Latest / Les invités de Radio des Ballons / 11ème salon des producteurs, vins et saveurs de St-Nabord
Transcript
- Nous voici au Salon de Saint-Nabor, Salon des Kéouanistes, avec la maison Château-Gaubert. Alors, Château-Gaubert, c'est quoi ? C'est une exploitation agricole dans le territoire de Saint-Émilion. Nous exploitons 8 hectares de vignes, nous-mêmes, comme une famille. C'est une exploitation familiale. Et vous êtes un habité du salon ici ? Ah, je suis là depuis le début. C'est la 11ème année. Et alors, le public est fidèle ici, il y a des amateurs de vin ? Ah, il y a des amateurs de vin, le public est fidèle, il y en a des nouveaux qu'on voit arriver, donc c'est intéressant aussi. C'est trois jours forts, alors, pour vous ? On espère que ce sera un jour fort, oui. Parce que, oui, il faut essayer quand même de se faire connaître et de faire apprécier notre produit, oui. Ça fait longtemps que vous êtes sur l'exploitation ? Moi, j'y suis presque né, donc ça fait 71 ans, oui. C'est une exploitation familiale, avant c'était... Familiale, c'est mon grand-père qui avait acheté ça en 1954, en rentrant du Maroc, et donc... c'est mon père qui l'a toujours exploité, j'ai pris sa suite en 1984, et ma fille a pris ma suite en 2016. Voilà, donc ça continue plus que jamais. Ça continue plus que jamais, oui, oui, oui. Nous voici au stand ici, donc à Saint-Nabar, au Salon des Kiwanis, pour ces trois jours, au Fumoir Vosgien. Fumoir Vosgien, c'est où ? Alors, Fumoir Vosgien, nous le trouvons sur la commune du Val d'Ajolle, donc pas très loin d'ici, une petite case de kilomètres, on va dire. Voilà, et la spécialité du Val d'Ajolle, c'est l'ordue du Val d'Ajolle, bien évidemment. Mais je vois qu'on n'y fait pas que de l'ordue. Bon, on aime bien faire l'ordue, mais autrement, oui, il y a des beaux produits, il y a le gant d'oyau, une spécialité aussi de... à l'origine de Fougerolle, mais qui a beaucoup travaillé au Val d'Ajolle. Et après, tous les bons produits fumés, les saucisses, le jambon, les saucissons, le lard paysan, évidemment. Ça aide, sur des marchés comme ça, d'avoir la marque Val d'Ajolle ? Oui, elle est très reconnue dans la France entière, d'ailleurs. Elle fait partie des sites remarquables du goût. Et là, il y a des amateurs ? Oh oui, pas mal, déjà. Il y a des andouilles aussi ? Oui, évidemment. Mais en fait, c'est bientôt la fête, en plus ? C'est bientôt la fête, c'est dans une quinzaine de jours, donc on s'y prépare, là, voilà. Alors, 3 jours, et puis à bientôt au Val d'Ajolle. Avec plaisir, oui. Merci beaucoup. Nous voici toujours au salon de Saint-Nabor, le salon de Kiwanis, avec le vigneron récoltant Nicolas Rattier. Ça vient d'où ? Alors moi, je viens du Tarn, à 50 kilomètres de Toulouse. Ça s'entend. — Mmh, merci. Donc nous, on fait de tout, on fait du rouge, du rosé, du blanc sec, du blanc doux. Cette année, on a fait même des jus de raisin, comme on a fait... on a une partie qui a grillé, donc ça fait que du coup, on a été obligés de faire de nouveaux produits. Et donc, voilà. Habitué du salon ? Oui, ça fait... ben, depuis le début que je viens. Donc c'est la preuve que... ça se vend bien ? Oui, ça se vend bien, et puis on a une bonne clientèle ici qui apprécie bien nos produits. Alors donc, beaucoup de produits, beaucoup de... de choses différentes, quand même, pour la clientèle ? Oui, oui, ben je vais vous dire, en plus on est avec... sur des cépages qui sont vraiment typiques à chez nous. Donc on a du brocol, on a du loin de l'œil en blanc sec. Voilà, c'est des cépages qui sont vraiment typiques et qu'on ne retrouve aucune part ailleurs. Nous voici toujours au Kiwanis, au salon de Saint-Nabord, à la maison Château Collin-Madrigal. Alors, vous venez d'où ? On vient de Bergerac, hein, Périgord. Ah, ça s'entend. Alors, on y fait quoi, là-bas ? Eh bien, on produit du vin. Du vin de Bergerac, donc en rouge, en blanc sec, en blanc moelleux et enrosé. C'est un domaine familial ? C'est un domaine familial, de famille, depuis 1881. Ah oui, c'est pas mal, quand même, hein. C'est... vous faites pas l'âge de 1880, quand même. Ça va bien, oui. Ça nous va bien, le vin, ça réussit. C'est une succession familiale ? C'est... oui, c'est une continuité familiale, tranquillement, voilà. Et vous êtes sur combien d'hectares ? 8 hectares, en main directe. 100%. Et vous êtes combien, travaillés, là ? Tous les deux, ils ont entre fils. À trois. Et puis, alors... le salon, vous êtes un habitué ? Eh bien, un habitué, oui, ça fait... je sais plus, depuis le début, pratiquement, qu'on est là, donc... ça fait des années. Donc fidèles, et vous avez une clientèle fidèle ? On a une clientèle fidèle, et puis les gens, ils apprécient nos produits, donc ça fait qu'on revient vous voir. Alors nous voici au domaine Simon Gaudé. Ça vient d'où ? Nous, on est en Bourgogne, donc plus précisément en Seine-et-Loire, sud Côte de Beaune, voilà, donc on a des appellations régionales, des centenais, et aussi des grands crus de la Côte de Beaune, voilà. Alors on vient... donc ici, pas loin, finalement, encore, la Bourgogne, ça va ? Non, non, non, à peine trois heures de temps, on est sur place, donc c'est assez rapide, ouais. Habitué du salon ? Oui, habitué, depuis le début, nous sommes présents ici, quoi, ouais. Et alors, on y trouve quoi comme vins ? Donc, je disais, qu'on côte... enfin, l'appellation régionale, tout ce qui est chardonnay, pinot noir, les appellations haute Côte de Beaune, et puis des villages, comme les centenais, en passant par les premiers crus sur Beaune, et puis les cortons grands crus. Alors ici, vous avez une clientèle fidèle ? Ah oui, oui, une clientèle d'habitués, comme ça fait depuis le début que nous sommes là, c'est que des habitués fidèles qui reviennent tous les ans. Alors le domaine Simon Godet, c'est combien d'hectares ? Nous, on est sur 22 hectares, ouais. Donc, domaine familial, je suis la 5e génération, ouais. Et alors, également, vous êtes combien travaillés sur le domaine ? Alors, sur le domaine, il y a toujours mes parents, donc ils sont en retraite, mais bien sûr, toujours actifs. Et après, j'ai trois salariés avec moi, quoi, ouais. C'est déjà pas mal. Et il faut être beaucoup de salons, comme celui-ci ? Oh, des salons, on en fait une bonne quinzaine par an, ouais. Et on travaille aussi un peu à l'export, et puis avec des professionnels, des distributeurs sur toute la France, quoi. Donc les affaires marchent ? Oui, plutôt bien, oui. Nous voici avec un habitué du salon de Saint-Nabord, c'est donc Bernard Chalier, c'est ça ? Et fromage et produits franc-comptoirs, c'est que ça ? Exactement, oui, c'est des produits franc-comptoirs, donc que je vais chercher dans des petites exploitations, dans des petites fermes. Et puis donc, je les affine et je les mets en vente, une fois que l'affinage est réussi et que je suis satisfait du goût de mes fromages. Parce qu'il faut du fromage avec le pinard ? Mais bien sûr, ça va très bien ensemble, voilà. Puis en plus, on est franco-français, donc tant qu'à faire, autant allier les bons produits du terroir, donc mes fromages sont tous de Franche-Comté. De Franche-Comté, j'ai vu là un tablier Comté Marcel Petit, c'est une marque très très connue, ça ? Alors oui, donc ça, c'est pour les Comtés, puisque en Haute-Saône, dont je travaille, on n'a pas l'appellation Comté, donc je vais dans le Haut-Doux chercher mes Comtés. Et après, par contre, j'ai beaucoup de fromages de Haute-Saône, dans des petites fermes de Haute-Saône, et notamment la Cancoyote, qui est de Lure. Ouais, Cancoyote, il y a d'autres fromages de Haute-Saône ? Ah oui, bien sûr, alors ça va des yaourts de Haute-Saône, des petits fromages aux appellations assez authentiques, comme le croix chaud, le boulinois, qui vient de Bouligny, près de Saint-Loup-sur-Semouse, la Coquoyote, j'en ai parlé. J'ai un petit fromage spécial que j'ai développé pendant le Covid, qui s'appelle le chardon. Alors ça va, les affaires marchent ? Les affaires fonctionnent bien, oui, et puis je suis très heureux de faire déguster des fromages, et puis un petit peu, voilà, un petit peu de fierté quand même, dans les produits et dans les bons goûts qu'on peut avoir, à partir du lait de vache. Toujours au Salon des Kiwanis, donc à Saint-Labord, avec la Maison d'Odin, une maison bien connue, côté fromage, parce qu'avec le pinard, il faut du fromage. Tout à fait, il faut un bon minstère, avec un bon vin, donc un minstère d'Odin, encore affinage traditionnel, sur planche en bois de sapin, depuis 1908. Une histoire familiale, où on fait perdurer l'affinage à la main. Et qui se situe où ? À La Poutroie. Donc côté alsacien ? Côté alsacien, juste en dessous du Bonhomme, du village du Bonhomme. Alors on y fait quoi comme spécialité ? Que du minstère ? On y fait que du minstère, voilà, avec des variantes, sortes de minstères. On a le minstère petit format, minstère affinale ancienne, les grands minstères. On a aussi un minstère au cumin, et un minstère bio. Et ça fait combien d'années que la maison existe ? Elle existe depuis 1908, voilà, donc ça fait un peu plus de 115 ans. Voilà, fidèle au poste, donc je suis la quatrième génération, et ma fille, donc, qui est rentrée dans l'entreprise en fin 2022, qui va donc emboîter le pas de la cinquième génération. Il y a combien de personnes qui travaillent dans la maison ? On est 22 personnes. Oui, quand même, c'est pas rien. C'est pas rien, voilà. Le fromage se vend sur quel secteur ? Le fromage se vend essentiellement sur le Grand Est de la France. On en vend aussi un petit peu en région parisienne. Et on commence un peu à découvrir le minstère d'Odin et le trouver dans le nord de la France. Donc on va vers l'expansion plutôt que... Voilà, en sorte, oui, on essaye de faire un peu, de sortir le minstère d'Odin en dehors de ses frontières régionales. Nous voici à nouveau au Salon du Kiwanis à Saint-Labord, comme tous les ans. C'est la... Combien d'éditions avec le président, Gilles Grandperret ? C'est la 11e édition du Salon des producteurs, qui a toujours été à Saint-Labord, tout simplement. Ça va être un bon cru, là ? Oui, ben je pense qu'on a un bon cru. On a 30 exposants, donc 24 viticulteurs, et le reste, c'est des producteurs régionaux de produits gastronomiques. Ouais, un petit peu de fromage, quand même, avec le... Oui, ben justement, oui, le fromage, il y a aussi des... Comment, il y a des pâtés, vojboko, il y a tout de même... Voilà, on se voit les escargots, la maison Jacobillet, de Montbéliard, donc voilà. On a le vin, et aussi la gastronomie, on est en France, donc il faut bien pallier les deux. Et c'est vrai que... C'est un bon salon, et je pense que, comme tout, ça fait 4-5 ans, on a vraiment une bonne fréquentation, voilà. Et là, dès le départ, il y a beaucoup de monde ? Oui, il y a une certaine... Oui. Bon, alors, cette année, on a voulu un peu innover. On a ouvert le vendredi jusqu'à 21h30. Donc pour permettre aux gens, bien sûr, qui ont des week-ends, on a voulu séduire la classe, parce qu'il y a des gens qui partent en week-end, ils peuvent venir le vendredi soir jusqu'à 21h30, déguster les bons vins et les bons produits. Alors au Kiwanis, qu'est-ce qu'on fait de l'argent qu'on peut récolter ? Alors, le Kiwanis, on aide... Alors, bien sûr, la vocation du Kiwanis, qui est une organisation... qui est une association mondiale, bien sûr, et qui est aussi en France, on est 3.800 membres en France, il y a 266 clubs. Dans les Vosges, on a... Nous avons 6 clubs, hein, donc Club d'Ormiremont. Notre but, c'est d'aider les enfants qui sont touchés par la maladie ou un handicap, voilà. Et nous avons une devise, « Fais à autrui ce qu'on aimerait bien qu'on te fasse. » Voilà, c'est notre devise. — Ben voilà, c'est bien parti, hein, pour ces 3 jours. — Exactement. Ben écoutez, j'espère que ça va continuer. Moi, je pense que... il y a une bonne fréquentation, il y a une bonne ambiance, donc je suis assez optimiste pour cette édition de 2025. — Il y a beaucoup d'exposants qui sont des habitués, qui sont là depuis le début. — Oui, il y a, je dirais, 70% des exposants 70% qui sont là depuis le début, ou qui nous suivent depuis au moins 8 ans. Il y en a même, je crois, 3, 4 qui sont là depuis le début, depuis le... Donc c'est leur 11e édition. Écoutez, ben apparemment, ils trouvent que ça marche bien, qu'ils font leur chiffre et l'affaire. Et en plus, ils trouvent l'ambiance... Par contre, ça, c'est le point qui nous est cher. Ils trouvent que l'ambiance du salon est très bonne. Alors c'est vrai qu'on les invite à manger le vendredi soir et le samedi soir. Et pour... Apparemment, c'est une chose qu'ils retrouvent pas dans les autres salons. Et ils trouvent l'ambiance excellente. C'est pour ça qu'ils reviennent aussi. Mais bien sûr, ils font aussi leur affaire. Voilà. — Alors, bon salon ! — Oui, ben j'espère qu'on va faire un très bon salon. À vous aussi, bon salon, et dégustez aussi des bons vins et des bons plats ! — Merci et à bientôt. — Merci beaucoup.