Latest / Les invités de Radio des Ballons / La 12ème nuit de la mine se déroulera au Thillot le 24 mai
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- Dominique Maldonner, président de Minérail, et Sébastien Georges, président, directeur de la régie des hautes mines du Tion. Vous êtes tous les deux en train de vous préparer pour une nouvelle nuit de la mine ? Oui, ça approche maintenant. Donc un jour on aura terminé, donc un dernier préparatif. La tension monte, mais voilà, tout est prêt, ça va bien s'érouler, on attend plein de monde, du soleil, de la chaleur un petit peu. Voilà, du bon temps de mois de mai, une douzième nuit de la mine, et voilà, on attend tout le monde. On est tous dans les starting blocks, les bénévoles sont prêts, tout est peaufiné, les derniers détails encore ce soir, et on arrive au bout, voilà. Et toi Sébastien, la partie bénévoles est bien gérée, la partie hautes mines, c'est bon, c'est prêt, le terrain est prêt ? Oui, nous, ça fait un an qu'on travaille sur la nuit de la mine, c'est vrai qu'on n'arrête jamais vraiment, parce qu'on termine, on va dire, grosso modo, ça se termine fin mai, mais on reprépare la prochaine toujours très rapidement, on est toujours à la recherche de nouvelles innovations, nouvelles propositions, donc on est prêts. Alors, comme dit le président, on attend le beau temps, c'est surtout ça qui va faire, mais non, il n'y a pas de raison que ça se passe mal. J'ai noté là de nouvelles propositions, donc qu'est-ce qu'il y aura de nouveau cette année ? On aura quelqu'un qui va nous travailler le cuir, donc Jacques Arapakis qui va travailler le cuir, on aura Leray Muller qui sera avec nous, qui va amener quelque chose de nouveau et d'itinérant. On aura également Lorenzo Le Saltaman qui va jongler avec Le Feu cette année, donc ce sera un peu quelque chose qui va correspondre à notre fête médiévale, quoi, un petit peu, c'est quelque chose qu'on cherchait depuis quelques temps déjà. Donc on a fini par trouver les nouveautés. Après, on a les choses un peu habituelles qu'on retrouve tous les ans, que ce soit le forgeron, que ce soit les forestaux, que ce soit les gens comme ça. Alors si, mais je vais laisser la parole à Sébastien qui en parlera mieux que moi, une des grandes nouveautés aussi, c'est quand même le bas fourneau. Le bas fourneau, c'est-à-dire ? Oui, j'allais rebondir, effectivement. C'est vrai que cette année, on a créé un partenariat avec les mines de Neuve Maison en Meurthe-et-Moselle. Et l'idée qui est née de ce partenariat, c'est de créer un bas fourneau. Un bas fourneau, qu'est-ce que c'est ? En fait, c'est un four qui va permettre de réduire du minerai de fer, de transformer du minerai en fer. Et donc, on a travaillé avec les maçons de l'outil en main que je souhaite ici remercier vivement à la création d'un de ces fourneaux. Alors, c'est complètement expérimental. C'est des choses qui ne se font plus. Donc, on l'a refait grâce à un chercheur du CNRS qui travaille à Nancy et on a réussi à le recréer. Donc, l'idée, le soir de la nuit de la mine, donc le 24 mai, ça va être de transformer du minerai en fer. Si ça fonctionne, l'expérience est belle, l'expérience se fera, mais il y a toujours un petit côté aléatoire. On n'est jamais sûr du résultat, mais c'est ça qui fait tout le sel de l'expérience, justement. Il y en a qui viennent automatiquement pour manger. Donc, qui auraient-ils ? Il y aura de toute façon de la restauration. On a essayé de grouper toute la restauration dans le même pôle, que les gens puissent avoir le choix. Et puis, on attend le monde qui aura. Après, il faut aussi que ça ne nous coûte pas trop cher, parce que je rappelle et c'était aussi un des grands soucis qu'on a. On fait des entrées gratuites. On a des navettes gratuites qui amènent les gens sur place. Et il faut quand même que ce soit la régie ou que ce soit l'association au minerai. Il faut qu'on ait des résultats qui restent dans le raisonnable, je veux dire, sans vouloir chercher le bénéfice à tout prix. Voilà, on a 160 bénévoles ou intervenants. Des choses comme ça, ça a un certain coût. Donc, c'est de trouver le juste équilibre. En exposant, on va dire on va être autour de pas loin d'une quarantaine de personnes, plus que ça, puisqu'on a l'EMT. Donc, on va être, je pense, plus autour de 70 personnes parce qu'on a une troupe de théâtre. On a l'EMT, l'école de musique, donc forcément, ça fait tout de suite du monde. Et puis, plein de petits exposants qui viennent à un, qui viennent à deux. Donc, c'est vrai que ça chiffre vite. Et puis, comme disait Dominique, il ne faut pas oublier l'armée de bénévoles, parce que tout ça, ça ne se fait pas tout seul. Il faut accueillir le monde dans de bonnes conditions, pouvoir proposer un service quand même efficace. Donc ça, ça demande des petites mains quand même, parce qu'on les oublie souvent, les petites mains, mais elles sont indispensables. Et puis, il faut rappeler que la nuit de la mine, les hautes mines ne pourraient absolument pas porter un projet comme celui-ci s'il n'était pas aidé par Minérail. Son équipe, elle, est bénévole, qui vient l'aider. C'est vraiment un travail collaboratif. Mais la mine, ça sera possible de la visiter ? La mine, ce sera possible de la visiter, absolument. Elle sera décorée, pavoisée, on aura des surprises musicales à l'intérieur, des guides. Alors des guides, là encore, on n'a pas que des guides, entre guillemets, professionnels de la régie, mais on a des guides bénévoles qui viennent nous rejoindre, des anciens stagiaires, entre autres, ou des anciens saisonniers avec qui on a gardé une certaine attache et qui viennent le temps d'une soirée nous donner un petit coup de main. Parce que là, on espère pouvoir offrir la visite à entre 500 et 600 personnes de la galerie, ce qui est assez exceptionnel. Mais là encore, ça demande un petit peu de monde. C'est où ? C'est quand ? Et à partir de quelle heure ? Alors, pour tout le monde, maintenant, on le sait, on n'oublie plus, c'est le samedi 24 à partir de 17h. On vous attend là sur le parking des mines, au 47 rue de la gare, au Thiau. Et là, on a un service de navette, gratuit et avec le sourire, qui vous accueille et qui vous monte sur le site. Et là-haut, vous aurez la foule de bénévoles et de gens de la régie qui vous accueillent et qui vous proposeront une soirée formidable. Ça, c'est à vivre. C'est à vivre et à revivre. Parce qu'il faut aussi préciser quand même que le public ne montera qu'un navette. La navette est obligatoire. On ne montera pas en voiture là-haut. C'est complètement fermé à la circulation. Donc, les navettes sont gratuites. Il n'y a pas de raison. Il y a toujours des bus qui vont monter. Les mêmes bus vont redescendre. Et on sait qu'on est incapable d'aller faire le tour de toutes les animations sur une seule année. Donc, même si vous y êtes venu, revenez voir la mine. Revenez voir la mine. Il y a des tas de choses à faire sur cette nuit. Déjà, le site est merveilleux s'il fait soleil, s'il ne fait pas froid, s'il ne pleut pas. On s'habille. On est quand même en forêt. On est quand même à 750 mètres, 800 mètres d'altitude. Donc, habillez-vous, mais venez sur place. C'est superbe. L'eau, le feu, la forêt. Vous allez passer une soirée inoubliable. Vous et les enfants. Donc, rendez-vous le 24 mai, le samedi 24 mai à partir de 17 heures. Voilà. Et je ne saurais quoi dire derrière cette très belle présentation de notre président. Merci, Dominique. À bientôt. Au revoir. Merci.