Latest / Cap sur Ikigai / Elle voulait changer de métier, elle a changé de regard
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- speaker-0: Bonjour et bienvenue sur le podcast de Cap sur Ikigai. Je suis Violène Capet, spécialisée dans l'accompagnement des crises de sens existentielles dans le monde professionnel. À qui ai-je décidé de vendre mon temps ? À quoi est-ce que je contribue ? Réussir ma vie, veut dire quoi au juste ? Que puis-je réaliser, transmettre, explorer, révéler qui me ressemble et qui puisse faire avancer le monde à mon échelle ? Et comment faire de cela un métier dont je peux vivre ? Si vous tournez en rond dans votre job, si le sens de votre vie vous obsède, si vous avez des convictions à revendre, des priorités humaines non négociables et si votre besoin de vous sentir utile est plus fort que tout, et bien ce podcast est vraiment pour vous. Au micro, je donne la voix à ceux qui sont partis sur la route de leur ikigai pour retrouver une fidélité à eux-mêmes. Ici, vous entendrez leurs peurs, leurs moments d'adrénaline, leurs coups de déprime. et leur nouvelle respiration. Puissent-ils vous entraîner dans leur élan et vous permettre de retrouver le vôtre ? Bonjour et aujourd'hui j'ai la grande satisfaction d'accueillir Morgane, Morgane que j'ai accompagnée encore tout récemment. Vous allez découvrir à la fois l'unicité, et c'est le terme que Morgane a choisi, de mon interlocutrice, mais également la spécificité de cet accompagnement. Tout le monde est unique, me direz-vous. qu'est-ce qu'il y a eu vraiment d'autres, qu'est-ce qu'il y a eu de si différent dans ce que j'ai connu avec Morgane. On a fait un parcours atypique comme on est toutes les deux et je pense que l'accompagnement était à la fois plus punchy et en même temps beaucoup plus doux. Et l'idée c'est donc de te redemander, de te présenter et de décrire le... le moment dans lequel tu te trouvais quand on s'est rencontré. speaker-1: Alors bonjour à toutes et à toutes. Alors moi je suis opticienne dans la vie et également aciditatrice quantique. Je travaille vulgarisée, va vulgariser le terme en disant que je travaille dans l'énergie. On développera peut-être plus tard. Quand j'étais contactée, je sortais d'une rupture conventionnelle qui avait été plutôt chaotique à mettre en œuvre qui m'avait énormément drainée et épuisée. speaker-0: Elle l'avait énormément éprouvée. speaker-1: Je travaillais dans un magasin avec une personne qui était une amie. Le déclenchement de tout ça a été aussi dans la même année un accident de voiture qui a permis de remettre les pendules à l'heure pour moi, comprendre que j'avais plus rien à faire dans ce magasin et qu'il y avait d'autres champs possibles. Et à partir de là, au sein de ce magasin, a été vraiment extrêmement difficile à vivre. Mais tant personnellement que professionnellement, qu'en termes de toutes les relations qu'il pouvait y avoir et des jeux qui se mettaient en place. speaker-0: Et pouvoir, tu parles speaker-1: J'ai volontairement pas voulu utiliser ce mot-là, mais effectivement, c'était jeu de pouvoir, c'était jeu relationnel. Et tout ce que j'entrepreneais pour pouvoir participer, c'était pas possible en fait. Et après, y a une rupture conventionnelle qui a été actée, pour faire court, qui a été désactée, réactée. et ça a été énergivore mais au possible et je suis sortie de ce magasin je ne plus entendre parler de l'optique mais plus entendre parler de rien du tout j'avais plus foi dans le monde salarial et j'étais clairement perdue alors quand même un fois encore un peu en l'optique parce que je me disais que le peut-être le seul La seule possibilité c'était de monter mon magasin et j'avais une ouverture vers ça et en fait... bah non ça a été un des premiers premiers renseignements avec toi c'était de comprendre que ces personnes là n'étaient n'étaient pas les bonnes et que c'était là encore moi qui qui avaient lu dans leur jeu plus qu'elle. Donc là, me reprenais encore tout de suite, premier renseignement, une bonne claque et là, me suis dit, mais c'est juste pas possible en fait, je n'ai rien compris. speaker-0: Oui, c'est vraiment comme ça qu'on peut l'exprimer. C'est très intéressant, je pense, pour les personnes qui nous écoutent ce que tu dis là. On peut vivre des choses qui sont tellement dures. Dans le monde professionnel, on se mettra quand même beaucoup plus en question que dans un monde personnel, que dans une sphère personnelle, pardon, où on va imaginer que... Voilà, on est des êtres différents, a des besoins et des valeurs qui peuvent être différentes, alors que quand on est dans une communauté de travail, on a tendance à penser qu'on pensera le travail et le bien-faire au travail de la même manière et pas forcément. Effectivement, c'est vraiment très très compliqué de ne pas savoir. si c'est soi-même qui a un problème d'une certaine manière ou si par paresse ou par n'importe quel autre trait de caractère on accuse tout le temps l'autre et en fait il s'agit ni l'un ni l'autre en fait on n'est pas un problème à régler et ça c'était difficile à comprendre aussi on n'est pas un problème à régler par contre on n'est peut-être pas avec les bonnes personnes et on n'a peut-être pas le même niveau d'exigence, on n'a peut-être pas les mêmes attentes, on n'est pas construit pareil. Et surtout, surtout, toi ton niveau d'exigence, de perfectionnisme, de manière de penser est très haut finalement par rapport à la moyenne des personnes, d'où de nombreux malentendus que tu as pu rencontrer. C'est très compliqué effectivement de savoir d'où ça vient. peut être vraiment, vraiment perdu par ça. speaker-1: Oui parce que moi j'avais déjà commencé à travailler sur moi par différents biais. Clairement, j'avais déjà fait un burn out donc je n'avais pas replongé. J'étais pas loin mais j'avais pas replongé parce que j'avais déjà fait une formation en théorie polyvagale sur le système nerveux. qui m'a aidé aussi à comprendre pas mal de subtilités. J'ai un côté spirituel qui m'a beaucoup aidé et comme on l'a évoqué, mon hypersensibilité c'est une force. Ça peut être perçu comme une faiblesse mais ça reste une force. Il y a beaucoup de cadeaux cachés quand on les trouve. On entend souvent que l'hypersensibilité c'est un fardeau, c'est un cadeau mal emballé. Personnellement, c'est vraiment une force et si j'avais une baguette magique, je ne changerais rien du tout par rapport à mon hypersensibilité. C'est vraiment un cadeau qui m'a été donné à mon incarnation et je l'adore. Par contre effectivement il y a des moments il a fallu que je la privoise, que je comprenne surtout comment je fonctionnais avec ça. Dans le monde du travail ça a été, pas que, dans le monde travail, dans le monde relationnel, privé et perso, enfin dans toutes les sphères ça a été vraiment à à privoiser, à comprendre comment je fonctionnais parce que je suis beaucoup dans l'observation. Donc comprendre comment je fonctionne, les autres fonctionnent, voir que je fonctionne pas comme les autres, tant au niveau émotionnel qu'au cognitif, entre guillemets, et que tu parlais de la perfection. bah oui, au niveau de la perfection, et de la manière de fonctionner au travail, oui, clairement, je fonctionne pas comme les autres. Donc, un exemple... un exemple tout bête, mon espace de travail c'est mon espace de travail. On ne vient pas mettre du bordel dans mon espace de travail. Donc entre autres, dans ce magasin là, ils mettaient mais insupportables qu'on prenne, que les autres prennent leur dossier et viennent les mettre sur... ma table de vente alors que j'étais en pleine vente. Et ça c'était des choses qui se faisaient en permanence. dans ça pouvait me, avec le recul, je me dis ça, je pense que je pouvais être insupportable dans ces moments-là. Effectivement, je reprendais les dossiers et les rebalançais sur ma table qui m'avait été envoyée. Parce qu'en fait, c'est... oui. mon niveau de perfectionnisme, c'est des restes, ça allait très loin. Donc je pense que tu pouvais être insupportable avec le recul. Et du coup, j'ai appris avec toi à travailler sur cette part-là pour être moins insupportable avec les autres. Je suis insupportable de moi à moi. speaker-0: C'est extraordinaire que tu puisses en parler aussi bien aujourd'hui, trouve, avec autant de douceur pour toi et autant de... avec l'humour qui te caractérise bien aussi dans le un peu gros sabot. Parce qu'effectivement, on ne pas faire de suspense par rapport à ça, il y a beaucoup beaucoup de choses à dire, donc restez surtout avec nous. tu ne fais pas partie de ces personnes qui avaient besoin de changer de métier complètement et de partir dans un autre univers. Mais tu avais besoin de comprendre si tu n'étais pas un problème à régler, du coup, qu'est-ce qu'il fallait faire pour apprendre à raisonner, à fonctionner avec ce monde que tu ne comprenais pas bien, mais aussi parce que tu avais une grande candeur, une grande sincérité et que Beaucoup de gens, pour vivre ensemble, utilisent beaucoup une certaine forme d'hypocrisie qui est, par nature, une forme de conversation ou de comportement qui permet de vivre ensemble quand on n'est pas d'accord et quand on est très différent. Mais pour toi, c'était pas possible. Et finalement, c'est presque plus facile de changer d'environnement et de métier parce que ça ne nous remet pas complètement en cause, finalement. On va se remettre à fonctionner comme avant. là c'était beaucoup plus subtil ce qui était en jeu, c'était oui, apprends-moi ou dis-moi comment est-ce que c'est quoi la normalité, comment est-ce que je dois faire, qui pense bien, qui pense mal et très vite on est sorti d'un manichéisme qui n'allait nulle part en fait c'était vraiment de quoi j'ai besoin, comment j'ai envie de me comporter et tout ça t'as nourri, tu énormément grandit et pris en maturité pendant le cheminement pour finalement rester à peu près dans le même domaine. Mais ce qui va faire la grande différence, c'est la possibilité d'être en lien authentique avec la personne qui t'emploie. speaker-1: Il y a deux facettes aussi à prendre en compte, c'est la facette que j'ai traité avec toi, où du coup j'étais sur exactement ce que tu as décrit là, de déconstruction et de reconstruction sur un plan totalement, on dire cartésien, si je puis dire, avec des échanges qui ont été vraiment dans le pragmatisme et dans l'authenticité pure de ce qui se passait. avec voilà, il se passe ça, je comprends pas, déconstruis-moi. Et l'autre facette, beaucoup moins cartésienne et totalement ésotérique et holistique, puisque j'ai une facette très spirituelle, où du coup j'ai avancé aussi. Les deux pour moi sont hyper importantes dans ma vie. speaker-0: Oui, ça fait partie de l'équilibre. Oui, vraiment, les deux. speaker-1: Et du coup, j'avançais des deux côtés. Mon perfectionnisme, je l'ai travaillé de cette manière-là, mais après on énormément, énormément travaillé sur la valeur, sur la place. Et j'avançais, mais j'avançais pas correctement, en tout cas pour moi, avec toi dans le cours. Je comprenais, mais il avait une facette qui était pas... n'allait pas, qui était plus ancrée, beaucoup plus profonde et cette notion là, suis allée la chercher au niveau spiritualité et il a fallu que j'aille nettoyer des choses beaucoup plus profondes transgénérationnelles et autres et là je suis allée avec d'autres personnes que je tiens à remercier qui si elles écoutent elles se reconnaîtront et là voilà 2025 j'ai débunké toute cette partie-là. Et ça c'est un travail aussi au quotidien. Je pense que je n'aurais pas pu prendre la parole non plus aujourd'hui si je n'avais pas travaillé sur toutes ces deux sphères-là en même temps. Parce que ça m'a permis de trouver ma valeur, mes valeurs, ma place, ma place en tant que moi. Morgane ici dans ce monde et dans toutes les sphères qui tournent autour de moi. que c'est pas Morgane dans l'optique, c'est Morgane et toutes les sphères qui sont autour de Morgane et je navigue dans toutes ces sphères. speaker-0: Et c'est vrai que pour revenir sur cet élément de valeur, c'était un travail très très important. On le sait, on se construit dans le regard des autres. Il n'y a pas d'autre possibilité pour nous de le faire quand on arrive au monde et qu'on ne sait pas qui on est. Et donc on va vérifier dans les yeux des autres si ce qu'on fait est bien, mal etc. Et puis on met évidemment tous les adjectifs qui vont derrière. moment grandir, être responsable, être un adulte, c'est autonomiser son rapport à sa propre valeur avec sa propre grille de lecture et réussir à en faire quelque chose de très intérieur d'une certaine manière, c'est à dire qu'être capable de ne pas forcément être trop bouleversée par le fait que chacun est le sien. Donc savoir qu'à un moment, si la valeur ne nous est pas donnée par d'autres, c'est à nous de nous honorer d'avoir cette valeur-là. C'est que je dis beaucoup aux personnes qui sont en situation où elles ne peuvent plus travailler, elles ne peuvent plus en fait avoir un merci de la part d'un collaborateur ou d'un in plus un. ou d'un client, quand cette petite machine ne peut pas se mettre en route et permettre à la personne qui en souffre de sentir qu'elle a de la valeur, bien ça ne veut pas dire qu'elle n'en a pas, ça veut dire juste qu'elle n'a pas la possibilité de la mettre en œuvre. Et de ce point de vue-là, c'était un travail que j'ai beaucoup aimé faire avec toi. de comprendre en fait qu'est-ce qui était en jeu, qu'est-ce qui était en ton pouvoir, qu'est-ce qui était presque en ton devoir. Moi j'ai l'habitude de aux personnes de prendre le temps de s'acheter des fleurs, c'est important, surtout de ne pas dépendre du regard de l'autre pour, voilà, comme un enfant en fait qui guette un petit peu son bonbon, voilà, la vraie valeur, elle vient pas des autres, sinon ça fait des de nous des gens très facilement manipulables. On imagine bien le scénario. On donc Morgane, elle a tellement besoin de reconnaissance que tu sais de quoi, tu peux lui donner 10 fois plus de boulot. Elle t'en sera reconnaissante parce qu'elle a besoin de cette machine-là. Toi, tu as su très vite comprendre en profondeur tous les enjeux qui étaient là. Récupérer ta puissance parce que c'est vraiment celle-là qui est aussi en jeu. d'assumer d'avoir besoin d'être sécurisé, d'assumer de vouloir travailler dans un milieu où les process sont clairs, où les personnes sont exigeantes quant au métier, la relation client, la partie technique, etc. C'était un passage, c'était un moment qui me semblait fondateur, vraiment le premier moment avec toi, très important. T'es d'autant plus forte que tu l'as fait à une période où tu l'as dit tout à l'heure, bah t'avais plus de job, il avait cet accident derrière toi. Il est tes questions que tu rembrailles sur une aventure un peu plus entrepreneurial. C'est chouette parce que quand on arrive à ça, en fait, c'est acquis pour la vie. Et quel que soit l'issue de ça, quel que soit le métier qu'on choisisse, là où on veut mettre son énergie, si on l'a pas, bien... Finalement la reconversion vers plus de sens n'est pas super intéressante parce qu'on se traîne encore quelque chose qui va faire que par définition on ne pas être aligné. speaker-1: Pour moi, y avait deux points importants, c'est que comme tu l'as dit, le côté c'était retrouver un travail dans lequel je sois totalement épanouie, mais pas n'importe quel prix. C'est ce que je comprends aujourd'hui, c'est que l'univers de toute façon t'envoie des tests pour voir si t'es capable, si t'as compris les enseignements. J'ai eu plusieurs expériences, plusieurs entretiens pour savoir si j'étais capable de choisir un travail pour travailler, et quitte à retrouver un manager à tout prix prêt à me faire gober tout et n'importe quoi. Donc là, j'ai du nom. speaker-0: Peut-être, excuse-moi, j'insiste, mais quand on a trouvé sa valeur, effectivement, on commence déjà à trouver sa place et cette formidable capacité que tu as eu à dire non, alors qu'on est dans une situation un peu pot-de-fer contre le pot-de-terre, quand on est au chômage, ce n'est pas évident. speaker-1: Oui, qu'il a une double pression. y a la pression de se dire, on me propose un CDI, ça a l'air alléchant. en fait, il a ce qui est proposé et quand on reçoit le contrat, il a ce qui noté et il y a toutes les interlignes. c'est ces interlignes qui... Mais monsieur ou madame, n'est pas ce qu'on avait convenu en fait. Ce n'est pas l'accord initial en fait. Et du coup, c'est un CDI. Est-ce que quand même j'ose dire non à ça ? Bah ouais, j'ose dire non parce qu'en fait, a rien qui dans mes valeurs, dans ce que je veux profondément, ça ne répond pas à ça. du coup, après, il y a le côté, enfin, est-ce qu'on réellement dit non à un CDI ? Bah oui, on va dire non à la CDI parce que je ne vais pas dire oui pour dire oui à la société. Et rentrer dans les clous. Et forcément il y a un côté, on culpabilise un petit peu, mais en fait, non, je ne pas culpabiliser de ça parce que je juste me respecter et j'ai acté que là je me respectais et donc je continue de me respecter parce que sinon, si je ne me respecte pas là, je vais jamais me respecter. Et après ça a été... tout le cheminement de toute cette année de dire, ben bon, là en fait vous me proposez ça, c'est pas encore, c'est pas bien payé, enfin, m'en sort, j'évite un accident. ok, donc il y a un message, un double message, merci. Et les gens qui ne répondent pas aux mails de leurs annonces, voilà, c'est ok, très bien, mais qu'est-ce que ça vient chercher chez moi ? et on travaille encore, jusqu'au moment où on trouve une personne qui est alignée de son annonce, dans ses réponses aussi, à l'entretien qui se passe bien. Et du coup, je retrouve un job, un futur job parce qu'il n'est pas là encore. Il est plus... Dans speaker-0: là, c'est dans quelque chose. speaker-1: l'optique. où je vais pouvoir allier optique une part aussi d'énergie parce que c'est quelqu'un qui a une ouverture d'esprit aussi et qui, sur la partie optique énergétique que j'ai, est ouvert à ça. Et je vais pouvoir déposer aussi ma magie parce qu'au fond, je me rends bien compte que je ne pas de l'optique. y a tout un autre chose derrière et je trouve que débuter une nouvelle année avec un bon job, c'est plutôt un beau parcours. speaker-0: Ouais, tu mérites, tu mérites et c'est vrai que dans le travail qu'on a fait ensemble et où on était d'accord pour suivre cette route-là, tu es devenu, j'ai de dire, une spécialiste en interligne dans les contrats. C'est sûr que plus personne ne pouvait t'avoir. Alors que tu as obligé celui qui voulait travailler avec toi à être respectueux envers toi, à te dire les choses clairement, vraiment. Et c'est vrai speaker-1: Naturellement aussi. speaker-0: Oui, tout à fait, tout à fait. bon, après, il faut savoir tenir la longueur, parce que quand on reçoit tout le temps des réponses négatives ou qu'on a tout le temps à faire à des comportements de personnes qui ne pas frans du collier, c'est vrai que ça interroge, c'est vrai que c'est compliqué. Donc vraiment bravo aussi d'avoir tenu bon. Ce que je trouve aussi intéressant, c'est qu'à force de clarifier à l'intérieur qui tu es, qui tu as envie d'être, quelles sont tes limites et quelles sont les personnes avec qui tu veux matcher. Je pense qu'à la fin tu renvoies cette énergie aussi et que quelque part, il me semble avant que tu trouves la bonne personne, parce qu'il s'agit de aussi vraiment, de la bonne mission, de la bonne personne, celle pour laquelle tu as envie de passer du temps à travailler, à donner ton temps de travail. Je tomber sur des personnes qui ont vite vu que ça collerait pas aussi. parce que ce que tu renvoyais était tellement sûr, était tellement assumé en fait. Voilà, l'idée c'était de ne perdre son temps avec des personnes qui n'en valaient pas la peine non plus. Quand je dis n'en valaient pas la peine parce qu'elles étaient dans une vision du métier, de la relation clientèle ou capacité technique d'intervenir qui n'était tout simplement pas la tienne et surtout qui n'était pas en capacité de tenir un langage sincère. C'est bien arrivé. speaker-1: Excusez-moi ! speaker-0: Oui, bon. Tant mieux. Non mais voilà, je veux dire, il t'en a fallu du courage, faut, a l'air comme ça, simple d'en parler comme ça, mais voilà, quand il a les semaines et les mois qui passent et qu'on assume cette stature en fait, de dire, ben non, je connais ma valeur, je sais ce dont je suis capable, je sais... Comment est-ce que j'ai envie d'évoluer et donc du coup je ne veux pas le donner à n'importe qui. Wow ! Faut être capable d'entendre plusieurs noms quoi. Et c'est là où je te remercie vraiment pour ta confiance parce que ça a fonctionné. Ça a fini par fonctionner avec tout ce que tu as évoqué, que tu as fait aussi par ailleurs. speaker-1: C'est aussi grâce à toi, parce que tu as été aussi d'une grande écoute, d'une grande patience le nombre de fois où tu envoyais des messages, des élites et j'en passe pour, ouais, pour comprendre, et t'as toujours été aussi présente pour trouver les mots, les mots homo. Vous l'écrivez dans le sens que vous voulez, ça fonctionne. Et pour me réconforter, pour me donner des petites piches nettes, pour aller de l'avant et pour ne baisser les bras. que même de rien, c'est ça aussi. a des moments, c'était dit avec humour, mais il n'y avait pas trop d'humour derrière. Et des moments, y avait réellement de l'humour. speaker-0: c'est toujours un moteur, c'est toujours un bon moteur. Est-ce que... on arrive déjà à la fin, je crois pas tellement ça passe vite, surtout avec toi, est-ce que tu aurais quelque chose à dire, à proposer, à encourager, à proposer à des personnes qui... passerait comme ça par un moment où franchement ils n'y croient plus, ils n'ont pas la possibilité forcément de se reconvertir par un projet entrepreneurial parce qu'il faut une certaine sécurité, tout le monde n'est pas en capacité de le faire mais qui donc sont plutôt dans un mode où elles offrent leur force de travail, elles donnent contre contribution leur force de travail à d'autres et qui sont un peu perdus et qui... assez admirative du fait que tu es tu pu tenir dans ta volonté de ne pas vendre ta force de travail à n'importe qui. Qu'est que tu pourrais leur dire qui pourrait qui pourrait peut-être les aider speaker-1: Alors déjà qu'il faut toujours y croire en speaker-0: toujours croire. speaker-1: soi. On dit toujours qu'on a les réponses en nous, mais on les a. Après des moments, il faut mettre un peu les mains dans le cambouis pour aller les trouver, les chercher. Mais notre première ressource, c'est nous et c'est notre cœur. Tout est dans notre cœur et il a beaucoup de réponses. Donc c'est vraiment la première, enfin une des choses. Après ne pas hésiter à demander de l'aide. Donc aller voir des personnes qui peuvent nous écouter. C'est aussi une clé essentielle et on a toujours, on peut toujours trouver des personnes, des personnes dans notre entourage ou des personnes comme toi ou toute autre personne qui sont là pour avoir va nous sortir de notre tourbillon. Et après, c'est aussi les deux, une activité salariale et une activité d'entrepreneur, où ce possibles. Et on peut très bien aussi donner de notre temps, dans un premier temps, avec notre magie, pour faire les deux. Et on peut se former sur notre temps personnel. je me suis pas mal formée sur mon temps personnel et du coup les deux aujourd'hui vont être envisageables. speaker-0: J'aime beaucoup la réponse parce que j'ai intitulé le programme pour aller chercher son Nikigai et le fait d'entreprendre sa vie et pour moi, d'entreprendre sa vie, c'est pas forcément entreprendre et monter sa boîte, ça peut être monter une micro à côté ou avoir une... En fait, l'idée c'est d'avoir un équilibre. Sa place, trouver sa place, trouver sa raison d'être, c'est évidemment dans le champ professionnel parce qu'on a quand même 8 heures de notre temps quasiment chaque jour, tout cas 5 jours sur 7 de notre vie qui peut être employé à faire quelque chose de bien, qui peut faire avancer les gens, la planète. Mais encore une fois, c'est très large. Et c'est vrai que de ton côté, ce qui a été assez admirable, c'est que tu as avancé sur les deux et qu'il y a eu des moments où on était beaucoup sur l'optique et il a eu des moments où était beaucoup sur ton autre activité qui s'est développée aussi pendant que tu réfléchissais, qui a pris... pour laquelle on... je me souviens, voilà, il y a eu beaucoup d'expériences qui ont été menées à la fois humaines, professionnelles. Et encore une fois, l'alchimie de plusieurs places de soi quand elles sont bien travaillées, quand elles sont investiguées avec le cœur, comme tu dis, j'aime bien l'idée de la réponse et du cœur. speaker-1: Ça a vraiment été important pour moi de... Toutes les formations que j'ai faites c'était pour grandir, pour apprendre pour moi parce que apprendre c'est la vie. J'aime beaucoup apprendre. Et effectivement, les deux sphères qui cohabitent comme je dis, en tout cas moi dans ma vie, dans mon quotidien, et ces deux sphères je les fais grandir. mon équilibre et du coup je suis coach aussi à côté en théorie polyvagale, c'est apprendre avec grâce au système nerveux la gestion de ses émotions, du stress et de tout ce qui va avec. J'ai toute ma partie communication animale et énergétique. ou fait des soins quantiques. c'est vraiment quelque chose qui, dans mon quotidien, fait partie entièrement de mon quotidien et qui aussi me permet de ne pas me laisser abattre quand effectivement j'avais des drones, de me dire non mais en fait j'ai tous mes outils à côté pour remonter. et de ne pas être dans des dons et dans des ups en permanence et de pouvoir être dans un flon à peu près. speaker-0: Oui, c'est vrai que quand j'accompagne les personnes, surtout, on n'arrête pas tout. Il y a plein de choses à aller investiguer. Effectivement, on peut toujours se former, peut ne pas passer du tout au rien pour, encore une fois, garder un équilibre, prendre du temps pour soi, pour se former, pour retrouver un lien à la nature, etc. Mais surtout, ne pas rester avec une feuille blanche, avec la seule... la seule idée qu'en faisant deux, trois choses, la magie va arriver. Merci beaucoup pour ton témoignage. Il y aurait encore tellement, tellement à dire, mais ce qu'on peut faire, c'est peut-être... Alors on peut indiquer le magasin où tu travailles désormais, pour ceux qui sont vers Saint-Etienne et qui voudraient venir te rencontrer, qui auraient besoin de tes services, mais aussi... Je vais mettre un lien vers un soin qui a un lien avec la théorie polyvagale. Tous les soins que tu peux faire pour rediriger tout ce qui nous écoute et qui aurait besoin d'être caliné ou d'être un peu brusqué dans le bon sens du terme. de supporter moins de stress, c'est pas particulièrement bon pour ça. Et je sais qu'on en a discuté pendant l'accompagnement d'ailleurs. J'ai eu la chance d'avoir un petit cadeau de Morgane durant l'accompagnement, un moment où j'avais un moment un peu trop plein et voilà, elle m'a envoyé un livre génial sur la théorie polylagale. C'était un petit clin d'œil. donc mettre tous tes liens pour que ceux qui le souhaitent puissent venir vers toi. Un grand merci, grand grand merci à toi. On te souhaite un immense épanouissement dans les deux activités que tu as et dans lesquelles tu grandis. Et que te dire de mieux, de passer de bonnes fêtes. Parce qu'on est au mois de décembre et que ça va arriver. Et voilà, je croise tous les doigts pour 2026 qui sera donc l'année de ton... de ton retour dans l'optique après avoir pas mal cheminé, avoir remis en cause peut-être ton envie d'en faire partie, mais résolument je pense que c'est une super opportunité qui te donne enfin ta place. speaker-1: Bon, je vais en rajouter. speaker-0: Salut Morgane ! speaker-1: Alors c'est bien la- speaker-0: Si cet épisode t'a embarqué, ou juste permis de te dire que, si c'est possible, tu peux laisser un mot, 5 étoiles, sur ta plateforme d'écoute préférée. Ton petit clapotis sur le clavier pourra peut-être permettre à d'autres personnes de se sentir un peu moins seules dans le brouillard que constitue parfois la reconversion professionnelle. Trouver sa place, c'est pas forcément changer le monde. En tout cas, pas dans un premier temps. C'est d'abord comprendre comment tu peux naturellement y contribuer et c'est commencer à se réconcilier avec ce qui résonne vraiment en toi. C'est décider que ton intelligence, ton parcours peuvent servir quelque chose de plus vivant, de plus grand et de plus juste pour toi. Merci pour ta présence ici et surtout, prends soin de toi. Ce podcast a été imaginé et animé par Violen Capet. Et il a été monté, orchestré et développé par Anaïs Kefirouss.