skinny.

Latest / Robert Werner lit les poètes

À Fanny, André Chénier

Fanny, l’heureux mortel qui près de toi respireSait, à te voir parler et rougir et sourire,De quels hôtes divins le ciel est habité.La grâce, la candeur, la naïve innocenceOnt, depuis ton enfance,De tout ce qui peut plaire enrichi ta beauté.Sur tes traits, où ton âme imprime sa noblesse,Elles ont su mêler aux roses de jeunesseCes roses de pudeur, charmes plus séduisants,Et remplir tes regards, tes lèvres, ton langage,De ce miel dont le sageCherche lui-même en vain à défendre ses sens.Oh ! que n’ai-je moi seul tout l’éclat et la gloireQue donnent les talents, la beauté, la victoire,Pour fixer…

The skinny

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