Latest / 7H40 Martin Buxant / Pierre-Yves Dermagne (PS), député de la Chambre des représentants de Belgique
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- 0:00Speaker 2: C'est l'heure de l'invité
- 0:02Speaker 3: Bel RTL. L'interview sans concession signée Jim Nejman sur Bel RTL,
- 0:05Speaker 3: il est face à Pierre-Yves Dermagne, chef de groupe PS
- 0:07Speaker 3: à la Chambre.
- 0:08Speaker 2: Bonjour Pierre-Yves Dermagne. Bonjour Jim Nejman. Merci d'avoir accepté notre invitation.
- 0:11Speaker 2: Après les fortes chaleurs de ces dernières semaines, les fortes
- 0:13Speaker 2: chaleurs qu'on connaît aujourd'hui, le PS mettra en place un
- 0:16Speaker 2: véritable plan national. Canicule, refuge fraîcheur, règles au travail, hôpitaux
- 0:20Speaker 2: mieux préparés avec un objectif mieux protégé. La population, avant
- 0:23Speaker 2: de commencer et d'entrer dans le concret sur ces mesures,
- 0:25Speaker 2: Pierre Widermagne, vous êtes montré très critique par rapport à
- 0:28Speaker 2: la gestion de ces vagues de chaleur par le gouvernement
- 0:30Speaker 2: de Breveur. Qu'est-ce que vous leur reprochez concrètement
- 0:33Speaker 3: Finalement, de n'avoir pas fait grand-chose, de n'avoir rien fait.
- 0:36Speaker 3: On a eu des messages à la population. Buvez
- 0:39Speaker 2: de l'eau, par exemple. Buvez de
- 0:40Speaker 3: l'eau, rafraîchissez-vous, ne sortez pas pendant
- 0:45Speaker 2: les heures les
- 0:46Speaker 3: plus chaudes de la journée. Des conseils de bon sens
- 0:48Speaker 3: que la population n'attendait pas. Je pense que la population
- 0:51Speaker 3: était à même et est à même de pouvoir appliquer
- 0:54Speaker 3: ce type de conseil. Et puis on a eu des
- 0:57Speaker 3: messages de certains ministres, notamment le ministre de la Défense,
- 1:00Speaker 3: Théo Francken, avec une photo, les pieds dans sa piscine,
- 1:02Speaker 3: une bière à la main, et en disant finalement c'est
- 1:04Speaker 3: pas trop grave, profitez de ces moments-là. Ça va passer
- 1:07Speaker 3: en oubliant le personnel soignant dans les hôpitaux, les enseignantes,
- 1:11Speaker 3: les péricultrices dans les écoles, dans les crèches, les ouvriers
- 1:15Speaker 3: confrontés à des températures caniculaires, torrides. Et donc c'était vraiment
- 1:22Speaker 3: indécent et c'était un affront. Donc oui, on critique effectivement
- 1:25Speaker 3: la manière dont cette canicule n'a pas été gérée par
- 1:28Speaker 3: le gouvernement fédéral, la manière dont le gouvernement fédéral n'a
- 1:31Speaker 3: pas pris le lit sur... les autres niveaux de pouvoir,
- 1:36Speaker 3: les régions, les communautés, les provinces, les communes. Alors qu'en fait,
- 1:39Speaker 3: ça devrait être le cas. Mais comment vous l'expliquez, ça?
- 1:41Speaker 3: C'est de l'incompétence de la part du gouvernement de Weber?
- 1:43Speaker 3: Je pense d'abord qu'il y a une forme de climato-scepticisme
- 1:47Speaker 3: dans le gouvernement de
- 1:48Speaker 2: Weber, dans le gouvernement Arizona.
- 1:50Speaker 3: qui a relégué finalement la question climatique vraiment au bas
- 1:53Speaker 3: des priorités. Attendez, pour vous, le gouvernement de Weber est climato-sceptique?
- 1:57Speaker 3: En tout cas, il n'affiche pas énormément de volonté de
- 2:00Speaker 3: s'attaquer au changement climatique et de faire en sorte qu'effectivement,
- 2:04Speaker 3: on s'adapte et on lutte contre le changement climatique, effectivement
- 2:08Speaker 2: Et si une nouvelle canicule commençait demain, quel serait justement
- 2:10Speaker 2: votre plan? Qu'est-ce que ça changerait concrètement pour...
- 2:12Speaker 3: Pour ceux qui nous écoutent. Écoutez, on a développé un
- 2:14Speaker 3: plan avec 40 mesures éco-socialistes, avec des mesures de très court terme,
- 2:20Speaker 3: des mesures qu'on peut activer du jour au lendemain, comme
- 2:22Speaker 3: la gratuité des transports en commun, comme la mise en
- 2:25Speaker 3: place d'un réseau d'îlots de fraîcheur, en ouvrant des bâtiments publics,
- 2:28Speaker 3: des bâtiments communaux, des bibliothèques, des centres culturels, pourquoi pas
- 2:32Speaker 3: même des bâtiments du culte, des églises, pour avoir vraiment
- 2:35Speaker 3: des refuges fraîcheurs. pour une partie de la population qui
- 2:38Speaker 3: n'a pas accès à cette fraîcheur en période de canicule.
- 2:42Speaker 3: Faire en sorte par exemple que les trains climatisés, que
- 2:44Speaker 3: les bus climatisés soient mis en priorité sur les lignes
- 2:48Speaker 3: et les trajets les plus longs, là où la fréquentation
- 2:50Speaker 3: est la plus importante. Faire en sorte qu'on puisse effectivement
- 2:54Speaker 3: garantir des bus climatisés pour le transport scolaire. Et donc
- 2:57Speaker 3: il y a vraiment toute une série de mesures qui
- 2:58Speaker 3: peuvent être activées du jour au lendemain, qui peuvent changer
- 3:02Speaker 3: la vie des citoyennes et des citoyens par rapport à
- 3:05Speaker 3: des périodes de canicule. Et puis il y a des
- 3:06Speaker 3: mesures de moyen terme et de plus long terme, de
- 3:09Speaker 3: moyen terme notamment avec l'amélioration de la performance énergétique. énergétique
- 3:13Speaker 3: de nos bâtiments, pas uniquement pendant l'hiver, mais aussi en
- 3:15Speaker 3: tenant compte des périodes de
- 3:16Speaker 2: canicule et l'été. Meilleure isolation, faire
- 3:18Speaker 3: en sorte que l'on priorise les investissements et les rénovations
- 3:23Speaker 3: pour les quartiers les plus populaires, les logements les plus impactés,
- 3:27Speaker 3: les gens qui vivent sous les toits, qui vivent sous
- 3:29Speaker 3: les combles avec des fenêtres de toit, des Vélux. On
- 3:31Speaker 3: sait que ces logements-là sont devenus des bouloirs thermiques et
- 3:34Speaker 3: donc on doit vraiment s'attaquer le plus rapidement à cette situation-là.
- 3:37Speaker 2: Pierre-Evidement, je vous coupe parce que oui, certaines mesures peuvent
- 3:40Speaker 2: être mises en place assez rapidement. Les refuges fraîcheurs, c'est
- 3:42Speaker 2: simplement ouvrir des bâtiments climatisés pour certaines parties de la population.
- 3:47Speaker 2: Par contre, d'autres vont mettre beaucoup plus de temps. Vous
- 3:48Speaker 2: parlez de climatiser tous les trains, climatiser les transports publics.
- 3:52Speaker 2: Il y a une grande question que doivent se poser
- 3:53Speaker 2: les gens qui nous écoutent dans leur voiture ou dans
- 3:54Speaker 2: leur cuisine. Mais combien ça va coûter tout ça alors
- 3:56Speaker 2: qu'on cherche 10 milliards d'euros d'ici 2029? Est-ce que c'est véritablement finançable
- 4:01Speaker 2: ce que vous proposez aujourd'hui?
- 4:01Speaker 3: C'est finançable et c'est nécessaire et c'est de l'investissement parce
- 4:04Speaker 3: qu'une journée de calcul, on l'a vu, ça a un
- 4:06Speaker 3: coût pour l'économie, ça a un coût pour le budget
- 4:08Speaker 3: et les finances publiques parce que l'activité économique est en
- 4:11Speaker 3: partie à l'arrêt. On le voit avec l'horeca, la fréquentation
- 4:15Speaker 3: des établissements horeca,
- 4:16Speaker 2: des restaurants, etc.
- 4:18Speaker 3: Voilà, donc ça a un coût pour l'économie et donc
- 4:20Speaker 3: le fait de lutter, de prévoir, de préparer, de s'adapter
- 4:24Speaker 3: aux canicules, c'est en fait un investissement et c'est aussi,
- 4:27Speaker 3: il faut quand même le rappeler, une question pour une
- 4:28Speaker 3: partie de la population, une question de vie ou de mort.
- 4:32Speaker 3: On est un des pays avec le taux de surmortalité
- 4:36Speaker 3: lié à cette vague de chaleur de fin juin, à
- 4:38Speaker 3: cette canicule qui est le plus important. La presse internationale
- 4:41Speaker 3: d'ailleurs s'est penchée sur le cas de la Belgique et
- 4:43Speaker 3: sur le fait qu'on soit...
- 4:46Speaker 2: Premier sur le podium, le plus
- 4:47Speaker 3: mauvais élève de la classe par rapport à la gestion
- 4:49Speaker 3: de cette canicule et aux conséquences mortelles de cette canicule
- 4:52Speaker 3: pour une partie de la population. Et donc, je pense
- 4:55Speaker 3: que quand on parle de vie ou de mort d'une
- 4:56Speaker 3: partie de la population, il n'est pas question de budget.
- 4:59Speaker 3: Et comme je le rappelais tout à l'heure, par ailleurs,
- 5:01Speaker 3: ce sont des investissements parce qu'une journée de canicule, elle
- 5:03Speaker 3: coûte cher aux finances publiques, elle coûte cher à l'économie.
- 5:06Speaker 3: Mais est-ce que
- 5:07Speaker 2: vous n'êtes pas, peut-être pour certains qui nous écoutent, peut-être
- 5:09Speaker 2: hors sol aujourd'hui quand vous parlez de climatiser tous les trains?
- 5:12Speaker 2: Est-ce qu'il n'y a pas des mesures? on va dire,
- 5:13Speaker 2: plus facilement, qu'on peut mettre plus rapidement en place, justement,
- 5:17Speaker 2: et qui sont plus concrètes, parce que là, c'est vrai
- 5:18Speaker 2: qu'on a 14 mesures, on a presque un programme électoral avec
- 5:21Speaker 2: ce que vous avez déposé, justement, aujourd'hui. Mais ce n'est
- 5:23Speaker 2: pas un programme électoral
- 5:24Speaker 3: c'est vraiment un plan de prévision et de gestion des
- 5:26Speaker 3: canicules pour aujourd'hui et pour l'avenir.
- 5:29Speaker 2: On sait le payer, ça? Est-ce
- 5:31Speaker 3: qu'on sait le payer? D'abord, il y a des mesures
- 5:32Speaker 3: qui ne coûtent rien.
- 5:33Speaker 2: On
- 5:33Speaker 3: peut mettre en œuvre directement, sans un seul euro
- 5:36Speaker 2: supplémentaire,
- 5:37Speaker 3: Mais non, ouvrir des bâtiments publics qui sont aujourd'hui accessibles
- 5:40Speaker 2: Il faut les gérer, la sécurité, tout ce qui va avec,
- 5:42Speaker 2: vous le savez
- 5:42Speaker 3: mieux que moi
- 5:42Speaker 3: On a du personnel, c'est possible, on a des bibliothèques
- 5:46Speaker 3: qui sont ouvertes et qu'on peut ouvrir encore plus, on
- 5:48Speaker 3: peut étaler les plages horaires, etc. Donc c'est possible sans
- 5:52Speaker 3: un surcoût important et manifeste. Et puis on doit aller
- 5:57Speaker 3: chercher aussi l'argent là où il est, faire payer les
- 5:59Speaker 3: gros pollueurs pour faire en sorte qu'on puisse effectivement dégager
- 6:02Speaker 3: des moyens pour... la transition
- 6:04Speaker 2: et l'adaptation climatique. Là aussi, vous le dites, pour le financer,
- 6:07Speaker 2: ce plan-là, Pierre-Yves Dramagne, vous proposez notamment de taxer les
- 6:10Speaker 2: jets privés et les super profits des industries fossiles. Alors
- 6:13Speaker 2: peut-être que beaucoup de gens seraient d'accord sur le fond,
- 6:15Speaker 2: avec l'idée, mais sur la forme, on fait ça comment
- 6:17Speaker 2: et combien ça pourrait rapporter à nouveau?
- 6:19Speaker 3: D'abord, les jets privés, il y a des pays qui
- 6:21Speaker 3: les taxent
- 6:22Speaker 2: C'est marginal quand même. C'est marginal, mais c'est aussi
- 6:24Speaker 3: un signal, c'est de dire que... Les
- 6:26Speaker 2: gens ne veulent pas qu'on aille au-delà du signal, au-delà
- 6:28Speaker 2: du symbole.
- 6:29Speaker 3: Au-delà du symbole, c'est effectivement faire contribuer l'industrie pétrolière,
- 6:35Speaker 2: l'industrie énergétique sur les
- 6:36Speaker 3: surprofits. Aujourd'hui, notamment suite aux conséquences de la guerre en Iran,
- 6:43Speaker 3: on voit qu'on a une série de compagnies pétrolières qui
- 6:46Speaker 3: font des surprofits. Pas parce qu'ils ont bien géré, mais
- 6:48Speaker 3: simplement parce qu'ils ont des stocks qui, aujourd'hui, sont vendus
- 6:51Speaker 3: ou qui sont revendus à la pompe beaucoup plus cher
- 6:53Speaker 3: qu'ils ne l'ont acheté il y a quelques mois. Et donc,
- 6:55Speaker 3: ces surprofits, on les a déjà captés lors de la
- 6:59Speaker 3: guerre en Ukraine. On est allé chercher de l'argent auprès
- 7:02Speaker 3: de certaines multinationales de l'énergie en disant, ces surprofits-là, ils
- 7:05Speaker 3: ne sont pas liés à la manière dont vous gérez
- 7:07Speaker 3: votre entreprise, ils sont liés au contexte international, aux conséquences
- 7:10Speaker 3: de la crise. Et donc, ces surprofits, ils doivent retourner
- 7:14Speaker 3: aux citoyennes et aux citoyens.
- 7:15Speaker 2: Passons en revue quelques-unes de ces mesures, Pierre-Yves Dermagne, de
- 7:18Speaker 2: manière très concrète. Pour les travailleurs, vous voulez fixer des
- 7:20Speaker 2: températures à partir desquelles, justement, il faudrait adapter, voire suspendre
- 7:24Speaker 2: le travail sans perte de salaire. Alors, ça peut faire rêver,
- 7:27Speaker 2: notamment en janvier, même si on est dans un studio climatique.
- 7:30Speaker 2: Mais à partir de combien de degrés, par exemple?
- 7:32Speaker 3: Mais ce n'est pas à moi qui suis un modeste
- 7:34Speaker 3: juriste à décider si c'est 32, 33, 35, 36 degrés. C'est important
- 7:39Speaker 2: quand même.
- 7:40Speaker 3: C'est important et c'est un travail qui doit se faire
- 7:41Speaker 3: avec des spécialistes, avec des experts, mais aussi avec les
- 7:44Speaker 3: premiers concernés, les représentants des travailleurs et des travailleuses, les syndicats,
- 7:48Speaker 3: avec le représentant du patronat aussi, comme ça se fait
- 7:50Speaker 3: dans certains secteurs. Et qui va payer? Sans perte de salaire,
- 7:53Speaker 3: c'est l'employeur, c'est la collectivité, c'est ceux qui nous écoutent
- 7:56Speaker 3: aujourd'hui qui
- 7:56Speaker 2: vont payer.
- 7:56Speaker 3: C'est en partie la collectivité, comme on le fait déjà
- 7:58Speaker 3: aujourd'hui avec ce qu'on appelle le chômage intempérit dans certains secteurs,
- 8:03Speaker 3: qui peut déjà concerner certains pics de chaleur. Et donc
- 8:06Speaker 3: ça existe déjà pour certains travailleurs et certaines travailleuses dans
- 8:09Speaker 3: certains secteurs. Je pense qu'aujourd'hui, face aux vagues de chaleur
- 8:12Speaker 3: et aux calculs que l'on connaît, on va devoir, on
- 8:14Speaker 3: va être contraints d'élargir ce système à d'autres types d'emplois,
- 8:18Speaker 3: à d'autres types de fonctions, à d'autres travailleuses et travailleurs.
- 8:21Speaker 2: Vous voulez aussi renforcer le 112 et les services d'urgence. On
- 8:23Speaker 2: a vu évidemment, et vous l'avez rappelé, cette surmortalité liée
- 8:25Speaker 2: aussi à la saturation de ces services-là. Aujourd'hui, le problème,
- 8:28Speaker 2: c'est quoi? C'est un manque de personnel, un manque de moyens,
- 8:30Speaker 2: un manque d'organisation? Expliquez-nous un petit peu votre regard là-dessus.
- 8:33Speaker 2: C'est d'abord un manque de
- 8:34Speaker 3: moyens. On paye en fait... les conséquences des mesures décidées
- 8:38Speaker 3: sous les précédents gouvernements, et singulièrement sous le gouvernement MRNVA
- 8:41Speaker 3: de Charles Michel, la suédoise. Vous étiez dans le gouvernement
- 8:44Speaker 2: juste avant
- 8:44Speaker 3: Mais pas dans celui-là, qui a notamment sabré dans les
- 8:48Speaker 3: budgets de la protection civile, qui a sabré dans les
- 8:50Speaker 3: budgets de la sécurité de manière générale, dans la police,
- 8:55Speaker 3: dans les pompiers. Et donc, on doit effectivement retrouver des
- 8:58Speaker 3: moyens pour des professionnels de la sécurité, de la santé,
- 9:01Speaker 3: pour qu'ils puissent intervenir et qu'ils puissent apporter assistance et
- 9:05Speaker 3: secours à la population comme on a le droit et
- 9:07Speaker 3: comme elle a le droit d'y attendre
- 9:09Speaker 2: Je me mets à la place de ceux qui nous
- 9:10Speaker 2: écoutent à nouveau, Pierre-Yves Dermagne. Vous reprochez aujourd'hui au gouvernement, justement,
- 9:14Speaker 2: son manque d'action, mais le père. années, notamment le gouvernement précédent,
- 9:19Speaker 2: vous étiez ministre de l'économie, pourquoi ce plan n'a-t-il pas
- 9:22Speaker 2: été mis en place plus tôt? C'est pas nouveau ces canicules,
- 9:25Speaker 2: c'est pas nouveau ces vagues de chaleur, c'est l'intensité aujourd'hui
- 9:27Speaker 2: qui fait mal aujourd'hui aux
- 9:28Speaker 3: Belges. L'intensité elle est là, effectivement, on a une accélération
- 9:31Speaker 3: du réchauffement climatique et du dérèglement climatique, on a sous
- 9:34Speaker 3: la précédente législature avec des ministres socialistes prit des mesures,
- 9:38Speaker 3: notamment en matière de défense, pour que l'armée, demain, puisse
- 9:41Speaker 3: venir en secours de la population. On a vu les
- 9:44Speaker 3: défaillances et l'incapacité parfois de la défense et de l'armée
- 9:47Speaker 3: à venir en secours de la population après les inondations
- 9:51Speaker 3: de juillet 2021. Et on a voulu, avec Ludivine Nodander notamment,
- 9:55Speaker 3: quand elle était ministre de la Défense, pouvoir réinvestir dans l'armée,
- 9:59Speaker 3: dans nos forces armées, dans la défense, pour qu'elles puissent,
- 10:03Speaker 3: pour qu'ils puissent venir en soutien de la nation, comme
- 10:06Speaker 3: on dit, en soutien de la population, dans des périodes difficiles,
- 10:09Speaker 3: telles qu'on a connues avec les inondations ou comme on
- 10:12Speaker 3: le connaît aujourd'hui. avec ces
- 10:13Speaker 2: périodes de canicule. Il reste 10 secondes parmi toutes ces propositions,
- 10:17Speaker 2: Pierre-Yves Dermagne, quelle est la mesure prioritaire qu'on pourrait appliquer
- 10:20Speaker 2: d'ores et déjà, ou peut-être l'été prochain? Ce n'est même
- 10:22Speaker 2: pas l'été
- 10:22Speaker 3: prochain, c'est demain, c'est la semaine prochaine, c'est de pouvoir
- 10:26Speaker 3: effectivement organiser un réseau de bâtiments publics, des îlots de fraîcheur,
- 10:30Speaker 3: des oasis de fraîcheur, pour faire en sorte de pouvoir
- 10:33Speaker 3: accueillir des personnes qui, aujourd'hui, ne peuvent pas bénéficier d'un
- 10:37Speaker 3: petit coup de fraîcheur, de pouvoir simplement respirer. Merci beaucoup,
- 10:41Speaker 3: Pierre-Yves Dermagne. Merci à vous. Et on pense évidemment à
- 10:43Speaker 3: toutes les personnes qui souffrent de la chaleur parce qu'il
- 10:44Speaker 3: va faire encore plus de 30 degrés aujourd'hui. Merci beaucoup, belle
- 10:46Speaker 2: journée.