Latest / 7H40 Martin Buxant / Philippe Close (PS), bourgmestre de la Ville de Bruxelles
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- 0:00Speaker 2: Dans ce contexte, 7h40, Philippe Claus, bonjour. Bonjour. Vous êtes
- 0:03Speaker 2: face à Buxan
- 0:08Speaker 3: Hier, on l'annonçait, vous annonciez 150 arrestations pour les violences
- 0:11Speaker 3: de samedi. Vous confirmez ce chiffre-là? Oui, tout à fait.
- 0:13Speaker 3: Donc
- 0:13Speaker 4: une trentaine d'arrestations judiciaires
- 0:16Speaker 3: Le profil des jeunes, le plus jeune qui a été arrêté,
- 0:18Speaker 3: il avait quel âge,
- 0:19Speaker 4: Philippe Claus? C'est toujours entre 13 et 20 ans, 13,
- 0:22Speaker 4: 14 et 20 ans environ. Donc il
- 0:25Speaker 3: y a tant des mineurs que
- 0:26Speaker 4: des majeurs, il y a les deux. Voilà,
- 0:27Speaker 3: c'est dans ce sens-là. Pardon, mais les parents, ils vous
- 0:30Speaker 3: disent quoi? Des très jeunes personnes que vous arrêtez, quand
- 0:32Speaker 3: vous les rencontrez, je suppose, ils vous
- 0:34Speaker 4: disent quoi? Parfois, ils sont surpris. Ils ne savent pas
- 0:35Speaker 4: que leur gamin est parti. Ils
- 0:37Speaker 3: tombent des nus, quoi
- 0:37Speaker 4: Ils tombent parfois des nus. Alors, parfois, ils ne comprennent
- 0:39Speaker 4: pas pourquoi on les a arrêtés. Ils sont parfois révoltés. Puis,
- 0:42Speaker 4: on leur explique, on leur montre ce qui s'est passé
- 0:44Speaker 4: parce qu'on a beaucoup, beaucoup d'images. Et alors là, évidemment,
- 0:46Speaker 4: c'est le choc. Surtout que parfois, vous l'avez vu peut-être
- 0:49Speaker 4: dans une interview qui a été donnée chez vos confrères,
- 0:51Speaker 4: il y a un jeune qui était déjà condamné à
- 0:53Speaker 4: plusieurs milliers d'euros et qui retourne quand même sur le terrain.
- 0:56Speaker 4: Donc je pense qu'il y a aussi des parents qui
- 0:58Speaker 4: sont complètement dépassés, ça c'est clair.
- 0:59Speaker 3: Donc il y a un appel de votre part aussi
- 1:01Speaker 3: aux parents à se responsabiliser, à se responsabiliser, à se
- 1:05Speaker 3: serrer la maison
- 1:07Speaker 4: Je dis que la société, elle doit répondre. Et qu'il
- 1:09Speaker 4: y a deux choses qui sont importantes. A la fois,
- 1:12Speaker 4: la liberté d'expression. On a le droit dans une démocratie
- 1:15Speaker 4: d'être contre. Et c'est fondamental. Mais de l'autre côté, il
- 1:18Speaker 4: y a la garantie de l'ordre public. Qu'est-ce qui peut
- 1:20Speaker 4: justifier d'aller casser des bus? Qu'est-ce qui peut justifier d'aller
- 1:22Speaker 4: mettre le feu à des voitures dans le quartier des Marolles,
- 1:24Speaker 4: qui est un des quartiers les plus populaires? Parce que M. Buxan,
- 1:27Speaker 4: les quartiers qui s'ouvrent, c'est toujours les quartiers populaires. C'est
- 1:29Speaker 4: toujours eux sur qui on tape. On ne va pas
- 1:31Speaker 4: manifester à Hucle dans les
- 1:33Speaker 3: catégories. Je ne demande pas d'aller manifester à Hucle, je
- 1:34Speaker 4: dis juste qu'on doit se rendre
- 1:35Speaker 3: compte
- 1:35Speaker 4: que quand on brûle trois voitures dans les Marolles, on
- 1:38Speaker 4: empêche des gens, on touche vraiment
- 1:40Speaker 3: dans le portefeuille des gens, là où les
- 1:41Speaker 4: gens ont déjà un problème avec le pouvoir d'achat
- 1:43Speaker 3: Après l'évidence du 9 octobre, des mineurs ont été relâchés,
- 1:45Speaker 3: faute de place en IPPJ, les institutions de protection de
- 1:48Speaker 3: la jeunesse. Vous confirmez ça? Je vais confirmer une chose
- 1:53Speaker 4: importante pour vos auditeurs. La police arrête la plupart des auteurs.
- 1:56Speaker 4: C'est vrai pour les fusillades liées à la drogue, c'est
- 1:58Speaker 4: vrai Ils
- 1:59Speaker 3: sont coincés.
- 2:00Speaker 4: Ils sont coincés. La justice fait son boulot. Ici, dans
- 2:03Speaker 4: le cas que vous citez, le juge de la jeunesse
- 2:05Speaker 4: a condamné un jeune mineur qui avait 7 cocktails Molotov.
- 2:09Speaker 4: 7 cocktails Molotov. Et qu'elle nous donne, le gouvernement MR
- 2:12Speaker 4: engagé de la fédération, nous dit, avant 2028, j'ai pas
- 2:14Speaker 4: de place
- 2:15Speaker 3: C'est inaudible. Vous faites de la politique. Je fais de
- 2:17Speaker 3: la politique, je suis un homme politique. Je dis juste,
- 2:19Speaker 4: trouvez une solution. Pourquoi est-ce qu'on ne donne pas au
- 2:21Speaker 4: juge des moyens divers? Moi, le plus important, c'est de
- 2:23Speaker 4: les maintenir à l'école. C'est qu'il faut arrêter de croire
- 2:26Speaker 4: que parce qu'on les met ailleurs, on empêche l'obligation scolaire.
- 2:28Speaker 4: Et à côté de ça, je pense qu'ils ne doivent
- 2:30Speaker 4: plus sortir pendant quelques mois. Oui, mais il n'y a
- 2:32Speaker 4: pas de place en IPPJ. On trouve
- 2:34Speaker 3: une solution avec le domicile. On les assignerait à résidence libre.
- 2:38Speaker 4: Vis-à-vis d'un juge, de dire qu'en effet, ils ne peuvent
- 2:41Speaker 4: pas passer une certaine heure bouger, ils ne peuvent pas
- 2:43Speaker 4: aller dans certains mouvements, puisqu'ils ont été condamnés par un juge.
- 2:46Speaker 4: De nouveau, ce n'est pas une mesure administrative. Moi, je peux,
- 2:48Speaker 4: pour le Nouvel An, je peux le faire, le Bourg-Mais-en-Vers
- 2:50Speaker 4: le fait aussi, décider que des personnes ne peuvent pas
- 2:52Speaker 4: participer au Nouvel An parce qu'ils ont commis des dégâts. Ici,
- 2:55Speaker 4: il y a quand même moyen d'étendre ces mesures au
- 2:57Speaker 4: niveau judiciaire,
- 2:58Speaker 3: puisqu'on n'aura pas de place. Qui doit prendre ce genre
- 2:59Speaker 3: de décision? Je pense
- 3:01Speaker 4: que les mécanismes de protection de la jeunesse, c'est un
- 3:02Speaker 4: peu un mix entre la Fédération Unie Bruxelles et le fédéral,
- 3:05Speaker 4: mais il faut aller vite! On ne peut pas demander
- 3:06Speaker 4: à nos policiers de faire le job, à la justice
- 3:08Speaker 4: de faire le
- 3:09Speaker 3: job
- 3:09Speaker 4: Je le répète, le tribunal de jeunesse a fait son boulot.
- 3:11Speaker 4: Et puis à un moment donné, la société ne répond pas.
- 3:13Speaker 4: Donc
- 3:13Speaker 3: qu'il soit assigné à résidence éventuellement. Alors hier soir, vous
- 3:15Speaker 3: l'avez peut-être vu, Théo Francken, ministre de la Défense, nous
- 3:18Speaker 3: a révélé qu'il voulait créer une gendarmerie 2.0. Je mets
- 3:21Speaker 3: des guillemets. Donc des policiers qui seraient formés par des militaires.
- 3:24Speaker 3: Vous qui devez gérer ces violences à Bruxelles. Est-ce que
- 3:26Speaker 3: c'est un renfort dont vous avez besoin ou pas
- 3:28Speaker 4: Ce qui est clair, et on l'a dit depuis longtemps,
- 3:30Speaker 4: c'est qu'au-delà des polices locales, c'est la police fédérale qui
- 3:32Speaker 4: est très définancée. Et c'est bien que le gouvernement de
- 3:34Speaker 4: Weber
- 3:35Speaker 3: se
- 3:35Speaker 4: rende compte qu'il n'a pas fait le job. Et donc aujourd'hui,
- 3:38Speaker 4: si on prend de l'argent des militaires pour les mettre
- 3:40Speaker 4: dans la police fédérale et renforcer
- 3:42Speaker 3: le code d'intervention, c'est plutôt malin
- 3:44Speaker 4: Si c'est inventé, le 20e Brawl qui va créer 20
- 3:47Speaker 4: 000 débats au Parlement...
- 3:48Speaker 3: formation militaire.
- 3:49Speaker 4: Mais on n'a pas besoin de formation, on a besoin
- 3:51Speaker 4: de policiers,
- 3:51Speaker 3: monsieur. Donc ça ne va pas dans le bon sens
- 3:53Speaker 4: Mais je dis juste qu'on mette de l'argent dans le
- 3:55Speaker 4: corps d'intervention. Il est là, on en a besoin. Qu'on
- 3:58Speaker 4: mette de l'argent dans la justice. Est-ce que vous trouvez
- 3:59Speaker 4: normal que le procureur du droit de Bruxelles doit attendre
- 4:01Speaker 4: des mois pour avoir dix fonctionnaires administratifs qui encodent les
- 4:04Speaker 4: PV que la police a fait? C'est pas normal.
- 4:06Speaker 3: De l'argent et pas un nouveau mécanisme. Des hommes et
- 4:10Speaker 3: des femmes sur le
- 4:11Speaker 4: terrain. Dans la justice aussi, de renforcer le pilier judiciaire
- 4:15Speaker 3: qu'il le demande à corps et à cri. Après les
- 4:17Speaker 3: incidents du 9 octobre, le risque de nouveaux débordements, il
- 4:19Speaker 3: était connu ou pas? On est tout le temps en surveillance.
- 4:22Speaker 3: Est-ce qu'on a changé le dispositif? Le week-end du 9 octobre,
- 4:25Speaker 3: on a eu 11
- 4:26Speaker 4: manifestations à Bruxelles. Et la plupart se sont bien passées,
- 4:30Speaker 4: sauf celle du 9 en effet en fin de cortège.
- 4:32Speaker 4: Donc il faut savoir que Bruxelles est une capitale de manifestation.
- 4:34Speaker 4: Et je répète, c'est normal dans l'état démocratique. Mais en
- 4:37Speaker 4: même temps, on ne va jamais accepter qu'on casse la ville.
- 4:39Speaker 3: Mobilier urbain, vous le dites, la ville cassée, mobilier urbain, nettoyage, réparation,
- 4:45Speaker 3: policiers mobilisés, il y a une facture quand même pour
- 4:48Speaker 3: tout ça
- 4:48Speaker 4: C'est clair qu'aujourd'hui la facture elle est lourde, vous ne
- 4:50Speaker 4: prenez
- 4:51Speaker 3: rien que
- 4:51Speaker 4: les bus. Prenez un bus, ça coûte un peu plus
- 4:54Speaker 4: de 500 000 euros un bus, quand
- 4:55Speaker 3: vous en détruisez complètement 3,
- 4:56Speaker 4: vous voyez, vous faites vite le calcul
- 4:59Speaker 3: C'est énorme la facture.
- 5:00Speaker 4: C'est de toute façon beaucoup d'argent et donc on mobilise
- 5:03Speaker 4: beaucoup de moyens. Et je le répète, ça peut bien
- 5:05Speaker 4: se passer. De nouveau, on peut avoir des colères légitimes
- 5:07Speaker 4: par rapport
- 5:08Speaker 3: à des réformes. Ça se
- 5:08Speaker 4: passe mal pour le moment. D'abord, l'immense majorité des manifestations
- 5:11Speaker 4: se passent bien. Je répète, les gens sont capables encore
- 5:13Speaker 4: de dire qu'ils ne sont pas contents sans tout casser.
- 5:15Speaker 4: Mais il y a un petit groupe qui a décidé
- 5:16Speaker 4: que ça se passerait mal. Ceux-là, ils vont avoir
- 5:18Speaker 3: affaire à la police. Il y a de l'argent? pour
- 5:19Speaker 3: indemniser les commerçants, par exemple, dont les vitrines ont été brisées.
- 5:23Speaker 3: À Liège, votre collègue, Louis-Louis Demeyer, nous disait qu'il n'y
- 5:25Speaker 3: avait plus d'argent
- 5:26Speaker 4: C'est vrai que c'est compliqué pour les communes. On ne
- 5:27Speaker 4: va pas dire qu'on déborde, mais chaque fois, on essaie
- 5:30Speaker 4: de trouver des solutions par rapport à ce que les
- 5:31Speaker 4: gens sont assurés, ce qui est souvent le cas pour
- 5:33Speaker 4: les commerçants. Mais chaque fois, je les reçois et on
- 5:35Speaker 4: essaie de trouver des solutions
- 5:36Speaker 3: avec eux. Le siège du Parti socialiste bruxellois a été
- 5:38Speaker 3: attaqué samedi. Est-ce que vous avez des éléments qui montrent
- 5:40Speaker 3: que des groupes d'ultra-gauche cherchent à récupérer cette colère sociale
- 5:43Speaker 4: En tout cas, ils ne pouvaient pas ne pas savoir
- 5:45Speaker 4: que c'était le siège de la Fédération bruxelloise
- 5:46Speaker 3: du Parti socialiste. Il s'est mis
- 5:47Speaker 4: en grand dessus, donc ils savent très bien ce qu'ils font.
- 5:49Speaker 4: Je vous le dis, on a un gros dispositif de
- 5:51Speaker 4: caméra et je ne doute pas qu'on arrêtera les auteurs.
- 5:53Speaker 3: On va tomber dessus, oui. Le PTB, il a une
- 5:55Speaker 3: responsabilité dans ces violences
- 5:56Speaker 4: Non, moi je ne vais pas dire que c'est
- 5:58Speaker 3: le PTB. Oui,
- 5:58Speaker 4: mais enfin, je ne vais pas aller stigmatiser un parti.
- 6:01Speaker 4: Je pense qu'il y a une colère légitime qui peut exister,
- 6:04Speaker 4: mais elle ne doit pas se transformer en violence. Je
- 6:05Speaker 4: ne l'accepterai jamais.
- 6:06Speaker 3: Mais il y a des éléments d'ultra-gauche qui instrumentalisent, qui
- 6:09Speaker 3: infiltrent cette colère sociale. Oui, il y a des
- 6:11Speaker 4: éléments qui ont décidé que, de toute façon, que le
- 6:13Speaker 4: PTB était sûrement aussi des sociotraîtres. Donc franchement, pour eux,
- 6:17Speaker 4: ils sont encore beaucoup
- 6:17Speaker 3: trop à droite. Vous ne voulez pas pointer du doigt
- 6:18Speaker 3: le PTB, vous
- 6:19Speaker 4: Je ne vais pas pointer des personnes. Je pense qu'il
- 6:21Speaker 4: y a des gens qui font des commentaires ridicules. J'ai
- 6:23Speaker 4: vu des commentaires écologistes ridiculaires qui sont
- 6:25Speaker 3: vraiment lamentables. Qui justifient la casse.
- 6:26Speaker 4: Qui comparent les policiers aux casseurs. Franchement, là, je trouve
- 6:29Speaker 4: que la direction d'Ecolo doit intervenir. Il faut quand même
- 6:31Speaker 4: calmer cette députée qui raconte n'importe
- 6:33Speaker 3: quoi. Nordin El Talbi appartenait à votre zone de police.
- 6:37Speaker 3: Après sa mort à Jette, vous avez parlé d'une urgence nationale.
- 6:39Speaker 3: Qu'est-ce que vous avez décidé depuis à votre niveau pour
- 6:41Speaker 3: mieux protéger ses collègues à Nordin El Talbi
- 6:43Speaker 4: D'abord, on a des gros moyens qui sont mis dans
- 6:45Speaker 4: cette brigade anti-agression, et je veux penser à lui, parce
- 6:47Speaker 4: que c'est un policier hyper engagé, 18 ans au service
- 6:49Speaker 4: de la population
- 6:50Speaker 3: belge, très
- 6:51Speaker 4: respecté par ses collègues et par la population, je le répète,
- 6:53Speaker 4: il y avait des milliers de personnes qui étaient là
- 6:55Speaker 4: pour lui rendre hommage, et donc on met des moyens, évidemment,
- 6:58Speaker 4: mais le plan d'urgence nationale, c'est la drogue, monsieur Buksan.
- 7:01Speaker 4: Si on laisse toute la drogue, toute la cocaïne qui
- 7:03Speaker 4: rentre en Europe rentrer quasi par le port d'Anvers, et
- 7:05Speaker 4: qu'on ne fait rien sur le port d'Anvers, on n'y
- 7:07Speaker 4: arrivera pas. Donc c'est vraiment la faute à
- 7:08Speaker 3: Anvers,
- 7:09Speaker 4: là? Non, moi je me mets à disposer. C'est ma
- 7:11Speaker 4: responsabilité comme mauvaise. Je ne vais jamais dire que c'est
- 7:13Speaker 4: la faute des autres. C'est nous tous ensemble. C'est pour
- 7:15Speaker 4: ça que j'ai parlé d'urgence nationale. Et le Conseil national
- 7:17Speaker 4: de sécurité, il faut que tout le monde y participe.
- 7:19Speaker 4: J'entends parfois
- 7:20Speaker 3: que certains ministres n'y participent pas. Et justement, pour les
- 7:22Speaker 3: violences qui touchent Bruxelles, plusieurs villes français, les habitants qui
- 7:24Speaker 3: craignent que ça recommence... Qu'est-ce qui est fait concrètement pour
- 7:27Speaker 3: éviter ça
- 7:28Speaker 4: La police est là, en permanence. Ils l'ont vu, la
- 7:30Speaker 4: police est en paix. Elle ne laissera pas un centimètre
- 7:32Speaker 4: carré de terrain aux casseurs. On ne reculera pas. On
- 7:34Speaker 4: ne reculera pas, on sera là et on protégera nos citoyens.
- 7:37Speaker 4: Merci Philippe Closet
- 7:38Speaker 2: Merci à
- 7:38Speaker 4: vous
- 7:39Speaker 2: Je retiens l'âge, entre 13 et 14 et 20 ans.
- 7:43Speaker 2: Ce sont les jeunes mineurs que vous arrêtez. Parfois les
- 7:45Speaker 2: parents tombent des nus, avez-vous dit. Et en préface, des
- 7:47Speaker 2: auditeurs ont la parole tout à l'heure à propos du
- 7:49Speaker 2: manque de place dans les IPPJ. qu'on trouve une solution
- 7:51Speaker 2: avec le domicile, on est d'accord, vous avez dit ça?
- 7:54Speaker 2: Donc ça vous rapproche un peu de cette députée MR
- 7:55Speaker 2: qui veut un bracelet électronique pour les jeunes alors du coup?
- 7:58Speaker 4: Je ne sais pas s'il faut passer par le bracelet.
- 7:59Speaker 4: Déjà l'assignation à résidence, je répète, les bourgmestres peuvent le
- 8:01Speaker 4: faire pour des périodes limitées, par un arrêté administratif, si
- 8:04Speaker 4: un juge leur donne, ça devrait être possible dans la loi.
- 8:06Speaker 2: Et sur la proposition de Théo Francken hier, ce corps mi-police, mi-soldat,
- 8:10Speaker 2: si on invente un 20ème brawl avec 20 000 débats
- 8:12Speaker 2: au Parlement, ça ne m'intéresse pas. Je veux des policiers.
- 8:15Speaker 2: C'est noté et c'est clair. Merci messieurs.