Latest / Goûte à la vie! / Comprendre le langage du corps avec Stéphanie Dubé | E087
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- 0:02Être en santé,
- 0:03ça dépend pas seulement de ton corps physique,
- 0:05mais aussi de ton corps mental et de ton corps émotionnel.
- 0:08C'est pourquoi je te partagerai différentes approches pour harmoniser les trois corps afin d'avoir une santé globale.
- 0:15Ce podcast s'adresse à ceux et celles désirant vivre un changement significatif dans leur vie.
- 0:20Je suis Marie-Ève Tremblay,
- 0:22naturopathe holistique,
- 0:23et je t'invite personnellement à venir découvrir comment goûter à la vie.
- 0:29Bonjour et bienvenue au podcast Goûte à la vie.
- 0:32Aujourd'hui,
- 0:33j'ai l'honneur de recevoir une merveilleuse invitée,
- 0:36c'est la fondatrice de l'école Satnam.
- 0:39Ça,
- 0:40c'est une école qui est dédiée à une vision plus globale et plus consciente de la santé de l'être humain.
- 0:47À travers son parcours,
- 0:49elle s'est donnée comme mission de transmettre,
- 0:52d'éduquer,
- 0:53d'ouvrir de nouvelles perspectives sur notre façon de prendre soin de nous,
- 0:57autant sur le plan physique,
- 0:59sur le plan émotionnel.
- 1:01et aussi tout le plan intérieur.
- 1:03Puis ça,
- 1:03bien moi,
- 1:04avec Goûte à la vie,
- 1:05ça me parle énormément.
- 1:07Donc,
- 1:07dans cet épisode,
- 1:08on va découvrir la femme qui est derrière l'école Satnam,
- 1:12comprendre ce qui l'a aussi menée à créer cette école-là et surtout explorer sa vision de la santé,
- 1:19de l'accompagnement,
- 1:20de la connaissance de soi.
- 1:22Bienvenue Stéphanie Dubé à Goûte à la vie.
- 1:25Je suis vraiment heureuse de t'accueillir aujourd'hui.
- 1:29Merci.
- 1:30Merci de me recevoir.
- 1:31Sincèrement,
- 1:32je suis très contente d'être avec toi sur ton balade.
- 1:35Merci.
- 1:35Merci à toi.
- 1:36Écoute,
- 1:36j'aime ça te faire découvrir des nouvelles personnes sur,
- 1:39justement,
- 1:40le podcast.
- 1:41Et je trouvais intéressant de te faire venir parce que,
- 1:44bien,
- 1:45derrière tout ça,
- 1:45il y a une école.
- 1:48J'aime faire connaître ça aux gens aussi,
- 1:50toutes les différentes possibilités.
- 1:54Mais avant tout,
- 1:55qui est Stéphanie Dubé ?
- 1:58probablement que dans ma communauté,
- 1:59il y a des gens qui ne te connaissent pas.
- 2:01Alors,
- 2:02qui est-elle ?
- 2:04Grosse question.
- 2:06C'est sûr qu'on va rester un petit peu dans le plan professionnel parce qu'on veut parler de santé holistique et tout ça.
- 2:11Mais je suis d'abord une maman de trois grands ados adultes.
- 2:16Donc,
- 2:18c'est important.
- 2:19Ça fait partie de ce qui est important dans ma vie,
- 2:22la famille.
- 2:23Mais sur le plan professionnel,
- 2:25je suis,
- 2:25comme tu as dit,
- 2:25la fondatrice du Centre de formation de la Fondation de la Fondation de la Fondation de la Fondation de la Fondation de la Fondation de la Fondation de la Fondation de la Fondation de la Fondation de la Fondation de la Fondation et j'oeuvre en santé holistique pour une santé intégrative au Québec depuis quelques années déjà.
- 2:43Mais c'est important quand même de nommer un peu le parcours.
- 2:49Donc,
- 2:49dans ma vingtaine,
- 2:50quand je suis sortie de l'université en psychoéduc,
- 2:51adaptation pour les dépendances,
- 2:52donc toxicomanie,
- 2:54alcoolisme,
- 2:54jeux pathologiques.
- 2:55Et j'étais certaine de passer ma vie professionnelle dans ce milieu-là.
- 3:00C'était une passion pour moi,
- 3:03tout ce qui touche aux dépendances.
- 3:05Et je ne savais pas dans ma veine interne que j'irais plus loin que la science humaine,
- 3:12de ce qu'on enseigne,
- 3:13de ce qu'on se fait enseigner à l'université,
- 3:15tout ce qui est établi par les recherches.
- 3:20Et là,
- 3:20je vais parler de mes enfants parce que c'est important dans le parcours.
- 3:23J'ai trois enfants,
- 3:24mais mon premier,
- 3:25mon plus vieux aujourd'hui,
- 3:26qui a presque 20 ans,
- 3:27à l'âge d'un an et demi,
- 3:28deux ans,
- 3:30il est tombé un matin en se levant de son lit et il n'était plus capable de marcher.
- 3:35Donc,
- 3:37on est allé dans les hôpitaux,
- 3:38évidemment.
- 3:38C'est un processus qui prend quelques semaines avant un diagnostic.
- 3:43Et le diagnostic est arrivé et notre fils souffrait d'arthrite juvénile idiopathique.
- 3:49Donc,
- 3:50moi,
- 3:51je ne savais même pas en fait que c'était une maladie possible pour un enfant.
- 3:54Dans ma tête,
- 3:54c'est une maladie de personnes âgées au moment où je suis dans ma vingtaine.
- 4:00Alors,
- 4:01je me mets à lire là-dessus.
- 4:02Je me fais prendre aussi,
- 4:03bien pas moi,
- 4:04mais mon enfant se fait prendre en charge par le département de rhumatologie,
- 4:09par le département de physio,
- 4:12par le département des brises de sang.
- 4:14C'est gros.
- 4:15quand un enfant est malade,
- 4:16on rentre dans un système qu'on...
- 4:18qu'on ne connaît pas quand un enfant va bien.
- 4:20Exact.
- 4:22Et sur le coup,
- 4:23tu te laisses un peu aller dans tout ça parce que ce n'est pas ton domaine,
- 4:26parce que tu te fies aux gens qui ont étudié dans ce domaine-là et ils font des très bonnes choses,
- 4:31mais il y a quand même des limites dans le système de santé actuel au niveau des connaissances aussi.
- 4:36Et cette maladie-là,
- 4:37entre autres,
- 4:37c'est une maladie sans...
- 4:40Pour eux,
- 4:40c'est sans cause.
- 4:41Donc,
- 4:42c'est le sens du mot.
- 4:43Ils ne peuvent pas établir la cause.
- 4:46Au moment où lui a son diagnostic,
- 4:48peut-être qu'il y a 20 ans plus tard,
- 4:49on est ailleurs,
- 4:49mais il y a 20 ans,
- 4:50c'était ça.
- 4:51Et ils ne peuvent pas non plus le guérir.
- 4:55Donc,
- 4:56le traitement,
- 4:56c'est un traitement pour s'assurer que les os ne se fusionnent pas,
- 5:00que l'enfant ne se retrouve pas en chaise roulante ou davantage hypothéqué par des handicaps dus à cette maladie-là.
- 5:09Alors,
- 5:09au départ,
- 5:11c'est des anti-inflammatoires tous les jours.
- 5:13Tous les jours de sa vie.
- 5:16Après ça,
- 5:16ça devient des injections dans ses articulations à peu près aux neuf mois.
- 5:22Puis à un moment donné,
- 5:23ça devient une proposition d'une forme de chimiothérapie.
- 5:32Bref,
- 5:33ce que je te raconte,
- 5:34ce n'est pas sur un mois,
- 5:35c'est sur plusieurs années.
- 5:39Moi,
- 5:39j'ai une maman naturopathe.
- 5:42Oui,
- 5:43je suis maman naturopathe.
- 5:44Donc,
- 5:44la grand-maman s'en mêle à un moment donné et va me dire,
- 5:49Steph,
- 5:52qu'est-ce que tu fais avec ton gars ?
- 5:53Parce que là,
- 5:56ce qui se passe en ce moment,
- 5:58ça inflame encore plus le corps parce que c'est acidifiant,
- 6:03tous ces médicaments-là.
- 6:04Et je comprends,
- 6:05nous,
- 6:05en nature,
- 6:06on a une autre lunette et ce n'est pas que c'est mieux,
- 6:09c'est différent.
- 6:10pas le corps de la même façon qu'en médecine,
- 6:12puis différemment aussi de la pharmaco,
- 6:15puis des médicaments.
- 6:16Fait que,
- 6:17je dis oui,
- 6:18je comprends.
- 6:18Alors là,
- 6:19mon choc est passé,
- 6:20je recommence à avoir un cerveau pour réfléchir et...
- 6:25Oui,
- 6:25c'est ça,
- 6:25avoir,
- 6:26OK,
- 6:26qu'est-ce qu'on fait ?
- 6:27Et elle va m'aider assurément parce que je suis dépassée par la charge de connaissances à avoir en alimentation pour tenter de réalcaliniser son corps et voir ce que ça fait.
- 6:37Alors,
- 6:38on va le faire,
- 6:38on va devenir végétarien,
- 6:39mais j'ai envie de dire,
- 6:40on va devenir vegan même à cette période-là,
- 6:42parce qu'on ne prend plus de produits laitiers,
- 6:45on ne mange plus de viande.
- 6:46On va chercher ce qu'il y a ailleurs,
- 6:48mais c'est quelque chose.
- 6:49Comme moi,
- 6:50je ne mange pas comme ça à ce moment-là,
- 6:52je trouve ça très intense.
- 6:53Puis mon chum,
- 6:53qui est un carnivore,
- 6:57il trouve ça dur.
- 6:58Donc,
- 6:59on va faire ça.
- 7:01Et durant toute la période où on fait ça,
- 7:02impeccable,
- 7:04notre fils n'a plus de présence de symptômes de maladie.
- 7:09À chaque fois qu'on fait ça et qu'on tient dans le temps,
- 7:11il n'est pas malade.
- 7:14Ça ne veut pas dire que pour eux,
- 7:15il n'a pas la maladie,
- 7:16mais qu'il n'est pas en symptômes,
- 7:17donc il n'a pas besoin de traitement à ce moment-là.
- 7:21Alors,
- 7:22on le fait un bout,
- 7:22on fait ça plus qu'un an.
- 7:24À un moment donné,
- 7:25mon chère,
- 7:26il me dit,
- 7:26« Steph,
- 7:26on va venir fou,
- 7:27là. »
- 7:28Pour lui,
- 7:29dans ses besoins,
- 7:29c'est comme,
- 7:30« Je n'ai personne,
- 7:31on ne va jamais au resto. »
- 7:32Il ne peut même pas manger dans l'autre faille.
- 7:35Tu sais,
- 7:36donc...
- 7:36Je comprends.
- 7:38Même moi,
- 7:38qui est une épicurienne,
- 7:40des fois,
- 7:40je suis un peu frustrée de manger des pâtés chenots aux lentilles.
- 7:48Je vais m'amener moi-même dans...
- 7:50C'est vrai que la nature fonctionne,
- 7:52que l'alimentation fonctionne,
- 7:53mais dès qu'on déroge,
- 7:55la maladie revient.
- 7:56Donc,
- 7:56quoi d'autre est possible encore que ce que je n'ai pas vu ?
- 8:01Et là,
- 8:01je vais m'intéresser à l'intelligence émotionnelle du corps,
- 8:04qui est principalement ce que j'enseigne à mon école,
- 8:06mais à l'époque,
- 8:07je ne l'enseigne pas.
- 8:08Tu l'as touché.
- 8:12Oui,
- 8:12c'est ça.
- 8:13Et là,
- 8:13je vais aller me former auprès de gens,
- 8:16dont des médecins en Europe,
- 8:17qui ont amené cet aspect du stress émotionnel en lien avec les maladies,
- 8:23qui n'est pas reconnu au Québec.
- 8:24C'est une approche non reconnue au Québec parce que la science ne l'a pas encore expliqué,
- 8:28on va dire.
- 8:29Oui.
- 8:30Alors,
- 8:30je m'intéresse à ça et moi,
- 8:32à chaque fois que j'arrive au département de rhumatologie,
- 8:34je leur parle de ce que je fais.
- 8:37Ils sont respectueux,
- 8:39mais je le vois quand même.
- 8:40En fait,
- 8:41ça peut être une projection de ma part,
- 8:42mais quand je pars de là,
- 8:43je me dis tout le temps,
- 8:44ils sont en train de me juger.
- 8:46Oui,
- 8:46je comprends.
- 8:48Ce n'est pas une réelle collaboration.
- 8:51C'est comme un respect que la maman est en train de raconter,
- 8:54mais je ne sens pas qu'ils sont intéressés à ma démarche comme parle-nous-en davantage.
- 8:58C'est plus comme...
- 9:00un peu la femme.
- 9:01Oui,
- 9:02c'est ça.
- 9:02Ils n'ont pas appris ça.
- 9:05Ils n'ont pas appris ça.
- 9:09Non,
- 9:09puis ils n'ont pas de temps non plus.
- 9:11Je veux dire,
- 9:11quand tu as une rencontre et que tu as plein de petits-enfants qui attendent des rendez-vous,
- 9:15commence pas à donner un cours sur l'intelligence émotionnelle du corps et l'alimentation.
- 9:19Je sens un respect de « on va la laisser faire aussi ce qu'elle veut » ,
- 9:22mais sans plus,
- 9:25pas un échange pour faire évoluer les choses.
- 9:27Puis là,
- 9:28à un moment donné,
- 9:28mon fils,
- 9:29c'est…
- 9:29On a recommencé à manger un petit peu des petites friches de temps en temps.
- 9:33Mon fils est malade à ce moment-là.
- 9:36Et là,
- 9:36ils vont nous suggérer le méthotrexate.
- 9:39Et moi,
- 9:40je refuse ça.
- 9:41Je ne veux pas qu'il y ait de chimiothérapie,
- 9:43même si c'est une faible dose.
- 9:45Là,
- 9:45on est rendu comme trop loin pour ce que je peux faire.
- 9:50Puis,
- 9:51ils me disent alors,
- 9:52écoutez,
- 9:53on va vous laisser partir.
- 9:54on va fermer le dossier,
- 9:56on va vous laisser gérer votre enfant avec vos approches.
- 9:59Et ce n'est pas fait de façon...
- 10:00Je n'ai pas senti un irrespect de leur part.
- 10:03C'est juste,
- 10:05Stéphanie,
- 10:05tu ne prends pas les traitements,
- 10:06donc si tu ne prends pas les traitements,
- 10:08on ferme le dossier.
- 10:09Attendez,
- 10:10là.
- 10:10Au Québec,
- 10:11les lois,
- 10:12c'est qu'il faut être en médecine conventionnelle.
- 10:14Les lois sont pas...
- 10:15Tu sais,
- 10:15ils nous tolèrent en natureau,
- 10:16mais c'est pas encore...
- 10:19Les gens pensent qu'on est établi comme une approche qui est reconnue.
- 10:23Pas du tout,
- 10:23là.
- 10:24C'est compliqué encore.
- 10:26Fait que là,
- 10:26je me dis,
- 10:27vous avez envie de me dire que vous fermez le dossier de mon enfant qui est malade parce que je veux pas ce médicament-là.
- 10:32Ce médicament-là,
- 10:33c'est ça.
- 10:33Moi,
- 10:33là,
- 10:34j'ai besoin de vous,
- 10:34j'ai besoin de savoir si ce que je fais fonctionne,
- 10:36j'ai besoin des tests de sédimentation,
- 10:38j'ai besoin de ces radios.
- 10:39C'est pas que j'ai pas besoin de vous,
- 10:40mais la façon,
- 10:41par contre,
- 10:42de s'occuper de son symptôme,
- 10:44je suis pas d'accord,
- 10:44puis je passerai pas par là.
- 10:46Et là,
- 10:47je vois qu'il y a pas de pompe qui existe entre les médecines.
- 10:50Et je me rappelle de cette journée-là,
- 10:51j'ai quitté l'hôpital,
- 10:53mon conjoint était pas avec moi.
- 10:54Je l'ai appelé,
- 10:55je lui ai dit ce qui passait.
- 10:56Puis il m'a dit,
- 10:56Steph,
- 10:57j'ai confiance en toi.
- 10:58Si ça ne marche pas,
- 10:59on va y retourner à l'hôpital.
- 11:00Qu'est-ce que tu as à faire ?
- 11:02Et là,
- 11:03j'ai étudié.
- 11:04Je suis retournée étudier.
- 11:06Puis c'est là où le lycée est rentré dans ma vie parce que j'ai étudié dans plein,
- 11:10plein de choses.
- 11:10Puis même des trucs,
- 11:11j'allais plus loin que ce que j'avais nécessairement besoin pour mon gars.
- 11:14J'ai étudié en hypnose.
- 11:15J'ai étudié toute la frange générationnelle,
- 11:18un peu comme dans les constellations familiales.
- 11:19Mais moi,
- 11:20j'utilise autrement.
- 11:21J'ai étudié les cours de régression,
- 11:23j'ai étudié la kiné.
- 11:24Tu sais,
- 11:26je me suis intéressée à plein,
- 11:27plein,
- 11:27plein de choses.
- 11:28Puis,
- 11:29un jour,
- 11:29mon fils,
- 11:30durant ces années-là,
- 11:31il n'a plus été malade.
- 11:34Ça a été terminé.
- 11:36Et ça n'est jamais revenu,
- 11:38OK ?
- 11:39Moi,
- 11:39quand ça a été fait,
- 11:40là,
- 11:40je suis prête à revenir,
- 11:42moi,
- 11:42dans le milieu du travail puis de retrouver ma vie professionnelle aussi parce que là,
- 11:45j'ai un enfant qui va mieux.
- 11:47Puis,
- 11:48on peut...
- 11:49on peut être deux parents qui travaillent.
- 11:50C'est quelque chose qui est en ce moment disponible.
- 11:54C'est ça.
- 11:54Mais je ne suis plus dans le système.
- 11:57Parce que moi,
- 11:58je suis une fille super intègre de mes valeurs.
- 12:01Alors,
- 12:01c'est comme,
- 12:02il y en a qui arrivent de dire,
- 12:03au travail,
- 12:04je fais ce qu'il faut.
- 12:05Puis,
- 12:05je crois à plein d'autres choses.
- 12:06Je suis ouverte à plein d'autres choses.
- 12:08Mais je ne l'utilise pas parce que ce n'est pas la norme dans mon travail.
- 12:11Mais moi,
- 12:12c'est comme s'il y a une identité dans mon travail qui est moi.
- 12:17Je n'y arrive pas.
- 12:19Je pourrais m'en rendre malade.
- 12:21Et c'est là où j'ai compris,
- 12:22Stéphanie,
- 12:22tu ne fais plus de passe dans ce milieu-là.
- 12:26Et là,
- 12:26je suis sortie et j'ai créé mon emploi.
- 12:28Donc,
- 12:28je suis devenue thérapeute en relation d'aide à mon compte.
- 12:32La prochaine fois,
- 12:34j'utilisais ma psychoéducation,
- 12:37tout ce qui est psycho que j'ai appris à l'université.
- 12:39J'ai utilisé les neurosciences parce que je me soucie fortement en neurosciences.
- 12:43Mais j'ai utilisé la kiné intuitive.
- 12:47l'intelligence émotionnelle du corps,
- 12:50tout ce qui est neurosciences,
- 12:51mais les nouvelles façons de se travailler.
- 12:53Puis,
- 12:54j'ai travaillé avec la nature.
- 12:55Bref,
- 12:56j'ai travaillé de façon holistique.
- 12:58J'ai fait ça plus de dix ans.
- 13:00Puis,
- 13:00à un moment donné,
- 13:01j'étais pleine.
- 13:04J'avais plus de place pour prendre les gens.
- 13:07J'avais trois ans de les attendre.
- 13:08Puis là,
- 13:08je référais.
- 13:09Trois ans.
- 13:12Ça n'a pas été long.
- 13:13C'est juste de dire là.
- 13:14Ça n'a même pas pris un an d'avoir une désattente comme ça.
- 13:17Donc,
- 13:18ça veut dire que l'approche fonctionne.
- 13:20Ça veut dire que les gens veulent ça.
- 13:23Mais là,
- 13:23je ne fournis plus.
- 13:27Comme je ne peux pas répondre à la demande,
- 13:29je réfère.
- 13:29Mais là,
- 13:30je réfère à des gens qui font de l'holistique,
- 13:31mais qui ne sont pas dans mon approche.
- 13:33Parce que mon approche,
- 13:35c'est mes études.
- 13:36De ta façon aussi.
- 13:38Il y a plein de choses.
- 13:40On me rappelle,
- 13:41donc Stéphanie,
- 13:41merci de la référence,
- 13:42mais ce n'est pas comme toi.
- 13:44Oui,
- 13:44j'étais prête,
- 13:44mais là,
- 13:45je peux pas me cloner,
- 13:45moi.
- 13:45Oui,
- 13:46c'est ça.
- 13:47On a commencé à me demander d'enseigner.
- 13:51« Enseigne-nous,
- 13:52Enseigne-nous comment toi,
- 13:54tu le fais dans tout ce que toi,
- 13:55t'as appris.
- 13:57Toi,
- 13:57là,
- 13:57qu'est-ce que tu fais dans ton bureau ?
- 13:59Enseigne-nous,
- 13:59là. »
- 14:00Et c'est là où j'ai fondé le Centre de formation et le Centre de l'Hôpital de Sainte-Name.
- 14:04C'est à cette période-là,
- 14:05mais après quelques années,
- 14:07de « enseigne-nous,
- 14:08enseigne-nous » .
- 14:09Oui.
- 14:10Puis les gens qui demandaient ça,
- 14:11là.
- 14:12C'est des thérapeutes en relation d'aide,
- 14:14c'est des thérapeutes ou des professionnels des médecines complémentaires,
- 14:17mais c'est aussi des gens du système,
- 14:19des professionnels de la santé,
- 14:20de l'éducation.
- 14:22J'ai des gens de tous les milieux.
- 14:25Moi,
- 14:25c'est ça ma mission,
- 14:27Marie-Ève,
- 14:27c'est de créer un pont entre les médecines parce que je voudrais,
- 14:32j'aspire à ça et j'y crois parce qu'on évolue sur la planète tout le temps,
- 14:36c'est juste qu'on évolue tout le temps.
- 14:39On évolue,
- 14:41puis
- 14:42mais trop lentement
- 14:43pour mon besoin à moi.
- 14:46Pour nous aussi.
- 14:46Dans 200 ans,
- 14:47ça va peut-être être comme on est rendu,
- 14:50mais ce fond-là,
- 14:54s'il avait existé,
- 14:55au moment où je suis dans le département de rhumatologie avec mon garçon,
- 14:59on aurait été sur des tables de concertation,
- 15:01de la participation de ma mère naturopathe ou des médecins de suivi,
- 15:07on aurait travaillé à faire comment on peut faire pour aller encore plus Merci.
- 15:12avec plus de justesse vers le mieux pour le corps.
- 15:15Parce qu'on le sait,
- 15:15la médication,
- 15:16oui,
- 15:17je veux dire,
- 15:18quand tu souffres,
- 15:19pas plus fou qu'un autre,
- 15:20on va la prendre s'il faut la prendre,
- 15:21mais la médication,
- 15:22elle a des effets secondaires.
- 15:25Dans un rapport de santé,
- 15:28je saisis le sens de ne plus souffrir,
- 15:30mais est-ce que tu es guéri ?
- 15:31Il y a des maladies qu'on ne guérit pas.
- 15:35Donc,
- 15:36voilà,
- 15:36ça,
- 15:38c'est ma démarche à moi.
- 15:39Alors,
- 15:40aujourd'hui,
- 15:41Je forme principalement des gens du système parce que moi,
- 15:45je crois que c'est en entrant dans le système et en enseignant par de la formation continue,
- 15:55cette façon-là de travailler de façon holistique aux professionnels qui sont là dans le milieu que doucement,
- 15:59le lien de confiance est là.
- 16:02Les gens de la santé voient que c'est pas fou,
- 16:05ça a du sens,
- 16:06ça a le nom d'être et je comprends que ce ne sont que des données empiriques.
- 16:10parce que moi,
- 16:11je ne fais pas de la recherche dans un laboratoire.
- 16:13Non,
- 16:15il y a des résultats.
- 16:17On les a.
- 16:18Alors,
- 16:19à un chercheur de s'y intéresser.
- 16:22Exact,
- 16:23c'est ça.
- 16:24Mais est-ce que c'est payant ?
- 16:26On le sait,
- 16:27la recherche,
- 16:29oui,
- 16:29il y en a pas tant que ça part d'un espace où on veut juste faire évoluer les choses,
- 16:32mais si ça rapporte pas grand-chose parce qu'il n'y a rien à vendre au bout,
- 16:35bien...
- 16:36Est-ce qu'il y a des gens qui vont aller mettre du temps et plein d'argent là-dedans ?
- 16:39Je ne sais pas.
- 16:41Alors,
- 16:42moi,
- 16:42en tout cas,
- 16:43c'est ça qui me pousse.
- 16:49Je le fais probablement parce que ça a été mon histoire.
- 16:54Je ne me suis jamais levée à 15 ans.
- 16:55on me disait,
- 16:56je vais faire quelque chose de bizarre dans la vie,
- 16:57je vais être une thérapeute holistique,
- 16:58je vais enseigner une santé intégrative.
- 17:01C'était pas là dans mon truc.
- 17:05J'aimerais terminer en disant...
- 17:07Ma troisième enfant,
- 17:08ma petite jeune de 14 ans aujourd'hui,
- 17:11elle,
- 17:11quand elle est née,
- 17:12à 6 mois,
- 17:12s'est mise à avoir un gros problème respiratoire puis à perdre énormément de poids et elle a failli mourir.
- 17:18Elle a été opérée d'urgence dans un hôpital de Montréal pour les enfants et c'est une chirurgienne qui l'a opérée à
- 17:2717 mois.
- 17:29Après un an de grosses démarches médicales,
- 17:32on cherchait Salabella-Fos.
- 17:34ou une maladie,
- 17:35mais bref,
- 17:35ils ont trouvé ce qu'elle avait puis ils l'ont opéré d'urgence.
- 17:38On a passé neuf jours aux soins intensifs.
- 17:41On a failli quand même la perdre,
- 17:42cet enfant-là.
- 17:43Et là,
- 17:44c'est mon petit côté spirituel.
- 17:46C'est comme si la vie m'avait envoyé un enfant que la naturopathie et les médecines complémentaires allaient amener quelque part au niveau de la santé.
- 17:55Puis la vie m'a envoyé un enfant que la science allait sauver.
- 18:00Et moi,
- 18:00c'est ma vision et c'est pour ça que j'ai un grand respect pour les deux.
- 18:03côté de ce pont-là parce que ma fille s'est décédée.
- 18:07Alors,
- 18:09ce n'est pas vrai que je veux que mettre en avant-plan les médecines complémentaires,
- 18:13mais je le crois que les deux ont à travailler ensemble si on veut vraiment parler d'une société en santé.
- 18:20Absolument,
- 18:21et c'est pour ça que tu as partagé justement le podcast que j'ai fait sur les deux,
- 18:27hein ?
- 18:27Parce que,
- 18:28mon Dieu que oui,
- 18:29il y a du bon dans les deux côtés.
- 18:32il y a un
- 18:33des connaissances de,
- 18:36comme tu dis,
- 18:36de la science,
- 18:38de,
- 18:39oui,
- 18:39on en a besoin.
- 18:40J'ai un accident de la route demain matin.
- 18:44J'ai un bras cassé,
- 18:46tourné à l'envers.
- 18:46On ne parle pas de l'histisme ici.
- 18:48Je veux dire,
- 18:48tu sais,
- 18:49on est vraiment dans un accident.
- 18:52J'ai besoin d'une chirurgie.
- 18:53J'ai besoin d'une chirurgie.
- 18:56Puis ils sont là pour ça.
- 18:57Regarde ton enfant qui a souffert justement de cette maladie.
- 19:03qui a dû avoir cette chirurgie,
- 19:06on en avait besoin.
- 19:08Exact.
- 19:09Exactement.
- 19:11C'est pas causé par un stress,
- 19:13c'est pas causé par...
- 19:15C'était là.
- 19:16Puis on en a besoin de ça aussi.
- 19:18Je prône ça,
- 19:19moi aussi,
- 19:20de cette façon-là,
- 19:21haut et fort.
- 19:22On en a besoin.
- 19:24Mais si les deux pouvaient s'unir,
- 19:29ça serait tellement beau.
- 19:31Parce qu'on aiderait énormément de gens.
- 19:33à se sortir d'un mal-être qu'ils peuvent être en ce moment.
- 19:37C'est un fléau actuellement.
- 19:40Si on pouvait libérer ça.
- 19:43Et ça enlèverait justement énormément de monde à l'urgence.
- 19:46Tu sais,
- 19:46je veux dire...
- 19:47C'est bien sur le plan de la responsabilité qu'on peut avoir sur nous-mêmes et l'autonomie qu'on peut aller,
- 19:54qu'on peut développer quand on a des connaissances.
- 19:57Oui.
- 19:57C'est quand même important,
- 19:59là.
- 19:59C'est une anecdote,
- 20:00mais tu sais,
- 20:00il y a quelques...
- 20:01Je pense qu'il y a deux ans,
- 20:02j'ai un de mes enfants,
- 20:03on s'est retrouvés à l'urgence,
- 20:04elle avait de la difficulté à respirer.
- 20:05Bref,
- 20:06on s'est en allé à l'urgence pour un truc,
- 20:08là.
- 20:08Il y en avait une quatre heures d'attente,
- 20:11là,
- 20:11je veux dire.
- 20:13C'est tout le temps ça.
- 20:15Dans mon coin,
- 20:16c'est pas mal tout le temps ça.
- 20:16Et là,
- 20:19en tant que bonne ado,
- 20:20elle n'a pas tout le temps le goût de jaser à maman,
- 20:22mais c'est ce que je fais dans la vie.
- 20:23Je lui dis,
- 20:24là,
- 20:24tu as deux choix.
- 20:25Ou on jase.
- 20:27D'intelligence émotionnelle du corps.
- 20:29Donc,
- 20:30du stress,
- 20:31des émotions reliées au système respiratoire.
- 20:33Et on fait des histoires.
- 20:36Ou on reste ici 24 heures.
- 20:40On va passer dans 24 heures.
- 20:43Elle ne réfléchit pas très longtemps.
- 20:44Je me rappelle,
- 20:45elle me dit « C'est quoi tes affaires ? »
- 20:48C'est ce que je fais,
- 20:50mais ils n'ont pas toujours envie de nous ouvrir à cet âge-là.
- 20:54J'ouvre sur elle sur le sujet du système respiratoire lié à ce qu'elle est en train de peut-être ressentir.
- 21:01Juste pour faire jaser comme ça.
- 21:02Je n'irai pas dans son histoire personnelle,
- 21:04c'est personnel.
- 21:04Elle allume sur
- 21:07« Je vois c'est quoi ? »
- 21:08Je dis « Parle-moi. »
- 21:09Parle-moi de ces émotions-là qui t'habitent en ce moment.
- 21:13Oui.
- 21:14À un moment donné,
- 21:15elle me dit,
- 21:16« Maman,
- 21:16je reste perdue. »
- 21:17Oui.
- 21:19On est repartis à la maison.
- 21:22On n'est pas retournés.
- 21:23On n'a même pas eu besoin de retourner.
- 21:25Oui,
- 21:25j'aurais pu rester.
- 21:26Je veux dire,
- 21:27je le voyais.
- 21:29Dans l'état qu'elle était là,
- 21:30après avoir été au bout de la situation et tout ça,
- 21:34on est rentrés à la maison.
- 21:35Je ne suis pas en train de dire qu'il ne faut pas consulter.
- 21:38Ce n'est pas ça que je dis.
- 21:39Non,
- 21:40elle n'est pas à l'article de la mort.
- 21:42C'est ça.
- 21:43Quand on est en conscience de ce qu'il y a autour,
- 21:46avant,
- 21:46c'est un peu comme de la prévention.
- 21:48On peut faire,
- 21:48il y a quelque chose qui est en train de s'installer,
- 21:50j'ai ces connaissances-là,
- 21:51de quoi ça passe au moins ?
- 21:53Je vois que mon corps se replace,
- 21:54mais je viens d'éviter une consultation.
- 21:58Plus on a de connaissances,
- 22:00plus on est autonome dans la rapidité de réaction sur de quoi c'est en train de parler dans ma vie.
- 22:06ça moi je le fais
- 22:07Pour tous mes enfants,
- 22:09ils savent qu'il y a des livres qui traînent chez nous sur l'intelligence émotionnelle du corps.
- 22:14À chaque fois qu'ils me disent quelque chose,
- 22:15« Maman,
- 22:15c'est quoi ? »
- 22:17Des fois,
- 22:18eux,
- 22:18ils vont repartir avec ça dans leur temps,
- 22:19mais ça fait le travail.
- 22:21Et tu mets une graine.
- 22:24Oui,
- 22:24et l'important,
- 22:25c'est que tu le règles.
- 22:26C'est toujours ça.
- 22:27Si tu prends conscience de l'élément qui est conflictuel en ce moment dans ta vie et qui t'amène dans un stress émotionnel.
- 22:33mais que tu le sais et que tu le vois et que tu vois le sens entre le message de ton corps et cette émotion-là,
- 22:38bien là,
- 22:38tu es très puissant pour dire comment je m'occupe de ça pour le régler.
- 22:43Ce n'est même pas le corps que tu règles,
- 22:45c'est le stress émotionnel.
- 22:47Le corps,
- 22:47lui,
- 22:47il fait ce qu'il a à faire.
- 22:50Moi,
- 22:51jamais de ma vie,
- 22:51je ne voudrais plus savoir ce que je sais.
- 22:53Ça m'amène énormément d'autonomie dans ma vie.
- 22:57Puis,
- 22:58trouves-tu que,
- 22:59moi,
- 22:59je trouve,
- 22:59en tout cas,
- 23:00en sachant toutes ces choses-là,
- 23:04ça devient beaucoup moins épeurant,
- 23:06que ça devient beaucoup moins stressant,
- 23:08justement,
- 23:09en se posant la question.
- 23:12Bon,
- 23:12OK,
- 23:12qu'est-ce que je vis,
- 23:13là,
- 23:13présentement ?
- 23:14Qu'est-ce qui se passe réellement autour de moi,
- 23:16là,
- 23:16pour que je réagisse comme ça ?
- 23:19Comment ça que j'ai un mot qui ne quitte pas et pourtant je fais tout pour essayer de l'aider ?
- 23:25Tu sais,
- 23:26il y a beaucoup de gens comme ça.
- 23:27« Hé,
- 23:27j'ai mal aux pieds,
- 23:28j'ai mal aux pieds.
- 23:29Ça fait des mois que je vais chez le chiro,
- 23:31puis là,
- 23:31j'ai mal aux pieds,
- 23:32j'ai mal aux pieds. »
- 23:33pieds,
- 23:33tu sais,
- 23:33puis tu fais la bonne chose,
- 23:35tu essaies de t'aider d'une façon peut-être naturelle un peu aussi,
- 23:38tu sais,
- 23:39mais de là,
- 23:39aller te faire piquer comme ça la cortisone,
- 23:43qu'est-ce qui se passe dans ta vie ?
- 23:44Tout va bien ?
- 23:45Parce que je parle en connaissance de coach,
- 23:48j'ai rencontré une cliente comme ça l'autre jour,
- 23:50puis elle m'a dit,
- 23:52mais tout va bien,
- 23:52moi ?
- 23:53Ah oui,
- 23:53à ton travail ?
- 23:54Ça va bien,
- 23:55je suis contente,
- 23:56ça va bien,
- 23:57tout ça.
- 23:57Ah oui,
- 23:57t'es sûre ?
- 23:57Puis c'est à ce moment-là que j'ai sorti mes fameuses cartes Point of View.
- 24:02Ou est-ce qu'on a regardé qu'elle a fait ressortir justement des « Oh,
- 24:06hé oui,
- 24:06hé,
- 24:07je vois ça dans l'image. »
- 24:08« Ah,
- 24:08qu'est-ce que tu te reconnais ? »
- 24:09« Ah,
- 24:10oui,
- 24:11je me reconnais. »
- 24:12« Ah,
- 24:12donc ça ne va pas si bien que ça ton travail. »
- 24:16Quand on se fait mettre le doigt dessus,
- 24:18tu sais,
- 24:19tes pieds ne veulent plus avancer.
- 24:21Il y a quelque chose qui se passe.
- 24:23Pense-y,
- 24:23là,
- 24:24tu sais.
- 24:24Va plus loin de ce que tu vis,
- 24:26là,
- 24:27dans ton monde,
- 24:28je ne dirais pas de licorne,
- 24:29mais dans ce que les gens vivent beaucoup.
- 24:32beaucoup de leurs cinq sens,
- 24:33de l'extérieur vers l'intérieur,
- 24:35plutôt que de vivre de l'intérieur vers l'extérieur.
- 24:39Oui.
- 24:39C'est juste un langage.
- 24:41Le phare,
- 24:42c'est un messager.
- 24:44Mais c'est un peu comme une nouvelle langue.
- 24:45Il y a des gens qui ne l'ont pas appris,
- 24:47cette langue-là.
- 24:48Mais elle s'apprend,
- 24:49cette langue-là.
- 24:49Puis quand tu apprends la langue du langage du corps,
- 24:54tu es tellement capable de t'occuper de toi avec plus de conscience.
- 25:00Puis ce n'est pas qu'on n'a plus besoin de la médecine,
- 25:03des spécialistes ou de consulter.
- 25:04Ce n'est pas ça du tout.
- 25:05Mais le regard,
- 25:07il devient holistique et global.
- 25:10Je sais que tu en parles sur ton balado,
- 25:11mais moi,
- 25:12ça me fait tout le temps rire quand...
- 25:13Les gens qui ne comprennent pas le sens de ce mot-là,
- 25:16c'est comme si le mot holistique,
- 25:17c'était ésotérique,
- 25:18mais ça n'a rien à voir.
- 25:19Il y en a un autre,
- 25:21H-O-L-O-S,
- 25:22H-O-L-O-S,
- 25:22global.
- 25:23Ça veut dire que quand il y a quelque chose,
- 25:25on regarde tous les aspects de l'être.
- 25:27Le physique,
- 25:28le mental,
- 25:30les émotions,
- 25:31l'énergie et la spiritualité.
- 25:33La spiritualité,
- 25:34ce n'est pas une religion.
- 25:35Je veux dire,
- 25:36c'est correct.
- 25:36Toi,
- 25:36c'est une religion,
- 25:37mais la spiritualité,
- 25:38elle met du sens.
- 25:40C'est beaucoup plus large.
- 25:42C'est ça.
- 25:43C'est ça,
- 25:43holistique.
- 25:44Qu'est-ce qui est bizarre dans ce mot-là ?
- 25:46Pourquoi on ne veut pas ce mot-là ?
- 25:47Oui,
- 25:47non,
- 25:47c'est ça.
- 25:48C'est spécial,
- 25:50là,
- 25:50bien,
- 25:50dit global.
- 25:51Bien,
- 25:52c'est ça.
- 25:53Exactement.
- 25:56Puis,
- 25:56je trouve qu'on est là,
- 25:59justement,
- 26:00tu sais,
- 26:00la mission en arrière de tout ça,
- 26:02c'est d'éduquer.
- 26:03Oui.
- 26:04C'est ça,
- 26:05hein ?
- 26:05Tu sais,
- 26:07on n'est pas là pour leur dire,
- 26:08bien,
- 26:08prends ça,
- 26:09ça va t'aider pour ça.
- 26:10Prends ça,
- 26:11c'est pas ça.
- 26:12La naturopathie non plus,
- 26:13à la limite,
- 26:14c'est vraiment de dire,
- 26:15regarde,
- 26:16c'est une façon peut-être de t'alimenter,
- 26:20de justement penser,
- 26:22peut-être qu'on pourrait changer juste,
- 26:24tu sais,
- 26:25c'est de l'éducation.
- 26:27Je suis tellement d'accord avec toi,
- 26:28puis c'est ce que je dis aux thérapeutes que je forme à mon école,
- 26:31c'est éduquer les gens.
- 26:33Premièrement,
- 26:34quand on est dur,
- 26:34qu'on ne prend pas de pouvoir,
- 26:35on forme,
- 26:36on leur donne des connaissances,
- 26:38les gens après,
- 26:39ils les utilisent.
- 26:41Je suis d'accord,
- 26:41il y a beaucoup de gens qui consomment de la connaissance et n'en font rien.
- 26:45Mais moi,
- 26:45ce n'est pas de ça que je parle.
- 26:46L'éducation,
- 26:48quand on connaît les choses,
- 26:50on est beaucoup plus libre dans notre vie,
- 26:53première chose.
- 26:54Comme on est éduqué,
- 26:57je me soumets à ce qu'un autre peut choisir pour moi dans ma vie.
- 27:02Alors moi,
- 27:02en tout cas,
- 27:03l'éducation,
- 27:03c'est au cœur de mon existence.
- 27:05Je tiens les connaissances,
- 27:08c'est riche pour tout le monde.
- 27:10Mais oui,
- 27:11il faut l'appliquer après.
- 27:12Parce que c'est sûr,
- 27:13si tu fais juste apprendre en disant,
- 27:14ça fait bien,
- 27:15bien du sens,
- 27:16mais quand il arrive quelque chose,
- 27:17je ne l'utilise pas,
- 27:18bien là,
- 27:18effectivement,
- 27:19ça ne te sert pas à grand-chose.
- 27:20C'est ça.
- 27:21Ce qu'on souhaite le plus,
- 27:22c'est qu'ils soient capables de le faire eux-mêmes chez eux.
- 27:26C'est ça qu'on vient leur donner comme éducation.
- 27:29Tu sais,
- 27:30fais-le par toi-même.
- 27:31Je ne suis pas là pour te prendre une cuillerée et te la mettre dans la bouche.
- 27:35Puis si tu ne veux pas entendre ce que je te dis,
- 27:37ou tu ne veux pas...
- 27:38prendre ou tu ne veux pas en savoir davantage sur différentes choses,
- 27:42ne viens pas me voir.
- 27:44Ça ne te donne rien.
- 27:45Je veux être là et je veux que ce soit pratique pour toi.
- 27:48Je veux que ce soit plus facile pour toi.
- 27:51Je veux que tu comprennes que si tu fais ça,
- 27:53tu risques de te sentir mieux même dans ton corps.
- 27:57C'est-tu merveilleux,
- 27:57ça ?
- 27:58Ce n'est pas pour guérir quelque chose.
- 28:00C'est pour apprendre à être mieux.
- 28:03À être bien à l'intérieur de soi.
- 28:05C'est ça.
- 28:09Il y a plusieurs années,
- 28:10mais pas tant loin non plus,
- 28:11quand on regarde l'histoire,
- 28:12l'éducation était réservée à l'élite.
- 28:14Ça fait des années que,
- 28:17par exemple,
- 28:18au Québec,
- 28:18tout le monde peut s'instruire.
- 28:20Tout le monde ne veut pas s'instruire,
- 28:22mais tout le monde peut s'instruire,
- 28:23ou en tout cas,
- 28:24pas loin de.
- 28:25Mais aujourd'hui,
- 28:25ce qu'il y a de beau,
- 28:26c'est qu'on a tous accès à de l'éducation,
- 28:29même des formations.
- 28:31Un centre comme le mien,
- 28:31c'est un centre privé,
- 28:32donc ça devient un choix.
- 28:35et on a accès à ça
- 28:37partout dans le monde d'aller se former pour apprendre et élargir notre champ de conscience de plein plein de choses.
- 28:44Puis l'université,
- 28:45c'est extraordinaire.
- 28:46Je veux dire,
- 28:46moi,
- 28:47j'ai adoré aller à l'université,
- 28:48puis je pense que si on vivrait 500 ans,
- 28:51je retournerais.
- 28:52Je retournerais,
- 28:53moi aussi.
- 28:54Mais,
- 28:55c'est une...
- 28:56Ça reste quand même des approches qui ont été prouvées chaque fois par la science,
- 29:02mais il y a tellement d'autres choses qui vont être un jour prouvées,
- 29:05mais c'est pas prouvé actuellement,
- 29:07mais...
- 29:07Moi,
- 29:07je ne suis pas une fille qui attend les preuves.
- 29:09Moi,
- 29:09les preuves,
- 29:09je les vis.
- 29:10Et quand je les vis,
- 29:12ça devient ma vérité.
- 29:12Je n'ai pas besoin que la science me dise que ça fonctionne.
- 29:15Je le sais que ça fonctionne.
- 29:17Alors,
- 29:18je ne peux peut-être pas l'expliquer comme un chercheur va le faire dans des études de science.
- 29:24Mais je peux dire,
- 29:26moi,
- 29:27ça a fonctionné dans ma vie,
- 29:28celle de mes enfants,
- 29:29celle de mes proches,
- 29:29plein de clients.
- 29:30Donc,
- 29:30à un moment donné,
- 29:31je n'attendrai pas que l'université sorte un cursus là-dessus.
- 29:34Ils n'en ont pas actuellement.
- 29:36Les gens,
- 29:36ils vont où ?
- 29:37Ils vont dans les écoles privées.
- 29:38Puis,
- 29:38ils vont chercher de l'holistique.
- 29:40Parce qu'on le sait que ça donne place,
- 29:41que c'est important.
- 29:44C'est tout ça.
- 29:45Ça a tellement de valeur,
- 29:48tout ce que tu dis là.
- 29:50C'est rempli de valeur.
- 29:52Mais c'est ce que je crois.
- 29:53C'est mon opinion à moi.
- 29:55Il y a des gens qui ne sont pas d'accord avec ça et qui ont le droit d'avoir leur opinion là-dessus.
- 29:59Mais moi,
- 30:00c'est comment je fonctionne.
- 30:02C'est juste qu'il y a des jours où peut-être des fois,
- 30:06comme dans n'importe quoi,
- 30:08ils ont besoin de frapper un mur.
- 30:10Dans ma propre histoire à moi,
- 30:11j'ai dû frapper un mur.
- 30:12pour me former dans tout ce sens-là.
- 30:15Même chose pour toi.
- 30:16Tu as frappé un mur avec ton fils qui est tombé en bas de son lit ce matin-là.
- 30:21C'est pas bien.
- 30:22Alors,
- 30:23tu sais,
- 30:23quand il nous arrive quelque chose,
- 30:26il y a toujours un avant et un après dans un parcours.
- 30:31Puis,
- 30:32on se transforme et on n'aurait jamais imaginé qu'on deviendrait ça.
- 30:36Moi,
- 30:36la première,
- 30:37je pensais aussi que je ferais ce job-là pour le reste de mes jours.
- 30:40Puis finalement,
- 30:41c'est...
- 30:41tout autre aujourd'hui.
- 30:44Parce que je veux éduquer l'humain aussi à découvrir toutes ces belles choses-là.
- 30:52C'est une belle magie en soi de pouvoir s'aider soi-même avant d'aller puiser des trucs qui sont soit artificiels,
- 31:02soit,
- 31:02tu sais,
- 31:03d'avoir les connaissances,
- 31:05tout simplement.
- 31:07Parle-moi de ton école maintenant.
- 31:09Tu dis que...
- 31:09Tu accueilles plein de gens dans le sens que ça peut être des gens du système déjà fonctionnel dans le monde conventionnel.
- 31:18Ça peut être monsieur,
- 31:20madame,
- 31:20tout le monde qui désire en apprendre davantage.
- 31:23Donc,
- 31:23toi,
- 31:24dans ton école,
- 31:25est-ce que tu as plusieurs formations ?
- 31:27Comment ça fonctionne ?
- 31:29Oui,
- 31:29bien,
- 31:29merci de me poser la question.
- 31:31En fait,
- 31:31je forme d'abord et avant tout des thérapeutes en relations d'aide et en santé intégratique.
- 31:35Donc,
- 31:35des thérapeutes qui veulent travailler de façon holistique.
- 31:38On va voir l'éducation psychologique assurément,
- 31:41plein de choses de la science,
- 31:42des neurosciences aussi.
- 31:45Mais on va avoir l'aspect de l'intelligence émotionnelle du corps.
- 31:48On va avoir l'aspect de tout ce qui est autour de l'holistique et de l'énergie de la spiritualité.
- 31:54Donc,
- 31:55c'est très global comme formation.
- 31:58Ceux qui veulent ça vont être avec nous trois ans parce qu'on a trois programmes,
- 32:03donc un par année.
- 32:04sur trois ans,
- 32:05puis au bout de ce trois ans-là,
- 32:06la personne devient thérapeute en relations d'aide et en santé intégrative.
- 32:10Donc,
- 32:11il y a un programme qui s'appelle l'intelligence émotionnelle du corps,
- 32:13il y a un programme qui s'appelle relations d'aide,
- 32:15coaching et leadership où on apprend vraiment toutes les sciences humaines,
- 32:19l'éducation psychologique et évidemment l'approche de l'aidant,
- 32:25de l'accompagnant pour le faire de façon éthique et en fonction des lois du Québec,
- 32:30parce qu'on ne peut pas faire ce qu'on veut au Québec.
- 32:32La loi 21,
- 32:33la loi médicale,
- 32:33donc on enseigne ça.
- 32:35Et en dernière année,
- 32:36on va aller dans l'énergie et le spirituel et on va apprendre à ce moment-là la kinésiologie intuitive qui est un test musculaire où le corps donne des réponses de nos mémoires.
- 32:46C'est vraiment incroyable comme technique.
- 32:48Moi,
- 32:48j'ai utilisé ça aussi pour mon fils pour vraiment identifier les blocages énergétiques et tout ça.
- 32:54Bref,
- 32:55on enseigne tout ça sur trois ans.
- 32:57On a des gens qui arrivent chez nous.
- 32:59Ils sont déjà dans un métier d'accompagnement,
- 33:01par exemple,
- 33:02un travailleur social,
- 33:03un criminologue.
- 33:05J'ai devenu une pharmacienne,
- 33:07j'ai beaucoup d'infirmières.
- 33:08Donc,
- 33:08des gens qui sont dans des métiers.
- 33:10Puis eux,
- 33:10soit qu'ils viennent en réorientation de carrière,
- 33:12puis ils vont tout faire,
- 33:14ou ils viennent en formation continue,
- 33:16développer une expertise plus holistique et rester dans leur domaine,
- 33:20mais avec un champ de conscience qui est plus développé sur ces notions-là qu'ils n'ont pas nécessairement vues durant leur parcours universitaire.
- 33:27Alors,
- 33:28j'ai beaucoup de ces professionnels de la santé,
- 33:30de l'éducation,
- 33:31des services sociaux aussi.
- 33:34Et j'en ai une complémentaire.
- 33:36Je trouve que ça donne de l'espoir.
- 33:39Oui,
- 33:39moi,
- 33:42à chaque année,
- 33:43quand je vois mes cohorts qui se forment,
- 33:44parce que c'est toujours en septembre que ça commence pour un an,
- 33:46puis je vois la quantité de professionnels du milieu,
- 33:51ça me remplit d'espoir.
- 33:53parce que c'est comme,
- 33:54OK,
- 33:55on...
- 33:55Le pont est en train de se créer.
- 33:58Il y a encore des choses à faire évoluer dans le système,
- 34:00mais le pont se crée parce que les intervenants le veulent.
- 34:03En moi,
- 34:04ça,
- 34:04ça...
- 34:04J'écoute,
- 34:04je suis rave.
- 34:07J'ai plein de façons.
- 34:08C'est beau,
- 34:08c'est beau.
- 34:10Puis les médecines,
- 34:11dans les médecines complémentaires,
- 34:12massothérapeutes,
- 34:13ostéos,
- 34:15naturopathes,
- 34:16bref,
- 34:17il y en a plein en médecine complémentaire.
- 34:18Il y a des thérapeutes en relation d'aide.
- 34:20Beaucoup vont venir chercher...
- 34:23En fait,
- 34:23le...
- 34:24l'espèce de fondation qui leur manque,
- 34:26qui est souvent le métier de thérapeute.
- 34:29On peut être formé en natureau,
- 34:30on fait de la relation d'aide,
- 34:31mais on y va un peu au feeling parce qu'on n'a pas été formé en relation d'aide comme telle.
- 34:37Souvent,
- 34:37même en masseau,
- 34:38je pense que c'est un petit cours de
- 34:3945 heures.
- 34:40C'est presque rien.
- 34:41Alors,
- 34:42beaucoup de gens des médecines complémentaires vont venir se former pour vraiment être...
- 34:45solide dans une posture d'accompagnant et vraiment dire,
- 34:48je me sens vraiment légitime d'exercer comme thérapeute en relation d'aide,
- 34:52même si mon approche c'est de la natureau que mon approche,
- 34:54c'est de la masseau que mon approche.
- 34:57Donc,
- 34:58j'attire aussi cette clientèle-là.
- 35:00Puis,
- 35:01tous ceux qui sont dans,
- 35:03moi j'ai envie d'en savoir plus,
- 35:04être plus global encore,
- 35:06puis qui veulent se perfectionner.
- 35:08On a une petite quantité de gens qui sont là pour
- 35:12Vraiment des fins personnelles comme moi,
- 35:14ça me passionne,
- 35:15j'ai envie de mieux me connaître,
- 35:16j'ai envie d'être tout outil pour moi,
- 35:19pour mon couple,
- 35:19pour mes enfants,
- 35:20pour mes relations interpersonnelles.
- 35:22Je veux mieux lider mes équipes dans le travail si je suis un superviseur,
- 35:27un cadre.
- 35:28Donc,
- 35:28on a plein de gens différents,
- 35:31mais c'est sûr que majoritairement,
- 35:34la plupart qui arrivent veulent devenir thérapeute en relations d'aide et travailler selon une approche holistique.
- 35:40Je ne sais pas si c'est clair.
- 35:43Oui,
- 35:44c'est clair.
- 35:47Absolument.
- 35:48Est-ce qu'une personne,
- 35:49par exemple,
- 35:50mettons,
- 35:50moi,
- 35:50je suis naturopathe,
- 35:52je roule déjà,
- 35:53ça va bien,
- 35:54mais j'aime beaucoup ta part spirituelle.
- 35:57Est-ce que je pourrais faire juste cette partie-là de formation,
- 36:00par exemple ?
- 36:01En fait,
- 36:02chez nous,
- 36:02tu peux faire l'intelligence émotionnelle du corps seulement.
- 36:06Tu peux faire relation d'aide,
- 36:07coaching et leadership.
- 36:09seulement,
- 36:09sans ordre,
- 36:10ils ne sont pas préalables,
- 36:11mais pour aller en kiné intuitive,
- 36:12il faut que tu ailles faire ces deux-là.
- 36:15Ah,
- 36:15ok.
- 36:17Moi,
- 36:17je dis toujours,
- 36:18mon plus grand enseignant,
- 36:19c'est la nature.
- 36:20Moi,
- 36:21j'adore les arbres.
- 36:22Un arbre,
- 36:24les arbres les plus majestueux,
- 36:25les plus grandioses,
- 36:26tu sais,
- 36:26ceux qui vont loin,
- 36:27large dans le ciel.
- 36:29Si on creuse le sol,
- 36:31ils ont des racines larges et profondes.
- 36:33Habituellement,
- 36:33je pense que c'est censé être aussi large que le haut des feuilles,
- 36:36les racines.
- 36:36Moi,
- 36:37je leur dis tout le temps,
- 36:38Tu as le goût de flyer dans l'énergie,
- 36:39tu as le goût d'ouvrir tes canaux,
- 36:41développer tes capacités psychiques,
- 36:44même,
- 36:45j'appelle ça tes dons,
- 36:46parce qu'on a la capacité d'être clairvoyant,
- 36:48clairsentient,
- 36:49clairconnaissant.
- 36:51On a tout ça en nous,
- 36:52c'est juste qu'on ne nous a pas enseigné comment le faire,
- 36:54mais ça s'apprend,
- 36:55donc on l'enseigne.
- 36:56Mais je dis toujours,
- 36:57pour aller flyer là,
- 36:58on va placer tes racines,
- 36:59on va placer ta solidité,
- 37:01ton tronc,
- 37:01c'est un peu la même chose.
- 37:02Donc,
- 37:04on va commencer par le corps.
- 37:05On va aller dans...
- 37:07les émotions,
- 37:08la tête et à la fin,
- 37:10on va aller plus en spiritualité énergétique.
- 37:12C'est sûr que c'est teinté partout.
- 37:16J'enseigne de ça dans mes programmes,
- 37:18mais ça reste que le gros crunch d'énergie de spiritualité est en kiné intuitive,
- 37:24même s'il y en a un peu partout dans mes programmes.
- 37:28Les gens qui m'appellent en me disant « Steph,
- 37:30moi je veux la kiné » ,
- 37:31je leur dis « ça va être à la fin,
- 37:33après tes deux programmes » .
- 37:34Il y en a beaucoup.
- 37:38Pour ceux qui vont s'inscrire,
- 37:39ils vont faire ce qu'ils veulent.
- 37:40Je vais faire l'ordre établi.
- 37:41Quand ils arrivent en kiné,
- 37:42ils me disent tous.
- 37:44J'ai compris.
- 37:45Bien fait.
- 37:46Oui.
- 37:46OK,
- 37:46je comprends.
- 37:47Je comprends là pourquoi on le fait comme ça.
- 37:50Oui.
- 37:50C'est quelque chose d'ouvrir des capacités,
- 37:53des dons et ne pas être en maîtrise de tout ce qui...
- 37:56de sa vie.
- 37:58Il y en a que ça ne fait pas...
- 38:02Ce n'est pas toujours en équilibre si on ne se connaît pas bien.
- 38:06qu'on n'est pas stable intérieurement.
- 38:08Il y a beaucoup de choses à installer pour que ça se passe bien quand on veut ouvrir ces canaux-là.
- 38:12Parce que,
- 38:12je le répète,
- 38:13tout le monde a ces canaux-là à l'intérieur de lui.
- 38:17Absolument.
- 38:18C'est clair.
- 38:19C'est clair.
- 38:20Oui,
- 38:20je joue avec ça aussi.
- 38:21Oui.
- 38:23Dis-moi,
- 38:24est-ce que toutes tes formations sont en ligne ou si c'est en présentiel,
- 38:28c'est en ligne ?
- 38:29Oui,
- 38:29c'est toujours en ligne.
- 38:30Donc,
- 38:31francophonie mondiale,
- 38:32j'ai des gens d'à peu près tous les pays.
- 38:34C'est sûr,
- 38:34majoritairement...
- 38:35Mes clients sont du Canada,
- 38:37mais j'en ai d'ailleurs dans le monde.
- 38:39C'est en français,
- 38:40donc toujours en français.
- 38:41Puis,
- 38:42on s'adapte parce qu'on est en hybride.
- 38:44Donc,
- 38:44si quelqu'un ne peut pas être là en direct,
- 38:46c'est enregistré.
- 38:47Il va être en mesure de reprendre son cours.
- 38:49On a plein de cours en direct à travers le fait qu'on est sur Zoom.
- 38:52Donc,
- 38:52il y a des modules qui sont en autonome.
- 38:55Mais à chaque semaine,
- 38:56on se voit quand même en direct.
- 38:57Donc,
- 38:57c'est vraiment,
- 38:59on crée une relation avec nos étudiants.
- 39:01C'est une formation intensive.
- 39:04qui nous demandent de s'investir réellement en énergie en temps.
- 39:08Ce n'est pas une petite formation de fin de semaine,
- 39:11une formation professionnelle.
- 39:12Les gens vont s'engager,
- 39:14ils savent qu'ils vont être avec nous pendant plusieurs mois à chaque année.
- 39:18On va se voir à chaque semaine.
- 39:19Ils sont supervisés,
- 39:21ils sont suivis en individuel.
- 39:23C'est un métier qu'on vient apprendre.
- 39:25Même pour ceux qui le font pour eux,
- 39:28ils vont être dans la même procédure que ceux qui le font professionnellement,
- 39:31sauf qu'ils n'auront pas de supervision.
- 39:33J'aime beaucoup ça.
- 39:34J'aime beaucoup ça,
- 39:34c'est très complet.
- 39:36Donc,
- 39:36ce qu'il faut comprendre,
- 39:37c'est que ce n'est pas une formation qui est actuellement en ligne,
- 39:40que tu peux te procurer et faire en tout temps.
- 39:42En fait,
- 39:43tu embarques vraiment dans une cohorte.
- 39:45et vous êtes là live.
- 39:48Ça commence en septembre à chaque année.
- 39:50Ça termine en juin à chaque année.
- 39:53Ils sont en congé l'été.
- 39:54On recommence en septembre.
- 39:55Écoute,
- 39:56on fonctionne comme des écoles.
- 39:58C'est ça,
- 39:58exact.
- 39:59Est-ce que tu es toute seule comme professeure ou il y a beaucoup de personnes avec toi ?
- 40:03J'ai une super belle équipe,
- 40:04sérieusement,
- 40:04dans les années.
- 40:06Oui,
- 40:06j'ai une belle équipe.
- 40:07Moi,
- 40:07je suis tout le temps aux gens.
- 40:08Si je te tape,
- 40:09c'est une heure.
- 40:09N'inscris-toi pas parce que tu vas beaucoup me voir.
- 40:12mais j'ai d'autres professeurs,
- 40:14d'autres enseignantes avec moi qui ont aussi des expertises et c'est très riche parce que ça permet aux étudiants de voir d'autres façons d'accompagner,
- 40:22toujours avec le même corps,
- 40:23de la même rigueur,
- 40:24mais on a des couleurs de travail,
- 40:26on a des façons d'amener la théorie puis de faire les démonstrations et les gens l'apprécient parce que parfois,
- 40:33ils vont se reconnaître dans un autre intervenant en faisant,
- 40:36je viens de comprendre cette affaire-là que je n'avais pas saisi à cet endroit-là.
- 40:40Donc oui,
- 40:40J'ai d'autres enseignantes.
- 40:42J'ai une équipe de thérapeutes qui suit les étudiants.
- 40:44J'ai une équipe de superviseurs qui supervise sur le métier.
- 40:47J'ai toute l'équipe de gestion qui est là pour l'aspect pédagogique,
- 40:50pour encadrer nos étudiants.
- 40:52Puis,
- 40:53nos étudiants,
- 40:53c'est des femmes.
- 40:55Je te dirais,
- 40:55j'ai un homme par année,
- 40:56mais c'est beaucoup des femmes.
- 40:57C'est des femmes matures,
- 40:59professionnelles.
- 41:00Donc,
- 41:01on prétend avec respect.
- 41:03sont habituellement déjà dans une expertise elle-même ou en tout cas bien développées dans leur...
- 41:09dans ce qu'elles font depuis des années.
- 41:11Alors,
- 41:12il y a un grand respect des connaissances aussi de ce qui est déjà là pour chacun.
- 41:16Et c'est important,
- 41:17je souligne que c'est pas obligé d'avoir non plus des connaissances,
- 41:21tu sais,
- 41:23d'être un professionnel même,
- 41:25ou tu sais,
- 41:26on peut partir de
- 41:28« Écoute, moi,
- 41:29j'ai travaillé dans une boutique puis là,
- 41:30ça,
- 41:30ça me parle. »
- 41:32Bien,
- 41:32tu peux te diriger vers là aussi.
- 41:33Je vais te donner un exemple.
- 41:35Plusieurs professeuses.
- 41:37J'ai eu plusieurs professeurs.
- 41:39C'est un métier qui revient des coiffeurs et des masquothérapeutes.
- 41:43Et pourquoi je parle de ceux-là ?
- 41:45La coiffure,
- 41:47il y a tellement de relations d'aide.
- 41:51C'est des gens qui se font livrer énormément sur l'histoire de ceux qui sont sur leur chaise.
- 41:57Et par la bande,
- 41:59ont,
- 41:59j'ai envie de dire,
- 42:00naturellement des forces d'écoute,
- 42:04des forces d'échange.
- 42:07Je ne suis jamais surprise quand je vois des coiffeuses en virage de carrière qui viennent se former pour être thérapeute.
- 42:13Elles ont ça dans leur ADR.
- 42:16Après,
- 42:16c'est d'apprendre le métier.
- 42:17C'est comme n'importe quoi.
- 42:18Mais oui,
- 42:19on a des gens qui arrivent avec.
- 42:22Moi,
- 42:22c'est un nouveau métier et on les accompagne comme le professionnel qui vient en formation continue pour développer son expertise.
- 42:28C'est tout ce qui est possible.
- 42:30Puis le parcours va être celui de chacun.
- 42:33Chacun va chercher ce qu'il a besoin.
- 42:34Oui,
- 42:35excellent.
- 42:36C'est merveilleux,
- 42:37super
- 42:39Merci à toi aujourd'hui Stéphanie de nous avoir partagé tout ça.
- 42:44Je suis contente de t'avoir parlé de l'holistique qui n'est pas quelque chose qui est ésotérique,
- 42:50c'est vraiment la globalité de la santé de la personne,
- 42:55de tout ce qui peut vivre.
- 42:58Merci infiniment,
- 43:00j'apprécie beaucoup tout ça,
- 43:01j'espère que les gens vont se reconnaître là-dedans.
- 43:04si jamais...
- 43:05j'en ai qui disent,
- 43:07« Hey,
- 43:07ça me tente,
- 43:08là. »
- 43:08Oui.
- 43:08J'imagine que tu as un site Internet.
- 43:11Ah oui.
- 43:12Je vais quand même tout t'envoyer si tu veux mettre ça en dessous de l'épisode,
- 43:15mais rapidement,
- 43:17www.centredeformation.com
- 43:21Satnam, S-A-T-N-A-M,
- 43:23veut dire « Ma vérité,
- 43:24je l'honore. »
- 43:25C'est ça en sanscrit.
- 43:27OK,
- 43:27et ça vient d'où,
- 43:28ça ?
- 43:29C'est un mot...
- 43:30Moi,
- 43:30je suis enseignante,
- 43:31professeure de Kundalini Yoga,
- 43:33donc je fais aussi des reprises.
- 43:35Je fais des retraites en présentiel à chaque année avec le Kundalini Yoga et tout ça,
- 43:39et plein d'enseignements spirituels autour de ça.
- 43:43Et c'est un mot qui vient de mes années d'études comme professeure de yoga Kundalini,
- 43:49qui me rejoignait le Sat Nam.
- 43:51C'est notre vérité intérieure.
- 43:53C'est là où est notre propre guidance,
- 43:54au-delà de ce qu'on veut nous faire croire.
- 43:59On n'est pas limité par ce que les gens veulent nous transmettre.
- 44:02On est dans « Puis moi,
- 44:03qu'est-ce que je crois ? »
- 44:04je crois,
- 44:04moi.
- 44:05Donc,
- 44:06voilà le mot Satnam.
- 44:08Et j'invite les gens à rejoindre mon groupe privé sur Facebook.
- 44:11Je suis très active sur ce groupe-là.
- 44:14À chaque année,
- 44:14je fais des portes ouvertes,
- 44:15j'enseigne gratuitement du contenu,
- 44:18pas juste du jasage,
- 44:20du contenu,
- 44:21pour que les gens repartent outillés,
- 44:23puis déjà parfois avec une dizaine d'heures de formation gratuite dans mes événements.
- 44:28T'en as du stock pour changer des choses dans ton couple.
- 44:31tes relations,
- 44:31ta communication,
- 44:33comprendre les messages de ton corps à travers les symptômes.
- 44:35Et en ce moment,
- 44:36au moment où on enregistre toi et moi,
- 44:39à la fin août,
- 44:40j'ai un événement avec au moins cinq jours de formation gratuite.
- 44:44Donc,
- 44:44si les gens veulent venir nous rejoindre,
- 44:46ils vont avoir...
- 44:46Oui,
- 44:46ça va être le lien.
- 44:48On va mettre le lien aussi au bas.
- 44:50Puis,
- 44:51dis-moi,
- 44:54s'ils veulent s'inscrire à la formation,
- 44:55c'est encore possible pour septembre ?
- 44:57Oui,
- 44:58assurément.
- 44:59À toutes les années,
- 45:00on commence en septembre.
- 45:01Donc,
- 45:03les gens,
- 45:03même s'ils entendraient,
- 45:04exemple,
- 45:04qu'ils tombent sur ton épisode en novembre et qu'il y a un grand appel intérieur,
- 45:09ils nous appellent.
- 45:10Il y a toujours de l'information qu'on peut donner sur comment soit entrer doucement.
- 45:16Il y a parfois des...
- 45:17possibilité,
- 45:18surtout en intelligence émotionnelle du corps.
- 45:20Les autres,
- 45:20il faut vraiment attendre le début septembre.
- 45:23On a des retardateurs dans le mois de septembre.
- 45:24Ils arrivent avec du retard et ils récupèrent.
- 45:27Mais c'est sûr qu'on est rendu en décembre.
- 45:28On va attendre l'autre mois.
- 45:31Mais les gens peuvent nous appeler.
- 45:32On est une école et ils ont accès à des humains et pas des robots.
- 45:37Donc,
- 45:37je le dis parce qu'aujourd'hui,
- 45:39tu essaies de parler à du monde et tu fais beaucoup de codes de téléphone pour apporter.
- 45:44On ne sait pas.
- 45:46Merci.
- 45:46plein de temps avec les gens qui ont cet intérêt-là pour voir est-ce que ton projet personnel ou professionnel correspond à ce qu'on offre.
- 45:53Si oui,
- 45:54on va donner toutes les informations,
- 45:56puis après ça,
- 45:57les gens ont le temps de prendre leurs décisions avant le septembre où la cohorte commence.
- 46:01Donc,
- 46:02voilà,
- 46:03n'hésite pas à nous rejoindre.
- 46:05Puis sur le site Internet,
- 46:06tout est là.
- 46:06Tout est là.
- 46:07Le téléphone,
- 46:08le groupe.
- 46:09Ton groupe Facebook s'appelle comment ?
- 46:11Ton groupe privé ?
- 46:13Fondes de formation et santé holistique que ça te norme.
- 46:18C'est quoi Stéphanie
- 46:21Dubé ?
- 46:23C'est vraiment...
- 46:24Si quelqu'un tape Stéphanie Dubé,
- 46:25si quelqu'un tape Stéphanie Dubé,
- 46:25il risque de tomber sur ma page personnelle.
- 46:28Fait que là,
- 46:28c'est peut-être pas l'idéal.
- 46:29C'est mieux si on a une formation et s'entraîne avec nous.
- 46:33Satnam,
- 46:34groupe.
- 46:35Satnam,
- 46:35il risque de tomber dans tes choses de toute façon,
- 46:37Satnam.
- 46:38Il ne doit pas en avoir plusieurs.
- 46:39Donc,
- 46:40Satnam,
- 46:40ça s'écrit S-A-T-N-A-M parce que ce n'est pas tout le monde qui nous voit.
- 46:45Donc,
- 46:46bon,
- 46:47c'est parfait ça.
- 46:48Puis donc,
- 46:48tout ce que tu as comme lien,
- 46:51on les mettra au bas du podcast sans problème.
- 46:53Vous pourrez aller rejoindre justement Stéphanie à ces endroits-là et peut-être même vous inscrire à la formation.
- 46:59Qui sait ?
- 46:59C'est merveilleux.
- 47:03Je te remercie infiniment pour ta visite aujourd'hui.
- 47:06Ça a été un très beau moment.
- 47:08J'ai adoré.
- 47:09Puis,
- 47:10j'espère que ça a inspiré bien des gens.
- 47:12Merci,
- 47:12c'est partagé.
- 47:14Merci de faire ce que tu fais pour faire connaître des éléments de médecine,
- 47:20de santé holistique,
- 47:22de santé intégrative.
- 47:24En le faisant,
- 47:25Marie-Ève,
- 47:25tu permets de normaliser parce que plus de gens en parlent,
- 47:29plus de gens s'exposent à discuter de ces phénomènes de santé-là.
- 47:35À un moment donné,
- 47:36ça devient normal.
- 47:39Merci d'oeuvrer dans ce sens-là.
- 47:40On a besoin de faire évoluer les choses en santé.
- 47:45Merci à toi,
- 47:46c'est vraiment gentil et je vais continuer.
- 47:52Merci beaucoup à tous et je vous dis à la semaine prochaine pour un prochain épisode de Goût à la vie.