Latest / RATTRAPAGE RADIO CRASH LIVE AVEC PAT RAYMOND MARDI/JEUDI 9H29 / 105. PAT RAYMOND LIVE - RATTRAPAGE DE FINANCIÈREMENT PARLANT - INVITÉ; RICHARD POULIN DU BAR LE VEGAS
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- 0:00Speaker 1: Allez, Cowboy, Cowgirls. On sort les chiffres et on attache son compte de banque. On parle d'argent, de finances, de gestion et de tout ce qui peut vous aider à prendre de meilleures décisions avec vos beaux dollars. Financièrement vous accueille ce matin avec pas très bon, il est 9 heures 29, vous avez déjà une minute d'avance sur vos finances. Ça part.
- 0:20Speaker 2: Mardi 27 octobre 2026, financièrement parlant, comment ça va vous autres? Il y en a qui ont de la misère à faire leur épicerie, sont sur la carte de crédit. Puis il y a d'autres, ça va super bien, les placements montent, l'immobilier monte, puis ah ouais on sort les pauvres, on montre les les valeurs, puis let's go, on s'enrichit avec toutes sortes de trucs en 30 jours pourquoi pas. Mais c'est pas là qu'on va un matin nécessairement, c'était pour faire des petits trucs loufoques d'actualité de ce que je lisais un peu ce matin, ça fait une couple d'heures que je vais essayer de de me préparer puis là faut que fasse un tri à la fin de qu'est-ce que je vais garder pour vous autres dans la prochaine heure, heure et demie. Et comme comme d'hab, comme d'hab, ça va être ça maintenant.
- 1:06J'ai toujours un invité, un invité qu'on va jaser au moins une demi-heure avec. Des fois il y a de l'actualité, des fois c'est un invité de mon podcast régulièrement que là je ramène en live, puis des fois ben c'est quelqu'un comme mon ami, mon nouvel ami, pour ceux qui étaient déjà branchés en direct, l'avez un peu entendu 2 3 minutes en pré-show, Ceux qui écoutent présentement en version podcast, plus tard en fait, pas présentement parce que là présentement on est pas mal dans le live, il est 9 heures et demie puis on est le 27 octobre, mais Richard Poulain a fait jaser beaucoup de lui, ça c'est le le gars des tuques. Le gars de la guerre des tuques qui est Richard Poulain qui est propriétaire du bar du bar sportif le VEGAS dans la région de Québec dont je je suis moi aussi dans la région de Québec, de plus au secteur BOPAR. Et hum ben c'est ça Richard j'ai l'ancienne perche, elle vient donc me jaser un peu, puis je sais qu'il y du bagou, puis je sais qu'il est capable de faire un bon show aussi, j'avais préparé une couple de questions, j'ai comme l'impression qu'on va plus jaser, cher Richard, comment tu vas ce matin?
- 2:02T'es pas fâché hein, t'es pas fâché là, ça va bien toi dans ta vie finalement
- 2:05Speaker 3: en général? Non non non suis pas fâché, puis, mais j'aimerais ça, sais, le mot guerre, je je je n'aime pas, tu sais, ça fait 2, 3 fois, je vois ça passer depuis jeudi, guerre, guerre, guerre, guerre. Moi, quand je vois une guerre, je vois qu'est-ce qui se passe un peu en France, je pourrais appeler ça une guerre.
- 2:23Speaker 2: Une crise.
- 2:24Speaker 3: Moi, je suis pas, moi, c'est peut-être plus une crise qu'une guerre, sais, arrêter de mettre des gros mots épeurants pour faire peur au moment où là, tu sais, puis donc, je n'étais pas vraiment une 1 crise ou une guerre que je le fais, c'était rien que je disais, C'est un moment donné, la population, il faut que la population ne sait pas, moi, je ne pas maire, je ne serai jamais maire, puis je veux pas être maire, ce n'est pas mon but. Mais je regarde qu'est-ce qui se passe autour de moi, je regarde autour de de partout que je vois, tu sais, te je t'écoutais, puis le monde s'appauvrit, mais effectivement, je le vois, je le vois à la crème, tu sais, puis moi, je fais partie des chanceux un peu de la vie, qui fait que je suis capable de manger à chaque jour, puis je ne me casse pas trop la tête, mais il crie que pendant quelques années de folie, j'ai perdu beaucoup d'argent. Je me considère chanceux, je suis encore, suis encore en femme, en santé, je suis capable de travailler encore, le métier que je fais, bien, j'ai dit, moi, travailler, mais je ne travaille pas, moi, tu sais, j'aime ça, ça fait des années que je fais ça.
- 3:29Speaker 2: Je pense que c'est chanceux,
- 3:30Speaker 3: je me lève un matin, moi, je suis heureux, moi, c'est ça, je suis heureux, moi, tu sais, me posais ta question, tu es prêt à matin, mais oui, je suis bonne humeur, moi, je ne me réveille pas le matin, encore en liste d'aller travailler, puis les femmes vont 8 en tabarnak, puis, sais, moi, je fais ce que je veux le matin, au moment que je veux, puis je pars sur ma journée, je fais tout ce que je veux, alors tu sais, c'est un good bonne humeur là, je suis pas,
- 3:54Speaker 2: je suis pas
- 3:54Speaker 3: vraiment vieux, puis je suis pas jaloux de personne.
- 3:56Speaker 2: Ça, c'est le bout de fun de d'être entrepreneur, tu sais. J'avais entendu quelqu'un à un donné, il dit c'est le fun, parce qu'entrepreneur, tu peux, ton 15 heures par jour, tu peux le faire n'importe quand, tu sais. C'était comme un peu une blague aussi, parce que ça a fait des bonnes journées. Mais il reste que cette liberté-là, et dans ton cas, ben dans le monde des bars, des restos, caetera, tu sais, c'est comme tu accueilles des gens, tu as l'impression, en tout cas, je présume que tu as l'impression que tu es comme chez vous, puis que tu accueilles du monde toute la semaine, tu as tes amis qui viennent te voir chez vous, c'est c'est tu as encore un sentiment qui t'anime, tu es encore ben motivé après plusieurs dizaines, plusieurs dizaines d'années? Je n'ai pas vieilli, mais ça fait un bout de temps que tu n'es pas business là, dans le domaine des bars.
- 4:33Speaker 3: Je ne suis pas vieux, mais je pas jeune non plus, j'ai 60 et 2 ans. J'ai passé ma vie, je suis tombé dans ça à 17 ans. Ah ouais? 17 ans, aujourd'hui, on s'entend que ça fait un bon un bon bagage. Tu me demandes si ça t'anime encore autant non plus.
- 4:46C'est sûr que, c'est sûr que ce n'est pas, c'est différent comparativement, il y a quand j'ai commencé 17 ans aujourd'hui, plein de choses ont changé. Il a fallu que je m'adapte et qu'on change des choses, mais je suis encore très heureux d'accueillir, puis c'est ça que j'aimais de plus, d'accueillir les gens, vérifier s'ils sont heureux, on passe une belle soirée, puis qu'il y ait du fun avec nous autres, dans le fond, c'est ça le but, tu sais, quand te déplaces, tu vas à quelque part, tu sais, c'est une impression d'un bar, semer une bière ou manger, c'est pour décompresser. Entre amis.
- 5:20Speaker 2: Oui. Du monde qui sont là, premièrement, c'est pour avoir du plaisir, puis deuxièmement, c'est pour faire des relations là. Si quelqu'un veut rien de personne, puis il n'est pas heureux dans la vie, il il ne part pas pour s'en aller dans un bar, parce que forcément, tu tu côtoies, tu socialises,
- 5:33Speaker 3: tu sais, c'est ça. Ouais, mais je ne veux pas que tu l'aimes, mais je ne viens pas. Non, mais si tu ne le pas, tu tu n'es pas de bonne humeur, viens pas, Tu ne m'aimes pas, mais bien pas. C'est ça que j'essaie de dire, parce que depuis une couple de jours, avec les mots du tique-là, que je ne m'attendais pas, c'était aussi fou, tu sais. Je peux pas avoir de tique, moi, dans la vie, là, je vais.
- 5:54Speaker 2: Juste 2 secondes vu que t'amènes t'amènes les tuques, c'est une question que je voulais te poser plus tard, mais on va on va mettre
- 5:59Speaker 3: tout de
- 5:59Speaker 2: suite là, je n'ai pas un plan d'entrevue là, on jase là, mais les fameuses tuques, puis il en a peut-être que qui qui entendent présentement puis tu sais quoi qui parle les tuques, c'est des gens qui ne pas de de Québec ou peu importe, Là, on a fait allusion à la guerre des tuques ou la crise des tuques ou vraiment le le le le tout un peu le le tapage médiatique en lien avec les tuques, parce qu'il y eu après ça d'autres tuques ou d'autres trucs dans l'intelligence artificielle où ça a, il y eu des dérivés de ça, mais tu as, tu as eu l'idée suite à une, à quelqu'un qui passait derrière Bruno Marchand, le maire de Québec, qui donnait une, 1 conférence hein, une conférence de presse, 1.1 point de presse. Il y a un qui
- 6:38Speaker 3: passe en arrière, il dit
- 6:40Speaker 2: va chier, c'est un 4e, c'est ça, pour la la piste là, tout ça. Et là, il y a un qui dit va chier, Puis toi, tu as comme sauté là-dessus, tu décides de faire des va chier, marchand.
- 6:50Speaker 3: Je n'ai pas sauté la journée même.
- 6:52Speaker 2: C'était quoi que, c'est quoi le le déroulement, le comment que
- 6:55Speaker 3: ça De un, de un, de va chier, de un, n'est pas moi qui l'ai envoyé chier. Non. Quelqu'un qui a passé, puis, puis, puis je vais te faire avec, avec vous. Moi, j'étais achat de voix le matin-là. Ok, ok.
- 7:08J'étais achat de voix le matin-là, puis j'ai j'ai quand j'ai vu ça pour aussi, c'est que c'est TVA comme, dans le fond, c'est un rapporteur de TVA, comme sur ces réseaux sociaux, en ce moment, c'est des réseaux sociaux, parce que ça s'est promené là, puis le matin-là, je me souviens que j'ai vu ça penser, puis je suis parti à la rue, je suis avec mon chien, pourris de, j'ai pas ri avec plein de monde.
- 7:30Speaker 2: La situation, moi aussi. Je
- 7:32Speaker 3: coach chez nous. J'ai trouvé ça drôle, puis ça a fait, ça a ça a été moi qui n'aurais pas osé par hasard, là. Peut-être, c'est arrêté moi qui arrête ça. Alors, le gars qui a dit ça, je l'ai qui, je l'ai qui pas, je l'aime pas, je n'ai pas mon avis, je ne connais pas, je sais pas c'est qui, ce n'est moi qui ai dit ça. Mais j'ai trouvé ça drôle, mais honnêtement, ça aurait été, j'aurais pensé dehors, ça se peut que j'aurais baissé ma vie.
- 8:01Speaker 2: Tu n'aurais pas allé jusque-là.
- 8:02Speaker 3: Oui, moi, je pense. Oui. Que que tu
- 8:05Speaker 2: t'es repenti après, tu sais, tu as fait ça, puis tu te dis, ce pas pour faire de l'argent, pour du marketing, c'était comme
- 8:11Speaker 3: Mais pas réparti, c'est pas ça.
- 8:14Speaker 2: Ok, c'était quoi?
- 8:14Speaker 3: Explique-moi Parce que vous, parce que quand, parce que quand que certains comme vous vous dites, bon, la journée d'eau, je pense, c'est jeudi passé, on a, j'ai parti ça, la vente des tuques, après ça, j'ai vu que monsieur Marchand décidait d'offrir aux citoyens de Québec, je vois que beaucoup de monde leur note des tuques, mais si ceux qui ne veulent pas donner une contribution de 20 dollars à l'organisme, vous êtes la bienvenue. Alors au moment qu'on qu'on se parle là un matin, j'ai, on m'a appris qu'il était rendu à 60000 à, extraordinaire, moi, je, sur carré, crime, puis j'ai même dit moi-même sur sa page, je vais contribuer moi-même, aussi je vais donner 20 piastres. Et là, c'est, là, ça fait, hop, ok, parce qu'il y a qui pensent que, 20 piastres, j'ai fait beaucoup de profits, Je suis pas sorti les factures, j'ai pas fait une fortune avec ça, moi-là. En plus, pour faire une fortune avec ça, quand j'ai vu son annonce, j'ai trouvé ça bon de sa part. Alors, j'ai dit, vais faire plus que ma part dans 20 piasses.
- 9:31La totalité de mes 100 premiers trucs, je donne à de la rivière.
- 9:35Speaker 2: Ah ouais.
- 9:36Speaker 3: Je ne jouais pas, je ne jouais pas ou que je me repentis ou que je m'excuse, que je suis désolé que j'ai fait.
- 9:41Speaker 2: Je
- 9:42Speaker 3: ne regrette pas, puis je je vais continuer à m'en vendre des maudits tuques, puis ça se peut que, ça se peut que ça aille plus que ça. Puis depuis, depuis jeudi, bien il y plein de gens, des hommes d'affaires aussi qui m'appellent, puis tu Richard, on t'en ajoute 50, on achète 100, puis ils veulent qu'on ait les distribués, eux autres, avec mouille, à l'ouvrière, alors que je dis, mouille. Travaille là dans, tu sais, moi, je n'ai pas fait ça pour me trouver une de job.
- 10:07Speaker 1: Mais pourquoi
- 10:08Speaker 2: tu as, pourquoi tu as fait ça, sincèrement, profondément, pourquoi tu as fait ça, c'est un coup de ou ça ça fait parler de ton bar, puis c'est correct ou tu saurais, ça pourrait être sûr aussi là? C'est c'est quoi ta vraie raison?
- 10:19Speaker 3: Côté côté marketing, je sais pas, je ne pas étudier dans ça, rien. Je n'ai pas pensé à ça. Puis si quelqu'un m'a rappelé pour me dire, RICH, j'ai une bonne idée pour toi, que des fois, mais j'ai rêvé, mais j'ai gens proches de moi, ils ont, qui me donnent des idées pour faire marcher mon. Après 30 ans, des fois, je peux être saturé. Moi, j'ai des gens, des fois, qui me, qui me conseillent, qui me disent, RICH, on a une bonne idée.
- 10:38Et des fois, les idées-là, je les prends. Ça n'a pas, ça, ça, c'est fait seul, naturel. Je n'ai pas pensé, tu sais, je ne m'attendais pas à ça, je ne m'attendais même pas à un impact quand ça s'est fait à même, puis pourquoi je l'ai fait, puis pourquoi j'ai embarqué, mais dans les questions un matin que tu m'as envoyé, que j'ai eu un peu lu, la cadavre que j'ai envers le maire Marchand, c'est que moi, j'ai des pistes, une piste cyclable qui passe en face de mon commerce.
- 11:08Speaker 2: Bon, ok.
- 11:09Speaker 3: Puis il y a 2 ans, quand ils ont fait des travaux, j'ai été formé une dizaine de jours au mois d'août, il y a 2 ans, Je dois dire à peu près la semaine du 15 août. Alors
- 11:19Speaker 2: Oui, les terrasses Je n'ai même
- 11:22Speaker 3: pas été, je n'ai même pas été amusé. Ah ouais. La seule chose, j'ai su un moment donné, parce que j'ai un chum qui est camionneur, c'est lui qui est, c'est lui qui me le disait, je commence bientôt. Moi, je pensais qu'il faisait une petite réparation, ça a duré une semaine, 10 jours. C'est à vous rire, tu ne pouvais pas venir, tu ne pouvais même pas faire de tour, il n'y aurait pas de test passé, en tout cas, tu es déjà formé.
- 11:45Ça a commencé là. J'ai je je j'ai des prix là, puis dans la semaine-là, moi j'ai perdu de l'argent aussi là, sais.
- 11:51Speaker 2: Ah oui, c'est le chiffre d'affaires, ça, 2 semaines là, 2 semaines, c'est le chiffre d'affaires, c'est des des employés qui ne travaillent pas.
- 11:57Speaker 3: Il y
- 11:58Speaker 2: a qui peuvent te laisser parce que là, disent, moi, y 2 jours sans travailler, mais il travaille ailleurs.
- 12:01Speaker 3: Bien, ça, mais je contentes que tu dises ça, mais c'est la même histoire que pendant leur café, y des employés, ont, j'ai perdu des employés, moi, à cause de ça.
- 12:10Speaker 2: Bien oui.
- 12:10Speaker 3: Puis souvent, le gouvernement disait, les trés pour nous autres comme, il faut des infirmières, on va vous donner, on vous paye de terre. Tu sais, on a perdu beaucoup
- 12:20Speaker 2: de Ça allait imposer aux bénéficiaires qui cherchaient dans ce temps-là, puis ils allaient chercher des gens de toute acabit.
- 12:25Speaker 3: Ils ont renoncé 10000, puis ça finit qu'il en reste 5 5 ans.
- 12:29Speaker 2: Ouais, un petit peu plus que ça, mais ce n'est pas beaucoup, effectivement, ce n'est pas beaucoup, là, au final. Tu as raison. Non, non, as raison.
- 12:34Speaker 3: Ceci dit, là, ça a commencé là, puis, je je, je, je, ça me fait chier, tu sais. Et puis le même camionneur, à un moment donné, il dit, ils vont faire des pistes cyclables..
- 12:52Speaker 2: Tu es sur la Canardière, pour ceux qui veulent se situer, tu es sur la Canardière
- 12:55Speaker 3: Voire
- 12:55Speaker 1: Saint-Anne.
- 12:56Speaker 3: Ouais. Non, c'est
- 12:57Speaker 2: Voire Saint-Anne. Plus
- 12:58Speaker 3: le pouvoir Saint-Anne.
- 12:59Speaker 2: C'est la continuité, ouais ouais, ça, voire Saint-Anne, excusez-moi. Ça se joue quoi.
- 13:02Speaker 3: Puis, là, quand que les pistes-là sont allés, voyons. Bon, c'est une Rémy à côté, tu sais, mais là, c'est les 2 bords. Alors, si tu calcules les 2 bords, je savais par exemple, quand je vous dis 25 à 30, ça peut être carrément aussi, tu connais des fois qui se parquait aussi loin que, plus loin, presque au, mais si j'ai, je perds beaucoup de parking.
- 13:25Speaker 2: Parce que là, c'est tout le côté de la rue d'un bar, puis là, c'est tout le côté de la rue de l'autre bar, qui est rendu dépisté.
- 13:30Speaker 3: Les 2 bars.
- 13:31Speaker 2: Là, t'as t'as plus, t'es pas en charge de stationner pour ton bar. Fait que là, il faut aller parquer ailleurs autour Mais quand mes
- 13:38Speaker 3: parkings sont, quand mes parkings sont folles, on s'entend que bon, tout est arrivé, j'ai 2 parkings de chaque côté. Tu arrives, puis là, pour rentrer dans la 1re entrée, hop, il faut, tu sors ou tu récules, puis tu vois dans, hop, c'est encore folle. Tu prends une guerre, ça se peut que tu dis, mais là, on va là, y a. Ou, il faut que la guerre, là, je n'ai pas bon de parking, un Canadien, un rebelle, je dors ou partout.
- 14:03Speaker 2: Non, non, c'est ça.
- 14:04Speaker 3: Alors, tu ça prend, ça prend du monde qui sont courageux, qui veulent vraiment venir, tu sais, de de de d'accepter que, mais là, on ne peut plus parquer dans la rue.
- 14:13Speaker 2: Parce qu'avant le stationnement, Charles, là-dessus, le le le stationnement dans les rues, il était il était gratuit, là, tout le monde pouvait stationner un arrière de l'autre, sur le bord de la rue comme comme normalement, là.
- 14:22Speaker 3: Oui.
- 14:22Speaker 2: Là, tu n'as plus rien, tu n'as plus rien des 2 bords, fait qu'il faut trouver des trous en arrière partout autour. Ouais. Ah oui, mais ça, ça a beaucoup d'impact. Mais regarde le
- 14:32Speaker 3: Je fais ça là, tantôt on parlait, bon, quand
- 14:35Speaker 2: ça ne
- 14:35Speaker 3: touche pas dans tes poches, tu choles pas.
- 14:38Speaker 2: -C'est ça.
- 14:39Speaker 3: Oui, puisque ça fait, mais ça, depuis 6 ans, il y plein de choses qui tournent dans mes poches. J'ai été fermé, il y avait des mots et des mots en 2, en 2020 jusqu'à dernièrement, on été fermé il y 2, parce que dernièrement, parce que l'enfant fait 2 ans en l'histoire.
- 14:53Speaker 2: Oui, mais tu as eu des événements depuis 2020 là, qui a fait
- 14:56Speaker 3: Ça a été 2, presque 3 ans fermés sur ça, ça représente comme un argent, puis, mais mon dis-moi, j'ai eu des subventions. Quand j'entends, non, moi, j'ai de la misère un peu avec les gens qui, moi, dis-moi des bonnes réponses, puis, vas-y, as raison, puis je suis capable de de de, tu sais, j'ai j'ai été capable de dire, crime, c'est beau, qu'est-ce que monsieur Marchand a fait? Ceux qui ne pas acheter des tiques, n'a pas dit, n'achetez pas de tuques. Ceux qui ne veulent pas acheter des tuques, ça n'a pas beaucoup. Mais moi, je vous invite à donner 20 piastres.
- 15:23L'idée est bonne. L'enteuil, moi, quand j'entends des, j'appelle ça des émetteurs, quand qui, qui critiquent une chose, puis, mais tout, tu n'as rien perdu là, tu tu tu tu t'appelles à rentrer toutes les semaines, et si tout va bien, puis je contais plus.
- 15:39Speaker 2: C'est pas vrai, tu n'as rien perdu, Richard, c'est ça que tu nous dis là, tu tu n'as pas vrai. Tu as été, comment contre ça, dédommagé légèrement, mais pas totalement?
- 15:49Speaker 3: Mais type e-commerce comme moi, le départ là, on a eu 60000, il aurait fallu qu'on leur donne le carame, alors j'ai eu 20000.
- 15:58Speaker 2: Tu étais sur sur ce programme-là là, qu'il fallait rembourser, c'est ça. Si tu ne remboursais pas avant, mais là, après ça, c'était à 60, c'est ça.
- 16:04Speaker 3: C'est pour
- 16:04Speaker 2: les intérêts qui courent, puis tout le monde qui est perdu. Oui, c'est ça.
- 16:09Speaker 3: C'est ça, j'ai remboursé la journée qui, c'était exemple, je ne sais pas le 1er janvier de telle date, moi je veux gagner tout ça, ça ne tentait pas avoir des intérêts là, tu sais.
- 16:17Speaker 2: Non non non.
- 16:17Speaker 3: C'est un cadeau, ça, on a besoin d'un cadeau craie, j'ai eu 60000 Ah oui, mais
- 16:21Speaker 2: si t'avais été un nouvel entrepreneur, Richard, tu ne plus en affaires aujourd'hui, tu n'aurais pas été capable de t'offrir les 3, 4, 5 dernières années comme jeune entrepreneur endetté, là, tu commences là, tu n'aurais jamais été capable de tenir ça.
- 16:32Speaker 3: Je je vais t'annoncer aujourd'hui, j'ai joué avec, vous savez, mais mais c'est sûr, quand tu es en affaires, des fois, tu as quelques comptes de banque, à. Je me suis promené avec mes hypothèques. À 2 ou 3 occasions pendant la folie, j'ai pensé de son oui. Parce que quelques années, c'est à peu près un an avant la folie, j'avais agrandi mon bon pendant que tout le monde ratissait le commerce. Un an avant, moi, j'ai agrandi, j'ai doublé la capacité avec une mezzanine.
- 17:05Puis là, c'est arrivé un an après. Alors, l'enjeu que j'avais mis là pour la cantine, était de mon compte.
- 17:12Speaker 2: Non non, c'est ça là.
- 17:13Speaker 3: Non, tu sais, le promoteur à dos, il est dans mon compte.
- 17:17Speaker 2: Mais oui.
- 17:18Speaker 3: Tu sais, j'aurais moins stressé un peu, mais j'ai stressé, moi, j'ai je je veux pas je veux pas me plaindre, je veux pas
- 17:24Speaker 2: Non non, mais ce n'est pas ça qu'on sent, on ne sent pas ça, Richard, j'aime ça, j'aime ça ton délivrer, là, c'est
- 17:28Speaker 3: Non, des qui me disent ça, je te plains.
- 17:31Speaker 2: Mais je sais pas, je
- 17:31Speaker 3: ne veux pas Non, je ne pas de toi, mais de certaines personnes, je suis pas en train de dire que toi, que que tu me fais sentir demain, mais c'est c'est des gens qui me font sentir comme ça, je suis tanné des gens-là, parce que des gens qui qui disent ça sont souvent, peu importe qu'est-ce qu'ils font dans leur vie, mais ils ont eu leur paye tout temps, ça, ils ont rien
- 17:50Speaker 2: compris. Les entrepreneurs, les entrepreneurs aujourd'hui là, Chris dit que c'est tough là, sais, tu vas le dire, ça fait 30 ans que t'as 30, 40 ans que t'es là-dedans, ok, t'as des, comme on dit, t'as des assises là, t'es capable de de d'en perdre un peu puis de t'apprendre à, mais n'importe qui d'autre qui veut se partir un bar aujourd'hui là, je suis pas sûr que tu t'essayerais avec un jeune, puis tu lui conseillerais de partir son bar demain matin là.
- 18:13Speaker 3: Bien, c'est drôle hein, parce que, tu sais, tantôt je te disais, j'ai des mentors, j'ai des gens des autour de moi des fois qui me conseillent, mais c'est sûr que moi aussi des fois, je suis comme dans la situation aussi mentale avec les plus jeunes, des jeunes qui veulent se porter en affaires. Puis, quand ils me demandent, RICH, je vais me partir à un bar, je viens de parler un petit avant.
- 18:32Speaker 2: C'est quoi, c'est quoi tu leur dis?
- 18:34Speaker 3: Je regarde, je veux pas bouger ta bulle, puis je l'invite à mon bar, si disons on se connaît pas assez ou si je n'ai jamais à mon bar, viens à mon bar. Là, je vais dire, là, je viens au bar, souvent, donne à mon bar. Alors, lui dis, regarde, à soir, on voulait l'entendre, c'est c'est vrai, c'est quand on va dans les bars, on mange au pain vert, t'en gardes ça, c'est tripant.
- 18:54Speaker 2: Mais là
- 18:54Speaker 3: là, faut trouver l'autre côté de médaille Il n'y pas
- 18:56Speaker 2: de stress dans un c'est un safe place là, on se sent bien dans un bar, sérieusement.
- 19:01Speaker 3: C'est ça. Sauf que faut faut que saches que attends un peu, il y d'autres choses là, tu sais.
- 19:05Speaker 2: Oui. Il y une réalité derrière, il y une réalité derrière là, c'est pas juste d'avoir du fun, prendre un verre avec ton monde, mais en même temps, ça me fait penser que ça te dit que t'avais 62 ans, probablement que, t'es un peu gêné, bon, t'as, t'as 62 ans probablement que tu veux, tu penses éventuellement à comme un repreneuriat, il y il a peut-être quelqu'un qui va reprendre l'entreprise ou graduellement tu vas devenir en semi-retraite, as-tu tes plans, as-tu quelque chose de pensé par rapport à ça ou tu dis là, à chaque année, tant que tu es en santé, tu vas te Ouais,
- 19:38Speaker 3: ben un, ça avait des plans avant folie, mais quand la police est arrivée, mais ça a changé les plans, tu sais.
- 19:46Speaker 2: Ah ouais.
- 19:46Speaker 3: Énormément, parce que oui, j'avais un plan de marche, moi, à 60 ans, je m'avais dit, bon, toujours à 60 ans, ben, je, ou le plan de marche, c'est, on va vivre différemment.
- 19:56Speaker 2: Ouais.
- 19:57Speaker 3: La vie a fait que ça, ce n'est pas ça qui arrive. À 62 ans, je me réveille un matin, tantôt quand on s'est parlé, je prends la petite marche, chaque matin, je pars avec mon chien, puis on prend une marche d'un an dans le bois. Je suis en santé, dis mon âge, je suis en forme, point bonhomme, tu C'est sûr que je sois pas indiron avec personne, tu sais, mais je peux pas faire encore un du 3 ans.
- 20:20Speaker 2: Tu es au-dessus de la moyenne au niveau de la santé, puis c'est c'est ça que tu veux garder aussi,
- 20:24Speaker 3: là, c'est ce qui
- 20:24Speaker 2: est le plus important, ta famille, puis tout ça, tu veux être en forme. Là en même temps, c'est beaucoup d'heures, tu travailles beaucoup d'heures par semaine encore.
- 20:31Speaker 3: Oui, puis tu sais, puis j'ai le goût de lancer dans quelque chose que peut-être tu n'aurais pas été, tu sais, je suis un boss d'abord qui ne bouille pas. Ça, c'est, ça, ça m'aide aussi.
- 20:41Speaker 2: Ok, j'aurais j'aurais posé te demander, mais parce que tu en parles, tu bois pas.
- 20:45Speaker 3: Non, mais moi, je je je ne me cache pas de ça, j'ai, j'ai fait un 13, de 25 ans à 38 ans, j'avais des commerces, je je te demande à mettre des bars aussi. De 25 à 38, je n'ai pas bu pendant 13 ans. Après ça, à 38 ans, il y eu comme, bon, mais là, es rendu à 38 ans, tu es plus sérieux, tu es plus mature, tu es plus raisonnable, tu vas voir, arrêter jamais, tu vas être normal, lors de 30, puis là, je suis rendu papa, maison, famille, commerce, non, non, tu sais, puis je je vais, j'ai recommencé à 38 ans, ça a duré 5 ans, et j'ai réarrêté pendant 15 ans, Pendant la pandémie, je suis retombé, puis j'en fais 3 ans. Alors moi, je suis comme 13, 15, 3 Ok, ok. 3 et un an d'abstinence, pareil.
- 21:36Ça là,
- 21:48Speaker 2: Tu es en train de dire qu'on on ne t'accorde pas une crédibilité ou une considération, parce que dans le fond, on on parle on parle un peu à travers notre chapeau, tu sais, qu'on doit, c'est un propriétaire de bord, sais, les les
- 22:01Speaker 3: espaces Non, ne corrige pas là, il ne corrige pas d'individus, ouais, puis là, gars de bord, c'est tous des bandits, ouais ouais. Moi, j'ai décidé de gagner ma vie dans ça, parce que avant de de de décider de faire, dans le fond, une carrière, parce que j'aurais travaillé comme, j'ai j'ai travaillé dans le domaine communautaire, j'ai travaillé au, j'ai travaillé dans les maisons de thérapie
- 22:24Speaker 2: Tu as travaillé avec Bruno aussi, je pense, sans trait, tu étais impliqué dans des des dons et cetera.
- 22:29Speaker 3: Bruno Verir?
- 22:30Speaker 2: Non Tu
- 22:30Speaker 3: parles de Bruno Verir?
- 22:31Speaker 2: Non, je parle de, non, je sais c'est qui Bruno Verir? Moi, je parlais de Bruno Marchand. T'avais fait des, à l'époque, non, t'avais pas fait des trucs avec ça?
- 22:39Speaker 3: Bon, j'ai fait des affaires, mais oui, mais je travaillais plus avec Bruno Verette. Bruno Verette, moi, c'est lui qui a baptisé mes 2 enfants. Puisque j'avais travaillé avec Bruno à la maison job dans le poste.
- 22:50Speaker 2: Oui, j'étais très impliqué. Oui, oui.
- 22:52Speaker 3: Très, puis Bruno, ça a été, ça a été mon père spirituel pendant des, jusqu'à temps qu'il meurt pendant la pandémie. Ah oui. Ouais, puis que j'avais été le voir, c'est sûr que j'avais ça, j'avais été, je me suis durant la pandémie, j'avais été au salon à à l'ancienne arête.
- 23:05Speaker 2: Ça devait être marquant pour toi, le décès de Bruno? Ça devait Oui,
- 23:09Speaker 3: puisque c'est un être, ça a été un être très important dans ma vie, puis là, on n'embarquera pas dans ça, le maire. Il m'a fait réaliser des tellement, puis un jour, on ne se trouve pas parce que je venais de ça, parce que ça va, on arrête pour 6 jours là, à ce moment-là.
- 23:21Speaker 2: Non, non, c'est toute triste cette histoire-là, mais qui, que somme toute, as tellement des beaux souvenirs, parce qu'il il t'a marqué positivement. Mais on est en train de dire que t'es un gars, on est en train de dire que t'es un gars de coeur, t'es un gars discipliné, puis là, je ne suis pas commanditaire de ton fanclub, là, tu sais, ne je suis pas là juste pour te défendre.
- 23:39Speaker 3: Non, je
- 23:39Speaker 2: ne pas Non, tu as sûrement 2, 3 défauts, mais mettons que tu as le coeur à bonne place.
- 23:44Speaker 3: Oui, tu le
- 23:44Speaker 2: coeur à bonne place, mais tu n'as pas de filtre, c'est souvent ça des fois. Il y en a comme, ont l'air tout parfaits, politiquement correct, mais dans le fond, ils sont entre eux autres, ce qu'ils se disent dans leur tête là, tu dis, ils ont bien moins de principes que, toi, tu le dis. Toi, tu tu tu tu es ouvertement, des fois, c'est ça qui te met dans dans la marque, mais en même temps, je pense qu'il
- 24:01Speaker 3: y il
- 24:01Speaker 2: y a
- 24:01Speaker 3: beaucoup de gens qui
- 24:02Speaker 2: t'apprécient, tu ne manques pas de clientèle, mais moi, je me demande
- 24:07Speaker 3: tout le temps Je fais je fais partie des chanceux là.
- 24:09Speaker 2: Je me demande tout le temps, c'est c'est c'est c'est payant, c'est payant un bar quand tu as tout payé tes tes permis. Tu sais, tu dépends de la régie des, on appelait ça les courses et jeux dans le temps, c'est plus ça là, je le sais, mais tu dépends de la régie, tu dépends des règlements municipaux. Tu tu sais, tu as tellement de conditions provinciales, municipales, il y il y tellement de conditions. Après ça, revenu Québec, revenu Canada, les assurances qui ont de la misère à assurer des bars. Tu as parlé d'agrandissement tantôt, ben, des, tu t'en vas à banque pour avoir un de l'argent pour un agrandissement, c'est difficile quand c'est un bar, tu sais, les banques vont être plus réticentes sur de l'amélioration locative d'un bar, puis tout ça, tu sais, la bâtisse, c'est pas à toi, je pense, c'est c'est Ouais,
- 24:49je suis t'en. C'est toi qui déploies à chaque fois ou probablement c'est toi qui supportes à peu près tous les risques, parce que t'es pas appuyé par des institutions ou par des compagnies d'assurance. Tu sais, c'est difficile. Je comprends que tu es assuré, mais c'est c'est pas toutes les compagnies d'assurance qui assurent les barres, puis c'est pas toutes les banques qui qui appuient les, tu sais, je veux dire, tu tu nages à contrecoup, ça, tu vas me dire, as choisi, tu as choisi d'aller là-dedans.
- 25:09Speaker 3: Non, je le veux là, j'ai le vent d'en face, cette bonne en face, mais
- 25:14Speaker 2: Mais c'est comme ça dans bien d'autres entreprises Depuis
- 25:15Speaker 3: 2020.
- 25:16Speaker 2: Ouais, les autres entreprises aussi, tes amis entrepreneurs dans d'autres sphères, c'est un peu ça aussi, c'est difficile d'être entrepreneur au Québec en général, mais dans la vie aussi là pour
- 25:25Speaker 3: Ben ça dépend des domaines là. Ouais. Tu sais, j'ai des amis dans le domaine de la restauration, des bars, de la construction, dans plein de domaines là, des j'ai des plombiers, des électriciens, mais dans mon domaine, je parle plus de mon domaine, parce que c'est mon, je suis tombé dans ça. Tantôt, tu parlais du payant, un, il ne pas t'en garder des heures, puisque tantôt, oui, on fait 15, 16 heures par jour, tu calcules que moi, fais du 7, 7 jours, 7 jours fois 16 heures, bon, ça donne un montant de 112 heures. On s'entend que si je calcule ma paye, ouais, je suis tous bien de de fermer ça, puis aller travailler, n'importe où, puis combien plus que plus de l'heure-là, moi je calcule pas ça, j'entends parler du mot passionné.
- 26:11Je suis encore un passionné, c'est pour ça que je reste là, puis
- 26:14Speaker 2: Ah oui.
- 26:15Speaker 3: Je continue si je ne serai pas passionné, puis tu sais, hier hier, c'était drôle quand j'ai rentré dans mon commerce, que j'essaye de faire des des lives souvent le soir vers 7 heures, l'été pour montrer que que même notre image, que même le lundi, parce que tout qu'est-ce que je trouve plate un petit peu pour les gens, puisque moi, je suis un 1 bonhomme, je suis vraiment en train de dire que sors, moi, le poste de ma vie, puis avant, oui, je sortais, j'allais après, tu m'appelles, tu sais, RICH, un soir, on fait ça tourner.
- 26:59Speaker 2: Puis
- 27:00Speaker 3: mais moi, mais avant, je faisais ça souvent, tout le temps, puis là, là, le fermait souvent, mais là, te donne l'exemple, j'ai été le fouet mangé au bar, au bar le doc, parce qu'il y avait un menu, c'était c'était un bouillie, puis moi, te manquais avec des bouillies, alors j'ai pas de ça à 3, 4 chums, on s'est ramassé là, 4, 5 chums en moto, on s'est mangé du bouillie des 3 fois, tu sais. Oui, à l'occasion, mais je fais, puis, tu m'appelles la soir, on est 5, 6, on s'en va, bonne soirée, n'est pas mouillé. Moi la soir, je me fais un petit feu dans mon petit coin, puis ça va être ça, mais, mais il que tu passionner. Ceux qui, ceux qui veulent partir sur les années d'aujourd'hui, parce que moi, pense, ça va être très très très dur pour les l'industrie des bars, des restaurants des prochaines années. Je ne dis pas ça en souhaitant ça, tu sais.
- 27:46Speaker 2: Non non, je sais, il y des bars qui ferment, il y a des bars qui ferment, il n'y pas tant que ça qui ouvre là. Fait qu'à un moment donné, se dit, c'est un peu comme les
- 27:53Speaker 3: discothèques Il y des bars qui ferment, puis des restaurants qui ferment aussi. Mais oui,
- 27:55Speaker 2: regarde, la victoire
- 27:57Speaker 3: On donne un restaurant. Victoire sur
- 27:59Speaker 2: le bar Laurier avec les les travaux du du tramway. À un moment donné, ils ne plus capables de supporter. Et puis je parlais à à mes amis de la cage Véro qu'on salue, sur Laurier aussi. Euh c'est compliqué là avec, tu sais, veux dire, t'es t'es dépendant de tout ce qui se passe dans ta rue, puis parle au monde de Montréal, c'est encore, je pense, 10 fois pire dans certains secteurs de Montréal où ils disent, ben ça fait 5 ans que la la rue est éventrée, je sais pas ce qui se passe, mais ça fait 5 ans qu'il y a des comptes, on sait pas trop ce qui, tu sais, le monde ils y vont, pas le 1er là, c'est trop compliqué, aller manger quelque part ou aller prendre un verre, mal mal ailleurs là, voyons donc.
- 28:31Speaker 3: Mais regarde, regarde, qu'est-ce que tu viens de dire, Pat? Regarde, qu'est-ce que tu viens de dire?
- 28:34Speaker 2: Ben oui.
- 28:35Speaker 3: Alors, On en revient un petit peu. C'est sûr, je reviens à mon bord. C'est trop compliqué, il faut que je vais aller ailleurs. Moi, là, quand il n'y pas de parking, je dis, tu veux venir à mon bord, 1er parking que tu fais, il est full. Tu recules, tu t'en vas sur le 2e, il est full.
- 28:49Speaker 2: Moi, n'ai pas de patience pour ça. Moi, te je te le dis, Richard, moi, je n'ai pas de patience. C'est trop compliqué, moi, je vais en barrière, je reviens manger chez nous, là. C'est c'est, je n'ai pas de patience.
- 28:58Speaker 3: Je suis de même, je suis de même, puis tu sais, je défouche avec mes enfants, avec ma mère, on dirait, on va aller manger cette plante. Moi, j'aime ça essayer des fois des nouveaux, des nouvelles places. Là, ce que, on n'est pas des, moi, ma famille, mais ma mère, mes enfants, exemple, on n'est pas difficile, on mange n'importe quoi. On est fait de même. Alors oui, moi j'aime ça essayer quelque chose que je n'ai jamais mangé, puis mes enfants aussi.
- 29:19Là on dit ok, on va essayer ça, telle place, on n'a jamais été, on ne connaît pas la place, puis on veut. C'est compliqué, ça fait, puis moi quand j'ai faim, c'est pour manger dans 3 heures. Je veux pas me chercher un parking pendant 3 heures de temps, parce que là, vais avoir trop faim.
- 29:35Speaker 2: C'est normal.
- 29:36Speaker 3: Pots Alors là, je dénonce. Même il y des plats tous connus, parce que je vois beaucoup dans les restaurants manger,
- 29:44Speaker 2: puis
- 29:45Speaker 3: ceux qui me connaissent, quand qui me voient rentrer, disent, arrives-tu du JEM? Souvent, quand j'arrive du JEM, j'ai faim, parce que depuis le matin, n'ai pas mangé. C'est rendu midi, un heure, 2 heures. Ah, mets-moi une soupe. Je veux pas savoir quelle de soupe que tu.
- 29:56Mais tu
- 29:56Speaker 2: mens, tu n'importe quoi de toute façon. Bien oui, c'est ça, ça prend quelque chose. Tu as dit au passage là, puis on va terminer bientôt, mais tu as dit ta mère, c'est parce que ta mère, elle ne pas, tu as 62, ta mère, elle ne pas être jeune jeune, c'est le fun d'avoir, t'as-tu ton père aussi, t'as tes parents?
- 30:12Speaker 3: Non, j'ai pas de papa, oui. Bien, père, disais que
- 30:15Speaker 2: t'as ton père spirituel qui est décédé en 2000, mais ton vrai père, ça, l'as pas vraiment connu, donc parlons de ta
- 30:20Speaker 3: mère, mon père,
- 30:22Speaker 2: parlons de ta mère.
- 30:23Speaker 3: Non, je je je Non, ma ma mère, ma mère m'a eu très jeune.
- 30:28Speaker 2: Oui.
- 30:29Speaker 3: Ma mère a 82 ans. Elle est présente le bloc, mais j'ai un bloc familial dans fond, le bloc familial, mais ma mère est dans, est sur l'étage du 1er étage, là, pour, comme je te dis, à 82 ans, donc, l'enfant pour monter au 2e étage. Ouais. Puis j'ai mon gars, ma fille qui reste au, les logements en haut, puis moi, j'ai gardé le sous-sol pour moi, que quand il ne s'en fait pas monter à, je une jeune maison à, alors,
- 30:52Speaker 2: je suis
- 30:53Speaker 3: à Québec. Parce qu'avant, j'avais un condo, dans ma crise, que que que monde chiale, que que je critique, mais moi, à un moment j'étais terminé que rue, j'ai vendu mon condo, j'avais un condo juste à côté de mon bar. Je voulais y aider en pyjama.
- 31:05Speaker 2: Oui, les condo locatifs, c'est ça, dans le coin de Saint-Anne, puis, ouais.
- 31:10Speaker 3: Moi, j'en avais un juste à côté, juste à côté. J'étais en train de pisser dans, dans mon condo, je voyais mon bar. Je pouvais y arriver, je me réveille à 2 heures, puis qu'avant de dormir, je traversais plus jamais au bord. J'allais aider mes portières à fermer le bord. Sauf que j'ai vendu ça, parce que j'étais en crise, parce qu'à un moment donné, j'avais dit à tout le monde, je vends tout, j'étais sérieux, puis c'est encore, j'ai encore à penser ça là, de vendre toutes mes, qu'est-ce que j'ai à Québec, vendre mon bar, j'ai vendu mon condo.
- 31:35Speaker 2: Ça, c'est la 74, monsieur Char, moi j'arrive là là, j'ai envie de tout vendre, j'ai envie de tout de me débarrasser, moi j'ai 57, mais dans le mois prochain, mais tu sais, tu as envie de tout te débarrasser
- 31:45Speaker 3: as connu le démon du midi avant?
- 31:48Speaker 2: Non, ça pour ça non. Dans quarantaine tu parles ou dans 16, non Moi? Non, je, je ne dirais pas là
- 31:55Speaker 3: Tu ne lances pas de ce moment-là.
- 31:56Speaker 2: Oui, le démon du midi, dans tous les sens de ce qu'on pense, c'est le démon du midi. Là, tu m'en mets dans quelque part, je pensais pas d'aller là.
- 32:03Speaker 3: Non non, Mais
- 32:04Speaker 2: non, mais à 60 ans, non, mais ça fait un point avec la finance personnelle aussi, mais à 60 ans, on a comme envie de se départir autant qu'à 35, tu as envie d'acquérir, Il y comme un phénomène inverse, tu veux te libérer.
- 32:14Speaker 3: Mais moi, n'est pas Ce n'est pas comme ça qui t'animait. Que je suis écoeuré, je suis écoeuré
- 32:19Speaker 2: Écœuré.
- 32:19Speaker 3: Je suis écoeuré un peu de vivre de ma belle, tu sais. Tu sais, quand j'ai vendu mon boss, je l'avais dit à mes enfants. Alors là, suis en train de vendre mon condo, je vais penser éventuellement mon mon blog que vous visez dedans, je vais penser à vous installer quelque part ailleurs, que même j'avais un projet avec eux autres, qui n'ont pas accepté, j'avais un projet d'acheter quelque chose avec eux autres. C'est sûr que c'était pour les jeunes de venir vivre dans le bois comme moi je vis, ce n'est peut-être pas intéressant quand tu as trentaine. Moi, j'avais l'intention de vendre même mon blog, puis emmener toute ma gang de ma mère, fait, je regarde, j'ai des maisons, je vais acheter tout ça, je acheter.
- 32:52Ça n'a pas marché les autres salaires. Chez nous, une journée ou 2. Mais vivre-là, ils ne peuvent pas. Je comprends ça, moi j'aime ça, je continue dans
- 33:02Speaker 2: ma vie.
- 33:03Speaker 3: Ceci dit, leur disais, moi je vais vendre mon bar, mon bloc, puis mon condo, je vais aller 6 mois dans le sud, puis je vais finir ma vie de même. Sauf que là, maintenant, à partir d'hier, c'est bizarre qu'on parle de ça, il y un propriétaire d'abord à Lévis qui m'a appelé, un chum que je fais 30, 40 ans que je connais, m'a proposé d'acheter son poste. Ça fait, je suis pas formé à ça. Arrivé au bout du dîner, j'ai dit, ouais, alors ça se fout que Ça tentait
- 33:30Speaker 2: de regarder les chiffres, puis de d'évaluer ça.
- 33:33Speaker 3: C'est un bar connu, c'est un bar qui existe, c'est un bon qui est très bien tenu, mais la personne qui l'a, c'est qui, comme je dis, c'est quelqu'un, je connais très très très très très bien,
- 33:41Speaker 2: c'est
- 33:42Speaker 3: c'est même un de mes amis, quand je dis un de mes amis, ne va pas manger ensemble, mais Ouais. J'ai dû acheter un de ses bons, j'aime bien penser à ça, j'ai dû acheter un,
- 33:49Speaker 2: c'est Je connais sa réputation, mettons-là, tu de qui, c'est ça.
- 33:53Speaker 3: Puis c'est, puis lui, il va, il va me le vendre à moi, au lieu de le vendre à quelqu'un d'autre, je ne pas si comprends.
- 33:58Speaker 2: Mais oui, c'est ça.
- 33:58Speaker 3: Il me le dit hier, dit, tu ne m'attendais même pas que
- 34:01Speaker 2: C'est comme, c'est comme son bébé, c'est comme son bébé, puis là, il s'attend que tu vas Non,
- 34:05Speaker 3: il y a le gars, monsieur sur les 15 ans, là, tu sais. Lui, il y plus de temps, il y c'est un vrai tenancier de bord, il y alors lui, comme il dit, je je commence à penser, c'est drôle, je suis à sous-sonétiste, je dois penser de d'arriver. Alors, moi, je me donne encore une couple d'amis.
- 34:20Speaker 2: Quand même.
- 34:20Speaker 3: Lui, RADIO, son 14. Ouais.
- 34:22Speaker 2: T'es t'es comme ambivalent, on dirait. T'es attiré par le bois, la liberté, puis en même temps, oh, bien une opportunité, on est quelque chose qui encore de passer à côté ou pas.
- 34:31Speaker 3: Bon ben oui, mais oui, j'ai j'ai j'aime ça encore brasser là, il y du client, je vais passer ma vie à brasser. Après moi, je vais être dans ma tombe, je vais brasser encore.
- 34:39Speaker 2: Et on dirait que t'as l'ego à bonne place, Richard, un autre que je te donne, ils vont passer pour incomplaisant, mais en tout cas
- 34:45Speaker 3: Non, mais l'assume. Tantôt, je vais être payé, c'est comment je t'avais dit qu'on je te donnais, non? Je ne rien plus. Moi, je n'ai pas, ça va coûter cher.
- 34:53Speaker 2: Mais mais si je te pensais comme
- 34:55Speaker 3: Il m'a fallu voir ma mère pour payer là.
- 34:57Speaker 2: Oui oui, mais le fait que tu ne passes pas ta mère là, ce n'est pas juste être un bon yard pour qu'il prenne soin de sa mère de même, mais je trouve ça beau. Mais on dirait que es l'ego à bonne place, j'avais l'impression que tu étais un gars un petit peu plus comme orgueilleux, ego ego, peut-être pas, c'est clair, mais tu sais, une espèce de mâle alpha un petit peu, tu sais, puis c'est ça, c'est c'est ça qu'on a défait un matin dans notre discussion, les gens vont vont t'entendre,
- 35:20Speaker 3: c'est comme Si si.
- 35:21Speaker 2: C'est c'est, tu n'es pas certain
- 35:22Speaker 3: ça ça me fait du bien, en même temps, ça me fait de la peine, Ceux qui c'est des c'est ceux des fois je mets les tâches, c'est ça, dis, tu tu, essaie de me connaître un peu là, tu sais.
- 35:33Speaker 2: T'es un grand coeur malade, tu es maladroite, tu es maladroite, mais tu es un grand coeur malade.
- 35:38Speaker 3: Ouais, mais je suis comme mon chien, comme mon chien, j'ai regardé mon chien, il a tantôt marché. C'est un babine de 9 mois, puis je lui dis, c'est gros berger. C'est quoi la race?
- 35:46Speaker 2: Il a envoyé une photo? Ah oui, c'est ça, c'est un berger allemand. C'est brillant
- 35:49Speaker 3: ça, là. Le babine de moi.
- 35:50Speaker 2: Ah oui.
- 35:51Speaker 3: Tellement fin, c'est une bonne baille.
- 35:53Speaker 2: Mais oui, c'est merveilleux.
- 35:53Speaker 3: Merci pour les compliments, mais tu sais, je je, mais en même temps, c'est sûr, j'en reçois d'autres, il dit, c'est pas des compliments, c'est je dis, mais ça fait, tu me connais, arrête de dire ça, là, sais, apprendre quand même. Si ce n'est pas une carène, tu as de joie, tu de joie de de pouvoir me connaître.
- 36:06Speaker 2: Moi, je te connais Parguetan-Saint-Don, mon ami en en fauteuil, des fois, parle ici sur l'émission. C'est grand grand grand grand grand grand
- 36:25Speaker 3: grand Mais je sais,
- 36:33Speaker 2: c'est ça, ils vont souvent, ils vont souvent chez vous, puis au au VEGAS, puis non, c'est ça, effectivement, on l'a on l'a sauvé in extremis cette journée-là, puis c'est à travers Guetan, puis encore j'ai vu cette semaine Guetan dernièrement, tu vois, il pose toutes les photos quand quand on est avec, puis non, c'est ça, il me parlait, il me parlait en bien de toi, puis tu sais, savais quand, Guetan, il n'y pas de filtre lui non plus, s'il n'aime pas quelqu'un ou s'il quelqu'un, écoute, tout ce qu'il me disait, j'ai dit, ce gars-là, il faudra
- 36:58Speaker 3: que je
- 36:58Speaker 2: l'emmène sur mon podcast, puis là, c'est là que j'ai eu l'idée un matin de t'emmener live, puis tu as belle participation, parce que ça fait 39 minutes mon ami, quand mon nouvel ami, qu'on se parle, c'est quand même quelque chose, j'avais préparé une couple de questions, mais je savais qu'on sautait de du coca, mais je pense qu'on on a fait un peu un topo de un brin de jasette agréable, je ça serait cool que tu reviennes des fois nous jaser comme entrepreneur québécois dans le domaine des bars, qui n'est pas qui n'est pas banal, qui n'est pas facile, puis qui n'est pas simple, puis je trouve ça, je trouve ça agréable, puis
- 37:27Speaker 3: Ça va me faire plaisir, puis puis tu sais, en parlant de Gaëtan que j'adore, tu sais Gaëtan quand que, Gaëtan, je pense qu'il aime, qu'il aime beaucoup le sport, mais attendez, c'est quand Gaëtan, nous autres, on ne voyait pas le gars en chaise roulante, on voulait être humain.
- 37:41Speaker 2: Oui, c'est ça.
- 37:41Speaker 3: Puis tout le monde l'aime, tout le monde, toute l'équipe, tout le est en équipe là. Non, tu sais, comme il me dit, il dit que Georges, je n'aime pas ça. Nous autres, on l'accueille comme, mais on accueille tout le monde comme ça. On aime notre monde. C'est pour ça que je suis encore dans ce domaine-là.
- 37:56La journée que je ne me replie ça, mais je suis plus sûr. Puis en étant de même, mes employés deviennent de même, ma clientèle devient de même, puisque ce n'est comme je te dis, dimanche, il était venu là, c'était un client qui a pris son assiette, ce qu'on a, dimanche, y avait un 1 parti ragoût.
- 38:10Speaker 2: Oui.
- 38:11Speaker 3: C'est un client qui a ramassé son assiette, ce qui a été un moment donné, peut pas passer la soirée avec nous autres au bar.
- 38:16Speaker 2: Non.
- 38:16Speaker 3: Parce que le le service de d'accompagnement qui vient de chercher, bien, il il s'arrête donc à peu importe. Mais c'est un client qui est venu prendre son plat, qui est rentré, on s'entend, c'est un client qu'on connaît, c'est un client qu'on connaît pas.
- 38:29Speaker 2: C'est ça,
- 38:32Speaker 3: il est rentré, dit quelque chose, je vais aller nettoyer, mais oui, tu sais, j'étais chez vous, c'est parce que tout le monde est chez nous, chez nous, c'est chez vous, tu sais, puis
- 38:38Speaker 2: Ah, j'aime ça.
- 38:39Speaker 3: C'est un petit peu de mal, alors c'est pour ça que Guetin, il est bien chez nous, parce qu'il il dérange pas, tu sais, on lui trouve tout un petit coin, puis quand il y a beaucoup, parce que des fois, y a des amants, qu'il y trop de monde, c'est vrai que c'est à, mais là, je Mais on l'aime, puis ils ne comprennent pas. De toute façon, c'est un ancien, il a tiré les bars aussi.
- 39:11Speaker 2: C'est un ancien dormant, c'est un gars de taxi, c'est un gars qui connaît le monde, il jase avec tout le monde, est très sympathique. Puis n'importe qui qui va aller voir Gaëtan Sindon dans la maison des aînés à Lebournef, tout le monde est bienvenu, il accueille tout le monde dans dans dans son appartement, aime ça avoir du monde, évidemment il veut pas passer la journée tout seul, pauvre ailleurs, je vois le plus souvent possible, Mais là, je te garantis qu'une des prochaines fois, je vais me rendre directement au bar Le VEGAS sur Bas-Sainte-Anne dans le secteur d'Estimauville pour aller voir me
- 39:40Speaker 3: un plaisir de vous accueillir.
- 39:41Speaker 2: De aller te voir personnellement, te sert à pinces. Je te félicite, je n'ai pas besoin de te dire, lâche pas. Je pense que es un peu bulldog là-dessus là, pour faire un lien avec un chien, mais tu sais, tu es euh tu es tu es vraiment engagé, puis euh garde ton garde ton bon coeur, puis de toute façon, la vérité finit toujours par sortir au au bout du compte, malgré des fois des des des indélicatesses. Tu as tu as un bon coeur, puis c'est ça qu'on a validé ce matin avec toi. Merci beaucoup.
- 40:07Speaker 3: Ça fait plaisir. Salut.
- 40:09Speaker 2: Salut Richard. Oui. Rirei poulain pour les intimes du bar Le VEGAS.
- 40:14Speaker 4: Quand vous regardez le prix de l'essence, le coeur vous fait 2 tours, ben c'est le temps d'aller faire un tour d'essai en PHEV, le Paquette Mitsubishi. Réduisez au minimum votre facture d'essence et profitez de la meilleure garantie de l'industrie, encore meilleure avec la garantie prolongée sans frais, une valeur de 2000 dollars. Au lieu de financer les pétrolières, financer votre PHEV 2026 à partir de 2.49 pour 100 sur 84 mois. Conçu pour ici, détails chez Paquette Mitsubishi à Lévis.
- 40:45Speaker 1: Chez Davy, chaque soudure fait partie quelque chose de monumental. On recrute plus de 100 soudeurs monteurs à DEVI dès maintenant. Jusqu'à 38 et 49 dollars de l'heure et heures supplémentaires payées en temps double. Applique au DEVI point c a.
- 41:00Speaker 5: Ouais, ton trotte là, il sent l'urine de Buck. T'as renversé ton colis, pis là
- 41:04Speaker 2: il y a
- 41:05Speaker 5: comme, il a comme un odeur de forêt humide dans le fond de ton pick-up. T'as coulé dans la bouette. Ou puis, ta peinture a grincé des dents en passant, tu sais dans le fameux sentier qui était vraiment pas prévu pour un pick-up. Tactichine Québec parce que ton troc peut revenir de la chasse sans que ça paraisse. Prends rendez-vous dès maintenant au 4 1 8 8 0 2 9 8 8 7.
- 41:40Jean-François là, il aura jamais vu son troc aussi propre que ça.
- 41:44Speaker 1: Vous êtes toujours dans votre show de financièrement parlant parce que va être correct, ce n'est pas un plan financier.
- 41:50Speaker 2: Absolument, absolument. Il va falloir aller vite. Je sais pas, est-ce que vous appréciez quand j'ai j'ai des invités, parce que ça va être pas mal ça à chaque fois maintenant. Je me suis fait une petite banque d'invités live, fait que jeudi prochain en principe, on a mon ami Michel Paradis, écoute c'est un conférencier euh un imminent ben et auteur aussi essayiste des livres sur l'intelligence artificielle, c'est un crinqué d'intelligence artificielle. Prendre les termes francophones, que je sais pas, ça me tient à coeur le français.
- 42:50Euh, et je dis toujours la radio CRASH, je suis peut-être un des rares qui dit ça ici euh, sur la chaîne, mais euh, je je n'écoute pas très mon microphone. 9 9 9, bien sûr, François, mon fidèle François, Alex 9 9 9, ben oui, la guerre des tuques, mais euh, Richard, mot guerre, le le le chicote aussi. Remarquez que là, je sais que le le le la guerre des tuques faisait évidemment allusion à au fameux film du même nom. Et sauf erreur, je pense c'est Mathieu Boivin de COGECO, analyste Puis euh, je voulais justement parce que je connaissais à travers les temps, je connaissais un peu plus Richard, puis je voulais qu'on on mette le le le vrai portrait sur le type, écoute c'est un bon là. Il y juste comme eu l'idée de de faire une tuque qui est évidemment là, on comprend que l'argent, il l'aimait pas dans ses poches, puis elle va retourner dans une dans une, comment dire, une fondation, un organisme, voilà.
- 45:09Euh, Charlotte à lui, toute la belle gang, bon, ça finit toujours par passer sur un moment donné, puis je suis certain qu'il y a qui vont regarder une tuque comme pièce d'anthologie, puis plus tard, 20, 25 ans plus tard, j'ai une tuque, T'en rappelles-tu à l'époque là, y avait une tuque pas chier marchand là? Ben, j'en ai une, moi, étant con dans son plastique. Tu sais, y en a un qui va,
- 45:28Speaker 3: il y
- 45:28Speaker 2: a qui vont garder ça en collection là, c'est sûr. Moi, ça serait une des raisons pourquoi je me je pourrais me procurer. D'abord, pour faire un don, puis deuxièmement pour la garder en collection, puis ça peut prendre de valeur, je ne pas, mais ça vient comme un drôle de un drôle de souvenir, pas sympathique ou pas, je ne sais pas. Mais dans le cas de monsieur Marchand, je l'ai connu à l'époque de Centraide au moment où je travaillais avec l'armée et j'étais impliqué avec la fondation Centraide. Là, on parle des années 2006, 7, 8, 9 dans ces années-là, peut-être même avant.
- 46:00Ah non, avant 2004, 2005, ouais, peut-être plus 2004, 2005, il était le le le président, directeur général à ce moment-là de centre aide, peut-être je me trompe d'une date, mais il y eu ce poste-là et c'est lui qui venait parler en avant. Et moi, j'étais comme dans la logistique aussi, je me souviens à un moment donné dans une campagne électorale municipale 2021, là, avant qu'il soit élu pour la 1re fois. J'étais avec lui, il m'avait reconnu, puis j'avais jasé un bon 15, 20 minutes, c'est quelqu'un de fort sympathique Bruno Marchand là, pour jaser, n'y pas de problème, mais c'est quelqu'un qui est très très arrêté. Euh s'il y quelque chose en tête, c'est c'est c'est ça. Puis des fois, on se demande, c'est-tu bon pour un politicien, c'est-tu pas bon?
- 46:40Ben j'aime peut mieux ça qu'un politicien trop girouette qui va gérer selon les sondages. Euh en même temps, ben il se fait haïr par une gang, puis il se fait apprécier par une autre gang. Puis je pense, en tout cas je dis je pense, mais monsieur Paul Saint-Pierre Plamondon, 1er ministre du Québec, nouveau 1er ministre du Québec, mais je pense qu'il est un peu de de cette acabit-là là. Ça se situe sur acabit, en tout cas, il y ce genre de comportement-là. Si c'est ça, c'est ça.
- 47:06Advienne que pourra, c'est ça. Alors, on appelle ça têtu, oui, mais têtu avec ses valeurs, puis avec, bon bon, peut pas, on peut pas être contre la vertu non plus. Mais à un moment donné, il faut toujours faire un équilibre. À chaque décision que tu prends, bien, c'est pour le de la collectivité. Oui, ça prend ça.
- 47:25Ouais, mais ça prend tout ça pour tout le monde. Qui va en profiter le plus? Tu sais, c'est toujours un peu ce ce phénomène-là qu'il faut dealer avec. Parce que ça peut être bon pour eux, mais ce n'est pas bon pour 10. Fait que c'est, non, on ne prendra pas l'idée.
- 47:37Mais le un, lui, il dit, non, c'est la meilleure idée qu'il n'y pas. Ouais, mais il y en a 9 autres, ça ne marche pas. Ce n'est pas pour eux autres, fait que là, c'est la majorité, il fait là des choix de société, puis tu sais, c'est ça, c'est un peu ça l'histoire de la vie aussi là. Et en politique et partout ailleurs, on prend des décisions, puis, hein, il faut suivre les règles et l'encadrement qu'on s'est un peu imposé en cours de route dans notre belle société qui divague un peu, je dirais. Euh, si je peux me permettre, ce petit volet éditorial, je trouve que notre belle société, elle n'est pas aussi belle quand tu entends toutes les violences.
- 48:10Euh, je vois pas là matin, là, c'est juste que ça m'a fait penser, les violences qu'on retrouve aussi, le personnel de soutien euh, scolaire, toutes les les tout ce qui est répertorié. Après ça, on va au niveau des enfants, la DPJ. Après ça, les attentes pour voir des spécialistes au public pour pour les les plus jeunes en orthophonie, et caetera. Tu sais, il y comme, il y a vraiment des blocages, puis pendant ce temps, ben, il y des gens qui sont plus à l'aise financièrement, qui eux, continuent à avancer, puis ça va très bien. Alors, ça crée une injustice, puis je veux dire, ce n'est pas la faute de l'autre qui va bien, il n'y a pas à s'excuser.
- 48:47Puis l'autre qui va mal, c'est-tu vraiment de sa faute non plus ou il est juste comme un peu victime d'une réalité euh d'un contexte économique? Puis il nous arrive toutes sortes de bad locks, celui qui va bien aujourd'hui. Ça se peut que dans 3 mois, robiliser ce matin, on est à des fois à 3 mois d'être sur un banc de parc là, je veux dire une séparation, il peut arriver n'importe quoi. À un moment donné, on peut tout perdre, la santé surtout. Si vous avez la santé, je pense que c'est cliché de dire ça là.
- 49:11Te souhaite la santé mon grand. Et du succès dans tes études. Voilà, assez parlé par ta, il a dit qu'il n'y pas de temps, puis il fait du small talk. C'est Dan, salut, ça c'est important de prendre du temps pour les auditeurs, Ninja, salut Pat, ah Joe, Joe c'est un nouveau ça? Joe, dans le 5 1 4 7 9 5, voilà.
- 49:33Ben non Joe, je n'ai pas ton numéro complet franchement. Et continuez à m'écrire, continuez à m'écrire, j'espère que je n'ai pas 5 auditeurs. Non en ce moment on devrait être pas loin d'un millier au moins certains, puis les podcasts sont quand même assez écoutés, je vous remercie. Plusieurs écoutent en podcast, moi le 1er je suis le genre à plus écouter les shows des fois par après. Aussi je l'écoute live, mais j'y parle sur le coup tu sais, ah c'est vrai José est en ondes.
- 49:57Ben là j'ouvre Radio CRASH puis j'écoute José maintenant à partir des 23. Ah mais il m'a manqué le début. Là je retourne en podcast par la suite, je n'avais pas je n'avais pas pogné le début. Tu sais Robbie, je le peigne à 8 heures, 8 heures, je n'ai pas entendu sa 1re demi-heure. Fait que tu sais, je fais un peu moitié live, moitié en rattrapage sur le podcast.
- 50:14Parlant de rattrapage, vous avez tout ça sur l'application de la radio CRASH et vous avez aussi des différentes stations musicales et financièrement parlant 24 sur 24 et de plus en plus puis je m'apprête à vous enregistrer des des segments tantôt, des segments exclusifs donc j'allais dire de plus en plus des segments exclusifs sur la radio en continu de financièrement parlant et ce que je n'ai pas le temps de mettre en podcast, ce que je n'ai pas le temps de mettre en live, je sais que je publie beaucoup, j'en fais, je crois que c'est le producteur de de de d'épisodes, le le plus gros producteur d'épisodes de podcasteurs. Je suis dans les 3 premiers podcasteurs au Québec, ça c'est clair, en 2007, oui. Et avec près de 1000 podcasts, sans compter Radio Molo, j'en avais fait 1700, on serait rendu à plus que près de 3000 podcasts, épisodes de podcasts depuis 2007. Assurément je suis qu'un gros producteur de podcasts, mais ça ça veut rien dire. Tu je préfère des podcasts de 5 minutes puis j'en aurais 6000, mais c'est des podcasts de 45 minutes, une heure.
- 51:13Ici dans l'émission, c'est une heure et demie, on me donne une heure et demie. Ben à un moment donné, n'ai plus rien à dire, 38, ben j'arrête là, écoute, je fais bien ce que je veux moi dans la vie. Et je veux vous parler de, cela dit, bon matin Pat, je l'écoute live ce matin, mais toujours en podcast quand j'écoute ah ok parfait 9 9, ça c'est un autre 9 9 9, mais dans le, c'est 5 8 1, laissez-moi prendre une gorgée d'eau, c'est ça la radio CRASH pour les les nouveaux en live. Tu sais, c'est un mélange entre un live Facebook et un podcast et la radio traditionnelle. Je veux que ça je veux que ça détonne de la radio traditionnelle, parce que sinon, vous dites, ben c'est pareil, sais, non non, je regarde, je prends la même voix que je prends dans la vie en général là.
- 51:55Oui, on ajoute de l'accent tonique pour que ça soit intéressant, Mais quand je parle aux voisins en train de racler mes feuilles, ça ressemble pas mal à la façon dont je parle présentement. Les gens qui m'entendent, qui me connaissent pourraient peuvent témoigner. Puis des fois, moi je me fais dire souvent, toi t'as raison d'être animateur de radio, quand tu parles, c'est comme, ok mais c'est parce que là des fois les gens savent pas tu sais officiellement je suis pas un animateur de radio, mais ça fait quand même une vingtaine d'années que je fais des trucs podcasting puis j'ai animé aussi des soirées euh corporatives, des mariages, des trucs. Euh fait qu'en somme j'en ai fait de l'animation mais tu sais j'ai toujours eu le syndrome d'imposteur, je peux pas dire que je suis un animateur officiellement. J'ai jamais gagné ma vie avec ça.
- 52:31Mieux, c'est une passion, hein? C'est un loisir. Parfait. Cela, c'est assez. Ok, en ce mardi 27 octobre 10 heures 22, il y a 3 grandes 3 grandes choses à surveiller dans le monde des finances.
- 52:44On va faire un peu de de marché boursier très très rapidement là pour les non-initiés là. Faites-vous en pas là, je vulgarise en masse là, je veux pas vous perdre avec des trucs puis des compagnies puis des affaires à acheter, on n'est pas là pantoute. OK, vous écouterez d'autres podcasts qui en font, d'autres émissions peut-être. Nous autres, on va parler par rapport à cette semaine, tu sais, le taux d'intérêt, la bourse, le pétrole, ça, c'est 3 choses qu'il faut regarder, le taux d'intérêt demain. Demain étant mercredi, n'est-ce pas, le 28 pour la banque du Canada à 9 heures, maintenant là, c'est 9 heures 50 là, avant ça on disait 10 heures, 9 heures 50 normalement on sait si le taux va monter et après ça, ça, dans dans l'après-midi 14 heures, c'est la FED, c'est les États-Unis qui parlent.
- 53:22Et voilà, donc on pense que ça pourrait passer de 2 25 à 2 50 parce qu'on va monter de 25 points de base. Fait qu'on passe de 2.25 à 2.50, l'impact que ça a, ça va avoir un impact sur le taux préférentiel. Le taux préférentiel influence tous les taux variables de prêts personnels, et caetera là. Ok? Fait que le taux préférentiel là, de faire, j'allais dire une règle de 3, n'est pas une règle de 3, mais parce que je faisais une règle de 3.
- 53:53Comme on avait parlé du tramway à Québec cette semaine avec la fameuse règle de 3, mais ce n'est là où vais aller du tout. Mais on peut faire une règle rapide, une règle du pouce, c'est ce que je voulais dire. C'est que tu vas prendre le taux directeur plus un 2 pour 102 point quelques pour 100 là, mais ça donne une idée de ton taux préférentiel. Fait que le taux, le prime qu'on appelle le taux préférentiel des banques par la suite pour des prêts, ça serait comme dans les meilleures conditions là, tu es le meilleur emprunteur au monde là, tu vas emprunter à ce taux-là. Le le le taux préférentiel pour un prêt personnel, et caetera.
- 54:25Mais l'hypothèque variable, elle, elle va être influencée aussi par ça, par le taux directeur. Et le taux fixe, lui, il est influencé par les marchés obligataires. Puis des fois, oui, y a des périodes de où ça peut être un peu corrélé. Un monte et l'autre monte aussi, mais des fois, ce n'est pas corrélé du tout. Euh, il n'y a pas de causalité là, un peut monter sans l'autre et voilà.
- 54:50Donc, c'est 2 2 sphères complètement indépendantes. Donc, le le le taux fixe, c'est pour ça que le taux fixe va changer à tous les jours ou presque, parce qu'il est influencé par les taux obligataires qui changent à tous les jours ou presque. Ok? C'est juste de retenir que ce n'est pas la même chose. Fait que si le taux directeur monte demain, le 28 octobre, ben votre taux fixe lui, votre hypothèque elle changera pas, elle changera pas de suite là dans le taux fixe.
- 55:16Mais dans le taux variable, oui. Vous devez peut-être recevoir une lettre de votre institution là qui dit qu'à partir du mois prochain, il y des gens qui sont en paiement, elles sont en taux variables, ben il y toujours un paiement, il y un paiement fixe, mais sont tantôt variables, ça se peut aussi. Alors là, c'est plus ce qu'on donne sur le capital, ce qui est alloué au capital va diminuer un peu, ça va être plus des intérêts que vous allez payer à ce moment-là. Vous ne verrez pas, c'est la différence, tu sais, je veux dire, sur le montant que vous payez par mois qui est pris, il n'y aura pas de différence dans votre budget, mais juste vous allez rembourser un peu moins vite, va y avoir un petit retard qui va s'accumuler. Voilà.
- 55:49L'inflation, parce que tu sais, on est en lien aussi avec l'inflation qui était à 3.1, n'est-ce pas, au Canada? Québec est à 3.6. Alors on veut baisser cette inflation-là, mais c'est c'est est-ce que c'est une inflation fondamentale? Si on enlève le pétrole, on n'est pas en inflation très grave. Ok, en fait, on n'est pas en inflation.
- 56:09Mais c'est le pétrole qui a le plus gros impact. Alors là, ce qu'on veut faire, c'est qu'on veut baisser l'inflation, mais en montant les taux, en montant le taux directeur, mais ça ne change pas le prix du pétrole nécessairement, tu sais, c'est c'est le pétrole qui est le problème. Fait qu'on veut juste commencer d'équilibrer ça. Je ne voudrais pas être dans la peau du gouverneur de la banque du Canada. Comment il s'appelle lui?
- 56:35Tif, McLam. Voilà. Puis la bourse américaine, bon, on surveille les grandes compagnies technologiques Microsoft, Alphabet, vont publier des résultats. Cette semaine d'ailleurs, je pense que a déjà commencé. Euh, ce n'est pas quelque chose que je regarde beaucoup pour vous autres ça, parce que ce n'est pas de ça que je vais vous parler quand je t'en montre en live.
- 56:52La grande question, est-ce que les 1000000000 investis dans l'intelligence artificielle rapportent vraiment? Pour l'instant, non, pas tant. Ce qui va arriver, l'intelligence artificielle est là, à mon avis. L'intelligence artificielle est là pour rester. Mais ça, c'est un peu comme l'internet qui était là pour rester aussi en 99, 2000.
- 57:07Mais tout le monde parlait de l'internet, puis tu mettais un 1 titre boursier avec point com, puis c'était comme, oh waouh, on met ça là-dedans. Évidemment, la plupart des compagnies ont toutes tombé, sauf certaines qui ont sur vie, puis d'autres ont racheté d'autres, il y a eu des fusions, et caetera, puis l'internet a continué, fait que l'intelligence artificielle va faire la même chose, ça va continuer. Sauf que oui, y en a qui vont tomber au combat. Fait que ce que je vous dirais de tout mettre votre argent dans l'intelligence artificielle, peu importe les compagnies, il y en a qui sont bien avertis, puis ils se disent ah ouais, mais là, c'est une compagnie, ça, une compagnie de de, on va avoir besoin d'électricité là. Puis ça, c'est comme investir dans les pioches, puis dans les les tamis, puis dans les, tu sais, on investit dans les outils qui servent à trouver de l'or.
- 57:50Tu sais, oui, il y avait une analogie qui se faisait avec l'or justement d'investir dans tout ce qui est à côté, les panneaux solaires vont avoir besoin de d'énergie, et caetera. Peut-être, mais il y plein de compagnies qui vont tomber, il y plein de compagnies qui vont se faire acheter, c'est juste que tu mets tout ton argent dans cette entreprise-là qui est supposé être l'avenir, puis à se faire acheter, puis finalement, tu sais, tu ne sais pas comment elle est gérée, il faut, tu sais, faut analyser tout ça la gouvernance de l'entreprise, et caetera, cash-flow, tu sais, il y beaucoup d'analyses fondamentales à faire, ce que les gens ne prennent pas le temps de faire. Troisièmement, il faut garder un oeil sur évidemment sur le pétrole, les tensions au Moyen-Orient, qui qui maintiennent les prix élevés puis ce qui risque d'alimenter encore bien sûr l'inflation. Fait que là, tu as bien beau avoir des taux qui vont monter, puis d'essayer de baisser un petit peu le d'essayer de monter le coût de l'argent pour que les gens empruntent moins, puis les gens empruntent moins, puis qu'il y ait moins de, mais c'est parce que le le pétrole est il est toujours là là, tu sais, tout ce que vous achetez, tout est est promené d'une certaine façon, tout ce que vous achetez physiquement.
- 58:46Puis au niveau technologique, ben on voit quand même beaucoup d'engouement dans la technologie, puis tous les compagnies maintenant. Je regardais dernièrement sur YouTube, j'avais maintenant j'ai l'option Gimini, moi je sais que ça appartient à Google là, ce pas ça le point, mais avant ça je ne l'avais pas. J'ai dit non ça toi j'ai parce que des fois, je suis tombé sur une vidéo YouTube, puis je disais, je veux parler de ça à mes auditeurs. Parfait. Fait que là, je l'écoute.
- 59:09Là, j'ai l'option de faire un résumé du vidéo YouTube, je n'avais pas ça avant. Alors, c'est très bien. Donc ça me permet de me faire un aide de mémoire, tu sais, pour vous enjaser, que des fois, je vous en parle 5 jours après. Ce n'est pas nécessairement frais dans ma mémoire. Un bon portefeuille doit être capable de traverser les périodes d'incertitude sans qu'on ait à changer la fameuse stratégie très importante.
- 59:34On revient après ceci.
- 59:35Speaker 6: Le printemps 2027, ça se prépare drette là. Les commandes sont ouvertes chez Chaloupe Commerce. Pour votre pourvoirie, votre entreprise ou camp de chasse, choisissez une chaloupe en aluminium soudé, fièrement fabriquée au Québec et reconnue pour sa solidité légendaire. N'attendez pas que les délais vous rattrapent, réservez votre chaloupe Commerce dès aujourd'hui et assurez-vous d'être prêt dès la fonte des glaces. Commerce bâti ici, conçu pour durer.
- 1:00:04Speaker 4: Qu'est-ce qui va être le plus apprécié dans votre nouvelle éclipse Cross de Paquette Mutubishi? Les sièges avant chauffants, le super contrôle intégral ou son petit prix? Vous allez absolument tout apprécier de l'éclipse CRASH 2026. Financez-la sur 96 mois à partir d'aussi peu que 87 dollars par semaine 0 comptant ou obtenez gratuitement la meilleure garantie de l'industrie, encore meilleure avec la garantie prolongée sans frais, une valeur de 2000 dollars, conçue pour ici, dépêchez Paquette Mitsubishi à Lévis.
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- 1:00:42Speaker 2: au Québec
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- 1:00:49Speaker 3: sais que
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- 1:00:50Speaker 6: automne, quand chaque pas compte et que la forêt met vos instincts à l'épreuve, Faites confiance à une marque qui accompagne les chasseurs d'ici depuis 80 ans. Sportcheaf, fièrement canadienne depuis 1946, conçoit des vêtements pensés pour affronter les vraies conditions du terrain avec un confort, une durabilité et une performance qui ont fait leurs preuves. Des ensembles de chasse pour toute la famille. Parce que l'automne, c'est le moment où le bon vêtement fait toute la différence. Retrouvez les vêtements chez les détaillants participants partout au Québec.
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- 1:01:30Speaker 1: Vous écoutez financièrement parlant avec Patrimoine. On parle d'argent, le seul sujet qui peut mettre tout le monde d'accord, personne n'en a assez.
- 1:01:38Speaker 2: Ah, puis ce qui est le fun d'être en live, c'est comme une musique. C'est de la musique une émission de radio hein. Ça vous a-t-il énervé quand j'ai fait ça, ceux qui ont le son plus fort dans l'auto ou des fois avec des écouteurs? Ah j'écoutais un moment donné François Lambert, puis là même un matin, il s'est retenu parce que des fois il va dire mettons, hey, tu sais il va dire hey, il une voix un petit peu nasale là. Fait que là, c'est comme, ah, c'est François, arrête, mis les écouteurs, ça me ça me pop dans les oreilles quand il crie dans le, fait que je vais essayer de, je vais essayer d'y penser.
- 1:02:10Mais on on on essaie toujours de faire un 1 show qui est un peu des crescendo, jusqu'à la prochaine pause. Mais il faut que ça vous intéresse tout le temps. Il faut que je vous garde en aide, êtes-vous toujours là? Mais là j'ai d'autres, oh Vincent, Vincent, Steph nouveau en direct. Ah c'est le Steph que je pense dans le 8 1 9.
- 1:02:28Salut, tu vas être mon invité, toi, bientôt, hein? Salut que je pense. Et euh Vincent, ah Vincent, oui, mon euh Vincent, mon mon menuisier. Je vais avoir besoin de toi, Vince. Le gars, il se sert des ondes pour le booker.
- 1:02:42Quand tu veux. Parfait, salutations. Super. De de plus en plus de gens qui écoutent la radio CRASH en live. Puis ça, c'est le fun, parce que c'est l'interaction qu'on a avec, c'est ça la différence.
- 1:02:51Que de taper quelque chose, tu parles tout seul. Là, c'est comme, écoute, vous pouvez faire dévier le débat. Et ma prochaine ma prochaine nouvelle, si vous voulez embarquer puis euh me faire jaser sur un autre propos, ben peut-être en lien avec ça là quand même. Euh ben gênez-vous pas. Puis vous me dites un mot clé, puis je peux te faire 5 minutes là-dessus moi.
- 1:03:08Je suis toujours prête, toujours toujours euh vraiment un vrai scout. Aujourd'hui, je veux vous parler d'ailleurs d'un phénomène qui devrait nous faire réfléchir les écarts de revenus entre les ménages. Je lisais monsieur Yvon Charest, l'ancien grand patron d'Industrie L'Alliance, n'est-ce pas, qui a publié une réflexion sur ce qu'on appelle la polarisation des revenus. Et de plus en plus, on ressemble à tout plein d'autres pays dans le monde. Là, c'est un peu, si je veux dire, si on laisse la naturaliser, c'est un peu ce qui va se passer.
- 1:03:35Puis là, forcément, malgré nos filets sociaux, c'est un peu ce qui arrive, c'est-à-dire que regardez selon Statistique Canada en 2025, les 20 pour 100 des ménages canadiens ayant les revenus les plus élevés disposaient en moyenne d'environ 219000 dollars par année après impôts et transferts. Oui, oui, j'ai bien compris. À l'autre bout de l'échelle, les 20 pour 100 les moins favorisés disposaient d'environ 33000. Alors là, on a ce qu'on appelle le coefficient de génie, qui est quand même bien au Québec encore, disons-le là, si on se compare, on se console, mais il n'est plus comme il était. Ça, c'est l'écart de richesse.
- 1:04:20Et euh, c'est tellement triste de voir ça. Autant d'écarts, puis qu'est-ce qui explique ça? Ben oui, il y des êtres humains plus forts que d'autres. Il y a des êtres humains plus intelligents que d'autres. Il y des êtres humains plus waises que d'autres.
- 1:04:33Il y des êtres humains euh qui sont un petit peu plus analytiques, disciplinés, plus rationnels, plus cartésiens. C'est sûr que dans notre monde d'aujourd'hui, en étant réfléchi, cartésien, pas trop émotif, tu n'écoutes pas ton cerveau, tu es discipliné, tu sais c'est ça être discipliné aussi, n'écoutes pas ton cerveau. Ton cerveau, lui, il veut toujours que tu t'assoies. Assieds-toi en sécurité là, reste dans ton sous-sol là, ça va bien, tu es en sécurité. Puis là, tu dis, ben non, faudrait que je parte, j'ai de quoi les régler.
- 1:05:03Fait que tu es toujours contre ton cerveau. Quand tu es discipliné, tu es toujours contre ton cerveau. Quand tu penses à l'argent, tu es contre ton cerveau. Ton cerveau, lui, ce qu'il veut, c'est que tu as de l'argent, échange-les contre du matériel. Ben voyons donc, pourquoi tu garderais de l'argent dans un compte?
- 1:05:17Tu es bien mieux d'avoir du confort puis du plaisir tout de suite. Alors le cerveau lui, il ne sait pas que tu vas mourir dans 64 ans, puis que tu as 20 quelques années, il ne pas là. Le cerveau lui, il sait toujours, tu vas mourir aujourd'hui, il est toujours en train de te protéger. Puis j'explique ça à mes enfants des fois, c'est c'est c'est un peu comme je le dis là, mais il ne pas que tu écoutes ton cerveau. Ceux qui font de la visualisation, qui font de, il ne pas que tu écoutes ton cerveau.
- 1:05:42Parce que je te mets 100 piasses dans les mains aujourd'hui, si tu écoutes ton cerveau, 100 piasses, ah ouais du plaisir. Bon, n'as pas grand plaisir pour 100 piasses, tu as acheté un petit morceau de steak, puis c'est tout là. Mais bref, c'est, tu as votre portail dépensé. Fait qu'en étant plus réfléchi, puis de penser à plus tard, le long terme, qui est tellement pas naturel, et là, j'ai sorti carrément du texte que j'allais vous résumer, mais on comprend. Et là-dedans, on parle d'un écart de presque 7 fois.
- 1:06:10Puis lui, il mentionne, là, c'est lui qui dit ça. Maintenant, je vais être clair, gagner beaucoup d'argent, ce n'est pas un problème en soi. Non, parce qu'on en prend justement pour alimenter le système qu'on s'est voté, le les choix de société, ça prend de la richesse, la création de richesse. On dit souvent, chez Québec solidaire, on n'aime pas entendre la création de richesse là. Réussir financièrement, c'est pas quelque chose dont on devrait avoir honte, j'espère.
- 1:06:36Et moi, que je connais qui réussissent financièrement, ben redonnent beaucoup, parce que même il y en a des fois qui se sentent mal, bon, d'où ça n'a de bon sens, j'ai ben trop d'argent, je vais en redonner. Tu sais, j'ai j'ai j'ai réussi, je suis quand même chanceux d'avoir réussi, j'étais en bonne classe au moment, bon j'ai travaillé fort, j'ai travaillé 15 heures par jour, mais à la rigueur, quelqu'un va dire, mais je suis chanceux d'être capable de faire 15 heures par jour, comme notre ami Richard tantôt, Ben, j'ai la santé, puis je suis chanceux. Il y en a un autre qui est en fauteuil roulant, puis qui pourrait pas nécessairement travailler 15 heures par jour, parce qu'il y un état, il y a une condition qui qui l'empêche de de réfléchir pendant 15 heures par jour. Peut-être en fauteuil, puis réfléchir, n'y pas ça que dis. Mais au-delà du fauteuil, y a tout le reste aussi, pas juste physique et mental.
- 1:07:15Bon, mais ça, c'est une chance ou ça peut donner une malchance aussi. Il y toute cette histoire-là, tu sais, on n'a pas, on ne vient pas au monde avec les mêmes, les mêmes, j'allais dire, tu sais, comme les jeux vidéo là, les mêmes apparages, les mêmes outils, hein. On a, on vient pas au monde avec toutes les mêmes, les mêmes armes, mais on comprend l'analogie là, je veux pas parler d'armes nécessairement dans le sens de, fait que, comment faire face à la vie? Puis si on a les armes, on n'a pas tous les mêmes munitions. Comment faire face à la vie?
- 1:07:44Ce n'est pas simple. Tu sais, évidemment, je sors encore de l'article, mais ça fait ça me fait ça m'alimente à à vous jaser sincèrement. J'écoutais un reportage ce matin dans, pas crypto, ça n'a rapport, c'est décryptage, décryptage, décryptage, c'est ARTART, c'est français-là, c'est européen. Et mais dans le reportage, on parlait des Américains. Ils ont ils ont interviewé 4 5 Américains, un qui gagnait 295000, l'autre qui gagnait 150000, y en a qui gagnait 215000, bien US évidemment.
- 1:08:16Puis là, on leur demandait leur mode de vie, comment ça allait dans différents états. Fait que tu sais, il y a un qui dit, c'est sûr qu'en bas de 100000, ça peut être difficile dans certains États, mais même un peu partout aux États-Unis, parce que le coût de la vie a monté énormément. Là, ce n'est pas juste le pétrole, c'est tout le reste, bon. Fait que là, écoutes ça, tu te dis, ben oui, mais quand tu regardes les statistiques, le le le revenu médian aux États-Unis, tu es à peu près à 72000, donc ça veut dire la moitié en bas de 72000, y un autre moitié qui gagne au-dessus. Si tu fais, tu ne peux pas faire le revenu moyen aux États-Unis parce que tellement de milliardaires que ça va tout fausser les données.
- 1:08:49Mais tu prends le revenu médian, fait qu'à la moitié qui gagne en bas de 72000, eux autres disaient toutes, c'est 100000 et plus pour arriver à faire vivre une famille euh en bas de 100000, ça ne marche pas là. Il y a qui étaient, tu sais, ils faisaient 150000 célibataires, et caetera, travaillent à Washington, grosse job, capattente, ça va très bien. Lui, s'en fout là, il disait, n'y pas de problème, je ne vois pas ça. Mais il dit dans mon entourage, je sais que c'est quand même beaucoup beaucoup de gens en parlent, puis lui il garde une petite gêne parce que je ne peux pas, moi je peux pas me plaindre, je peux pas rien dire là avec mon 150000, les autres sont comme, vont être jaloux. Fait que là, y comme, ça revient encore à ça là, c'est comme, ce n'est pas juste et c'est un peu ce qu'on voit aussi avec la France, mais je veux pas revenir là-dessus, j'en ai parlé l'autre jour.
- 1:09:28Et il y a toute, il y a toute aussi le le le l'immigration. Il y a des gens issus d'immigration qui ont moins d'ouverture, ils ont moins de chance, sont victimes de racisme, ils n'arrivent pas à trouver leur fin et et d'autres qui sont d'origine, qui sont nés. Aux États-Unis, même s'ils ont une couleur différente, ils sont nés aux États-Unis, n'ont pas d'accent, ils n'ont pas de, fait que rapidement ils sont considérés comme des vrais Américains et là, il y a beaucoup plus d'ouverture, des possibilités. Puis là, même quand ils sont scolarisés, beaucoup de gens en immigration, les pays s'en vont en dessous, sais, ils ont moins de, ils ont moins de d'ouverture. Puis la chance qu'on a, nous, d'abord d'être né dans dans des pays qui sont parmi les plus riches au monde, tu sais, en partant là, on est les plus riches au monde dans comparativement à la plupart des pays dans le monde, on est les plus riches en partant, en menant au monde ici là, c'est déjà beaucoup, Mais là, après ça, on se met à comparer avec les rythmes de vie de tout le monde qui nous entoure, puis on se dit, mais là, il faut vraiment que j'en fasse beaucoup plus pour arriver à mes fins.
- 1:10:27Puis là, on se met de la pression parce qu'on se compare aussi à aux autres. Mais dites-vous que la majorité des gens ne font pas 100000, puis 110000, puis 115000, puis 125000, ce n'est pas ça pantoute, ce n'est pas ça pantoute, c'est à peu près 15 à 20 pour 100 de la population. Par contre, je reviens au texte, quand je vois 20 pour 100 de la population qui fait au-delà de 200000, En tout cas, c'est ce que ça disait dans l'article de la presse ce matin-là avec Steven Charest qui qui parlait de ça, qui relatait avec les statistiques. On parlait sûrement d'un revenu de ménage dans ce cas-ci parce que le 20 pour 100, il me semble beaucoup. Mais c'est un revenu de ménage effectivement.
- 1:11:05Parce qu'ici, on parle pour un ménage qui gagne 200001 augmentation de 100 dollars sur la facture d'épicerie, c'est ce que j'allais dire, pour un ménage de 200000, ça n'a pas d'impact là. Dans ma rotation de 100 100 100 piastres, ça va se dire, tu es désagréable, me, tu sais, mais pour une famille qui arrive difficilement à payer son logement, le 100 piastres là, il est majeur. Il est énorme ce 100 piastres là. Puis ceux qui ont de l'argent, pour la plupart, ont déjà été cassés. Ceux qui sont cassés aujourd'hui, y en a bien qui n'ont jamais été riches.
- 1:11:35Tu sais, mais ceux qui sont riches, de part, ils ont déjà été cassés, on a tous commencé à quelque part. Oui, il y en a que, si on est riche là, mais tu sais, la majorité là, des riches là d'aujourd'hui, ont déjà été cassés. Fait qu'ils ils ils, je peux vous dire que moi ceux que je, ils comprennent là, ils se rappellent de, ils se rappellent du fameux macaronis au fromage là. Des toasts, je ne pas trop quoi, toutes les affaires qu'on a toujours toutes dit, c'est un peu cliché, les beurrés de beurre de pinottes, puis des tapatant, on a tout été un peu étudiants, puis on arrachait, on était 4 dans un, moi je n'ai pas vécu ça, 4 dans un 4 et demi. Mais j'étais jeune soldat à l'époque et ce n'était pas des hauts revenus, puis on n'était pas, on avait le dentiste, le dentiste était payé.
- 1:12:16C'est déjà beaucoup le dentiste, moi, j'ai une facture de 2500 piastres là qui s'en vient. Au niveau du dentiste, je sais pas pourquoi je parle de ça, ça m'a fait penser. Bref, ce n'est pas le propos. Justement, Yvan Charest qui propose notamment que les ménages plus fortunés contribuent davantage. Là, j'arrête là juste pour vous vous titiller.
- 1:12:34Ils vont dire, bien oui, payer plus d'impôts, payer, non ce pas ça là, l'impôt, tout le monde en paye en masse d'impôts là surtout dans ces revenus-là, c'est incroyable. C'est incroyable, 200000, ce pas le double de 100000, crée-moi. Quelqu'un qui fait 100000, il dit moi je vais faire le double là, il va falloir qu'il fasse 250 pour arriver au double avec l'impôt que tu es rendu à ce moment-là. Mais là il parle aussi de philanthropie. Puis là oui, il peut avoir des avantages fiscaux de faire de la philanthropie, tu sais de redonner et je pense qu'il y en a déjà plusieurs qui le font là, mais c'est c'est nous autres qui va falloir, il va devoir peut-être s'organiser avec, se créer un propre filet.
- 1:13:07Puis là, ne dis pas de parrainer un sans-abri là, mais il va falloir qu'on fasse que, parce que quand on regarde les coûts, le coût d'un sans-abri, vous avez vu ça passer, on était près de 100000 dollars, je pense à 187000 autour de là. Un sans-abri nous coûte pas mal plus cher que si on lui donnait un revenu de base garanti. Mais l'argent ne règle pas tout. Je suis pas un spécialiste des domaines sociaux là, mais à mon sens, même si vous donnez un revenu garanti à tout le monde, ce n'est pas l'argent qui va régler leurs leurs problèmes, c'est au-delà de ça. D'abord, la considération en partant, tout être humain, je pense, qui a besoin de considération.
- 1:13:44Il arrive à un point, à un moment donné, ils veulent se laisser aller là. Il y en a peut-être là-dedans qui se disent, j'adonne que pourra. Si je suis mort demain matin, tant mieux. Tu sais, il y a qui sont vraiment découragés de la vie. Il y a qui ont des problèmes de santé mentale.
- 1:13:54Il y toutes sortes de réalités là. Il y en a qui étaient riches l'année passée, qui aujourd'hui n'ont rien, Ils ont toutes flambé, ont eu des problèmes de de de comportements financiers, des problèmes de de jeu, de drogue, peu importe, toutes les vices possibles. Tout est possible. Mais on ne peut pas aller dans le jugement. Tu sais, des mauvaises personnes, il n'y en a pas tant que ça.
- 1:14:15Il y pas mal plus de gens qui ont fait des mauvais choix dans des réalités, tu sais, la chance que vous avez eue d'avoir des bons parents, ça, c'est beaucoup aussi là. Ça, c'est une injustice. Pourquoi il y en a qui ont des super bons parents? Ils ont bien réussi dans la vie, mais les parents les les ont beaucoup peinés, puis d'autres qui ont eu des bons parents, mais ils sont tombés dans la drogue aussi là, tu sais. Des fois, c'est relatif.
- 1:14:40Mais on a toute une chance à un moment donné à quelque part, je pense, on a toute quelque chose qu'on pourrait sauter dessus, prendre cette opportunité-là, puis dire on va faire un bout de chemin avec ça. On ne l'a peut-être pas vu. On n'est pas tout outillé. C'est ça, je cherchais le mot que je cherchais tantôt, outillés. Et il va falloir qu'on arrête de peut-être regarder notre nombril là, parce que moi, je ne veux pas être le seul qui sort de chez nous, puis j'ai réussi, tassez-vous.
- 1:15:10Non, si tu es tout seul qui a réussi là, dans ton village là, ça doit être plâtre, rare. D'abord, tu ne pas échanger avec personne, n'y personne qui va comprendre, puis là, un moment donné, tu côtoies des gens, peut-être obligé de faire toujours beaucoup de compassion, tu sais, faire semblant, tu les comprends, tu sais, tu es tailleur complet, tu sais, c'est comme, tu pas nécessairement plus heureux parce que tu as réussi si tous les autres tombent à côté. En tout cas, si tu es normalement constitué là, ça ne marche pas. Fait que oui, ça prend les filets sociaux, mais si on laisse le le contrôle des filets sociaux au gouvernement, Eux autres des fois, donnent, ce n'est pas leur argent, puis on donne. On se fait une belle jambe avec des dons.
- 1:15:51On a vu récemment aussi des PDG de de d'agences gouvernementales qui allaient dans des des fondations, des soirées de fondation, faisaient des gros dons, ils donnaient ils donnaient de votre argent et euh avaient quand même des crédits et bon ça c'est une autre histoire, mais euh j'écoutais ça ce matin, c'est assez particulier. Alors euh où est-ce qu'il a de l'homme, il y a de l'hômerie, mais oui, mais oui, puis mettre l'argent dans les mains de quelqu'un, il y en a qui vont faire du bien, mais y a qui vont faire du mal, ça accentue, l'argent accentue ce que tu es déjà. Tu es un bon arbre, avec de l'argent, tu vas être encore meilleur. Tu es un crosseur, avec de l'argent, vas être encore plus crosseur. Je ne pas que tu vas bien finir là.
- 1:16:28Je n'ai jamais vu un crosseur bien finir. Ok, mais dans la période où ce qu'il crosse, ça a l'air à bien aller, puis ce n'est pas juste. Il va mal finir, c'est clair. L'avion a bien fait quand même. Mais c'est plate dans le processus que tu vois des gens crosser du monde, puis tu dis Chris, ce n'est pas juste là, lui, il se promène avec ça, puis il vit, la best life, ben oui, sa best life, ben oui, il est vraiment heureux à crosser du monde, à se coucher avec un couteau en dessous de l'oreiller parce qu'il ne sait jamais quand est-ce qu'il pourrait arriver quelque chose.
- 1:16:56Je dis un couteau, mais ça peut être d'autres choses aussi, peut-être un morceau quelque quelque part. Je reviens à Yvon, Yvon Charest qui propose notamment que les ménages, la philanthropie, ça je n'en parlé, puis c'est un avenue intéressant parce que les dons ne peuvent pas remplacer à eux seuls de bons salaires, mais des logements abordables et des services publics efficaces. Si on revient au logement, bien sûr que le gouvernement a encore le gouvernement, mais c'est nous autres aussi là. Fait que moi, je préfère que mes impôts aillent dans des logements abordables, parce que c'est impossible pour un investisseur immobilier, un promoteur immobilier ou un contracteur immobilier, un construit, appelle ça comme tu voudras, ça finit par immobilier là. On ne parlera pas des coachs immobiliers, je n'ai parlé la dernière fois, ou je n'ai parlé dans mon podcast vendredi, mais en tout cas, je veux pas revenir là-dessus sur enquête de réseau CAN.
- 1:17:45On en sait parler partout, ça ne tente pas de vous enjaser nécessairement, mais tout ça va faire que tu ne peux pas être rentable si tu bâtis un bloc, puis tu dis, moi, je veux des logements abordables à 1000 piasses par mois, ça ne marche pas là. Aujourd'hui, tu bâtis un bloc là, les vrais là, les experts là-dedans vont dire chaque porte, mais il faut que je loue ça au moins 1101700, tu sais. C'est quoi les logements abordables? Selon les régions, c'est-tu 800 piastres par mois, 700 piastres par mois, 1000 piastres par mois? On a vu dans le reportage, juste faire une petite parenthèse là-dessus, c'est qu'il y avait des gens qui payaient 5, 600 piasses par mois à Victoriaville depuis des années, puis là le monsieur qui avait ça avant, ils avaient jamais augmenté, puis bon, mais le monsieur était quand même assis sur des belles valeurs, des valeurs des actifs, j'entends, mais il y avait aussi des valeurs de coeur là, y il y avait les 2, il était assez âgé, puis tu sais, lui, disait, le jour que je vais vendre, c'est là que je vais passer à la caisse, puis c'est parfait, mais envoie mon argent de la valeur de l'immeuble, mais lui, il ne cherchait pas à faire de l'argent à chaque mois, ça allait très bien, probablement que ça a tout payé, alors qu'il était rendu, fait 30 ans qu'il avait.
- 1:18:43Fait que là, l'autre qui ramasse ça, lui, il peut pas, il ne peut pas continuer comme ça à 5, 600 pièces par mois, il n'y arrive pas. Fait que là, c'est, tu te mets à à crosser des pauvres à vouloir sortir des pauvres pour monter le loyer tellement haut que les pauvres ne peuvent plus rester. Mais ils font quoi ces pauvres-là? Ils vont s'en aller dans un autre immeuble, l'autre immeuble aussi là, c'est à monter. Là, ils ne retrouvent plus.
- 1:19:00Il y avait quelqu'un sur l'aide sociale qui qui mentionnait, bon, je vais me trouver une tente. Je vais m'en aller dans une tente, c'est un exemple et peut-être un peu à l'extrême, mais ça risque d'arriver pareil. Si on regarde aux États-Unis, le nombre de personnes qui vivent dans leur char, c'est incroyable. Il y a bien plus de pauvres aux États-Unis qu'au Canada là, pas mal plus de pauvres. Au prorata de la population, c'est-à-dire au prorata en lien avec le pourcentage de population versus le Canada là.
- 1:19:28Je comprends qu'on est 10 fois moins, mais on n'a pas 10 fois moins de pauvres, on a beaucoup moins de pauvres que la population. Mais tu sais, aux États-Unis, c'est comme, il y a des grosses locomotives de milliardaires, puis de millionnaires qui font tirer tout le reste de l'économie vers le haut. Toutes les autres en arrière, ça tombe, mais ce n'est pas grave, les pauvres, on leur met un quartier dans chacune des grandes villes, ils ont leur quartier, puis ils se drogueront, tu sais, veux dire, y moins de soucis de, mais il y en a qui ont des grands coeurs aux États-Unis aussi, des domaines sociaux, il y en a, il y tout ça là. Les gens-là ne sont pas assurés en plus, prend des des des associations, des fondations, des organismes pour prendre soin de ce monde-là, mais il y a tellement, c'est incroyable comment il y a. Il y en a beaucoup ici aussi là, des problèmes-là, pas à peu près là.
- 1:20:09On regarde juste à Vancouver-là, la réalité de Vancouver-là, on a dit ok, les gens peuvent se piquer légalement. Là sont revenus sur la décision. Mais les gens ont, avaient déjà commencé à se piquer légalement un peu partout. Ça, ça veut dire tu peux te piquer n'importe où, dans un abri bus, dans ci, dans ça. Puis là, ils ont dit non non, c'est c'est c'est fini là, il va y avoir des des des endroits précis.
- 1:20:29Mais là, trop tard, t'as laissé t'as laissé l'os là. Mais là, c'est pour ça qu'on a passé d'un gouvernement néo-démocrate en Colombie-Britannique à un 1 gouvernement conservateur. Là, on passe d'un extrême à l'autre, c'est fou, c'est capoté. Puis le le le néo-démocrate provincial, j'ose faire un petit brin de politique en Colombie-Britannique, ça faisait quoi même pas 2 ans qu'il était élu? C'est-tu ça?
- 1:20:54Ben lui, c'est comme, il dit, je suis allé chercher une forte majorité là, on déclenche des élections, il les a perdus. C'est une belle leçon. Mais ça, ça dit quoi du peuple là? C'est comme là, on est tanné. Là, on va aller chercher de la droite là pour mettre de la discipline, de la structure, de ci, ça.
- 1:21:10Là, la droite est vue comme un gouvernement pas de coeur, la gauche est vue comme un gouvernement qui dépense tout pour aider les pauvres. Mais tu ne peux pas arriver, juste aider des pauvres, ce n'est pas ça qui va créer de la richesse, on s'entend là, ce pas eux autres qui créent le plus de richesses. Puis tu peux pas juste aider des des milliardaires puis des millionnaires comme aux États-Unis, parce que oui ça va tirer les chiffres vers le haut, mais il y tout le reste qui tombe en arrière et qui pourront pas suivre. Comment tu fais pour créer une moyenne, créer quelque chose, les filets sociaux, tu ne peux pas augmenter les impôts? Je ne pense pas qu'il n'y ait personne qui veut augmenter ses impôts-là, je ne crois pas, hein?
- 1:21:48De dire, mais qu'est-ce qu'ils font avec tous ces impôts-là? Il y a beaucoup d'intérêts là qui se payent là, il y beaucoup d'intérêts là. C'est fou là, y a des hôpitaux là, qu'on pourrait construire au moins un hôpital au moins à chaque année, qu'on pourrait construire avec tout ce qu'on met au service de la dette, les intérêts de la dette, c'est incroyable. Ah, mais un pays, ça ne meurt pas, ouais, une province, ça ne meurt pas, puis avec le temps, puis ça finit par, oui oui, mais c'est parce que dans cette période-ci là, présentement là, on va chercher où l'argent. Puis on n'a pas beaucoup de riches, en tout cas au Québec, on manque de riches.
- 1:22:26On manque de riches. Bien des riches, c'est relatif, on ne sait même plus c'est quoi être riche. On ne sait même plus c'est quoi la classe moyenne. On ne sait plus. Tout le monde se dit, mais comment il faut un monde pour arriver?
- 1:22:40Chris, ça ne marche même plus. C'est vrai ça. Tout le monde se demande ça. Il y a qui se dit, mais Chris, si je prends pas ma carte de crédit, je capable d'aller en voyage. Là, je le fais avec ma carte de crédit, puis j'ai un bon revenu, puis je réussis à rembourser sur 2, 3, 4 mois, puis ça marche.
- 1:22:56Correct, ce n'est pas si pire que ça. Mais les gens se posent la question, mais comment ils font le monde qui gagne beaucoup moins? Ils n'ont plus de fun, ils n'ont plus moyen d'avoir des, bien non, oublie ça les voyages là. Oubliez les voyages là. Tu mets ton épicerie sur la carte de crédit, ce n'est pas pour avoir juste des points, c'est pour gagner du temps parce que le mois d'après, n'es pas capable de la rembourser.
- 1:23:18Hé, on est loin de juste bénéficier de des différents avantages de ta carte-là. Au fond, une économie en santé, pas seulement une économie où les plus riches s'enrichissent. Effectivement, c'est aussi une économie où les gens qui travaillent peuvent vivre convenablement, payer leurs factures et préparer leur avenir. Est-ce qu'une société peut réellement s'enrichir si partie grandissante de sa population peine à joindre les 2 bouts? On revient pour la conclusion.
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- 1:26:11Speaker 1: Vous êtes toujours dans votre show de financièrement parlant. Parce que ça va être correct, ce n'est pas un plan financier.
- 1:26:18Speaker 2: Le marché financier qui est le le le marché immobilier plutôt ralentit et je regardais les marchés financiers sur morningstar point com, qu'est-ce que ça dit les marchés en ce moment, ça vivote un peu, ça flirte avec SNP 0.40 pour 100.82, le Nasdaq, 0.39, on est dans le vert là, mais tu sais, c'est tranquille tranquille, Dow Jones a moins 0 0 0.0 Bon, on flirte avec on flirte avec le 0 et j'avais quelques trucs de préparer pour vous qu'on n'aura pas le temps aussi, des actions à à acheter en négociant à de gros rabais. Puis que 7, les 7 indicateurs clés du marché disent actuellement aux investisseurs, je sais que ça vous intéresserait ou de parler d'Anthropique aussi pour l'entrée en bourse, le le le IPO, l'IPO de de de Anthropique, mais vous irez lire ça. Morning star point com, je n'ai pas le temps de vous parler de ça parce que je m'enligne sur le marché immobilier en terminant, parce que j'aime faire, vous avez remarqué là, une nouvelle économique, une nouvelle plutôt croissance personnelle comportementale au niveau financier, puis un peu d'immobilier aussi. On essaie de toucher un petit peu à à tous les aspects de la finance personnelle sans rentrer trop dans le corps, puis d'aller trop profond là pour vous essayer de vous impressionner avec des chiffres, on n'est pas le pantoute.
- 1:27:38Je n'ai pas besoin de vous impressionner. Oui merci euh oui oui c'est ça, j'ai reçu mon diplôme euh mon diplôme universitaire de de l'université TALUK là en économie. J'avais fini au mois de mai, j'ai reçu officiellement le le diplôme cette semaine, donc pour ceux qui me suivent personnellement, j'ai mis une petite photo, j'ai mis un portrait avec mon cadre. Mais euh oui, je suis très fier, oui oui, je suis je suis très très fier, j'adore parler d'économie, suis tout le temps en train de d'aller sur de l'économie, puis je suis tout le temps en train de réaliser que je connais rien encore dans l'économie malgré mon diplôme universitaire. Euh c'est pas un gros diplôme là hein.
- 1:28:12On commence, mais je suis je suis pas un économiste là, puis je ne pas dire économiste de formation, non. Grand passionné de d'économie, oui. Puis plus j'en apprends, plus je me rends compte que je n'en connais pas. Alors c'est un des propres des gens qui aiment se renseigner, puis qu'à un moment donné réalise en vieillissant qu'il pensait qu'il connaissait tout quand il était plus jeune, puis finalement il réalise qu'il ne connaît rien encore parce qu'il n'y a pas de limite à ça, il y tellement de choses à apprendre. C'est très vaste l'économie, les marchés financiers, les marchés immobiliers, les marchés boursiers.
- 1:28:48Tant qu'à y être, tout l'ensemble de la, tu sais je veux dire, ne peux pas tout connaître là. Il faut vraiment que tu sois un maniaque là. Moi qui est maniaque là, ça doit faire à peu près une, quinzaine d'années que je suis là-dedans, journée longue là, c'est 1 2, 3 heures par jour facile là, là-dedans, puis je ne connais pas tout encore. Fait que là, on chez le beau-frère là, ça se peut que le beau-frère aussi ne connaisse pas tout. Mais cela dit, le marché immobilier qui ralentit, les acheteurs reprennent-ils le contrôle?
- 1:29:11On entend beaucoup parler du ralentissement immobilier, hein, au Québec, mais est-ce que les maisons commencent réellement à perdre la valeur? On n'est pas rendu là. Pas nécessairement là, sais, mais selon les chiffres officiels de l'APCIQ au 3e trimestre de 2026, le nombre de propriétés à vendre a augmenté de 20 pour 100 au Québec. Ça, ça veut dire qu'il y plus d'offres. Mais il y a quand même une demande encore là, c'est parce qu'avant ça, il y avait plus de demandes que d'offres.
- 1:29:37Là, on augmentait l'offre, à savoir si la, est-ce qu'on trouve un marché d'équilibre? Dans certaines régions, oui, dans d'autres régions, pas encore. Dans la région métropolitaine de de Québec, entre autres, c'est 27 pour 100. Ça, c'est l'augmentation de de de maisons à vendre. Ça, c'est bien c'est bien pour les courtiers, parce là, il n'y avait plus de business, les courtiers, il n'y avait presque pas de maison à vendre.
- 1:29:58Alors, commence à faire plus de pancartes. Vous avez peut-être remarqué dans votre secteur, vous dites ah, mais non, il y 2 maisons à vendre dans la rue. Avant ça, on n'en voyait plus depuis une secousse. Moi, c'est mon cas chez nous là. Le voisin a mis sa maison à vendre.
- 1:30:09L'autre voisin avait vendu récemment, j'en ai parlé déjà. Là, c'est le voisin de l'autre bord. Il a mis ça à vendre jeudi de l'autre semaine là. Et samedi, l'offre de chat acceptée, puis lundi, puis hier, il faisait inspecter là, et il a vendu en surenchère 25000 de plus. Fait qu'il peut annoncer qu'on a on a un beau marché ici de genre de maison de 400000 là, ça peut sortir à 415, 420, 425 encore.
- 1:30:38Perso, moi, je vais avoir un condo à vendre à Sainte-Foyle à partir du mois de novembre. Voilà, je vais partager ça à un moment donné là, c'est parce qu'il n'est pas prêt à vendre encore. Je veux pas le vendre suite, étant donné que j'ai vendu un immobilier aussi, je vais attendre d'arriver dans l'autre année hein, d'autre année fiscale. Bon, on va essayer de gérer ça avec l'impôt aussi là, le gain en capital. C'est un condo évidemment locatif.
- 1:31:00Les ventes, les ventes ont aussi diminué de 7 pour 100 dans l'ensemble de la province, ça, c'est toute la province au complet, mais voici ce qui est intéressant. Malgré cette augmentation de nombre, du nombre de propriétés à vendre, les prix ne sont pas en train de s'effondrer, pas du tout au Québec, l'après-midi d'une maison unifamiliale a même augmenté de 2 pour 100 sur un an. C'est un peu comme l'inflation, c'est aussi des fois l'inflation diminue, mais ça continue à augmenter. Là le le le, ça diminue, l'augmentation des valeurs des maisons diminue, mais ça c'est juste ça augmente moins vite, mais ça continue à augmenter quand même. 2 pour 100.
- 1:31:35Bon 2 pour 100, c'est une maison 500000 quand même, c'est c'est un bon montant. Mais quand on dit que l'immobilier ne bat pas la bourse sur 30 ans, c'est ça que ça veut, tu sais, en moyenne l'immobilier ne bat pas la bourse sur 30 ans, mais pendant des périodes données, l'immobilier était beaucoup plus fort que la bourse, puis pendant des périodes données, la bourse était beaucoup plus forte que l'immobilier. Il y comme une combinaison des 2 qui peut se faire. Sur 30 ans normalement, il y en a toujours un des 2 qui va très bien, mais pour pour les plus jeunes, vous n'avez pas connu, vous, des pertes, tu sais, je veux dire au niveau de l'économie, des pertes d'emplois, taux de chômage élevé, les gens n'ont plus capables de payer la maison et des taux d'intérêt qui montent, qui montent, qui montent, éventuellement, reprise de finances. Ça fait longtemps que n'avez pas vu ça, des petites pancartes avec des petites chainettes en dessous, reprise de finances.
- 1:32:20On va peut-être commencer à en voir. J'en parlais l'année passée dans mon podcast, mais j'ai dit dans les prochains 3, 4, 5 ans, n'attendez-vous pas d'acheter une maison, d'essayer de la vendre le double du prix dans 5 ans, puis oh waouh, faire la passe comme le beau-frère. Non, on ne sera pas là du tout. Non seulement on ne sera pas là, mais je pense que le coût, que ça soit les taxes, taxes de bienvenue, bon ça, on vous rembourse là de, mais ça peut changer, mais pour l'instant, c'est ça là, c'est nouveau, mais tu sais, il y quand même beaucoup d'autres frais aussi qui ont augmenté et je parlerai surtout des rénovations à faire. Si vous achetez une maison, vous ne faites rien, vous n'avez même pas de marteau dans votre coffre, puis vous allez payer pour faire faire des rénovations.
- 1:32:56Une chambre de bain, ça ne coûte plus 23000. Ok, je peux vous annoncer ça là. On peut mettre facilement un 40, 50000 par pièce. Ça fait faire ton sol, 40, 50000. Ça fait faire ta cuisine, 40, 50000.
- 1:33:08Ça fait faire ta salle de bain comme tu veux là, parle, je ne parle pas juste de peinturer, rafraîchir. Tu refais faire, on n'est pas loin du 30, 40000 aussi, ça va vite là. Il y comme un gage là, tu mets une trentaine de 1000 par pièce, 35000 par pièce là, sans trop exagérer là, on n'est pas loin de ça. Fait que rénover une maison, ça coûte 150000 peut-être, ça coûte 200000 peut-être, avec les surprises, puis les temps qu'à y être, peut-être. Fait que là, tu as payé ta maison chère, tu as remis 200000 de réno dessus, quand est-ce qu'on va pouvoir la vendre puis récupérer tes billes, probablement dans 10, 12, 15, 20 ans, avant que ça, tout ça rentre un dans l'autre et tous les frais, les intérêts payés aussi des premières années, parce que là, empruntes là.
- 1:33:43Fait que ça coûte cher ça là là. Il faut tout tout ce calcul, ok? Fait que ta maison prend 2 pour 100, mais ça t'a coûté je sais pas combien de pourcentage en intérêts puis en frais de toutes sortes puis en taxes foncières, bien, ton 2 pour 100, il ne gobe pas là, il ne va pas éponger ce que ça te coûte en frais. Ok? Une maison, il faut que tu fasses pas mal plus que ça pour que ça ça amoindrit, comme on dit, les les frais inhérents, errants inhérents, il faut dire, ok?
- 1:34:12Des fois, je me trompe dans mes mots, mais ce n'est grave, c'est ça qui fait mon charme. Attention, même si le nombre de propriétés à vendre a augmenté de 27 pour 100, il reste 54 pour 100 inférieur à sa moyenne des 10 dernières années. Bon, si on parle sur 10 ans, il y encore pas mal de jeux pour équivaloir à ce qu'on a connu sur la moyenne de 10 ans. Et quand le marché est moins surchauffé, mais qu'on est loin d'un marché favorable aux acheteurs dans plusieurs régions, bon, le marché est moins surchauffé, bon, et contrairement à ce qu'on pourrait croire, les maisons se vendent encore très rapidement. Dans la région de Québec, une maison unifamiliale prenait en moyenne 29 jours pour trouver preneur au 3e trimestre, quand même 29 jours.
- 1:34:54Mais moi le voisin est vendu d'une fin de semaine là. Les condo, mais je sais que ça intéresse quand même beaucoup de monde qui sont en condo puis qui pensent éventuellement de vendre parce que là, les frais de condo ont monté, la loi cèdent, toute la la la structure, la discipline que ça demande, la rigueur plutôt que ça demande pour tenir un carnet d'entretien pour le condo. Les acheteurs doivent aussi surveiller les frais de copropriété, les travaux à venir, les sommes accumulées dans le fameux fonds de prévoyance. Alors, mon conseil aux vendeurs, soyez réalistes sur le prix demandé parce que peut-être que c'est fini là. Tu sais votre maison, ouais, mais au printemps là, le voisin, elle va vendre, mais là non, faites-vous conseiller par un courtier immobilier qui va peut-être vous guider.
- 1:35:40Il ne faut pas la brûler la maison sur le marché non plus. Puis il ne peut-être pas l'annoncer au prix que finalement on va peut-être se vendre pareil là. Il faut juste y aller avec quelque chose de plus sexy, puis quitte à avoir de la surenchère puis de délai avec 3 4 offres, puis vous choisirez à qui vous voulez le vendre, vous allez avoir le beau jeu, mais y en a qui veulent commencer trop fort là. Après ça, il se plante, ça ne sort pas tout de suite, puis finalement, passe à côté. Puis là, quand la maison, qu'est-ce qu'on fait quand on regarde sur Centris, puis on voit une maison, ça fait 3, 4 mois qu'elle est là, puis pour moi, il y a quelque chose.
- 1:36:10Puis après ça, c'est pré révisé. 000, il faudrait aller voir dans la déclaration du vendeur, il y sûrement quelque chose qu'on ne sait pas. Voilà. Et les nouvelles normes aussi des des inondations, des cartes en lien avec possibilité d'inondation dans votre secteur, ça, ça s'appelait à sortir éventuellement, mais ça retarde là, ça taponne un peu, ce n'est pas clair. Mais ça risque aussi de faire peut-être baisser le le marché dans certains coins de la province, à savoir, bien, c'est une zone inondable, fait que là, les maisons vont se vendre moins.
- 1:36:40Y'a des gens qui vont monter au barricade puis vont dire ben non ça se peut pas là ma maison, est en zone inondable. Y'en qui vont dire ça fait 40 ans je reste là, y jamais eu d'inondations. Fait que là il y a tout le le ministère aussi qui est en train de regarder ça, les zones inondables. Alors tout ça est appelé à changer, on en a déjà entendu parler, mais c'est pas officiellement mis en place de ce que je comprends. Mais j'ai lu ça en diagonale hier ou avant-hier sur, en lien avec ce ce dossier.
- 1:37:04Le marché qui ralentit, ça ne veut pas nécessairement dire que les prix baissent, mais c'est juste que là, il va y plus de choix et en ayant plus de choix, forcément, y un équilibre qui va se créer dans le fameux principe d'offre et de demande en économie. On se parle nous le 29, on est le 27, donc le 29 octobre prochain, jeudi 9 heures 29, mon invité qui va être Michel Paradis, un crinquer d'intelligence artificielle, on va faire un 30 minutes avec lui. Si vous voulez, je vous dis ça en terminant, si vous voulez être mon invité en début de show, peu importe là, peu importe ce que vous avez fait, ce que, on on va lier ça à un moment donné avec de la finance personnelle, parce que tout le monde vit avec de la finance personnelle, on peut toujours faire un lien. Je veux vous entendre, puis je suis mémére un peu, puis jeannette, elle veut savoir, fait que si vous m'écrivez en en perso, sur mon patrimoine Messenger avec le crochet bleu, mais vous pouvez me me dire, écoute j'aimerais ça être sur ton show puis tout, ben parfait ça va aller à mardi, ça va aller à jeudi tel et tel, ça va aller, tu sais j'aimerais ça me boucler 2 3 semaines d'avance comme ça avec des invités déjà préétablis, fait que ça m'évite des fois de courir après du monde ou un qui ne peut pas, puis bon je vais avoir des backups aussi, de voir qui qui est intéressé à venir me jaser en début de show.
- 1:38:15Par la suite, je vous fais toujours un 45 minutes, une heure. Seul comme je sais si bien le faire, mais ce n'est pas un concours d'endurance non plus. Quand je n'ai plus rien à dire, on arrête ça maintenant, on se parle jeudi prochain, 9 heures 29. Salut.
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