Latest / 7H40 Martin Buxant / Pierre-Frédéric Nyst, président de l’UCM
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- 0:00Speaker 2: C'est l'heure de l'invité Bel RTL. Pierre-Frédéric Nist, le président
- 0:04Speaker 2: de l'UCM, l'union des classes moyennes, est l'invité Bel RTL
- 0:06Speaker 2: de 7h40 et répond aux questions de Jim Neijman. Bonjour
- 0:09Speaker 2: Pierre-Frédéric Nist. Bonjour. Merci d'avoir accepté notre invitation sur Bel RTL.
- 0:13Speaker 2: Vous avez interrogé avec l'UCM près de 600 indépendants et patrons
- 0:16Speaker 2: de PME dans le cadre de votre nouveau baromètre qui
- 0:18Speaker 2: sort tous les 6 mois au moment où le gouvernement cherche
- 0:20Speaker 2: justement 10 milliards d'euros pour redresser les finances publiques. Quand on
- 0:24Speaker 2: lit ce baromètre, Pierre-Frédéric Nist, on se rend compte qu'un
- 0:26Speaker 2: sentiment domine. L'inquiétude, elle est à quel niveau, cette inquiétude, aujourd'hui?
- 0:31Speaker 3: Vous vous doutez que l'inquiétude, elle grandit chaque jour, c'est vrai.
- 0:34Speaker 3: Et en économie, l'inquiétude, c'est vraiment ce qu'il faut, ce
- 0:38Speaker 3: que l'on redoute le plus, puisque c'est vraiment... très très
- 0:41Speaker 3: difficile de pouvoir travailler de pouvoir avoir des projets avec
- 0:46Speaker 3: ce sentiment d'inquiétude alors je dis l'inquiétude elle grandit le
- 0:50Speaker 3: premier élément ils sont pratiquement 80% des gens qu'on a
- 0:54Speaker 3: interrogé qui nous disent on va se faire taxer on
- 0:57Speaker 3: va se faire massacrer ça veut dire qu'ils comprennent qu'il
- 1:01Speaker 3: faudra sans doute faire des efforts je pense que Les
- 1:03Speaker 3: efforts doivent être partagés et surtout qu'on ne mette pas
- 1:06Speaker 3: exclusivement le projecteur sur les indépendants, sur les PME, sur
- 1:10Speaker 3: l'économie et finalement qu'on ne rende pas difficile notre capacité
- 1:16Speaker 3: de financement, notre capacité d'investissement parce qu'on a énormément de
- 1:19Speaker 3: défis aujourd'hui. Et il faut que l'économie puisse être à
- 1:23Speaker 3: la hauteur, être résiliente. Ça, c'est la première crainte que
- 1:26Speaker 3: l'on a. La deuxième crainte, c'est aussi l'augmentation des charges. Alors,
- 1:30Speaker 3: je viens de parler des impôts, mais les charges sur
- 1:33Speaker 3: le coût du travail, c'est aussi une crainte que les
- 1:36Speaker 3: indépendants et les PNB nous font remonter pour
- 1:39Speaker 2: le
- 1:39Speaker 3: moment.
- 1:39Speaker 2: éviter le cercle vicieux de casser la machine, ne pas
- 1:42Speaker 2: pouvoir la remettre en marche, évidemment, pour faire tourner l'économie.
- 1:44Speaker 2: Et donc, c'est la hausse des charges, les nouvelles taxes
- 1:46Speaker 2: et peut-être aussi des réductions de certaines aides, c'est ce
- 1:49Speaker 2: qui les inquiète le plus
- 1:50Speaker 3: dans
- 1:50Speaker 2: votre
- 1:50Speaker 3: baromètre? Alors, vous savez, les aides, on voudrait pouvoir s'en passer,
- 1:54Speaker 3: bien évidemment. Cela étant, on sort de périodes qui sont difficiles.
- 1:57Speaker 3: On a eu la crise Covid, on a eu la
- 2:00Speaker 3: crise énergétique, on a la crise du pouvoir d'achat aussi.
- 2:03Speaker 3: Vous savez, c'est très difficile aujourd'hui d'engager quelqu'un. On ne
- 2:07Speaker 3: trouve pas nécessairement. Et puis le coût du travail, il
- 2:09Speaker 3: reste vraiment trop élevé. Donc, bien évidemment, on a besoin d'incitants,
- 2:14Speaker 3: on a besoin d'aide. Et on sait en même temps
- 2:17Speaker 3: que les budgets sont de plus en plus difficiles à
- 2:19Speaker 3: tous les niveaux de l'État, au niveau fédéral, au niveau régional.
- 2:22Speaker 3: Et également au niveau communal, on peut en parler aussi.
- 2:24Speaker 3: Et donc, c'est vrai que c'est difficile. Les aides, on
- 2:28Speaker 3: peut éventuellement laisser ça de côté à condition que nous
- 2:32Speaker 3: ayons des compensations. C'est quoi la première décompensation? C'est d'abord
- 2:35Speaker 3: de la simplification administrative. Je dis souvent, vous savez... gouvernement,
- 2:39Speaker 3: gardez vos aides, entre guillemets, mais simplifiez-nous la vie. Si
- 2:42Speaker 3: on a ça, alors on peut peut-être se passer d'aide.
- 2:45Speaker 3: Mais les aides, ça reste important parce que ça reste
- 2:48Speaker 3: quand même le pied à l'étrier, la possibilité de faire
- 2:51Speaker 3: une démarche. Je vais prendre un exemple. Si je dois investir,
- 2:55Speaker 3: notamment aujourd'hui, dans des panneaux photovoltaïques et que je n'ai
- 3:00Speaker 3: pas les liquidités, un prêt à taux zéro, ça peut
- 3:04Speaker 3: être intéressant. Ça veut dire que je vais faire l'investissement
- 3:06Speaker 3: maintenant je ne vais pas attendre 2-3 ans, je vais
- 3:09Speaker 3: gagner du temps, je serai plus concurrentiel, et tout le
- 3:12Speaker 3: monde s'y retrouve, puisque c'est un prêt, donc ça veut
- 3:14Speaker 3: dire qu'il faut rembourser. Vous voyez,
- 3:16Speaker 2: les aides, on sait qu'il n'y
- 3:18Speaker 3: en a plus beaucoup, c'est vrai, il faut sans doute
- 3:20Speaker 3: les calibrer, et je pense que ça, on en a
- 3:22Speaker 3: quand même encore besoin aujourd'hui.
- 3:24Speaker 2: Quand on lit votre baromètre, Pierre-Frédéric Nist, on a le
- 3:26Speaker 2: sentiment que les indépendants et les PME se sentent taxés
- 3:28Speaker 2: de tous les côtés, par le fédéral, par les régions,
- 3:30Speaker 2: par les communes. C'est ce qu'il vous dit sur le
- 3:32Speaker 2: terrain aujourd'hui?
- 3:32Speaker 3: Oui, tout à fait. C'est un ressenti, bien évidemment, mais
- 3:36Speaker 3: on constate que ce ressenti se traduit dans la réalité
- 3:39Speaker 3: au quotidien. Et comment
- 3:40Speaker 2: ils vont réagir si une taxe supplémentaire venait s'ajouter maintenant
- 3:42Speaker 3: Alors, ça dépend. Vous savez, on peut mettre tout sur
- 3:44Speaker 3: la table. On sait qu'il y a des problèmes budgétaires,
- 3:47Speaker 3: on sait qu'il faudra des efforts. Ils sont conscients de
- 3:48Speaker 3: l'état des finances publiques aujourd'hui. Bien évidemment, bien évidemment. Donc
- 3:51Speaker 3: on sait qu'on peut mettre tout sur la table, mais surtout,
- 3:55Speaker 3: il ne faut pas se tromper de débat. Il ne
- 3:58Speaker 3: faut pas se tromper de débat. Vous savez, nous défendons
- 4:01Speaker 3: des indépendants et des PME qui me disent... Est-ce normal
- 4:05Speaker 3: qu'une multinationale inonde un pays de services, de biens, sans
- 4:09Speaker 3: payer véritablement d'impôts
- 4:11Speaker 2: On a vu Meta payer très peu d'impôts, notamment cette année,
- 4:15Speaker 2: par rapport à... Par exemple, ça fait des
- 4:16Speaker 3: années que nous avons des difficultés à regarder nos entrepreneurs
- 4:19Speaker 3: en Belgique droit dans les yeux, en disant, écoutez, on
- 4:22Speaker 3: va essayer de faire quelque chose pour vous, parce que
- 4:24Speaker 3: des multinationales ne payent
- 4:26Speaker 2: absolument pas d'impôts. Votre message aujourd'hui, Pierre-Philippe Nistre? C'est de
- 4:29Speaker 2: dire au gouvernement justement de ne pas augmenter les impôts
- 4:32Speaker 2: ni la charge d'entreprise. Alors d'accord, mais où vont-ils trouver
- 4:34Speaker 2: ces 10 milliards d'euros?
- 4:36Speaker 3: Notre message, c'est de dire oui, il faut un effort
- 4:39Speaker 3: qui est combiné, qui est un effort de la part
- 4:42Speaker 3: de tout le monde, mais surtout n'aggraver pas la situation
- 4:45Speaker 3: des PME. Aujourd'hui, nous représentons 99% de l'économie. C'est quelque
- 4:50Speaker 3: chose d'important. Vous savez, il fait bon vivre dans nos PME. Aujourd'hui,
- 4:54Speaker 3: on a la possibilité de travailler avec le patron. On
- 4:57Speaker 3: a de la flexibilité. On a beaucoup de choses qui
- 4:59Speaker 3: font que c'est intéressant. N'allez pas casser cette machine. Surtout
- 5:03Speaker 3: qu'on doit être au rendez-vous de l'emploi. On doit être
- 5:05Speaker 3: au rendez-vous de toute une série de défis. Donc, de grâce,
- 5:09Speaker 3: ne cassez pas cela. On a déjà payé. On a
- 5:12Speaker 3: déjà payé. En tant qu'employeur avec le saut d'index... L'index lycée,
- 5:18Speaker 3: bien évidemment, vous savez que le G10 a proposé une
- 5:20Speaker 3: alternative qui a été refusée. Ça veut dire clairement qu'on
- 5:26Speaker 3: a déjà payé sur ça. On a aussi d'autres éléments
- 5:29Speaker 3: qui font que, pour nous, je pense que cette fois-ci,
- 5:32Speaker 3: c'est un peu compliqué et on ne souhaite pas de
- 5:35Speaker 3: nouvelles taxes, a priori, en tout cas pas de façon démesurée.
- 5:38Speaker 2: Pour être très concret, Pierre-Frédéric Nys, vous pourriez nous donner
- 5:41Speaker 2: une mesure que les entrepreneurs seraient prêts à accepter et
- 5:43Speaker 2: puis peut-être une autre qui est une sorte de ligne
- 5:45Speaker 2: rouge pour vous du côté de l'UCL?
- 5:47Speaker 3: Alors, une chose qui est évidente, et nous avons toujours
- 5:50Speaker 3: eu un discours très clair sur ça, c'est la lutte
- 5:52Speaker 3: contre la fraude. Il y a effectivement des gens qui
- 5:54Speaker 3: travaillent en noir. Il y a effectivement des sociétés qui abusent.
- 5:58Speaker 3: Pour
- 5:58Speaker 2: social-fraude fiscale, donc.
- 6:00Speaker 3: Voilà, bien évidemment. Mais ça, je pense que notre message,
- 6:02Speaker 3: il a toujours été clair là-dessus. C'est évident qu'il faut
- 6:05Speaker 3: lutter contre la fraude. Ça me paraît tout à fait efficace. Deuxièmement,
- 6:10Speaker 3: je pense qu'il n'y a pas que l'aspect budgétaire aussi.
- 6:13Speaker 3: Il y a le fait de relancer la machine. Je
- 6:15Speaker 3: souhaite vraiment que nos entreprises soient à la hauteur pour
- 6:18Speaker 3: les défis de l'emploi, c'est-à-dire ouvrir nos entreprises pour avoir
- 6:22Speaker 3: des places de stage pour des jeunes. Ça ne sert
- 6:25Speaker 3: à rien de former des gens si une fois qu'ils
- 6:27Speaker 3: sont formés, ils ne peuvent pas entrer en entreprise ou
- 6:30Speaker 3: bien pour leur formation, ils ne peuvent pas faire des stages.
- 6:32Speaker 3: Et donc ça, c'est aussi un message qui est important
- 6:34Speaker 3: parce que plus il y aura de formations, plus il
- 6:36Speaker 3: y aura de gens sur le marché du travail. Et effectivement,
- 6:39Speaker 3: c'est une... Bonne solution, c'est dans ce sens-là qu'on veut travailler.
- 6:43Speaker 2: Parmi les pistes pour donner de l'air aux entreprises, il
- 6:45Speaker 2: y a évidemment les flexi-jobs. Vincent Van Petteviem a fait
- 6:48Speaker 2: une sortie remarquée dans la presse hier. Il estime qu'ils
- 6:50Speaker 2: dérapent et deviennent presque une sorte de main-d'oeuvre à bas coût.
- 6:53Speaker 2: Est-ce qu'il a tort, notre ministre?
- 6:54Speaker 3: Alors oui, il a tort. Il a tort, bien évidemment,
- 6:57Speaker 3: parce que moi, je me demande ce qu'il faisait il
- 6:58Speaker 3: y a 15 jours. Je vous rappelle qu'il y a 15 jours,
- 7:00Speaker 3: le gouvernement a décidé d'étendre les flexi-jobs. Et aujourd'hui, voilà
- 7:04Speaker 3: le ministre du Budget qui dit... Il
- 7:07Speaker 2: se réveille, c'est ça?
- 7:08Speaker 3: Nous ne sommes pas d'accord, nous estimons que ça dérape, etc. Moi,
- 7:11Speaker 3: je pense que c'est un très mauvais timing en tant
- 7:13Speaker 3: que tel. Vous savez, les flexi-jobs. Moi, je rêve d'une société, effectivement,
- 7:17Speaker 3: où il n'y a plus de flexi-jobs, très clairement. Mais
- 7:19Speaker 3: ça veut dire que vous devez réellement supprimer les entraves
- 7:24Speaker 3: avec le coût du travail qui reste trop élevé chez nous,
- 7:27Speaker 3: avec la fiscalité également. Ensuite, il faut mieux former, former
- 7:31Speaker 3: plus vite. Alors là, on pourra peut-être se passer de flexi-jobs. Aujourd'hui,
- 7:35Speaker 3: les flexi-jobs, c'est une réponse concrète et efficace à un
- 7:39Speaker 3: problème récurrent que sont les métiers en pénurie, notamment. Et
- 7:43Speaker 3: ça veut dire quoi? Ça veut dire que celui qui
- 7:45Speaker 3: décide aujourd'hui d'engager en flexi-job, c'est pour faire face à
- 7:50Speaker 3: des pics d'activité. Ça, notre baromètre l'a précisé également. C'est important.
- 7:57Speaker 3: Ça ne veut pas dire qu'on va prendre... tous les
- 8:00Speaker 3: travailleurs d'une société, tous les licenciés, et réengager des flexi-jobs. Ça, moi,
- 8:04Speaker 3: je n'ai jamais vu, je n'ai jamais entendu un seul
- 8:07Speaker 3: chef d'entreprise, du reste, ça serait une grosse bêtise, tenir
- 8:10Speaker 3: ce discours-là, que les choses soient bien claires
- 8:11Speaker 2: Pourtant, Pierre-Frédéric Nys, dans votre baromètre, on voit que seuls
- 8:13Speaker 2: 22% des répondants comptent y recourir, aux flexi-jobs, et qu'en particulier,
- 8:16Speaker 2: 44% veulent surtout le faire pour limiter le coût de
- 8:20Speaker 2: la main-d'oeuvre. Ça ne donne pas raison, ça, à 224e?
- 8:22Speaker 3: Non pas du tout parce que 22% ça veut dire quoi?
- 8:25Speaker 3: Ça veut dire qu'aujourd'hui ceux qui répondent disent bah oui
- 8:28Speaker 3: en cas de pic d'activité on est prêt à le faire.
- 8:30Speaker 3: Mais tout le monde n'a pas un pic d'activité. Je
- 8:32Speaker 3: pense que ça c'est important. Alors bien évidemment vous savez
- 8:35Speaker 3: l'économie c'est quoi? Quand vous êtes dirigeant d'entreprise vous devez
- 8:38Speaker 3: avoir tout devant vous. L'économie c'est essayer de diminuer au
- 8:42Speaker 3: maximum les coûts. C'est assez normal vous savez? Il faudrait
- 8:45Speaker 3: être complètement fou pour essayer de payer le plus de
- 8:49Speaker 3: cotisations ou le plus d'impôts. Ça, c'est une démarche qui
- 8:51Speaker 3: n'est pas rationnelle. Pardonnez au chef d'entreprise d'essayer d'avoir une
- 8:55Speaker 3: vision à long terme pour sa PME
- 8:57Speaker 2: Le baromètre, en fait, ce sont donc des questions avec
- 8:59Speaker 2: souvent des oui ou non, plusieurs réponses possibles. Il y
- 9:01Speaker 2: avait aussi une case avec des réponses plutôt ouvertes. Est-ce
- 9:04Speaker 2: qu'il y a eu des entrepreneurs avec lesquels vous avez
- 9:05Speaker 2: pu échanger, des cas concrets qui vous ont particulièrement marqué
- 9:09Speaker 2: par rapport à ce qu'on se dit depuis tout à l'heure?
- 9:10Speaker 3: Oui, tout à fait. Aujourd'hui, on a évoqué ça tout
- 9:13Speaker 3: à l'heure, c'est la fiscalité communale. Aujourd'hui, on sait que
- 9:15Speaker 3: les communes, c'est un peu compliqué et on a aujourd'hui
- 9:18Speaker 3: les premiers avertissements extraits de rôle qui arrivent où on
- 9:22Speaker 3: décide de taxer au niveau communal, on décide de taxer
- 9:25Speaker 3: les implantations commerciales, la taxe sur les bureaux, etc. C'est
- 9:29Speaker 3: un très mauvais signal. On On comprend que les communes
- 9:33Speaker 3: essayent de trouver des solutions. Mais là, on déplace le
- 9:35Speaker 3: projecteur à nouveau sur les PME et sur les indépendants.
- 9:38Speaker 3: C'est un très mauvais signal pour nous. Il
- 9:40Speaker 2: nous reste 30 petites secondes, Pierre-Ferdinand Knis. Très concrètement, quelles décisions
- 9:42Speaker 2: le gouvernement pourrait prendre rapidement pour tenter justement de redonner
- 9:46Speaker 2: à la fois de la visibilité, mais aussi de la
- 9:47Speaker 2: confiance aux indépendants et aux PME?
- 9:49Speaker 3: Alors, un, c'est arrêter de changer les règles du jeu.
- 9:52Speaker 2: L'imprévisibilité. L'imprévisibilité
- 9:54Speaker 3: Deux, arrêter de communiquer n'importe quoi, comme ça a été
- 9:57Speaker 3: fait hier, un pas en avant, un pas en arrière.
- 9:59Speaker 3: C'est une mauvaise chose. Et trois, et c'est notre message
- 10:01Speaker 3: le plus fondamental, c'est continuer à travailler sur une véritable
- 10:06Speaker 3: simplification administrative pour nous permettre de gérer nos entreprises le
- 10:10Speaker 3: mieux possible avec une vision pérenne.
- 10:12Speaker 2: Merci beaucoup, Pierre-Frédéric Nistre. Merci à tous les deux. Belle
- 10:14Speaker 2: journée