Latest / 7H40 Martin Buxant / Ahmed Laaouej (PS), patron des socialistes bruxellois
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- 0:00Speaker 2: Ahmed Lawesh, bonjour. Notamment patron des socialistes bruxellois et ministre régional,
- 0:05Speaker 2: vous êtes face à Buxan.
- 0:06Speaker 3: Oui. L'invité Bel RTL, face à Buxan. Et c'était la
- 0:11Speaker 3: semaine dernière, Ahmed Lawesh, une kalachnikov chargée dans la gare
- 0:14Speaker 3: du Midi, fréquentée chaque jour par des milliers de nafteurs. Question,
- 0:18Speaker 3: comment une arme de guerre peut-elle circuler aussi facilement dans
- 0:21Speaker 3: le principal nœud ferroviaire de notre pays?
- 0:24Speaker 4: Ça montre bien que nos frontières sont poreuses. Il y
- 0:27Speaker 4: a de la drogue qui arrive, des armes qui arrivent.
- 0:29Speaker 4: Et donc, il faut renforcer le contrôle aux frontières et
- 0:32Speaker 4: en particulier au port d'Anvers, qui est une véritable parsoire.
- 0:36Speaker 4: Ceux qui parlent là-bas d'une Anvers Connection pour protéger les
- 0:40Speaker 4: intérêts économiques du port d'Anvers
- 0:41Speaker 3: ont raison. C'est vos deux collègues de Charleroi et de Bruxelles,
- 0:44Speaker 3: Philippe Causé et Thomas Dermine. Ils parlent d'Anvers Connection.
- 0:46Speaker 4: Ils ont raison, ils ne sont pas les seuls à
- 0:48Speaker 4: le dire.
- 0:48Speaker 3: C'est un peu fort le café. Je me
- 0:51Speaker 4: rappelle du haut magistrat Van Leu qui le disait lui-même. Oui,
- 0:53Speaker 4: il y a une protection politique des intérêts économiques du
- 0:56Speaker 4: port d'Anvers, c'est par là que passe la drogue, c'est
- 0:59Speaker 4: là qu'il faut mettre le paquet, c'est là qu'il faut
- 1:01Speaker 4: mettre des moyens aussi, parce qu'Anvers a contaminé des grandes
- 1:04Speaker 4: villes comme Bruxelles, et d'autres demain suivront, donc il faut
- 1:07Speaker 4: absolument stopper ce qui se passe à Anvers, donc il
- 1:10Speaker 4: faut arrêter cette protection politique.
- 1:13Speaker 3: Pourquoi est-ce qu'on ne contrôle pas
- 1:14Speaker 4: davantage
- 1:14Speaker 3: au port d'Anvers,
- 1:15Speaker 4: d'après
- 1:15Speaker 3: vous?
- 1:16Speaker 4: Parce que nous avons eu, ces 15 dernières années, plusieurs
- 1:20Speaker 4: ministres N-VA des Finances. On n'a pas arrêté, je renvoie
- 1:23Speaker 4: aux travaux parlementaires, on n'a
- 1:24Speaker 3: pas
- 1:25Speaker 4: arrêté de leur demander de davantage contrôler les containers qui
- 1:28Speaker 4: rentrent à Anvers. Ça
- 1:29Speaker 3: ne
- 1:29Speaker 4: se fait
- 1:29Speaker 3: pas
- 1:31Speaker 4: Complètement ridicule, c'est un container sur 40 qui est contrôlé. Pourquoi?
- 1:35Speaker 4: Il y a eu des investissements qui ont été faits
- 1:37Speaker 4: par le ministre Van Peteghem. On se demande où ils
- 1:39Speaker 4: sont aujourd'hui, mais il n'en demeure pas moins que c'est
- 1:41Speaker 4: la porte d'entrée principale de la cocaïne, notamment à Bruxelles,
- 1:45Speaker 4: mais en Belgique en général. Et au-delà de nos frontières.
- 1:48Speaker 4: Donc c'est un vrai problème. Et donc oui, qu'il s'agisse
- 1:51Speaker 4: de M. Jambon, de M. De Wever et sans doute
- 1:53Speaker 4: de Mme Verlinden, il y a une protection des intérêts
- 1:56Speaker 4: économiques d'Anvers. Et ça
- 1:58Speaker 3: tue notre jeunesse à Bruxelles. Ce que vous nous dites,
- 2:00Speaker 3: c'est pour du business, donc pour protéger le business du
- 2:03Speaker 3: port d'Anvers, On ne contrôle pas les containers? C'est ce
- 2:07Speaker 3: que disait
- 2:07Speaker 4: il y a déjà quelques années le magistrat Van Leu,
- 2:10Speaker 4: c'est ce que nous disons aujourd'hui, ça fait des années
- 2:12Speaker 4: qu'on demande davantage de contrôle. Envers, comme d'ailleurs dans les
- 2:15Speaker 4: autres portes d'entrée sur notre territoire, je pense aussi... à
- 2:19Speaker 4: l'aéroport de Zaventem où il y aurait davantage à faire.
- 2:22Speaker 4: Les douanes elles-mêmes, quand on parle avec des gens de terrain,
- 2:24Speaker 4: nous disent qu'il faut renforcer les moyens. En plus, bien sûr,
- 2:27Speaker 4: de renforcer les effectifs de la police judiciaire fédérale, de
- 2:31Speaker 4: nos zones de police sur le terrain, pour nous aider
- 2:33Speaker 4: à contrer les narcotrafiquants. Mais on ne pourra pas le
- 2:37Speaker 3: faire si on
- 2:37Speaker 4: ne
- 2:37Speaker 3: règle pas le problème. On serre la vis envers, dites-vous.
- 2:40Speaker 3: Mais quand même, le Parti Socialiste gère Bruxelles et ses
- 2:42Speaker 3: grandes communes depuis des décennies. Il y a une part
- 2:45Speaker 3: de responsabilité aussi que vous assurez? C'est-à-dire
- 2:46Speaker 4: qu'à partir du moment où on a des bandes criminelles
- 2:48Speaker 4: qui ont de l'argent, et ils ont de l'argent parce
- 2:49Speaker 4: qu'ils vendent de la drogue, de la drogue qui arrive
- 2:52Speaker 4: par le port d'Anversa en particulier, nous, on doit réparer
- 2:54Speaker 4: les dégâts. On est face à des mafieux qui ont
- 2:56Speaker 4: de l'argent. Comment est-ce qu'on peut tarir ces mafias? On
- 2:59Speaker 4: peut tarir ces mafias en les coupant de leur moyen.
- 3:01Speaker 4: Leur moyen, c'est le pognon. Donc ça veut dire qu'il
- 3:03Speaker 4: faut lutter contre le blanchiment
- 3:05Speaker 4: aussi, et ça c'est la justice, l'administration fiscale et la
- 3:08Speaker 4: police judiciaire fédérale qui a besoin
- 3:10Speaker 2: de moyens
- 3:10Speaker 4: également. Absolument. Il faut absolument suivre le butin parce que
- 3:15Speaker 4: c'est grâce au butin, grâce à l'argent que les trafiquants
- 3:18Speaker 4: peuvent payer des gateurs, des tueurs, des distributeurs, acheter de
- 3:21Speaker 4: la drogue. C'est comme ça qu'on pourra lutter contre le
- 3:23Speaker 4: narcotrafic
- 3:23Speaker 3: Vous avez vu, Ahmed Laouège, l'épisode avec votre collègue de Saint-Gilles,
- 3:28Speaker 3: Jean Spinette, qui demandait assez gentiment aux dealers d'aller un
- 3:31Speaker 3: peu plus loin. Ça vous a choqué ça ou pas
- 3:32Speaker 3: du tout?
- 3:33Speaker 4: Alors que les choses soient claires,
- 3:34Speaker 3: quand
- 3:34Speaker 4: après c'est là, évidemment, il peut y avoir des coupures
- 3:38Speaker 4: au
- 3:38Speaker 3: montage
- 3:39Speaker 4: Voilà, que les choses soient claires. Mais en même temps,
- 3:40Speaker 4: je veux dire aussi que nos bourgmestres sont en ligne
- 3:43Speaker 4: de front. Ils sont menacés au quotidien.
- 3:46Speaker 3: Mais ils sont assez durs. On leur
- 3:47Speaker 4: demande de réparer les dégâts, des dégâts qui sont causés
- 3:50Speaker 4: par l'incurie de certains au plus haut niveau de l'État.
- 3:53Speaker 4: Et c'est au niveau de la justice qu'il faut renforcer
- 3:55Speaker 4: les choses. Le procureur du roi de Bruxelles, M. Moinelle,
- 3:58Speaker 4: ne dit pas autre chose. Et donc, taper
- 4:00Speaker 3: sur les
- 4:00Speaker 4: bourgmestres pour cacher les déficiences
- 4:03Speaker 3: de certains d'autres niveaux de droit, c'est totalement inacceptable
- 4:05Speaker 3: Ils
- 4:06Speaker 4: sont en ligne de front. J'étais bourgmestre moi-même. Je sais
- 4:08Speaker 4: ce que c'est que de lutter contre les organisations criminelles
- 4:11Speaker 3: C'est
- 4:11Speaker 4: extrêmement dur. Nos policiers sont à nos côtés. Donc, soutenons
- 4:14Speaker 4: les lignes de
- 4:15Speaker 3: commandement et renfonçons les moyens. Difficile d'aller placer une question,
- 4:18Speaker 3: je la place quand même. Vous voulez reconnaître la douane
- 4:20Speaker 3: comme un service de sécurité. Ça changerait quoi, ça? Ça
- 4:23Speaker 3: veut
- 4:24Speaker 4: clairement dire faire de la douane vraiment un acteur majeur.
- 4:27Speaker 4: Les douaniers aujourd'hui, qu'est-ce qu'ils réclament? Ils réclament de pouvoir
- 4:30Speaker 4: être soutenus en effectif et en matériel technique en particulier.
- 4:35Speaker 4: Est-ce que je dois rappeler, par exemple, ce dont disposent
- 4:38Speaker 4: les douanes américaines,
- 4:39Speaker 2: les douanes
- 4:39Speaker 4: françaises dans la lutte contre les trafics en tout genre?
- 4:42Speaker 4: Lorsqu'il y a eu la French Connection, le gouvernement
- 4:45Speaker 2: américain et le
- 4:46Speaker 4: gouvernement français Français se sont entendus pour mettre fin au
- 4:49Speaker 4: trafic qui passait par le port de Marseille. Eh bien,
- 4:51Speaker 4: on doit faire la même
- 4:52Speaker 3: chose.
- 4:52Speaker 4: Et les douanes doivent pouvoir jouer un rôle central. Ils
- 4:56Speaker 4: demandent des moyens, qu'on leur donne
- 4:57Speaker 3: des moyens. Des moyens pour les douanes. Alors, un mot
- 4:59Speaker 3: sur le logement social, quand même, à Bruxelles, puisque le
- 5:01Speaker 3: président du MR, Georges-Louis Boucher, veut geler 131 millions d'euros
- 5:05Speaker 3: destinés au logement social, tant que le socialiste Lotfi Mostefa
- 5:09Speaker 3: reste à la tête du foyer underlectoire. C'est un peu bruxello-bruxellois,
- 5:11Speaker 3: mais quand même... Vous la posez cette question parce que
- 5:13Speaker 3: ça a un impact pour tout le logement à Bruxelles.
- 5:16Speaker 3: Est-ce que vous êtes en train de protéger un homme
- 5:18Speaker 3: plutôt que de rénover des logements sociaux?
- 5:19Speaker 4: Bruxelles a besoin qu'on fasse de la bonne politique et
- 5:22Speaker 4: pas qu'on s'enferme dans les mauvaises polémiques. Donc ce qui
- 5:24Speaker 4: est important, c'est ce qui se passe au gouvernement bruxellois.
- 5:27Speaker 4: Il y a un accord de gouvernement pour refinancer le
- 5:29Speaker 4: logement à hauteur de 400 millions. Et assécher la société
- 5:33Speaker 4: de logement, c'est surtout faire en sorte que demain... Eh bien,
- 5:35Speaker 4: certains entrepreneurs qui ont construit des logements voient leurs factures impayées.
- 5:39Speaker 3: Elle va tomber en faillite, cette société
- 5:41Speaker 4: On veillera à ce que ça n'arrive pas, parce que nous,
- 5:43Speaker 4: on a le sens des responsabilités, et qu'on est en
- 5:45Speaker 4: période de sondage, sans doute. Il faut aussi allumer des
- 5:48Speaker 4: contrefeux pour faire oublier les 10 milliards que l'Arizona doit trouver,
- 5:51Speaker 4: donc le mauvais bilan du gouvernement fédéral. Donc ce sont
- 5:54Speaker 4: des contrefeux, personne n'est dupe. Mais ce qui est important,
- 5:56Speaker 4: c'est ce qu'il décide au gouvernement bruxellois. On soutient le logement,
- 5:59Speaker 4: on est là pour travailler dans l'intérêt des Bruxellois et
- 6:01Speaker 4: des Bruxellois. C'est ça qui est fondamental.
- 6:03Speaker 3: Et pardon, le fameux lot de Fimo-Stefa, est-ce qu'il doit
- 6:07Speaker 3: rester ou pas? Il y a une
- 6:08Speaker 4: commission d'enquête, il y a une procédure judiciaire. La procédure
- 6:11Speaker 4: judiciaire est en cours. Il clame son innocence. Il a
- 6:14Speaker 4: fait toute la transparence à l'interne vis-à-vis de les administrations.
- 6:17Speaker 4: Nous verrons ce que ça donnera, mais pour le reste,
- 6:19Speaker 4: ce qui est important, c'est qu'on puisse travailler dans l'intérêt
- 6:22Speaker 4: des Bruxelloises et des Bruxellois
- 6:27Speaker 3: Citez-nous deux dépenses que votre gouvernement va réellement couper dès
- 6:30Speaker 3: cette année. En tout cas, nous, on évite
- 6:32Speaker 4: l'austérité. Quand je vois ce qu'on fait à d'autres niveaux
- 6:33Speaker 4: de pouvoir, où ils ont augmenté les tarifs du TEC,
- 6:36Speaker 4: par exemple, sur le tarif jeune, le
- 6:39Speaker 3: tarif senior... Là, vous parlez des autres, mais chez vous... Oui,
- 6:40Speaker 4: bien évidemment, l'augmentation du prix des médicaments au fédéral,
- 6:43Speaker 3: le
- 6:43Speaker 4: double saut
- 6:43Speaker 2: d'index
- 6:44Speaker 4: Nous, on ne fait pas d'austérité. Nous, on a maintenu
- 6:46Speaker 4: la prime biome, c'est-à-dire on l'a même augmentée pour aider
- 6:49Speaker 4: ceux qui habitent leur propre logement. on maintient les tarifs
- 6:52Speaker 4: jeunes à
- 6:53Speaker 3: la stime 1 euro
- 6:54Speaker 4: Et clairement, il y a des efforts qui sont faits
- 6:56Speaker 4: en différents endroits, mais sans menacer ni le tissu social,
- 7:00Speaker 4: ni asphyxier l'administration, et pour essayer autant que faire se
- 7:03Speaker 4: peut de pouvoir en effet résorber le déficit, tout en
- 7:06Speaker 4: donnant un cap à Bruxelles, parce que l'austérité n'est pas
- 7:08Speaker 4: une fatalité
- 7:09Speaker 2: Alors il y aura
- 7:10Speaker 4: certainement des efforts à faire dans le fonctionnement de l'administration,
- 7:13Speaker 4: on peut toujours faire mieux. Il y a aussi, dans
- 7:16Speaker 4: les investissements, parfois, un étalement du calendrier qui est fait.
- 7:19Speaker 4: On ne licencie pas pour des raisons budgétaires, ça c'est
- 7:22Speaker 4: fondamental aussi, parce que le service public est essentiel,
- 7:24Speaker 3: mais
- 7:25Speaker 4: surtout, on évite l'austérité,
- 7:26Speaker 3: comme c'est le cas à d'autres niveaux de pouvoir. Donc
- 7:28Speaker 3: quelques efforts dans l'administration et dans les investissements? Nous
- 7:31Speaker 4: gérons mieux aussi notre trésorerie, on fait aussi une réorganisation,
- 7:35Speaker 4: on transforme des dépenses en investissements, ça c'est aussi fondamental,
- 7:38Speaker 4: mais surtout on évite l'austérité. Alors bien sûr qu'il y
- 7:40Speaker 4: a des efforts qui sont faits dans le soutien à
- 7:42Speaker 4: certains secteurs, puisqu'il faut répondre à votre question, bien évidemment.
- 7:45Speaker 4: Mais on est loin des coupes qui sont faites à
- 7:48Speaker 4: d'autres niveaux de pouvoir. Un mot quand même, très brièvement
- 7:50Speaker 3: Et on
- 7:50Speaker 4: refinance les hôpitaux, on refinance
- 7:52Speaker 3: le logement, on refinance le cycle de l'eau également. On
- 7:55Speaker 3: met de la wesh sur la fameuse route cruque du
- 7:57Speaker 3: survol de Bruxelles qui fait hurler... Bruxelles, Waterloo, Brabant-Ouallon. Jean-Luc
- 8:01Speaker 3: Cruc dit que ce sont les vents qui décident et
- 8:02Speaker 3: pas lui. Qu'est-ce que vous lui répondez? Il pourrait faire autrement.
- 8:04Speaker 3: Il
- 8:05Speaker 4: sait qu'il a à sa disposition une circulaire qui lui
- 8:07Speaker 4: permettrait de revoir cela. Mais à nouveau, il y a
- 8:09Speaker 4: certains intérêts. Je le dis clairement, flamant au sein du
- 8:13Speaker 4: gouvernement qui... qui dominent le gouvernement fédéral, qui disent leurs lois,
- 8:16Speaker 4: et ce
- 8:16Speaker 2: sont
- 8:16Speaker 4: les Bruxellois qui trahissent, parce qu'il y a des gens
- 8:18Speaker 4: qui ne dorment plus, M. Buxan, jusqu'à 1h du matin,
- 8:21Speaker 4: et à partir de 4h du matin, il y a
- 8:22Speaker 4: des avions qui
- 8:23Speaker 3: survolent Bruxelles, ça
- 8:25Speaker 4: devient insupportable, il est temps de défendre les Bruxellois, les
- 8:28Speaker 4: engagés et le MR doivent défendre les Bruxellois.
- 8:33Speaker 2: Alors, je retiens que vous expliquiez l'absence de contrôle drogue
- 8:35Speaker 2: à Anvers par la protection des intérêts économiques d'Anvers. Et
- 8:39Speaker 2: puis dans la série Balle perdue, à propos des bourgmestres
- 8:41Speaker 2: socialistes à Bruxelles, ils réparent les dégâts provoqués par l'incurie
- 8:44Speaker 2: de certains au plus haut niveau de l'État. Mais vous
- 8:47Speaker 2: n'avez pas dit qui, mais certains. J'ai noté certains. À
- 8:49Speaker 2: votre disposition pour dire qui. Si vous êtes d'humeur à parler,
- 8:54Speaker 2: vous restez pour voter pour moi, pour l'ami de Borde? Oui, voilà,
- 8:56Speaker 2: c'est ça. Parce qu'à mon avis, eux vont lâcher deux,
- 8:59Speaker 2: trois vérités aussi. Donc restez avec nous, Ahmed Lawège, vous
- 9:01Speaker 2: pourrez profiter du spectacle.