Latest / Robert Werner lit les poètes

Chance, Paul Geraldy et Adieux, Louise de Vilmorin
ChanceEt pourtant, nous pouvions ne jamais nous connaître!Mon amour, imaginez-voustout ce que le Sort dû permettrepour que l'on soit là, qu'on s'aime, et pour que ce soit nous?Tu dis: «Nous étions nés l'un pour l'autre». Mais penseà ce qu'il a dû falloir de chances, de concours,de causes, de coïncidences,pour réaliser ça, simplement, notre amour!Songe qu'avant d'unir nos têtes vagabondes,nous avons vécu seuls, séparés, égarés,et que c'est long, le temps, et que c'est grand, le monde,et que nous aurions pu ne pas nous rencontrer.As-tu jamais…
The skinny
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