Latest / Podcast Françaisie (France / français / francophonie) / Histoire vraie : Surcouf, le corsaire
Transcript
- 0:10Bonjour, Bonsoir, salut. Aujourd'hui, notre podcast
- 0:16commence dans une petite ville, une petite ville située au nord
- 0:20de la Bretagne, pas très loin du Mont Saint Michel auquel j'ai
- 0:24consacré le podcast numéro 92. Cette petite ville s'appelle
- 0:30Saint-Malo. Alors vous connaissez peut être
- 0:33Saint-Malo. C'est une ville qui possède une
- 0:35caractéristique ou plutôt plusieurs.
- 0:38Tout d'abord, c'est un port, un port qui a joué un rôle très
- 0:43important dans l'histoire de France.
- 0:46Mais Saint-Malo a aussi une autre particularité, cette
- 0:50petite ville a vu naître un nombre impressionnant de
- 0:54personnes qui ont compté dans l'histoire française.
- 0:58Si par exemple, je vous dis, François René de Châteaubriant,
- 1:03est-ce que ce nom vous dit quelque chose ?
- 1:06Mais si c'est un grand écrivain français, vous avez peut être lu
- 1:10à tala, l'une de ses œuvre les plus célèbres.
- 1:13Et Châteaubriant a également été un grand diplomate et un homme
- 1:17politique important. Et puis il y a un autre malouin.
- 1:22C'est ainsi que l'on appelle les habitants de Saint-Malo, très
- 1:25célèbre chaque. Jacques Cartier, vous connaissez
- 1:31certainement son nom. Ce grand navigateur a exploré le
- 1:35Canada pour le roi de France et a ouvert la voie à la présence
- 1:40française en Amérique du Nord. Saint-Malo est donc une ville
- 1:45assez magique. Comme je vous le disais, c'est
- 1:48un port, un port très important et un port est naturellement
- 1:52tourné vers la mer. Saint-Malo a ainsi vu naître et
- 1:58vivent de grands navigateurs qui chacun à leur manière, ont
- 2:02marqué l'histoire. Et plus de 2 siècles après,
- 2:07Jacques Cartier, un autre malouin va prendre la mer.
- 2:12Mais cette fois-ci pas pour explorer de nouveaux
- 2:15territoires. Il va devenir l'un des célèbres
- 2:19des plus célèbres corsaires français et combattre les
- 2:23Britanniques sur les mers. Cet homme, c'est Robert Surcouf.
- 2:30À Saint-Malo, on a plutôt le pied marin.
- 2:33Avoir le pied marin, cela signifie être à l'aise sur un
- 2:37bateau et ne pas avoir le mal de mer.
- 2:40Et dans la famille Surcouf, on a vraiment le pied marin.
- 2:45Son arrière grand-père paternel avait déjà commandé sous Louis
- 2:5014 un navire Corsaire. Son frère aîné Nicolas deviendra
- 2:56lui aussi corsaire corsaire et du côté de sa mère, Robert est
- 3:02apparenté à un autre grand nom de Saint-Malo, René Duguet,
- 3:06Rouin Duguet. Rouin est né exactement 100 ans
- 3:12avant Surcouf. En 1613.
- 3:14Il devient l'un des plus célèbres corsaires français de
- 3:18son époque. Il combat les Anglais et les
- 3:23Hollandais, capture de nombreux navires ennemis et entre ensuite
- 3:28dans la Marine royale. Son exploit le plus célèbre a
- 3:34lieu en 1711, lorsqu'il mène une expédition jusqu'à Rio de
- 3:38Janeiro, au Brésil, et réussit à prendre la ville.
- 3:44Autant dire que lorsque Robert Surcouf, né à Saint-Malo le 12
- 3:48décembre 1773, il arrive dans une famille où la mère, les
- 3:53bateaux et les corsaires font déjà partie de l'histoire
- 3:57familiale, sa famille aurait aimé qu'il devienne prêtre, mais
- 4:03lui aimait trop la liberté. Il n'aimait pas les études et
- 4:10préférait regarder les bateaux qui arrivaient dans le port de
- 4:13Saint-Malo, qui déchargeaient leurs marchandises et qui
- 4:16repartaient le ventre plein pour d'autres aventures.
- 4:20Robert se sentait attiré par la mer.
- 4:24Après une fugue, c'est à dire qu'il part de son école, il
- 4:27embarque sur son premier bateau comme pilotin.
- 4:32Un pilotin. À l'époque, c'est un jeune marin
- 4:35qui apprend le métier et notamment la navigation, comment
- 4:40manœuvrer un bateau, comment s'orienter en mer, comment
- 4:44suivre une route ? Robert Surcouf n'a alors que 13
- 4:50ans et demi. Il embarque donc comme pilotin
- 4:55sur le héron. Un bateau qui fait du cabotage
- 4:59en direction de Cadix en Espagne.
- 5:03Le cabotage, c'est la navigation entre entre des ports
- 5:08relativement proches, généralement en suivant les
- 5:12côtes. Surcouf ne reçois pas encore de
- 5:16salaire, il est là pour apprendre le métier.
- 5:20Mais attention, il n'est pas considéré comme un simple
- 5:23mousse, un simple marin. En tant qu'élève officier, il
- 5:27mange à la table du capitaine, fait partie de l'État major et
- 5:31n'est pas obligé d'effectuer les corvées, les sales travaux
- 5:35réservés aux jeunes mousses. À bord, il apprend les bases de
- 5:40la navigation mais aussi du commandement.
- 5:43C'est donc véritablement le début de sa formation de marin.
- 5:49Il ne sait pas encore qu'il part pour un grand voyage qui va le
- 5:53rendre riche, respecté et célèbre.
- 5:58Ce grand voyage va le conduire de plus en plus loin sur
- 6:02différents bateaux. Il découvre de nouvelles mers et
- 6:05de nouveaux pays. Il navigue jusqu'à Pondichéry,
- 6:09en Inde, traverse l'océan Indien et le canal du Mozambique entre
- 6:13Madagascar et l'Afrique. Mais.
- 6:17Ses voyages ont aussi une face beaucoup plus sombre.
- 6:21À cette époque, la traite des esclaves fait partie du commerce
- 6:26maritime et Surcouf navigue lui aussi sur des navires négriers,
- 6:32c'est à dire des bateaux qui transportent des personnes
- 6:36réduites en esclavage. En 1789, alors qu'il n'a pas
- 6:42encore 16 ans, il embarque sur l'aurore.
- 6:47Dans le canal du Mozambique, le navire fait naufrage.
- 6:52Environ 400 personnes, enfermées et enchaînées dans les cales,
- 6:59meurent noyées. Difficile d'imaginer qu'un tel
- 7:05drame puisse laisser un jeune homme de 16 ans indifférent.
- 7:09On peut penser que cette expérience terrible l'a marqué
- 7:13et lui a fait prendre conscience de la valeur d'une vie humaine.
- 7:19Plus tard, Surcouf sera justement connu pour son respect
- 7:23de l'adversaire, mais aussi pour le respect de la parole donnée.
- 7:30En 1792, Robert Surcouf rejoint l'île de France que nous
- 7:34appelons aujourd'hui l'île Maurice.
- 7:39C'est là qu'il apprend les événements qui bouleversent
- 7:42alors la France, la Révolution française.
- 7:47Cette révolution va avoir des conséquences importantes dans la
- 7:51vie du jeune Surcouf. En 1794, la France abolit
- 7:56l'esclavage dans ses colonies. Surcouf va donc devoir
- 8:05abandonner la traite des la traite des esclaves à laquelle
- 8:09il avait participé jusque là. la République française est
- 8:14désormais en guerre contre plusieurs pays européens,
- 8:19notamment la Grande-Bretagne. Et cette guerre va changer la
- 8:23vie de Robert Surcouf. Surcouf prend alors du service
- 8:28dans la Marine française et va connaître ce qu'on appelle son
- 8:31baptême du feu. Le baptême du feu est une
- 8:35expression qui signifie que c'est la première fois qu'un
- 8:38soldat ou un marin participe réellement à un combat pour lui.
- 8:44Ce baptême du feu a lieu en octobre 1794 dans l'océan
- 8:47Indien. A bord de la Cybèle, il
- 8:51participe à un combat contre 2 navires britanniques qui
- 8:55bloquent alors l'île de France. les Français réussissent
- 8:59finalement à les repousser. C'est la première et la dernière
- 9:05fois que Robert Surcouf affronte les Britanniques en appartenant
- 9:10à la Marine régulière française. Après cet épisode, il va
- 9:15reprendre sa liberté. Et choisir une toute autre voie,
- 9:20celle de corsaire. À seulement 20 ans, Robert
- 9:25Surcouf devient capitaine corsaire.
- 9:29Mais au fait, connaissez-vous la différence entre un corsaire et
- 9:34un pirate ? Un pirate agit pour son propre
- 9:39compte, il attaque des bateaux, vole leurs marchandises et garde
- 9:44le butin, le Trésor, c'est à dire tout ce qu'il a réussi à
- 9:47prendre. Il n'a aucune autorisation
- 9:51officielle et il est considéré comme un criminel.
- 9:56Un corsaire lui agit avec l'autorisation de son pays.
- 10:01En période de guerre, il reçoit ce qu'on appelle une lettre de
- 10:06marque. Un document officiel qui lui
- 10:09donne le droit d'attaquer et de capturer les navires des pays
- 10:14ennemis. Une partie de ce qu'il capture
- 10:19revient ensuite à l'État et le reste est partagé entre
- 10:24l'armateur, le capitaine et l'équipage.
- 10:29La différence est donc essentielle, le pirate agit en
- 10:34dehors de la loi. Tandis que le corsaire fait la
- 10:38guerre au nom de son pays. Et Robert Surcouf va devenir
- 10:44l'un des plus célèbres corsaire français.
- 10:48Mais mais pas tout de suite, tout de suite, car les choses ne
- 10:51sont pas si simples. Surcouf veut faire ce qu'on
- 10:56appelle la guerre de course. La guerre de course, c'est une
- 11:01forme particulière de guerre maritime.
- 11:04En période de guerre, la France autorise des bateaux privés à
- 11:10attaquer les navires des pays ennemis, à les capturer et à
- 11:15récupérer leurs marchandises. À cette époque, l'un des
- 11:20principaux ennemis de la France est la Grande-Bretagne.
- 11:25Les corsaires français vont donc surtout chercher à attaquer les
- 11:29bateaux britanniques. Mais attention.
- 11:33Pour participer à la guerre de course, il ne suffit pas de
- 11:36prendre son bateau et de partir attaquer les Anglais, il faut
- 11:41une autorisation officielle, une lettre de course que l'on
- 11:45appelle aussi une lettre de Marc c'est ce document qui donne
- 11:49droit au capitaine le droit d'attaquer et de capturer les
- 11:52désirs ennemis. Sans cette lettre, impossible en
- 11:59principe de jouer au corsaire. Et c'est justement le problème
- 12:04de Surcouf. Les autorités de l'île de France
- 12:08refuse de lui donner cette autorisation.
- 12:11Surcouf peut naviguer, transporter des marchandises,
- 12:15faire du commerce. Il peut aussi se défendre s'il
- 12:20est attaqué, mais s'il n'a pas le droit d'attaquer lui même les
- 12:27navires britanniques. Surcouf est évidemment frustré,
- 12:33d'autant plus qu'il navigue sur du petit bateau de commerce
- 12:37alors que les Britanniques sont très puissants dans l'océan
- 12:40Indien et possèdent des des navires beaucoup plus grands,
- 12:44beaucoup plus armés et avec des équipages beaucoup plus
- 12:48nombreux. Alors Surcouf va utiliser une
- 12:54méthode. Assez particulière que l'on
- 12:57pourrait appeler avec un peu d'humour la défense bretonne
- 13:03puisqu'il n'a pas le droit d'attaquer.
- 13:05Il va provoquer l'adversaire, attendre d'être attaqué et
- 13:10ensuite hop se défendre. Mais chez Surcouf, se défendre
- 13:17ne signifie pas seulement repousser l'ennemi, il faut
- 13:21aussi gagner. En 1795 et 1796, il commence
- 13:25ainsi à capturer plusieurs navires britanniques et Surcouf
- 13:28n'a pourtant pas à sa disposition une énorme flotte de
- 13:33guerre. Il commande l'Émilie, un petit
- 13:35bâtiment d'environ 180 tonneaux. À l'époque, le tonneau est une
- 13:46unité utilisée pour mesurer la capacité d'un bateau, c'est à
- 13:50dire la quantité de marchandises qu'il peut transporter.
- 13:55Cela ne correspond donc pas au poids du bateau.
- 14:00L'emilie est un bateau relativement petit, avec
- 14:04seulement quelques canons et un équipage d'une trentaine
- 14:07d'hommes. Puis Surcouf s'empare du
- 14:11quartier, un navire britannique. Et décide tout simplement de
- 14:15l'utiliser. C'est donc à bord du quartier
- 14:19qu'il aperçoit bientôt le Triton.
- 14:22Le Triton, c'est un imposant navire de la de la compagnie
- 14:26anglaise des Indes. Et là, le rapport de force
- 14:31paraît complètement fou. Le Triton possède 26 canons et
- 14:36environ 150 hommes à bord. Surcouf, lui, ne dispose que
- 14:42d'une vingtaine d'hommes pour l'attaquer.
- 14:45Mais au lieu de fuir, Surcouf s'approche du Triton.
- 14:50Ses hommes montent à bord du, montent à bord du navire
- 14:53britannique et engagent le combat.
- 14:56En quelques minutes, ils réussissent l'impossible.
- 15:01Ils prennent le contrôle du Triton.
- 15:06Nous sommes en 1796. Robert Surcouf n'a que 22 ans et
- 15:12vient de capturer avec une poignée d'hommes un navire
- 15:15britannique beaucoup plus puissant que le sien.
- 15:18Cette histoire va commencer à faire de lui une légende et
- 15:26surtout lui permettre quelques temps plus tard d'obtenir cette
- 15:31fameuse lettre de Mark Robert. Surcouf devient alors un
- 15:37véritable corsaire. Officiellement autorisé à
- 15:41attaquer et à capturer les navires ennemis.
- 15:47Et il ne va pas se priver de cette nouvelle liberté.
- 15:51Pendant les années qui suivent, Surcouf multiplie les prises
- 15:56dans l'océan Indien et devient l'un des corsaires français les
- 15:59plus redoutés des Britanniques. Mais c'est en 1800.
- 16:04Qu'il va réaliser son exploit le plus célèbre.
- 16:10Nous sommes le 7 octobre 1800 dans le golfe du Bengale, près
- 16:14de l'embouchure du Gange. Surcouf commande alors la
- 16:19confiance, un navire corsaire français.
- 16:22Et ce jour-là, il aperçoit un énorme bateau britannique, le.
- 16:30Kent, un navire de la puissante compagnie anglaise des Indes
- 16:35orientales. Une nouvelle fois, le combat
- 16:39paraît complètement déséquilibré.
- 16:42La confiance est beaucoup plus petite que le Kent le navire
- 16:46britannique possède 26 canons et transporte plusieurs centaines
- 16:51de personnes, notamment des soldats, des marins et des
- 16:56passagers. Surcouf, lui, dispose d'un
- 17:00bateau beaucoup plus petit et de beaucoup moins d'hommes. les
- 17:06Britanniques sont tellement certains de leur supériorité
- 17:10que, selon une anecdote souvent racontée, ils auraient même
- 17:14invité les femmes présentes à bord à monter sur le pont pour
- 17:19assister au spectacle. Elles allaient voir comment les
- 17:24Britanniques allaient écraser ce petit bateau français.
- 17:30Mais le spectacle ne va pas du tout se passer comme prévu.
- 17:36Surcouf réussit à approcher la confiance du Kent.
- 17:41Ses hommes passent à l'abordage, c'est à dire qu'ils montent
- 17:44directement sur le bateau ennemi.
- 17:46Et un combat extrêmement violent commence sur le pont.
- 17:52Le capitaine britannique Robert Ribington est tué et finalement
- 17:57les hommes de Surcouf réussissent l'impensable, ils
- 18:02prennent le contrôle du Kent une fois le combat terminé, Surcouf
- 18:10fait cesser immédiatement les violences.
- 18:14Les femmes présentes à bord sont protégées et des hommes sont
- 18:17placés devant leurs appartements pour empêcher qu'on les dérange.
- 18:22Les blessés britanniques, qui sont trop gravement touchés pour
- 18:26être déplacés, restent à bord et sont soignés avec les Français.
- 18:33Surcouf vient de battre un adversaire beaucoup plus
- 18:37puissant que lui. Cette fois, sa réputation est
- 18:41faite et les Britanniques le surnomment désormais l'ogre du
- 18:46Bengale. Oh, bien sûr, les exploits de
- 18:50Surcouf vont parvenir aux oreilles de Napoléon qui décide
- 18:56de récompenser le célèbre corsaire.
- 19:00En 1804, il lui remet la Légion d'honneur, l'une des plus
- 19:04prestigieuses distinctions françaises.
- 19:09Le petit pilotin de 13 ans et demi est devenu non seulement
- 19:13l'un des marins les plus célèbres de France, mais aussi
- 19:17l'un des corsaires les plus riches.
- 19:20En 1801, Robert Surcouf rentre à Saint-Malo, il A207 ans et cette
- 19:25fois il va rester un peu sur la terre ferme.
- 19:29Le 28 mai, il épouse Marie Christ Marie Catherine Blaise de
- 19:33Maisonneuve. La fille d'un riche armateur
- 19:38malouin. Ensemble, ils ont 5 enfants.
- 19:42Mais Surcouf ne quitte pas pour autant le monde de la mer.
- 19:46Avec la fortune qu'il a gagné pendant ses campagnes, il
- 19:50devient lui même armateur. Un armateur hein ?
- 19:53Vous savez, c'est une personne qui possède ou équipe des
- 19:55navires. Désormais, Surcouf n'est donc
- 20:00plus forcément celui qui part combattre, mais il possède des
- 20:05bateaux. Organise des expéditions et
- 20:08finance lui même des navires corsaires.
- 20:12Le jeune marin qui était parti de Saint-Malo sans salaire est
- 20:18devenu un homme d'affaires extrêmement riche, extrêmement
- 20:22puissant. Robert Surcouf meurt à
- 20:27Saint-Malo le 8 juillet 1827. Il a alors 53 ans.
- 20:36Mais son nom, lui, va passer à la postérité après sa mort, 5
- 20:41bâtiments, 5 bateaux de la Marine nationale française vont
- 20:45porter le nom de Surcouf et Parmi eux, un sous-marin qui
- 20:52disparaît mystérieusement dans la nuit du 18 au 19 février
- 20:581942, alors qu'il navigue dans la mer des Caraïbes.
- 21:06Son épave n'a jamais été retrouvée et le mystère, encore
- 21:10maintenant, reste entier. Si un jour vous allez en
- 21:17Bretagne, à Saint-Malo, allez vous promener sur les remparts,
- 21:22Regardez la mer, les bateaux, mais passez aussi par le
- 21:27cimetière de Rocabée. C'est là que repose Robert
- 21:31Surcouf et sur sa tombe. Vous pourrez lire cette
- 21:36épitaphe, un célèbre marin a fini sa carrière.
- 21:43Il est dans le ton, tombeau pour jamais endormis, les matelots
- 21:49sont privés de leur père. Les malheureux ont perdu leurs
- 21:54amis. Je crois que ces 4 phrases
- 21:58résument résument assez bien la légende de Robert Surcouf.
- 22:04Et C'est ainsi que s'achève ce portrait de Robert Surcouf,
- 22:09surnommé le roi des Corsaires. C'est aussi le premier podcast
- 22:13d'une nouvelle série que j'ai appelé histoire vraie.
- 22:18Dans cette série, j'ai envie de vous raconter l'histoire vraie
- 22:21de femmes et d'hommes qui ont marqué le monde francophone.
- 22:25Alors si ce podcast vous a plu et si vous avez envie d'écouter
- 22:29d'autres histoires vraies, n'hésitez pas à me le dire dans
- 22:33les commentaires. Cela me fera bien plaisir.
- 22:37Et si vous voulez continuer dans l'univers des corsaires, je vous
- 22:41donne rendez-vous sur le site pédagogique France saisie.com.
- 22:47Merci, au revoir à bientôt à D et bon vent.