Latest / À propos / Guerre au Moyen-Orient : l’escalade infinie - « À propos », le podcast du Soir
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- 0:00Le soir,
- 0:04repensons notre quotidien.
- 0:09Bonjour, vous écoutez à propos le podcast d'actualité du journal Le Soir
- 0:14où tous les jours,
- 0:14c'est l'expertise de notre rédaction dans vos
- 0:17oreilles. Donald Trump a repoussé de quelques jours l'ultimatum
- 0:27qu'il avait lancé à l'Iran au début du week-end.
- 0:28On fait le point sur le conflit au Moyen-Orient
- 0:31dans un instant.
- 0:32Je m'appelle Pierre Fagnard.
- 0:34A propos,
- 0:35voici l'actualité comme vous l'entendez.
- 0:40Ce week-end,
- 0:41c'était les frappes à proximité d'installations nucléaires.
- 0:44Ce lundi,
- 0:44c'est le prix du pétrole,
- 0:45l'ouverture du détroit d'Ormuz et la menace de
- 0:47frappes sur des
- 0:48usines électriques.
- 0:49Au Moyen-Orient,
- 0:50la guerre reste
- 0:51mais le titre change presque tous les jours.
- 0:53Plus que jamais,
- 0:54fauchasse l'autre dans un conflit où plus rien ne semble évident.
- 0:56On va voir avec Pauline Hoffmann,
- 0:58chef adjointe du Pôle International,
- 1:00les dernières choses à savoir sur la guerre en Iran.
- 1:03Bonjour Pauline.
- 1:04Bonjour. C'est vous qui signez l'édito de ce lundi matin,
- 1:07un édito qui commence par chaque jour,
- 1:08chaque heure,
- 1:09la situation en pire.
- 1:10C'est comme ça qu'on pourrait résumer la situation,
- 1:12une escalade du pire un peu plus tous les jours ?
- 1:14Oui, globalement,
- 1:15je trouve qu'on est dans
- 1:16une guerre du pire.
- 1:18Je vais utiliser des mots
- 1:20un petit peu familiers,
- 1:21mais tout part en vrille
- 1:22depuis le 28 février,
- 1:23depuis le
- 1:24De cette guerre,
- 1:25c'est un ça fait un mois maintenant que
- 1:27les scénarios s'enchaînent les uns après les autres.
- 1:29On a l'impression que toutes les 48 h,
- 1:31il se passe quelque chose qui bouleverse profondément
- 1:34le monde,
- 1:34la planète,
- 1:35l'économie, la situation sécuritaire de la région.
- 1:40Ce qui est intéressant,
- 1:41je trouve,
- 1:41c'est que le
- 1:41Pentagone, en fait,
- 1:42avait alerté
- 1:43le président des États-Unis sur le risque.
- 1:46D'une guerre régionale d'ampleur
- 1:48si il frappait
- 1:50l'Iran. Et en fait,
- 1:51c'est ce qui s'est passé puisque l'Iran a frappé sur
- 1:54les pays voisins,
- 1:54mais aussi sur Israël qui,
- 1:56je le rappelle,
- 1:57est co-belligérant auprès des États-Unis
- 2:00contre l'Iran.
- 2:00Dans la foulée,
- 2:01qu'est-ce qui se passe ?
- 2:01On a la fermeture du détroit d'Ormuz sous la menace
- 2:05iranienne, l'Iran qui riposte sur des infrastructures civiles
- 2:09dans le Golfe.
- 2:10On est en fait dans une sorte de
- 2:12loi du talion
- 2:13œil pour œil,
- 2:13dent pour dent,
- 2:14parce que
- 2:14en fait,
- 2:15c'est une guerre.
- 2:16Qui est perçue comme
- 2:16existentielle pour le régime iranien
- 2:19en fait,
- 2:20et pour
- 2:20enfin, c'est pour une très bonne raison,
- 2:21c'est que
- 2:22les États-Unis,
- 2:23comme Israël,
- 2:23ont dit qu'ils souhaitaient
- 2:24la chute de ce régime.
- 2:26Et donc
- 2:26le pays,
- 2:27le la République islamique déploie une stratégie du chaos dans ces ripostes.
- 2:33On a vu également Israël frapper en fait
- 2:35sur les infrastructures d'hydrocarbures de l'Iran.
- 2:38Dans la foulée,
- 2:39l'Iran a frappé les infrastructures d'hydrocarbures des pays du Golfe
- 2:42et ouvert une
- 2:43crise de longue durée
- 2:45sur le
- 2:46les marchés énergétiques.
- 2:47Bref, c'est un pays qui réagit très mal aux menaces,
- 2:50il a rien à perdre et on se demande
- 2:51un peu si Donald Trump maîtrise encore la situation.
- 2:53Vous l'avez évoqué au cœur de toutes les crispations,
- 2:55notamment il y a le détroit d'Ormuz dont on
- 2:58a déjà parlé dans plusieurs podcasts et vidéos.
- 3:00Il y a eu une séquence de musculation autour du détroit ce weekend,
- 3:03Donald Trump qui menaçait de frapper les centrales
- 3:05électriques iraniennes si le détroit n'était pas rouvert.
- 3:07Et puis ce lundi,
- 3:08Donald Trump a repoussé de 5 jours cet ultimatum.
- 3:11C'est aussi l'illustration de ce que vous disiez tout à l'heure,
- 3:13tous les jours,
- 3:13il y a une nouvelle en fait qui vient bouleverser les précédentes avec Donald Trump,
- 3:16on sait que.
- 3:17Ces ultimatums ne tiennent
- 3:19pas toujours,
- 3:20donc il faut se
- 3:21méfier des effets d'annonce.
- 3:23Mais effectivement,
- 3:24le président américain semble s'être réveillé ce matin.
- 3:26Il était 6 h du matin
- 3:27à Washington en se disant qu'il suspendait un ultimatum qu'il avait lancé la veille
- 3:32contre Téhéran.
- 3:33Il imposait,
- 3:33comme vous l'avez dit,
- 3:34de rouvrir le détroit d'Ormuz.
- 3:38Ce matin,
- 3:38en fait,
- 3:38les marchés européens et asiatiques
- 3:40ont dévissé
- 3:42puisque lundi matin,
- 3:43les bourses rouvrent.
- 3:44Et donc,
- 3:45dans la foulée,
- 3:46avant la réouverture des marchés américains,
- 3:48Donald Trump
- 3:49revient sur
- 3:51sa promesse de frapper les sites,
- 3:53les sites énergétiques avec une déclaration de nature à calmer les marchés.
- 3:55Justement, on va voir,
- 3:56on va voir ce qui va se passer
- 3:58une fois que les marchés vont vont rouvrir.
- 3:59Effectivement, là,
- 4:00pour l'instant,
- 4:00ça n'est pas encore le cas à l'heure où on enregistre,
- 4:02mais c'est sûr que c'est un président américain qui est sensible à
- 4:06la loi.
- 4:07de l'argent.
- 4:07Parmi les événements de ce week-end qui illustrent bien aussi cette escalade,
- 4:11vous avez évoqué les frappes sur des
- 4:12infrastructures d'hydrocarbures notamment.
- 4:15Et puis
- 4:16c'est presque la marche suivante de l'escalade,
- 4:18c'est des frappes iraniennes sur
- 4:20ce qui serait le cœur du programme nucléaire israélien
- 4:23et donc la perspective d'une guerre nucléaire qui se profile.
- 4:26Alors plutôt d'une guerre du nucléaire,
- 4:28pas d'une guerre nucléaire
- 4:30aussi pour
- 4:30plusieurs raisons,
- 4:32une guerre nucléaire supposerait que
- 4:33les l'Iran
- 4:35ait la bombe atomique,
- 4:35ce qui n'est pas le cas.
- 4:36On Suppose que l'Iran cherche à l'obtenir,
- 4:38mais ce qui est certain,
- 4:39c'est que ils ne l'ont pas à l'heure actuelle.
- 4:42Mais donc ce qui s'est passé,
- 4:43c'est que
- 4:44la République islamique
- 4:46a dénoncé une frappe sur le site de
- 4:48Natanz, près d'Ispahan,
- 4:50dans le centre de l'Iran,
- 4:51qui est considéré en fait c'est
- 4:53un site d'enrichissement
- 4:54d'uranium, et c'est considéré comme
- 4:56un peu
- 4:56le cœur battant du programme nucléaire
- 4:58iranien. Site qui avait déjà été frappé lors
- 5:01de la guerre précédente.
- 5:02Exactement. En 2025,
- 5:04les États-Unis et Israël avaient
- 5:06avaient bombardé.
- 5:07très lourdement
- 5:08le site de Natanz,
- 5:09et donc dans la foulée,
- 5:10en riposte,
- 5:12l'Iran a frappé
- 5:13une ville
- 5:14du désert du Néguev,
- 5:15donc dans le sud d'Israël,
- 5:17qui s'appelle Dimona.
- 5:19Et alors ?
- 5:19À Dimona,
- 5:20il y a un centre de recherche nucléaire
- 5:22qui a le nom du précédent
- 5:23président Shimon Peres,
- 5:25et on estime que c'est
- 5:27là où ont été
- 5:28développées les
- 5:30armes nucléaires d'Israël,
- 5:33puisque l'État hébreu a un
- 5:34programme nucléaire militaire qui n'a jamais été admis
- 5:38ni déclaré.
- 5:39Et donc ça en fait en fait
- 5:40la seule puissance nucléaire du Moyen-Orient à l'heure actuelle.
- 5:42Et on verra évidemment,
- 5:44on restera très attentif à l'évolution de cette situation.
- 5:46Il y a quelque chose d'autre dont dont je voulais parler dans ce.
- 5:49À propos de
- 5:50cette guerre au Moyen-Orient,
- 5:51il y a 3 semaines,
- 5:52au moment où la guerre a commencé,
- 5:53il y avait de
- 5:54très nombreuses images qui permettaient de
- 5:56rendre compte des frappes de
- 5:58part et d'autre.
- 5:58Ces images ont aujourd'hui presque disparu des réseaux.
- 6:01Pourquoi ? Parce qu'on interdit aux gens de
- 6:04les diffuser,
- 6:05tout simplement.
- 6:06En fait,
- 6:06j'imagine que tout le monde les a un petit peu vu.
- 6:08C'était des images qui venaient notamment de
- 6:10Dubaï, cette espèce de
- 6:11paradis des influenceurs
- 6:13dans la région,
- 6:13avec beaucoup de vidéos en selfie,
- 6:15des images
- 6:16d'interception de missiles,
- 6:17de drones qui parfois.
- 6:19Allait se crasher sur des infrastructures civiles.
- 6:22On se rappelle
- 6:23par exemple
- 6:24d'un hôtel sur la fameuse île
- 6:27en forme de palmier
- 6:28à Dubaï qui avait été touché par un drone Shahed
- 6:30de l'Iran.
- 6:32En fait,
- 6:32ce qui s'est passé après ces quelques
- 6:34jours de
- 6:36choc pour ces pays.
- 6:38Ça a été un retour à un réflexe,
- 6:40c'est à dire
- 6:41de refermer la communication.
- 6:43Les États du Golfe
- 6:45mettent en avant des
- 6:45enjeux de sécurité nationale,
- 6:46ce qui en fait peut être compréhensible en pleine guerre,
- 6:48c'est à dire que ils demandent
- 6:50à la population,
- 6:51enfin en tout cas leur gouvernementaire.
- 6:52C'est dire que une vidéo peut servir à l'ennemi
- 6:54pour localiser des endroits à frapper,
- 6:58ce qui techniquement
- 6:59peut tout à fait être le cas.
- 7:00Sauf que c'est aussi
- 7:01l'occasion de développer un narrative de
- 7:04tout va bien,
- 7:04on est des pays solides,
- 7:06notre système de défense fonctionne.
- 7:08Parfaitement ou presque.
- 7:10C'est un discours qui est notamment développé par les Émirats arabes unis
- 7:15parce que,
- 7:15en fait,
- 7:16ils ont développé un
- 7:16tout un modèle économique autour de la stabilité de la région,
- 7:19de la stabilité de leur pays.
- 7:21Et donc,
- 7:21si on se retrouve
- 7:23à remettre en cause
- 7:25cette stabilité,
- 7:26cette capacité à être un pays sûr,
- 7:28c'est vraiment tout leur système économique qui risque de s'effondrer.
- 7:32Et donc voilà,
- 7:32c'est pas,
- 7:33c'est pas des discours,
- 7:34enfin c'est pas
- 7:35surtout des directives qui ont
- 7:36qui sont limitées aux Émirats arabes unis,
- 7:38c'est dans toutes les grandes pétromonarchies du Golfe,
- 7:41en Arabie saoudite,
- 7:42au Koweït,
- 7:42au Bahreïn,
- 7:43pas de photos,
- 7:44pas de vidéos de
- 7:45frappes et d'interceptions.
- 7:46Et il y a
- 7:46eu des arrestations,
- 7:47plusieurs sanctions avec sanctions à la clé si on le si on ne respecte
- 7:51pas cette injonction.
- 7:52Ça n'est absolument pas théorique.
- 7:53Il y a eu plusieurs centaines d'arrestations.
- 7:55Dans mes
- 7:56souvenirs, on est à une centaine aux Émirats,
- 7:58300 au Qatar,
- 8:00y compris d'Occidentaux,
- 8:01donc ça n'est.
- 8:02C'est pas quelque chose qui se limite
- 8:04à des expatriés qui
- 8:06auraient d'autres nationalités.
- 8:08Il faut peut-être juste rappeler
- 8:11à nos
- 8:12auditeurs que
- 8:13la région,
- 8:14c'est effectivement pas du tout un paradis de la liberté d'expression.
- 8:18Je suis allée un petit peu revérifier le classement de Reporters sans frontières.
- 8:22Les pays de la région se classent sur 180
- 8:24pays entre la 164e pardon et 128e place,
- 8:28avec quand même une petite exception,
- 8:29le Qatar à la 79e place.
- 8:31Toutes ces restrictions sur les images,
- 8:33ça fait que il y en a qui partent moins vers
- 8:35vers l'étranger.
- 8:36Mais c'est aussi des réflexions qui valent parfois pour la population à l'intérieur des pays,
- 8:40en Iran par exemple,
- 8:41comme il y
- 8:42a beaucoup de très grosses coupures d'Internet,
- 8:44ça fait que
- 8:45pour les Iraniens et les Iraniennes,
- 8:46c'est compliqué de savoir ce qui se passe dans leur propre.
- 8:49Peut-être juste rappeler que effectivement,
- 8:51dans le fond du panier
- 8:52du classement de l'URSF,
- 8:53c'est évidemment l'Iran.
- 8:54Le niveau de restriction dans ce pays est sans commune mesure
- 8:57avec tous les
- 8:57autres pays de la région.
- 8:58Faudrait quand même
- 8:59rendre à César ce qui appartient à César.
- 9:02Mais effectivement,
- 9:02le problème est un peu différent.
- 9:04J'en ai discuté
- 9:05ces derniers jours avec
- 9:07à la fois
- 9:08des Iraniens en
- 9:09Belgique qui me racontent un peu comment ils
- 9:10arrivent à avoir des nouvelles de leurs proches,
- 9:13mais aussi avec une Iranienne récemment arrivée en Belgique,
- 9:15donc qui a quitté l'Iran il y a quelques jours à peine.
- 9:18Et en fait,
- 9:19ce qu'ils racontent
- 9:20tous ces gens-là,
- 9:21c'est un pays et une population qui est étonnamment assez
- 9:25aveugle sur l'ampleur de la guerre dans son propre
- 9:27dans son propre
- 9:28pays, pardon.
- 9:30Il y a des coupures internet tous les jours,
- 9:32parfois très longues.
- 9:35Et en fait,
- 9:36ce qui fait que la guerre,
- 9:38selon ces témoignages-là,
- 9:39passe par
- 9:39les bruits immédiats,
- 9:40c'est à dire par les avions,
- 9:41par les bruits des missiles,
- 9:42par les bruits parfois des interceptions.
- 9:44L'iranienne dont je vous parlais,
- 9:45qui évidemment est restée anonyme,
- 9:47me racontait qu'en fait il y avait moins d'interceptions que pendant une précédente guerre.
- 9:50Donc elle essaye de se
- 9:51elle essaye de se faire une petite idée
- 9:54de ce qui se passait par ces bruits-là,
- 9:55parce que tout simplement la télévision d'État iranienne
- 9:58se garde bien de
- 10:00d'ex. Expliquer de raconter l'ampleur des dégâts qu'elle subit
- 10:03et insiste au contraire
- 10:05sur les
- 10:07ce qu'elle,
- 10:07ce qu'elle prétend être des victoires militaires contre ses ennemis.
- 10:12Et donc pour la population iranienne,
- 10:14dans un pays qui,
- 10:14je le rappelle,
- 10:15fait 3 fois la France,
- 10:16donc c'est
- 10:16très grand.
- 10:18La communication,
- 10:18elle passe par plutôt des SMS,
- 10:20plutôt des appels.
- 10:21Et donc c'est très difficile pour eux
- 10:22de voir des vidéos,
- 10:25de voir des photos de ce qui se passe en dehors des
- 10:27appartements où généralement ils sont reclus pour essayer de se protéger.
- 10:31Dernière petite chose,
- 10:32pour les rédactions internationales,
- 10:34c'est possible d'envoyer des gens en
- 10:36Iran ? C'est très difficile
- 10:38pour plusieurs raisons.
- 10:39Là, les dernières semaines,
- 10:41moi je n'ai eu connaissance que d'une seule équipe qui a obtenu une autorisation.
- 10:45C'est une équipe de CNN
- 10:46au premier jour de la guerre.
- 10:48Il y a évidemment quelques journalistes
- 10:51sur place.
- 10:52Il y a notamment le cas d'un journaliste
- 10:55pour beaucoup
- 10:56de télés françaises et francophones,
- 10:57y compris la RTBF qui s'appelle Siavoj Ghazi.
- 11:00Qui travaille dans le pays ?
- 11:02Mais envoyer quelqu'un en Iran ?
- 11:04Bon, déjà,
- 11:05il faut réussir à avoir
- 11:06des visas,
- 11:06ce qui est
- 11:07compliqué. Il y a des grosses restrictions
- 11:09de la part des Affaires étrangères
- 11:11iraniennes à ce niveau-là.
- 11:12Et puis,
- 11:12si on est dans le pays,
- 11:14il y a des risques vraiment importants d'enlèvement.
- 11:18Et donc voilà,
- 11:19c'est vraiment
- 11:20voilà. Moi,
- 11:21ça me semble être
- 11:22une situation sécuritaire très compliquée.
- 11:23On se rappelle de l'arrestation et de la détention prolongée
- 11:27d'Olivier Vandecasteele
- 11:28qui date d'y a pas si longtemps.
- 11:30que ça.
- 11:31Donc voilà,
- 11:31c'est des situations sécuritaires qui compliquent fortement
- 11:35la possibilité d'envoyer
- 11:36des personnes en Iran.
- 11:37Merci beaucoup Pauline.
- 11:38Merci. À propos,
- 11:43c'est fini pour aujourd'hui,
- 11:44mais on revient demain matin.
- 11:45Merci de votre écoute.
- 11:47Si vous en voulez encore,
- 11:48tous nos podcasts sont disponibles dans l'application du soir.
- 11:52Rendez-vous dans le store de votre smartphone
- 11:54ou de votre tablette pour la télécharger.
- 11:56À demain.