour Jeannot à place du Saguenay, au centre allemand ou encore au centre Jonquière.
- 12:14SPEAKER_01: Donc, la personne qui gagne va pouvoir choisir le centre commercial où il ou elle veut dépenser sa carte cadeau de 50$ d'épicerie.
- 12:22SPEAKER_01: Je vous rappelle la question d'hier.
- 12:24SPEAKER_01: Quel pourcentage de la population possède un sans-bon de voiture qui ne fonctionne plus?
- 12:30SPEAKER_01: Hum...
- 12:30SPEAKER_01: Oh! J'entends mon micro-ondes de mon déjeuner prêt.
- 12:33SPEAKER_01: Frédéric Dumais.
- 12:34SPEAKER_01: Je suis dans la team sans-bon qui s'en pue.
- 12:36SPEAKER_01: Je dirais 34%.
- 12:37SPEAKER_01: Salut aussi à Gabriel Rousseau.
- 12:39SPEAKER_01: Directement, je pense à ceux qui ont cité qui ont 46 sapins sur leur miroir.
- 12:43SPEAKER_01: Donc, je dirais quand même beaucoup.
- 12:45SPEAKER_01: Mais moi, Gabrielle, j'ai été dans le même optique que toi.
- 12:47SPEAKER_01: Je me disais, il y en a qui ont plein de sapins sur leur miroir.
- 12:50SPEAKER_01: Mais elle dit aussi, il y en a quand même des toqués du rangement qui l'enlèvent à chaque fois.
- 12:55SPEAKER_01: Donc, ça peut baisser un peu.
- 12:56SPEAKER_01: Je dirais 61%.
- 12:57SPEAKER_01: On est là.
- 12:58SPEAKER_01: Elle dit aussi, bonne semaine.
- 13:00SPEAKER_01: Merci d'être dans notre routine du matin.
- 13:02SPEAKER_01: Merci, Gabrielle.
- 13:03SPEAKER_01: T'es fine.
- 13:05SPEAKER_01: Élie Larouche, j'ai hérité de la voiture de ma grand-mère, une 2007, et de son sambon qui plus je dirais 56% ok ok j'ai des personnes qui sont très prêts je vais contacter la personne gagnante au cours de la journée mais je vais vous donner la bonne réponse 52% 52% de la population possède un sans-bon de voiture qui ne fonctionne plus je ne sais pas si c'est votre cas vous pourriez peut-être prenez une petite puff à matin pour voir si c'est le vôtre ça encore donc je vous l'ai dit que j'allais contacter la personne oui aujourd'hui merci pour pour vos commentaires, vous êtes les meilleurs du monde, de l'univers.
- 13:46SPEAKER_01: On pose une nouvelle question, question qu'il y aura, que vous aurez la réponse demain.
- 13:52SPEAKER_01: Quel pourcentage de gens ne changerait jamais leur mot de passe s'ils n'étaient pas obligés?
- 13:56SPEAKER_01: Je vous répète, quel pourcentage de gens ne changerait jamais leur mot de passe s'ils n'étaient pas obligés?
- 14:01SPEAKER_01: J'en fais partie, force est d'admettre.
- 14:03SPEAKER_01: Donc, vous répondez sur YouTube dès maintenant et vous aurez la bonne réponse demain.
- 14:10UNKNOWN: Bonne chance!
- 14:10SPEAKER_01: Collaboratrice d'exception, comment on pourrait te décrire en trois mots?
- 14:15SPEAKER_01: On dirait que je cherche toujours la façon de te décrire.
- 14:17SPEAKER_00: En trois mots?
- 14:18SPEAKER_01: En trois mots.
- 14:19SPEAKER_01: Coloré.
- 14:20SPEAKER_00: Coloré.
- 14:21SPEAKER_00: Authentique.
- 14:22SPEAKER_01: Authentique.
- 14:23SPEAKER_00: Paraplégique.
- 14:26SPEAKER_00: Tu
- 14:26SPEAKER_01: roules.
- 14:26SPEAKER_01: Je roule.
- 14:26SPEAKER_01: Tu roules.
- 14:26SPEAKER_01: Paraplégique.
- 14:27SPEAKER_01: Ben, tu sais, c'est dans ton...
- 14:28SPEAKER_01: Oui.
- 14:29SPEAKER_00: C'est pas mal la première chose qu'on remarque quand on me voit.
- 14:32SPEAKER_00: Oui, paraplégique.
- 14:33SPEAKER_00: Malheureusement, ça dépend de
- 14:34SPEAKER_01: la situation.
- 14:34SPEAKER_01: OK, paraplégique.
- 14:36SPEAKER_01: Oui.
- 14:36SPEAKER_01: Humoriste.
- 14:36SPEAKER_01: Humoriste.
- 14:37SPEAKER_01: Coloré.
- 14:40SPEAKER_00: C'est beau, hein?
- 14:40SPEAKER_00: Ah, sinon aussi, ben, il y a un peu femme-enfant, femme-gamine.
- 14:48SPEAKER_00: Femme-gamine, oui.
- 14:50UNKNOWN: Cœur d'enfant, tu sais.
- 14:50UNKNOWN: Oui.
- 14:50UNKNOWN: Immature.
- 14:51SPEAKER_01: Définie.
- 14:51SPEAKER_01: Regarde, on va se concentrer sur le premier mot aujourd'hui, là.
- 14:53SPEAKER_01: paraplégique.
- 14:54SPEAKER_01: Parce que c'est le mois, le mois de septembre, c'est le mois de la blessure médulaire.
- 14:58SPEAKER_00: La sensibilisation à la blessure médulaire ou comme j'aime bien le dire en anglais pour tous ces gens à la maison qui le réclament.
- 15:12SPEAKER_00: Oui.
- 15:12SPEAKER_00: September is spinal cord injury
- 15:12SPEAKER_01: awareness month.
- 15:13SPEAKER_01: Quelqu'un m'a demandé un mot en anglais à te faire dire.
- 15:18SPEAKER_01: Oui.
- 15:18SPEAKER_01: Oui.
- 15:18SPEAKER_01: Miroir.
- 15:19SPEAKER_01: Miroir.
- 15:19SPEAKER_01: Je ne suis pas déçu.
- 15:20SPEAKER_01: Bref, le mois de la sensibilisation, il ne s'appelle pas très
- 15:23SPEAKER_00: Patrick Maltais.
- 15:32UNKNOWN: Ah, on salue Patrick.
- 15:32SPEAKER_00: Allô, Patrick.
- 15:33SPEAKER_00: On l'a déjà cru, mais il est mort.
- 15:35SPEAKER_01: Je suis contente que tu sois encore vivant, Patrick.
- 15:36SPEAKER_01: Juste pour toi, mais hors.
- 15:37SPEAKER_01: OK.
- 15:37SPEAKER_01: Pourquoi c'est important, ce mois-là?
- 15:38SPEAKER_01: Ça se peut que ça vire en entrevue de fond.
- 15:40SPEAKER_01: Moi, je te le dis aujourd'hui, je t'émotive.
- 15:41SPEAKER_01: Ça se peut qu'il y ait des questions
- 15:42SPEAKER_00: lourdes.
- 15:45SPEAKER_00: Je ne sais pas.
- 15:46SPEAKER_01: Non, il n'y a pas de questions lourdes.
- 15:46SPEAKER_01: Il n'y a pas de questions lourdes?
- 15:47SPEAKER_01: Ben non.
- 15:47SPEAKER_01: Parfait.
- 15:48SPEAKER_01: Pourquoi
- 15:48SPEAKER_00: c'est important, mettons?
- 15:48SPEAKER_00: Ben, parce que la moelle épinière, ce n'est pas important.
- 15:51SPEAKER_00: C'est ça qui contrôle tout ton corps.
- 15:53SPEAKER_00: On est
- 15:54SPEAKER_01: vraiment toutes de message.
- 15:58SPEAKER_00: Les gens ne savent pas, mettons, ça?
- 15:59SPEAKER_00: Je pense que les gens ne sont pas assez conscients.
- 16:02SPEAKER_00: Parce que moi, des fois, je vois des gens faire des choses et je me dis, toi, tu ne sais pas que ta moelle épinière, c'est fragile.
- 16:07SPEAKER_00: À titre d'exemple, j'ai vu un jeune homme, un adolescent, rouler en scooter et faire un well longtemps en scooter, pas de casse.
- 16:14SPEAKER_00: J'étais comme, je ne suis pas impressionnée, je suis très stressée pour ta moelle.
- 16:17SPEAKER_01: Oui, je comprends ce que tu veux dire.
- 16:18SPEAKER_01: Parce que c'est vrai qu'on ne pense jamais à ça.
- 16:21SPEAKER_01: Jamais, jamais, on ne pense à ça.
- 16:22SPEAKER_01: Ça peut être une affaire niaise.
- 16:23SPEAKER_01: Tu fais une
- 16:26SPEAKER_00: pirouette et tu te pètes.
- 16:27SPEAKER_00: Moi, j'ai des histoires.
- 16:28SPEAKER_00: Il y a quelqu'un qui s'est assis sur une chaise.
- 16:30SPEAKER_00: Tu sais, les genres de chaises vintage.
- 16:33SPEAKER_00: Oui, les chaises pliantes.
- 16:34SPEAKER_00: La chaise a clapé.
- 16:35SPEAKER_00: Ça lui a pété une vertèbre.
- 16:36SPEAKER_00: Paraplegique.
- 16:37SPEAKER_00: Je connais une fille qui a fait une chute de pression, tombée dans les escaliers.
- 16:40SPEAKER_00: Quadriplégique.
- 16:42SPEAKER_00: Quelqu'un qui s'est penché en attachant ses lacets.
- 16:44SPEAKER_00: Paraplegique.
- 16:47SPEAKER_00: Je ne veux pas
- 16:49SPEAKER_01: vous stresser.
- 16:49SPEAKER_01: Tu es
- 16:49SPEAKER_00: vraiment raté.
- 16:51SPEAKER_00: Mais la paraplégie vous guette.
- 16:53SPEAKER_01: Puis, qu'est-ce que ça a changé, mettons, je sais que tu l'as déjà dit, mais qu'est-ce que ça a changé la paraplégie dans ta vie, mettons, mentalement, pas physiquement, je te parle mentalement, qu'est-ce que ça a
- 17:06SPEAKER_00: changé?
- 17:07SPEAKER_00: Bien, mentalement, quand même positif parce que moi, dans la vie, j'avais beaucoup de rêves.
- 17:13SPEAKER_00: Puis, je pensais que ces rêves-là n'étaient pas pour moi parce que, bien, c'est comme on va prendre l'humour en exemple qui est le plus, tu sais, je pensais qu'il fallait avoir fait l'École nationale de l'humour, que c'était certaines personnes qui était admis, il fallait aller vivre à Montréal, il fallait être né sous une bonne étoile, puis commencer son processus à 15 ans, mettons.
- 17:32SPEAKER_00: Puis, être paraplégique, je pensais que c'était pour les autres aussi.
- 17:37SPEAKER_00: Je pensais qu'il fallait faire le fou en ski doux, faire du scooter sur une roue, avoir des activités de vie risquées.
- 17:49SPEAKER_00: Quand je me suis rendu compte que le moi, ça pouvait être moi négativement en tombant paraplégique, ça a ouvert toutes les possibilités du moi que je ne pensais pas qui était moi positivement.
- 18:00SPEAKER_01: Qu'est-ce que tu dis aux gens, mettons, qui côtoient des gens paraplégiques?
- 18:04SPEAKER_01: Qu'est-ce que moi, je ne pourrais jamais me douter?
- 18:07SPEAKER_00: Les gens ne se doutent pas parce qu'on est tous...
- 18:11SPEAKER_00: On veut tous, je pense, être le plus normal possible pour être le plus intégré, le plus...
- 18:17SPEAKER_00: Parce qu'on...
- 18:19SPEAKER_00: C'est souvent, il y a des coupures sociales, il y a plein de choses qui se font.
- 18:22SPEAKER_00: Je pense qu'on veut être tellement le plus normal possible.
- 18:26SPEAKER_00: On vit tous avec des extrêmes douleurs.
- 18:28SPEAKER_00: En même temps, je ne veux pas le
- 18:29SPEAKER_01: rappeler.
- 18:30SPEAKER_01: Tu as
- 18:31SPEAKER_00: tout le temps mal?
- 18:33SPEAKER_00: Depuis avril 2016, il n'y a pas une minute dans ma vie que je n'ai pas eu d'extrême
- 18:36SPEAKER_01: douleur.
- 18:38SPEAKER_01: Tu
- 18:39SPEAKER_00: ne sens pas tes jambes, mais tu as mal.
- 18:40SPEAKER_00: Le meilleur mal que je peux expliquer, c'est quand tu t'assis sur ta cheville.
- 18:44SPEAKER_00: La seconde que tu te lèves et que ça explose, cette explosion-là, elle ne diminue jamais et je l'ai dans mes jambes non-stop.
- 18:52SPEAKER_00: Tout le
- 18:52SPEAKER_01: temps.
- 18:52SPEAKER_01: Ce n'est pas vrai que tu sens rien,
- 18:53SPEAKER_00: mettons.
- 18:55SPEAKER_00: Non, non.
- 18:55SPEAKER_00: Tu sens...
- 18:55SPEAKER_00: Ça, c'est la douleur de base.
- 18:56SPEAKER_00: Je m'en ajoute, mettons, toutes les douleurs neuropathiques.
- 19:00SPEAKER_00: Mon corps m'a donné une douleur à quelque part.
- 19:02SPEAKER_00: Il n'est pas capable d'en sortir.
- 19:05SPEAKER_00: Il sort à quelque part
- 19:08SPEAKER_01: d'autre.
- 19:08SPEAKER_01: T'as dû réapprendre aussi tes douleurs.
- 19:10SPEAKER_01: Je sais que t'en parlais beaucoup au début.
- 19:12SPEAKER_01: De réapprendre, mettons, j'ai mal à telle place, ça veut dire que j'ai mal au ventre.
- 19:16SPEAKER_00: Ton canal de communication principaux du corps, on se rappelle, c'est elle qui fait tout, ne marche plus.
- 19:22SPEAKER_00: Donc là, il faut...
- 19:23SPEAKER_00: Comme moi, j'ai toujours des douleurs à quelque part.
- 19:26SPEAKER_00: J'ai toujours mal au ventre.
- 19:27SPEAKER_00: Peut-être que j'ai un ongle incarné depuis le début.
- 19:30SPEAKER_00: Tu ne
- 19:31SPEAKER_01: le sais pas.
- 19:31SPEAKER_00: C'est
- 19:32SPEAKER_01: ça.
- 19:32SPEAKER_01: Tu es chanceux.
- 19:33SPEAKER_01: Ça fait mal, un ongle incarné.
- 19:35SPEAKER_01: Je ne vais plus jamais t'entendre te
- 19:36SPEAKER_00: plaindre.
- 19:38SPEAKER_00: Je pense que c'est ça que les gens oublient souvent.
- 19:41SPEAKER_00: Non seulement, on est bon pour le camoufler, mais aussi, c'est plate de le rappeler.
- 19:47SPEAKER_00: À chaque fois qu'on se voyait, j'ai
- 19:51SPEAKER_01: vraiment beaucoup de douleur.
- 19:53SPEAKER_01: Tu vas te brûler d'avoir mal.
- 19:54SPEAKER_01: Tu
- 19:54SPEAKER_00: vas te fatiguer.
- 19:54SPEAKER_00: J'occupe beaucoup mon cerveau.
- 19:55SPEAKER_00: C'est pour ça que j'ai un million de projets.
- 19:56SPEAKER_00: Je suis très souvent sur un 1% d'iPhone.
- 20:00SPEAKER_00: Des fois, même si je dors à 8h super bien, je me réveille 3 minutes plus tard 1% d'iPhone et je t'offre ma journée comme ça.
- 20:08SPEAKER_00: C'est surtout aussi, je pense, mentalement de se dire Si je m'arrête et j'y pense, je me dis qu'à 80 ans, je vais encore avoir cette douleur-là que je vais avoir depuis mes 27 ans.
- 20:20SPEAKER_00: Il n'y a pas de lumière au bout de
- 20:22SPEAKER_01: ce
- 20:27SPEAKER_00: tunnel-là.
- 20:27SPEAKER_00: Il y a plein de positifs,
- 20:28SPEAKER_01: mais ça ne se
- 20:28SPEAKER_00: réglera pas.
- 20:35UNKNOWN: Non, c'est ça.
- 20:35SPEAKER_00: Bon matin.
- 20:35SPEAKER_00: Êtes-vous sensibilisé un peu plus
- 20:37SPEAKER_01: maintenant?
- 20:41UNKNOWN: Qu'est-ce qui t'a le plus...
- 20:41SPEAKER_01: chamboulé, mettons, dans la réaction des gens?
- 20:45SPEAKER_01: Qu'est-ce qui a le plus changé dans ton rapport avec les
- 20:47SPEAKER_00: autres?
- 20:51SPEAKER_00: Le malaise.
- 20:51SPEAKER_00: Ça dépend de la réaction des gens proches, des gens...
- 20:57SPEAKER_01: Proches.
- 20:57SPEAKER_01: Tu peux aller dans le deep.
- 20:57SPEAKER_01: Je suis dans ce mood-là aujourd'hui.
- 20:59SPEAKER_01: Vas-y.
- 21:00SPEAKER_01: Marie-Claude Barrette, c'est moi aujourd'hui.
- 21:07UNKNOWN: Fais-moi pleurer.
- 21:07UNKNOWN: J'en veux plus.
- 21:08SPEAKER_00: Je pense que je dis un peu que les gens voient ça à travers leurs yeux.
- 21:18SPEAKER_00: Ça fait une énorme tragédie que tu dis, moi, à travers mes yeux, ça devient ma normalité.
- 21:22SPEAKER_00: Je n'ai pas le choix d'avancer.
- 21:25SPEAKER_00: Les gens réagissent selon leurs lunettes à eux.
- 21:28SPEAKER_00: Tu reçois beaucoup de commentaires.
- 21:29SPEAKER_00: Au début, c'était la mort ou la paraplégie.
- 21:33SPEAKER_00: J'étais contente de la paraplégie.
- 21:36SPEAKER_00: Je pense que c'est beaucoup...
- 21:38SPEAKER_00: Tu sais, les commentaires de« Hey, tu sais, si ça m'arriverait, moi, je me tuerais.
- 21:44SPEAKER_00: » Ben
- 21:44SPEAKER_01: non.
- 21:44SPEAKER_01: Mais c'est vrai que tu l'as, ce commentaire-là.
- 21:46SPEAKER_01: C'est vrai.
- 21:46SPEAKER_01: Moi, je voudrais jamais vivre ça.
- 21:48SPEAKER_01: Moi, je choisirais la mort.
- 21:49SPEAKER_00: Oui, pis t'es comme« Ben, peut-être.
- 21:50SPEAKER_00: » Ben,
- 21:51SPEAKER_01: c'est parce que ça te rappelle à quel point toi, comme...
- 21:53SPEAKER_00: Ben, c'est...
- 21:54SPEAKER_00: C'est de
- 21:54SPEAKER_01: la marde.
- 21:55SPEAKER_00: Ben oui, c'est comme ma vie.
- 21:56SPEAKER_00: Ma vie vaut quand même le coup.
- 21:59SPEAKER_00: Ouais, ouais, exact.
- 21:59SPEAKER_00: Pis c'est des...
- 22:01SPEAKER_00: Surtout des malaises aussi.
- 22:02SPEAKER_00: Tu sais, je pense qu'il y a beaucoup de gens qui veulent pas vraiment risquer de te blesser.
- 22:06SPEAKER_00: Ou je sais pas, tu sais, je pense un peu comme N'importe quel deuil, n'importe quelle tragédie, les gens ont peur de le rappeler.
- 22:11SPEAKER_00: Je m'en souviens tout le temps que je suis paraplégique.
- 22:14SPEAKER_00: Invite-moi au restaurant, même si ce n'est pas accessible.
- 22:16SPEAKER_00: Moi, je vais gérer.
- 22:18SPEAKER_00: Finalement, tu te ramasses qu'il y a beaucoup de places que tu n'es pas tant invité.
- 22:20SPEAKER_00: Tu es mis de côté parce que là, on n'a pas pensé.
- 22:23SPEAKER_00: On ne savait pas si ça...
- 22:25SPEAKER_00: Non, ça me fait plus de peine que tu ne m'en parles pas parce que tu as peur que je sois déçu parce que c'est juste des tables bistrot.
- 22:30SPEAKER_00: Moi, je prends ma propre décision.
- 22:32SPEAKER_01: Oui.
- 22:33SPEAKER_00: Je m'en rappelle que je suis paraplégique.
- 22:35SPEAKER_00: Mais est-ce
- 22:35SPEAKER_01: mieux que les gens te disent, mettons,« Regarde, je t'invite, mais je ne sais pas si c'est adapté.
- 22:38SPEAKER_00: » Ah, 100%.
- 22:42UNKNOWN: Ah oui, hein?
- 22:42SPEAKER_00: Ah, 100%.
- 22:43SPEAKER_00: Oui, oui, oui.
- 22:43SPEAKER_00: 100% qu'on est allé là, on a pensé à toi, mais c'était pas accessible, fait qu'on t'en a pas
- 22:47SPEAKER_03: parlé, t'es comme...
- 22:49SPEAKER_03: Merci.
- 22:50SPEAKER_00: J'aurais préféré rien savoir de cette information-là.
- 22:53SPEAKER_01: Fait que c'est probablement, pis tu sais, probablement que ça vient pas d'une mauvaise intention, probablement que c'est...
- 22:57SPEAKER_01: Mais je comprends, pour toi, mettons,
- 22:59SPEAKER_00: ça...
- 22:59SPEAKER_00: Oui, fait que tu sais, ça vient avec une certaine, on va dire, forme d'isolation sociale qui finit par arriver force à tout
- 23:08SPEAKER_01: ça.
- 23:08SPEAKER_01: Puis les inconnus?
- 23:09SPEAKER_00: Ah, les inconnus, ils sont mal à l'aise.
- 23:13SPEAKER_00: C'est encore plus.
- 23:14SPEAKER_01: C'est quoi qui est arrivé?
- 23:15SPEAKER_01: Quand on est allé magasiner, justement, on est allé magasiner et il y a une fille.
- 23:18SPEAKER_01: Il y a
- 23:19SPEAKER_00: une madame, elle me dit« Oh, t'es belle!
- 23:26UNKNOWN: »
- 23:26SPEAKER_01: Mais tu sais, c'est fin, c'est juste qu'elle ne te l'aurait pas dit sans ton fauteuil.
- 23:30SPEAKER_00: Je ne pense
- 23:31SPEAKER_01: pas.
- 23:31SPEAKER_01: Je ne penserais
- 23:31SPEAKER_00: pas.
- 23:32SPEAKER_00: Je ne pense pas qu'elle se promène aléatoirement.
- 23:34SPEAKER_01: Oui, puis tu sais, je t'ai déjà vu mieux habillée que ça.
- 23:37SPEAKER_01: Tu n'étais pas si belle, je
- 23:39SPEAKER_00: veux dire.
- 23:39SPEAKER_00: J'étais belle, mais tu sais, tu te dis tout le temps, c'est sûr que c'est à cause du fauteuil.
- 23:46SPEAKER_00: Ben oui,
- 23:46SPEAKER_03: c'est sûr.
- 23:46SPEAKER_00: C'est sûr que...
- 23:47SPEAKER_00: Beaucoup de gens n'osent pas me parler à moi, parler à la personne avec qui je suis, peu importe.
- 23:52SPEAKER_00: Ah oui, hein?
- 23:53SPEAKER_00: Oui, souvent, on pose des questions à mon chum.
- 23:56SPEAKER_00: Est-ce qu'elle va s'asseoir ou elle garde son fauteuil?
- 24:01SPEAKER_00: Elle répond à la
- 24:02SPEAKER_01: question
- 24:05SPEAKER_00: elle-même.
- 24:05SPEAKER_00: Je
- 24:06SPEAKER_01: comprends.
- 24:06SPEAKER_01: C'est fou parce que probablement que ça vient d'un malaise que les gens ne sont pas capables de
- 24:09SPEAKER_00: gérer.
- 24:09SPEAKER_00: C'est ça.
- 24:10SPEAKER_00: La paraplégie aura aidé ça.
- 24:12SPEAKER_00: Maintenant, je suis vraiment confortable avec mes malaises et je ne dis pas que je n'en
- 24:16SPEAKER_03: fais
- 24:18SPEAKER_00: pas.
- 24:18SPEAKER_00: Quand il y a quelqu'un qui vit quelque chose de triste, j'essaie moins de trouver de l'affreur, j'essaie moins de parce que je sais que finalement, la phrase, elle n'existe pas.
- 24:26SPEAKER_01: C'est de la marde.
- 24:26SPEAKER_00: C'est de la marde.
- 24:27SPEAKER_00: Prends le temps de brailler.
- 24:28SPEAKER_00: Au lieu de, ah mais ah, le temps va arranger.
- 24:31SPEAKER_00: Non, le temps n'arrange pas les choses.
- 24:33SPEAKER_00: Pas tout le temps, c'est ça.
- 24:34SPEAKER_00: Non, je pense que je suis beaucoup plus confortable avec mon malaise, avec la différence des autres.
- 24:39SPEAKER_01: Dans l'accueil, puis dans l'appréciation, puis dans tout ça.
- 24:42SPEAKER_01: Je pense que c'est bien.
- 24:44SPEAKER_01: Puis là, t'as préparé une liste.
- 24:45SPEAKER_01: Parce que c'est quand même le mois de la sensibilisation.
- 24:46SPEAKER_01: Tu voulais faire ça.
- 24:47SPEAKER_01: T'as fait un concept d'ailleurs.
- 24:48SPEAKER_01: Tu le fais-tu encore?
- 24:49SPEAKER_00: Ben là, il y a une petite pause parce que mon
- 24:50SPEAKER_01: chien est mort.
- 24:52SPEAKER_01: Oui, c'est ça.
- 24:52UNKNOWN: Il y a une petite pause.
- 24:53SPEAKER_01: C'est
- 24:56SPEAKER_00: de la marde.
- 24:56SPEAKER_00: T'as besoin de quoi?
- 24:57SPEAKER_01: D'un chien vivant.
- 24:57SPEAKER_01: Je t'accueille.
- 24:59SPEAKER_01: Non, mais pauvre
- 25:02SPEAKER_00: petit Boris.
- 25:02SPEAKER_00: Mais ça recommence cette semaine.
- 25:03SPEAKER_01: C'est ça.
- 25:04SPEAKER_01: Tu fais des vidéos de sensibilisation sur tes réseaux sociaux, justement, des listes par rapport à la paraplégie.
- 25:09SPEAKER_00: C'était censé être 30 jours de listes pour te sensibiliser.
- 25:12SPEAKER_00: Finalement, ça va être
- 25:13SPEAKER_01: 15.
- 25:13SPEAKER_01: Bon, écoute, c'est mieux que rien.
- 25:14SPEAKER_00: Je savais pas que moi, Boris allait mourir.
- 25:17SPEAKER_01: Ben non, tu pouvais pas savoir.
- 25:18SPEAKER_01: Fait que tu nous fais une liste de
- 25:19SPEAKER_00: quoi?
- 25:20SPEAKER_00: Ben là, dans le fond, c'est un peu pour vous dire qu'on est tous dans le même bateau.
- 25:23SPEAKER_00: OK.
- 25:23SPEAKER_00: Mon bateau est peut-être des fois pire un peu.
- 25:26SPEAKER_00: C'est parce que, tu sais, on parle tout le temps paralysé, paralysé, mais tout le monde est paralysé.
- 25:31SPEAKER_00: Fait que la liste des choses qui peuvent paralyser un être humain, mais au sens figuré, Une araignée qui disparaît chez
- 25:40SPEAKER_01: vous.
- 25:40SPEAKER_01: C'est un cauchemar.
- 25:41SPEAKER_01: Tu sais, l'autre jour, ce qui m'était arrivé, c'est épouvantable.
- 25:44SPEAKER_01: Je vais te le dire.
- 25:45SPEAKER_01: L'autre jour, j'étais sur mon divan.
- 25:49SPEAKER_01: Je jouais à la Switch.
- 25:50SPEAKER_01: J'étais en train de jouer à Fortnite.
- 25:52SPEAKER_01: Je tuais probablement des jeunes de 14 ans.
- 25:53SPEAKER_01: C'était ça mon passe-temps.
- 25:55SPEAKER_01: Et sur ma jambe, une araignée.
- 25:57SPEAKER_01: Non, pas sur ta jambe.
- 25:58SPEAKER_01: Sur ma jambe.
- 25:59SPEAKER_01: Ça me grattait un peu.
- 26:00SPEAKER_01: Pourquoi ta jambe?
- 26:00SPEAKER_01: Je ne sais pas.
- 26:01SPEAKER_01: Tu n'as pas assez de place pour vivre dans la maison?
- 26:03SPEAKER_01: Je n'en sais pas.
- 26:04SPEAKER_01: J'ai juste fait.
- 26:04SPEAKER_01: Naïvement, jamais je ne me suis dit que c'était une araignée.
- 26:06SPEAKER_01: Naïvement, j'ai fait...
- 26:08SPEAKER_01: Et là, j'ai levé la main, le fil.
- 26:10SPEAKER_00: Ben non.
- 26:10SPEAKER_00: L'araignée est restée sur ma main.
- 26:13SPEAKER_00: Là, j'étais là, non, non, non.
- 26:14SPEAKER_00: T'as déménagé depuis?
- 26:15SPEAKER_01: J'ai mis le feu, en fait, puis j'ai déménagé.
- 26:17SPEAKER_00: Les gros phares de voiture.
- 26:21SPEAKER_00: Ah! Ça, c'est choquant.
- 26:22SPEAKER_01: Une aversion.
- 26:24SPEAKER_00: Là, t'essayes de garder ta vie en sécurité.
- 26:27SPEAKER_00: Oui.
- 26:27SPEAKER_00: Ta moelle en sécurité, c'est en reste une.
- 26:29SPEAKER_00: Puis lui, il est là, puis il arrive, t'es de même...
- 26:31SPEAKER_00: En chauffant.
- 26:33SPEAKER_00: Comme j'ai une moelle à protéger.
- 26:36SPEAKER_00: Faut qu'on se
- 26:37SPEAKER_01: parle.
- 26:38SPEAKER_01: Ah, mon Dieu, ça, ça paralyse.
- 26:40SPEAKER_01: Est-ce que je peux te poser une question?
- 26:41SPEAKER_01: As-tu cinq minutes?
- 26:42SPEAKER_01: Faut que je te parle.
- 26:47SPEAKER_01: Oui, je garrache mon
- 26:48SPEAKER_00: sel.
- 26:48SPEAKER_00: By the way, il faut que je te parle.
- 26:50SPEAKER_00: Trouves-tu qu'on s'entend bien ces temps-là?
- 26:54SPEAKER_00: Je voulais juste te dire ça.
- 26:55SPEAKER_00: Notre relation se porte à merveille.
- 26:56SPEAKER_00: Passe une belle journée.
- 26:58SPEAKER_00: Ta carte de débit qui est refusée.
- 26:59SPEAKER_01: Oh mon Dieu, ça m'arrive bien trop souvent ces temps-ci.
- 27:02SPEAKER_01: C'est mon quotidien.
- 27:04SPEAKER_01: Ça fait longtemps que ça ne me
- 27:07SPEAKER_00: paralyse plus.
- 27:07SPEAKER_00: Ouvrir accidentellement ta caméra en avant.
- 27:12SPEAKER_00: Oh mon Dieu.
- 27:12SPEAKER_00: J'avais confiance en moi.
- 27:16SPEAKER_00: Esti qu'on est là.
- 27:16SPEAKER_00: J'avais tellement de confiance.
- 27:18SPEAKER_01: On est tellement alertes.
- 27:20SPEAKER_01: Sérieux, le nombre de mentons que j'ai quand je fais ça, c'est C'est épouvantable.
- 27:27SPEAKER_01: C'est épouvantable.
- 27:27SPEAKER_01: Puis tu sais, je me dis, imagine là, quelqu'un a toujours accès à ma caméra.
- 27:32SPEAKER_01: Moi, je pense toujours à ça.
- 27:33SPEAKER_01: Oui.
- 27:33SPEAKER_01: Imagine, je me suis fait pirater.
- 27:34SPEAKER_01: Puis que la personne me voit tout le temps.
- 27:38UNKNOWN: Ah oui.
- 27:38SPEAKER_01: C'est disgracieux.
- 27:38SPEAKER_01: C'est disgracieux.
- 27:40SPEAKER_01: Je pense que je paierais plus cher pour pas que ces photos-là soient publiées que des photos de moi nue,
- 27:44SPEAKER_00: mettons.
- 27:46SPEAKER_01: C'est ça.
- 27:46SPEAKER_01: Aucune honte de mon pénis.
- 27:48SPEAKER_01: Non.
- 27:49SPEAKER_01: Mon triple menton.
- 27:50SPEAKER_00: Ah ben, ça ouvre tout le temps quand t'es dans la pire situation.
- 27:54SPEAKER_00: Genre, jamais quand t'es vu de...
- 27:55SPEAKER_00: envoyer une capture d'écran à la personne que tu as fait la capture d'écran enterrez-moi vivante
- 28:06SPEAKER_01: c'est arrivé à mon ex là ah oui mon ex ben pas mon ex là mon autre ex Raphaël je vais le dire puis il avait pris une capture d'écran de notre conversation puis il me l'a envoyé j'ai dit à qui tu voulais l'envoyer ah non une erreur hey Chris
- 28:21SPEAKER_00: Raph recevoir un appel
- 28:25SPEAKER_01: d'un numéro inconnu Moi,
- 28:26SPEAKER_00: je ne réponds jamais, mais il faudrait.
- 28:28SPEAKER_00: Parce que
- 28:29SPEAKER_01: c'est toutes des choses
- 28:30SPEAKER_00: importantes.
- 28:31SPEAKER_00: Ben
- 28:32SPEAKER_01: oui.
- 28:32SPEAKER_01: Mais l'autre jour, j'ai aimé ça parce que j'avais un rendez-vous et ils m'ont averti.
- 28:35SPEAKER_01: Ils m'ont dit, on vous avertit, la personne qui va vous appeler, ça va être un numéro inconnu.
- 28:39SPEAKER_00: Ah, c'est
- 28:39SPEAKER_01: gentil.
- 28:40SPEAKER_01: Oui.
- 28:40SPEAKER_01: Parce que c'est comme, ils savent que les gens ne répondent pas.
- 28:43SPEAKER_00: Non, non.
- 28:44SPEAKER_00: Moi, je connais quelqu'un.
- 28:47SPEAKER_00: Lui, ça sonne et il répond direct.
- 28:50SPEAKER_00: Ah! Oui, ça sonne, numéro inconnu.
- 28:52SPEAKER_01: Oui, allô?
- 28:53SPEAKER_01: Oui! C'est bizarre, ça.
- 28:54SPEAKER_00: Même pas d'introspection, même pas le temps de se mettre en mots ou de rien.
- 29:00SPEAKER_01: Non, c'est vraiment bizarre.
- 29:02SPEAKER_01: Comment il répond, mettons?
- 29:03SPEAKER_00: Confiant.
- 29:04SPEAKER_01: Normal.
- 29:04SPEAKER_00: Oui,
- 29:05SPEAKER_01: allô?
- 29:05SPEAKER_01: Oui, allô?
- 29:06SPEAKER_01: Oui, allô?
- 29:06SPEAKER_01: Moi, c'est tout le temps comme...
- 29:08SPEAKER_01: Allô?
- 29:10SPEAKER_01: C'est jamais le même allô.
- 29:13UNKNOWN: Allô?
- 29:13UNKNOWN: Oui.
- 29:13SPEAKER_00: Fait que toi, mettons, qu'est-ce qui te paralyse?
- 29:20SPEAKER_01: Outre ça?
- 29:22SPEAKER_01: Oui.
- 29:22SPEAKER_01: Moi, je pense que la chose qui...
- 29:24SPEAKER_00: te
- 29:30SPEAKER_01: paralyse le plus.
- 29:30SPEAKER_01: The paralyzer.
- 29:31SPEAKER_01: The paralyzer.
- 29:31SPEAKER_01: Là, tu me prends au dépourvu.
- 29:33SPEAKER_01: Je réfléchis.
- 29:34SPEAKER_01: Je pense que de me faire klaxonner en général, c'est vraiment quelque chose que je déteste parce que je me dis...
- 29:40SPEAKER_01: En fait, il y a deux réactions possibles.
- 29:42SPEAKER_01: C'est soit je m'excuse, soit franchement, il n'y a comme pas d'entre-deux.
- 29:47SPEAKER_01: C'est...
- 29:47SPEAKER_01: Je suis au sol en train de brailler ou j'ai les bras dans les airs fâchés.
- 29:52SPEAKER_01: C'est un
- 29:52SPEAKER_00: des deux.
- 29:53SPEAKER_00: Pourquoi?
- 29:54SPEAKER_01: Qu'est-ce qu'on dit pour terminer, mettons, pour la moelle.
- 30:00SPEAKER_01: Termine-moi
- 30:02SPEAKER_00: ce sujet-là.
- 30:02SPEAKER_00: Prenez soin de votre moelle.
- 30:05SPEAKER_00: Surtout, incluez-nous.
- 30:06SPEAKER_00: Incluez-nous dans vos vies.
- 30:07SPEAKER_00: Incluez-nous dans vos lits.
- 30:11SPEAKER_00: Incluez-nous.
- 30:12SPEAKER_00: Pensez à nous.
- 30:15SPEAKER_00: Ça pourrait être vous.
- 30:17SPEAKER_01: Profiter de la
- 30:20SPEAKER_00: vie.
- 30:20SPEAKER_00: Si tu penses
- 30:24SPEAKER_01: que ça pourrait être toi, tu vas être consensueux.
- 30:27SPEAKER_01: Merci, Claudia.
- 30:28SPEAKER_01: Si tu conclus l'épisode d'aujourd'hui, la gang, l'épisode du 22 septembre, merci d'avoir passé la matinée avec moi, avec Claudia aussi.
- 30:34SPEAKER_01: C'est vraiment très agréable, encore une fois, que vous soyez à la maison, que vous soyez en direction du travail, arrivé à la garderie, ou même un peu plus tard dans la journée, en rattrapage, il n'y a aucun problème.
- 30:44SPEAKER_01: Vous pouvez toujours m'écrire sur les réseaux sociaux et vous pouvez aussi me taguer.
- 30:48SPEAKER_01: Ça, j'aime ça.
- 30:49SPEAKER_01: Ça me fait toujours un petit velours.
- 30:50SPEAKER_01: Quand je vois des gens qui m'identifient, qui écoutent le balado, il ne faut pas se gêner de partager, de propager la bonne nouvelle.
- 30:58SPEAKER_01: Ça me touche.
- 30:59SPEAKER_01: Voilà.
- 30:59SPEAKER_01: Avant de vous quitter, je dois absolument vous parler de mon nouveau roi.
- 31:04SPEAKER_01: À l'heure actuelle, au moment où j'enregistre ce balado-là, je ne sais pas si Alexis a été éliminé des maisons d'occupation double, mais je dois absolument le saluer.
- 31:11SPEAKER_01: Alexis, qui est le premier candidat masculin en 20 ans à parler de sa bisexualité à la télé.
- 31:20SPEAKER_01: Je trouve ça phé-no-mé-nal.
- 31:23SPEAKER_01: Notre bisexual king.
- 31:26SPEAKER_01: Genre, ça s'est tellement bien fait.
- 31:29SPEAKER_01: Il en a parlé à Billy dans la maison.
- 31:31SPEAKER_01: Billy a bien réagi.
- 31:32SPEAKER_01: Quand on parle de modèle positif dans la société, quand on parle de belles façons de réagir, de belles façons d'endosser aussi un sujet, c'est comme ça.
- 31:45SPEAKER_01: On est dans une société en ce moment...
- 31:47SPEAKER_01: où il y a une montée de l'intolérance.
- 31:49SPEAKER_01: On en parlait avec Gabriel l'autre jour.
- 31:50SPEAKER_01: Tu sais, comme, je considère qu'Alexis a fait exactement ce qu'il fallait pour propager la bonne nouvelle.
- 32:01SPEAKER_01: Vraiment, là, chapeau à la prod d'Odé, vraiment, de mettre ça de l'avant.
- 32:06SPEAKER_01: Chapeau aussi à Alexis d'en parler.
- 32:08SPEAKER_01: Chapeau à tout ce beau monde-là, vraiment.
- 32:10SPEAKER_01: Puis que j'en vois pas un dans la maison mal réagir.
- 32:12SPEAKER_01: Parce que je vous jure que ça va parler.
- 32:16SPEAKER_01: Je vous enseigne un pied.
- 32:18SPEAKER_01: OK, bonne journée, on se retrouve demain.
- 32:19SPEAKER_01: Bisous!