
Trouver sa place
En décembre 1954, dans une entrée de son journal, Julien Green parle de Dieu, de son incommensurabilité et il écrit que “Le grand pêché du monde moderne, c'est le refus de l'invisible."
Il parle de croire en ce qu’on ne voit pas. C’est drôle à relire aujourd’hui, car le temps a donné à cette phrase une polysémie plus grande. On refuse l’invisible, on ne veut croire que ce que l’on voit, quitte à inventer des signes. On ne veut pas de l’invisible chez les autres, on veut de la transparence, savoir ce qu’il en est des personnes que l’on aime, où ils sont, ce qu’ils font. On veut des vidéos de…
The skinny
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