Latest / 7H40 Martin Buxant / Gilles Vanden Burre (Ecolo), chef du parti
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- 0:00Speaker 2: Gilles Vandenbure, bonjour.
- 0:00Speaker 3: Bonjour
- 0:02Speaker 2: Vous êtes le co-président d'Ecolo face à M. Buxan.
- 0:05Speaker 3: L'invité Bel RTL face à Buxan. Gilles Vandenbure, après cet été,
- 0:10Speaker 3: vous réclamez d'investir chaque année 1% du PIB belge dans
- 0:14Speaker 3: la protection climatique et la transition énergétique alors que le
- 0:17Speaker 3: fédéral cherche des économies. Vous allez le chercher où, votre argent,
- 0:20Speaker 3: sans creuser davantage le déficit, Gilles Vandenbure
- 0:23Speaker 4: Mais vous savez, il y a trois jours, à ce micro,
- 0:25Speaker 4: vous aviez le climatologue Jean-Pascal Vanipurzel, qui nous expliquait à
- 0:31Speaker 4: quel point la Belgique et les Belges ont souffert cet été.
- 0:34Speaker 4: À cause, évidemment, des énormes canicules tout à fait anormales,
- 0:36Speaker 4: dues au dérèglement climatique, et surtout, la surmortalité.
- 0:40Speaker 3: Mais ça, c'est le constat. On
- 0:40Speaker 4: l'a
- 0:41Speaker 2: fait il y a trois
- 0:41Speaker 4: jours. Mais donc, il y a presque 3000 personnes en
- 0:44Speaker 4: Belgique qui sont mortes à cause de la canicule de
- 0:47Speaker 4: cet été. Beaucoup plus que tous les pays voisins. Et
- 0:50Speaker 4: donc c'est là que nous souhaitons agir, comme écologistes, pour
- 0:53Speaker 4: protéger nos concitoyens. Que l'été prochain, vous ne me réinvitiez
- 0:55Speaker 4: pas ici, M. Buxan, et qu'on ait les mêmes constats.
- 0:58Speaker 4: Ce n'est plus possible pour nous, nous devons protéger nos concitoyens,
- 1:00Speaker 4: mais face à cet impact du dérèglement climatique. Et nous
- 1:03Speaker 4: devons faire en sorte que la pollution diminue dans les
- 1:05Speaker 4: années à venir. Et
- 1:06Speaker 3: donc ça, il faut investir. Et c'est ça que nous disons.
- 1:08Speaker 3: Et donc ma question était, où est-ce que vous allez
- 1:10Speaker 3: chercher l'argent sans creuser davantage de déficit
- 1:12Speaker 3: Ce que nous
- 1:13Speaker 4: voulons faire, c'est réinvestir. Aujourd'hui, le gouvernement fédéral, par exemple,
- 1:17Speaker 4: a fait un choix, pour vous donner un exemple concret,
- 1:18Speaker 4: de 17 milliards d'euros supplémentaires dans la défense. Et à
- 1:22Speaker 4: côté de cela, je vous le dis, nous devons investir
- 1:25Speaker 4: pour protéger nos concitoyens face aux dérèglements climatiques. Et là,
- 1:27Speaker 4: le gouvernement fédéral décide de ne pas investir. Donc moi,
- 1:29Speaker 4: comme écologiste, quand je vois cette balance de 17 milliards
- 1:31Speaker 4: d'un côté et zéro de l'autre, oui, je souhaite évidemment changer,
- 1:36Speaker 3: je souhaite réinvestir. De ces 17 milliards, on en enlève
- 1:39Speaker 3: combien pour aller vers le climat
- 1:40Speaker 4: Vous savez, il y a toute une série de dépenses
- 1:42Speaker 4: sur cette 17 milliards. On ne sait même pas ce
- 1:43Speaker 4: que c'est aujourd'hui. C'est un chèque en blanc que donne
- 1:45Speaker 4: le gouvernement fédéral. Et donc, certainement qu'il y a besoin
- 1:48Speaker 4: d'une partie. Mais entre nous, en tout cas, on
- 1:50Speaker 3: peut... Oui, oui, tout à fait.
- 1:51Speaker 4: Alors évidemment, nous ne disons pas qu'il ne faut pas
- 1:55Speaker 4: réinvestir ou dépenser en la défense. Nous disons qu'il faut
- 1:57Speaker 4: réinvestir ailleurs. Et donc, dans ces 17 milliards, nous pensons
- 2:00Speaker 4: qu'entre 4 et 5 milliards peuvent être redirigés vers des
- 2:03Speaker 4: investissements qui protègent nos concitoyens. 5
- 2:05Speaker 3: milliards en moins pour la défense? Oui,
- 2:07Speaker 4: mais pour le climat. Et la protection, ça veut dire
- 2:10Speaker 4: investir dans les pompiers, dans la société civile, dans la biodiversité,
- 2:13Speaker 4: dans la nature,
- 2:14Speaker 3: dans les endroits de fraîcheur dans nos communes. C'est fondamental.
- 2:18Speaker 3: Gilles Van Den Buur, alors moins d'argent pour la défense,
- 2:20Speaker 3: plus pour le climat et la transition. Face aux canicules,
- 2:23Speaker 3: les personnes âgées, les écoles et les quartiers très bétonnés
- 2:25Speaker 3: sont très exposés. On l'a vu l'été dernier. Dans votre plan,
- 2:29Speaker 3: quelles mesures pourraient réellement les protéger dès l'été prochain? Très concrètement.
- 2:33Speaker 4: C'est mettre en place dans toutes les communes belges un
- 2:36Speaker 4: endroit de fraîcheur, accessible à tous et toutes. Une bibliothèque,
- 2:40Speaker 4: un centre culturel, un endroit public où on a de
- 2:44Speaker 4: la fraîcheur, où on peut se réfugier littéralement en cas
- 2:47Speaker 4: de grande chaleur, comme on l'a connu, 35, 36, presque
- 2:48Speaker 4: même 40 degrés. Et accessible dès l'été prochain. Ah oui,
- 2:52Speaker 4: tout à fait. Accessibles dès l'été prochain. Je pense aussi
- 2:55Speaker 4: aux écoles. On a vu des élèves qui, le mois
- 2:57Speaker 4: de juin dernier, ont dû passer des examens quand il
- 2:59Speaker 4: faisait autour de 35 degrés en classe. Donc on doit
- 3:01Speaker 4: aussi végétaliser, donc mettre
- 3:02Speaker 3: du vert, de la nature dans les atolls. Qui doit
- 3:04Speaker 3: coordonner ce plan ilot de chaleur? Ça
- 3:10Speaker 4: doit être évidemment au niveau de chaque commune, comme je
- 3:12Speaker 4: le disais. Mais pour nous, ça doit être un enjeu national,
- 3:14Speaker 4: donc fédéral. Et donc, j'en attends beaucoup plus du gouvernement fédéral,
- 3:20Speaker 4: du ministre fédéral du climat, qu'on n'a pas vu pendant
- 3:22Speaker 4: cet été. Et donc, c'est à lui de coordonner l'effort
- 3:24Speaker 4: national pour mettre en place ce type de
- 3:26Speaker 3: plan et de protection. les choses en main. Dans les
- 3:28Speaker 3: communes où les écolos sont au pouvoir, ils l'ont fait, j'imagine.
- 3:31Speaker 3: Mais bien sûr, nous
- 3:31Speaker 4: l'avons fait dans plusieurs communes. Je prends un exemple à Mons.
- 3:33Speaker 4: Nous avons ouvert un cinéma pendant la journée pour que
- 3:36Speaker 4: les gens puissent y aller puisque c'était des salles fraîches
- 3:39Speaker 4: justement durant la journée.
- 3:40Speaker 3: Alors je lisais que dans votre plan, pour répondre à
- 3:43Speaker 3: la hausse des prix du carburant, vous vouliez des transports
- 3:45Speaker 3: publics à 1 euro. C'est pour qui? C'est quand? Et
- 3:49Speaker 3: comment vous financez ça
- 3:50Speaker 4: Alors, comme vous le
- 3:50Speaker 3: savez, aujourd'hui
- 3:51Speaker 4: quand ceux qui nous écoutent vont faire leur plein, on
- 3:54Speaker 4: est presque à 2,42 euros. C'est
- 3:56Speaker 3: très cher.
- 3:56Speaker 4: C'est insupportable. On va le dire franchement, c'est insupportable parce
- 3:59Speaker 4: qu'en plus, ce sont nos concitoyens qui payent pour une
- 4:01Speaker 4: guerre au Moyen-Orient. Et donc, nous disons... À partir du
- 4:04Speaker 4: moment où le baril atteint 100 dollars, et donc plus
- 4:06Speaker 4: ou moins 2 euros à la pompe ici en Belgique,
- 4:09Speaker 4: il faut des mesures de protection de nouveau. Et nous,
- 4:11Speaker 4: comme écologistes, nous disons, tous les transports publics, ticket à
- 4:13Speaker 4: 1 euro, à partir du moment où on dépasse ce niveau.
- 4:17Speaker 4: Les parkings aussi SNCB, puisqu'on sait que tout le monde
- 4:19Speaker 4: n'a pas une gare à côté de chez lui, et
- 4:21Speaker 4: donc 1 euro. On est cohérents. Pendant
- 4:26Speaker 3: la
- 4:27Speaker 4: durée
- 4:28Speaker 3: où le prix à la pompe est au-dessus de 2
- 4:30Speaker 3: euros
- 4:31Speaker 4: Ça coûte combien? Ça coûte autour de 70 à 80
- 4:33Speaker 4: millions d'euros par mois. Ce qui, en fait, est aujourd'hui,
- 4:36Speaker 4: quelque part, ce que rapporte la TVA en plus sur
- 4:39Speaker 3: les énergies fossiles
- 4:40Speaker 4: le carburant à l'État belge. Donc, en fait, ce sont
- 4:42Speaker 4: des mesures qui peuvent s'autofinancer. Mais ce qui est important,
- 4:45Speaker 4: c'est qu'on doit protéger les gens aujourd'hui. Et de nouveau,
- 4:47Speaker 4: ce gouvernement fédéral ne le fait pas au moment où
- 4:49Speaker 4: on se parle. On a bien compris, vous êtes dans l'opposition.
- 4:52Speaker 4: Mais s'il y avait des plans, s'il y avait une
- 4:55Speaker 4: action du gouvernement
- 4:55Speaker 3: fédéral, je pourrais la juger. Je pourrais la juger et
- 4:58Speaker 3: je
- 4:58Speaker 4: pourrais dire il y a certaines choses intéressantes qu'on soutient,
- 5:01Speaker 4: certaines
- 5:01Speaker 3: choses que je conteste. Ici, il n'y a rien qui
- 5:03Speaker 3: est fait pour
- 5:04Speaker 4: protéger nos concitoyens.
- 5:05Speaker 3: Comme président d'Ecolo, à côté de ce transport public à
- 5:07Speaker 3: 1 euro, vous voulez aussi des voitures électriques à 100
- 5:10Speaker 3: euros par mois. Pour certains travailleurs. Pour
- 5:12Speaker 4: qui? C'est un projet qui a été lancé en France
- 5:16Speaker 4: il
- 5:16Speaker 3: y a
- 5:16Speaker 4: quelques années, un projet pilote de leasing de voitures électriques accessibles.
- 5:20Speaker 4: Parce que le problème de la voiture électrique aujourd'hui, c'est
- 5:22Speaker 4: qu'elle est très chère. C'est presque un produit de luxe.
- 5:24Speaker 4: Nous disons, il faut mettre en place, avec un soutien public,
- 5:28Speaker 4: la possibilité pour des citoyens, et on pense aux travailleurs,
- 5:30Speaker 4: aux travailleuses, des bas et moyens salaires, jusqu'au salaire médian environ,
- 5:34Speaker 4: dans notre proposition.
- 5:36Speaker 3: Non, je vais vous dire combien
- 5:37Speaker 4: ça coûte
- 5:38Speaker 4: Combien? Le projet pilote que nous souhaitons faire coûterait 70
- 5:42Speaker 4: millions d'euros. C'est ce qui a été fait en France.
- 5:44Speaker 4: Par an? Oui, par an. Parce qu'en fait, la personne paierait,
- 5:47Speaker 4: ce que je dis, c'est 100 euros par mois que
- 5:49Speaker 4: le citoyen paierait. Et le reste serait pris en charge
- 5:51Speaker 4: via des aides publiques. Mais qu'est-ce qui est important ici?
- 5:54Speaker 4: C'est de se dire qu'à côté du ticket à 1 euro,
- 5:56Speaker 4: il faut pouvoir dire que des personnes vivent dans des
- 5:58Speaker 4: endroits où il n'y a pas d'arrêt de bus, où
- 6:00Speaker 4: il n'y a pas de gare.
- 6:01Speaker 3: Et on doit aussi pouvoir avoir des solutions pour elles.
- 6:03Speaker 4: Qui coûtent des solutions
- 6:04Speaker 3: Et oui, et qu'il ne
- 6:05Speaker 4: soit pas avec du carburant fossile, et qu'il soit abordable financièrement.
- 6:09Speaker 3: Gilles Van Den Buur voulait également réduire les subsides aux
- 6:12Speaker 3: énergies fossiles. Alors ces aides-là, ce n'est pas que des
- 6:15Speaker 3: cadeaux aux pétroliers, c'est aussi des aides au chauffage, des
- 6:18Speaker 3: avantages pour... pour les agriculteurs, qu'est-ce que vous allez supprimer?
- 6:22Speaker 4: Oui, mais donc effectivement, dans le débat budgétaire, il y
- 6:25Speaker 4: a aujourd'hui 15 milliards d'euros par an, 15 milliards d'euros
- 6:28Speaker 4: par an d'aide, donc de l'argent public. Mais il n'y
- 6:30Speaker 4: a pas que
- 6:31Speaker 3: les grands métroliers qui ont tout. Non, c'est vrai, c'est
- 6:32Speaker 3: vrai
- 6:33Speaker 4: Qui aident et qui soutiennent les énergies fossiles. Cheikh
- 6:35Speaker 3: Mazouk
- 6:36Speaker 4: Vous vous supprimez? Et donc, il y a toute une
- 6:37Speaker 4: série de choses que nous gardons, ce qui protège
- 6:39Speaker 3: les personnes en difficulté. Comme vous disiez
- 6:42Speaker 4: tout ce qui est en lien avec le tarif social,
- 6:43Speaker 4: par exemple, évidemment, nous
- 6:44Speaker 3: gardons. Par
- 6:45Speaker 4: contre, tout ce qui est, par exemple, des aides à
- 6:47Speaker 4: la TVA pour les vols internationaux, le fait que le
- 6:51Speaker 4: kérosène pour les avions ne soit pas taxé, eh bien,
- 6:53Speaker 4: ça nous disons, désolé, il faut en sortir. Donc, il
- 6:55Speaker 4: n'y a plus que les riches qui prendront l'avion, alors? Non,
- 6:57Speaker 4: ce qu'il faut, c'est que ce soit juste. Aujourd'hui, quand
- 6:59Speaker 4: je prends le train pour aller en France ou aux Pays-Bas,
- 7:03Speaker 4: le prix est bien plus élevé que le prix de
- 7:04Speaker 4: l'avion parce que l'avion est aidé de manière injuste fiscalement
- 7:07Speaker 3: Il faudra un cadastre de ces aides aux énergies fossiles
- 7:10Speaker 4: Ce cadastre
- 7:10Speaker 3: existe, c'est la bonne nouvelle. Il est publié chaque
- 7:12Speaker 4: année. On peut détailler avec précision d'où viennent ces 15
- 7:15Speaker 4: milliards d'euros. Et nous disons, d'ici à 2029, qu'on peut
- 7:18Speaker 4: en retirer 2 milliards sur les 15 milliards. Et donc là, effectivement,
- 7:22Speaker 4: ça fait aussi du bien au budget de l'État.
- 7:24Speaker 3: Un mot encore sur le nucléaire, Gilles Van Den Buur,
- 7:27Speaker 3: puisqu'il y a, semble-t-il, une étude qui est lancée en Wallonie,
- 7:29Speaker 3: c'est le journal L'Éco qui nous l'apprend ce matin, une
- 7:31Speaker 3: étude pour repérer les sites, pour implanter de nouveaux petits
- 7:34Speaker 3: réacteurs nucléaires. Vous êtes pour ou vous êtes contre? Vous
- 7:38Speaker 3: en pensez quoi, vous les écolos, là-dessus? La
- 7:40Speaker 4: question pour nous, M. Buxan, par rapport au nouveau nucléaire,
- 7:43Speaker 4: nouvelle centrale, c'est combien, parce qu'on sait aujourd'hui que c'est
- 7:45Speaker 4: la technologie la plus chère au mégawatt-heure produit par rapport
- 7:48Speaker 4: au renouvelier. Par rapport
- 7:50Speaker 3: au gaz, au charbon. Combien
- 7:51Speaker 4: quand, on sait que ça prend des dizaines d'années, et moi,
- 7:54Speaker 4: comme écologiste, la transition énergétique, je veux la faire aujourd'hui
- 7:57Speaker 4: et investir aujourd'hui. Et qu'est-ce qu'on fait avec les déchets
- 7:59Speaker 3: Non mais
- 8:00Speaker 4: ces questions-là, qui sont pro-nucléaire à tout va, je dirais,
- 8:03Speaker 4: donc le gouvernement actuel,
- 8:04Speaker 3: ne répondent jamais. Tout le
- 8:05Speaker 4: monde, sauf
- 8:05Speaker 3: vous. Non, non,
- 8:06Speaker 4: ils ne répondent jamais à ces questions. Donc, ayons un
- 8:08Speaker 4: vrai débat de fond sur combien, quand et qu'est-ce qu'on
- 8:11Speaker 4: fait des déchets et alors là, on pourra aller au
- 8:13Speaker 4: fond
- 8:14Speaker 3: de cet homme. Par principe, vous
- 8:15Speaker 4: n'êtes plus anti-nucléaire alors? Quand on répond à ces questions-là,
- 8:18Speaker 4: on se rend compte que, de nouveau, pour nous, en
- 8:20Speaker 4: tout cas, chaque euro... Pour nous, si on a un
- 8:23Speaker 4: euro à investir, je préfère aujourd'hui l'investir dans l'énergie renouvelable.
- 8:25Speaker 4: Donc vous êtes contre le nucléaire? Non, parce qu'on pense
- 8:27Speaker 4: que ce n'est pas le meilleur choix par rapport à ça.
- 8:29Speaker 4: Mais donc répondons d'abord aux questions. Combien? Quand? Et qu'est-ce
- 8:32Speaker 4: qu'on fait des déchets? Et on se débat sereinement. Prenons
- 8:34Speaker 4: un moment ici sur votre plateau. Et moi, je serais
- 8:36Speaker 4: ravi de venir pouvoir débattre argument contre argument. Merci
- 8:39Speaker 3: Gilles Vanhoenacker.
- 8:39Speaker 4: Merci
- 8:40Speaker 2: à vous. Bon, alors je retiens le plan à 1 euro. Donc,
- 8:42Speaker 2: quand le baril atteint 100 dollars, vous voulez le transport
- 8:45Speaker 2: public à 1 euro, les parkings SNCB à 1 euro,
- 8:48Speaker 2: 70 à 80 millions d'euros par mois. Je fais le
- 8:50Speaker 2: calcul sur un an, ça fait quasi un milliard. Alors,
- 8:51Speaker 2: je n'ai pas bien compris le oui ou le non.
- 8:53Speaker 2: Par principe, vous n'êtes plus contre le nucléaire. Je n'ai
- 8:56Speaker 2: pas bien compris si vous aviez dit oui ou non.
- 8:57Speaker 2: J'ai pas bien compris. Non, non, mais par rapport au
- 8:59Speaker 2: nouveau nucléaire,
- 9:01Speaker 3: on estime qu'il faut savoir combien ça va coûter. Nous
- 9:03Speaker 3: estimons que ça va être beaucoup trop cher. Vous êtes
- 9:04Speaker 3: plutôt contre, quoi.
- 9:05Speaker 4: Non mais vraiment, ici la question c'est est-ce qu'on commence
- 9:09Speaker 4: à mettre des
- 9:09Speaker 3: projets pour des nouveaux réacteurs nucléaires au cas de quoi
- 9:11Speaker 3: de la Belgique?
- 9:12Speaker 4: On
- 9:13Speaker 2: doit regarder combien
- 9:14Speaker 4: ça va coûter et quand ça va être fait.
- 9:16Speaker 2: Mais sur le principe de la technologie,
- 9:17Speaker 4: on peut toujours
- 9:18Speaker 2: discuter. Je ne vois qu'un moyen de vous faire parler,
- 9:20Speaker 2: c'est voter pour moi. Si vous acceptez de rester. Vous
- 9:22Speaker 2: restez pour voter pour moi? Ah, il reste. Donc là
- 9:25Speaker 2: vous serez dans les mains de l'ami Le Borgne. Bon courage!