Latest / Les invités de Radio des Ballons / Vœux du Ménil
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- Jean-François Viry, maire du Maine-Île. Alors 2024, ça y est, c'est fini ? Alors comment va arriver 2025 pour le Maine-Île ? Eh bien 2025 pour le Maine-Île, je souhaiterais tout d'abord mes meilleurs voeux à l'ensemble de la population, une bonne santé surtout, une année, je dis souvent sereine, parce que sereine, ça veut dire que tout va bien. Malgré une politique française qui est un petit peu chaotique, voire même mondiale, qui peut faire un peu peur. Mais néanmoins, je souhaite à tout le monde de passer une année si possible sereine, en bonne santé et de pouvoir réaliser ce qui nous est le plus cher. Ce qui est réalisé, ce qui est le plus cher ? Eh bien oui, pour tout le monde, mais principalement pour la commune de Maine-Île, est-ce qu'il y a des réalisations de prévues pour cette année ? Ah oui, bien sûr, il y a des réalisations de prévues qui sont préparées, d'ailleurs, depuis un certain nombre d'années. On vient de terminer le plan de boisement. On a eu le retour du commissaire enquêteur. Et là, on va entamer l'année 2025 avec, dans les projets, naturellement, la continuité de l'entretien de nos réseaux, de nos réseaux d'eau, de travaux encore importants qu'on devrait faire, toujours pour l'eau, sur la roche des Chênes, bien qu'on y avait déjà travaillé, mais de revoir encore les canalisations, enfin, le circuit d'eau. Et puis, le champ de la pierre qui nous pose un certain nombre de problèmes à l'heure actuelle et il va falloir qu'on y passe. Il y a des conduites qui sont assez anciennes et qui, malheureusement, cassent un peu de partout. Mais il faut dire qu'on a fait énormément de réparations et que ces réparations et les travaux que nous avons faits améliorent naturellement le rendement, améliorent aussi la pression que nous avons dans les canalisations. Et avec un réseau qui est déjà ancien, et bien naturellement, on a des fuites qui se font un peu en aval par rapport à ce qui a été réparé. Autre point important va être la construction d'un nouveau réservoir, du remplacement d'un réservoir, le plus ancien, puisque on avait regardé, d'une part, pour le rénover, mais le coût de la rénovation par rapport à un réservoir neuf était relativement peu important. Peu important, si c'est important, mais la différence de coûts, la différence de coûts nous amenait à regarder plus loin et de refaire un réservoir neuf sur lequel on aura des garanties, alors que la rénovation de l'ancien réservoir, on n'avait pas de garantie. Ce réservoir, il est situé où ? Il est situé à la Golette, comme tous les deux, les deux réservoirs. Alors, le réservoir qui sera remplacé cette année, on a déjà obtenu les subventions de la part de l'Agence de l'eau et d'autre part du département, que je remercie. Ces deux organismes, sans eux, on ne pourrait pas changer un réservoir comme ça. Il y en a quand même pour quelque 350 000 euros, 350, 360 000 euros. Et si on n'avait pas les subventions de l'Agence de l'eau et du département, on aurait beaucoup de difficultés pour remplacer tout ça. Ça serait une année d'eau dans le Coménil. On espère que ça ne sera pas une année pluvieuse, mais à part l'eau, il y aura d'autres travaux. J'imagine un peu de voirie. Oui, il y a de la voirie, comme chaque année, d'ailleurs. Tous les ans, on essaye d'entretenir notre réseau, notre réseau routier. Il faut savoir quand même que la commune porte à peu près 48 kilomètres de réseau routier, ce qui est quand même important pour une commune comme la nôtre. Et on essaye chaque année de mettre un montant dans la rénovation, dans l'entretien de nos réseaux routiers, selon un calendrier que nous avons en fonction de l'état de nos routes. On a un échéancier des travaux à faire. Et puis, j'espère qu'on va pouvoir entamer les travaux de la familiale dès cette année. On va d'ailleurs avoir un entretien fin de cette semaine avec le bureau d'études de la TD pour regarder un petit peu entre les différents coûts, les subventions qu'on peut avoir, comment on va pouvoir phaser un peu tout ça. La partie qui serait importante, la chose qui serait importante, c'est déjà de reprendre le bâtiment, les bâtiments, que ce soit la familiale ou le bâtiment des vestiaires, sur le plan énergétique, donc isolation, isolation, régulation. On a déjà d'ailleurs changé l'an passé tout ce qui était luminaire qu'on a remplacé par des LED. Mais on a encore un tout petit peu à faire et on va poursuivre. Donc là, c'est plutôt un corni. Pour cette année, c'est encore plus les études. Non, cette année, on devrait pouvoir démarrer. On devrait démarrer les travaux, mais je dis bien sur l'aspect énergétique dans un premier temps. Et le deuxième aspect, ça sera parce qu'on ne pourra pas tout faire. C'est un projet qui est quand même extrêmement important. L'estimation qui nous a été donnée, on arrive à plus de 3,5 millions, 3,7 millions quasiment. Donc, il faut qu'on phase, qu'on fasse les travaux. Et ce phasage, c'est démarré par les bâtiments et notamment celui qui est le plus énergivore, qui est les vestiaires. Et puis ensuite, on s'attaquera à ce qui est urbanistique. Ça montrera, si je ne me trompe pas, jusqu'à une certaine propriété abandonnée, c'est ça ? Alors, cette propriété abandonnée, malheureusement, c'est un peu compliqué. Et ça, c'est... C'était déjà compliqué au départ, mais c'est encore un peu plus compliqué parce qu'il y a un des héritiers qui est, on nous a appris dans l'été, qui est un des héritiers qui était décédé. Donc, il n'y avait déjà pas eu de succession entre la mère et les deux garçons. Mais là, il y a encore une autre succession entre le papa décédé et ses enfants. Donc, ça remonte encore un peu plus d'héritiers. Et donc, ça retarde un petit peu plus ce projet-là. Mais ce projet-là, il ne gênera pas le démarrage des travaux de la familiale. Puisque c'est un projet d'un chemin un petit peu culturel, d'agrément, qui irait de la familiale jusqu'à cette propriété Jeunesdorff, pour ne pas la nommer, qui est abandonnée depuis une bonne vingtaine d'années. Pour 2025, d'autres choses ? C'est déjà pas mal pour une commune comme la nôtre. Naturellement, on va continuer l'entretien que l'on fait habituellement sur tous nos bâtiments, les routes, comme je l'ai dit tout à l'heure. Merci, puis bonne année. Merci, merci. Je souhaite à tous nos concitoyens, à toutes les gadonnes et les gadons, de passer une année la plus paisible qui soit.