Latest / CECI N'EST PAS UN SHOW DE RADIO / CECI EST UN CANARD EN PELUCHE ! - 8 OCTOBRE 2026
Transcript
- 0:00SPEAKER_01: Salut, bon jeudi.
- 0:02SPEAKER_01: Aujourd'hui, on reçoit Caroline Plouffe, un pan super vulnérable de sa vie.
- 0:06SPEAKER_01: On en parle avec elle tantôt.
- 0:07SPEAKER_01: Et des nouvelles des petits bébés à part.
- 0:14UNKNOWN: Bonne écoute.
- 0:17SPEAKER_01: Bonne journée de la pieuvre.
- 0:19SPEAKER_01: Oui, ça se passe aujourd'hui.
- 0:20SPEAKER_01: C'est un 8 octobre.
- 0:21SPEAKER_01: Un bon jeudi à vous autres.
- 0:23SPEAKER_01: C'est Jean-Michel.
- 0:23SPEAKER_01: Vraiment content de vous retrouver ce matin.
- 0:25SPEAKER_01: Oui, en cette journée de la pieuvre.
- 0:26SPEAKER_01: Mais c'est drôle, journée de la pieuvre, le 8, c'est parce qu'elle a 8 tentacules.
- 0:30SPEAKER_01: C'est cool, ça.
- 0:31SPEAKER_01: D'ailleurs, j'ai écouté l'usine de peur la semaine passée.
- 0:34SPEAKER_01: Il y a quelqu'un qui ne savait pas qu'une pieuvre, ça avait 8 pattes.
- 0:37SPEAKER_01: Ça, c'est le genre de connaissances que moi, c'est tellement acquis, mettons, que j'ai de la difficulté à comprendre que les gens ne le savent pas.
- 0:44SPEAKER_01: Mais je suis vraiment en tout respect.
- 0:45SPEAKER_01: Ça se peut.
- 0:46SPEAKER_01: C'est juste que moi, j'ai regardé beaucoup Zobou, ma fou.
- 0:47SPEAKER_01: Pis il y a un gars qui savait pas qu'en mélangeant du bleu pis du jaune, ça donnait du vert.
- 0:52SPEAKER_01: Ça, j'avoue, ça...
- 0:55SPEAKER_01: Ça, c'est...
- 0:55SPEAKER_01: Ça, c'est de base, là.
- 0:57SPEAKER_01: Donc, oui, journée de la pieuvre, journée mondiale des livres Harry Potter aussi.
- 1:01SPEAKER_01: Ah, ouais, yes.
- 1:03SPEAKER_01: Pis on célèbre le nom Laurence.
- 1:04SPEAKER_01: Donc, à toutes les Laurences, à l'écoute.
- 1:07SPEAKER_01: Je dis toutes, mais ça peut être aussi tous les Laurences.
- 1:09SPEAKER_01: Il y a des gens, des gars qui s'appellent Laurence.
- 1:11SPEAKER_01: Je trouve ça beau, Laurence, pour un gars.
- 1:12SPEAKER_01: Donc, tous et toutes les Laurences et leurs variantes.
- 1:17SPEAKER_01: Je vous Je veux saluer aussi Angélique.
- 1:22SPEAKER_01: Angélique, c'est Momon the Vampire Slayer sur YouTube.
- 1:26SPEAKER_01: Angélique nous a répondu parce qu'hier, on a parlé de films d'horreur, les films d'horreur que vous préférez.
- 1:31SPEAKER_01: Et elle a dit, mon film d'horreur préféré, c'est définitivement Sinistre.
- 1:35SPEAKER_01: Ça, Sinistre, c'est le film avec les bandes vidéo dans le grenier et les jeunes.
- 1:41SPEAKER_01: C'est-tu ça?
- 1:41SPEAKER_01: Oui, c'est ça.
- 1:43SPEAKER_01: Moi, je dois dire que c'est insidieux.
- 1:44SPEAKER_01: Insidieux, ça me fait peur.
- 1:45SPEAKER_01: La face rouge, le diable rouge.
- 1:47SPEAKER_01: Ça me fait tellement peur, my God! Puis il y a un film aussi, je ne me souviens jamais du titre.
- 1:53SPEAKER_01: Moses.
- 1:54SPEAKER_01: C'est quoi?
- 1:56SPEAKER_01: C'est un film de zombies.
- 1:58SPEAKER_01: Ça commence le matin, à genre 6h23, je pense.
- 2:02SPEAKER_01: Puis là, il y a une petite fille qui est dans une chambre, puis elle attaque des gens.
- 2:08SPEAKER_01: Je sais plus c'est quoi le nom de ce film-là.
- 2:09SPEAKER_01: Je pense que c'est genre les 28 jours restants.
- 2:13SPEAKER_01: Une affaire de même.
- 2:14SPEAKER_01: Ça, ça m'avait traumatisé ma cousine Cathy, qui écoute le balado d'ailleurs.
- 2:17SPEAKER_01: Je la salue, mais ma cousine Cathy m'avait fait écouter ça chez ma tante Joanne.
- 2:20SPEAKER_01: J'avais 8 ans.
- 2:21SPEAKER_01: J'ai tellement eu peur.
- 2:22SPEAKER_01: J'ai pas dormi pendant un mois.
- 2:23SPEAKER_01: Mon Dieu que j'ai eu peur.
- 2:25SPEAKER_01: Bref...
- 2:26SPEAKER_01: Voilà pour les films d'horreur.
- 2:27SPEAKER_01: Angélique, elle dit« Je suis du genre à écouter un film d'horreur pour m'endormir, mais celui-là vient me chercher.
- 2:32SPEAKER_01: Ça vient chercher une corde sensible pis ça me donne des frissons à me glacer le sang à chaque fois.
- 2:37SPEAKER_01: » Ben, des films d'horreur avant de t'endormir, Angélique, tu es une sombre folle.
- 2:42SPEAKER_01: Moi, je me souviens, j'écoutais Teletoon le soir.
- 2:44SPEAKER_01: J'écoutais genre les Simpsons sur Teletoon à 9h le soir pis des fois, il y avait genre une publicité d'un film d'horreur pis je me cachais pis j'avais de la misère à dormir.
- 2:52SPEAKER_01: Je suis ce genre de garçon-là.
- 2:55SPEAKER_01: Oui.
- 2:55SPEAKER_01: Mais continuez de me dire vos films d'horreur préférés.
- 2:57SPEAKER_01: On est dans le mois de l'Halloween.
- 2:58SPEAKER_01: Ça se peut qu'on fasse un genre de décompte, un top à un moment donné.
- 3:01SPEAKER_01: Ça serait le fun.
- 3:03SPEAKER_01: Je pourrais vous raconter toutes les histoires d'horreur du monde, mais ça ne battra jamais ça.
- 3:09SPEAKER_01: Il n'y a rien qui va vous faire peur comme ça, OK?
- 3:11SPEAKER_01: Je prenais mon petit café bien relax.
- 3:13SPEAKER_01: Je vais vous faire une mise en situation.
- 3:14SPEAKER_01: Petit café.
- 3:19SPEAKER_01: Je scrollais sur Internet, sur le web, sur mes réseaux sociaux.
- 3:22SPEAKER_01: Et soudainement, je suis tombé sur une publication à Accrochez votre sucre avec de la broche.
- 3:28SPEAKER_01: High School Musical est officiellement rendu au stade où notre génération peut commencer à considérer ça comme son Grease.
- 3:36SPEAKER_01: Je m'explique.
- 3:37SPEAKER_01: High School Musical est sorti en 2006.
- 3:40SPEAKER_01: En 2026, ça fait donc 20 ans que le film est sorti.
- 3:43SPEAKER_01: Pour donner une idée du temps qui passe, Grease est sorti en 1978.
- 3:46SPEAKER_01: Donc, en 98, quand nous, on était jeunes, il y avait lui aussi 20 ans.
- 3:53SPEAKER_01: Les jeunes de la génération Y, en leurs parents parlaient de Grease comme un classique nostalgique avec Danny, Sandy, tout ça.
- 4:02SPEAKER_01: Mais aujourd'hui, les jeunes nous entendent parler de Troy et Gabriela.
- 4:06SPEAKER_01: C'est eux qui occupent cette place-là pour notre génération.
- 4:09SPEAKER_01: Fuck, High School Musical est officiellement au stade de Grease pour nous quand on était jeunes.
- 4:15SPEAKER_01: C'est fucked up! Puis pour quelqu'un qui est né en 2006, genre notre ami Maxime Doucet, lui, c'est un film qui est sorti l'année de sa naissance Pensez-y, là.
- 4:27SPEAKER_01: Ces gens-là n'ont jamais connu un monde sans High School Musical.
- 4:33SPEAKER_01: En même temps, c'est vraiment le fun, là.
- 4:35SPEAKER_01: Mais...
- 4:37SPEAKER_01: Hé, on est vieux, la gang, là.
- 4:38SPEAKER_01: On est vieux.
- 4:38SPEAKER_01: J'ai sorti des affaires, des genres de...
- 4:40SPEAKER_01: T'sais, des genres de fuck temporel, là.
- 4:43SPEAKER_01: OK?
- 4:43SPEAKER_01: Le film Titanic, qui est sorti en 97, est plus proche de l'allumissage de 69 que de nous en 2026.
- 4:50SPEAKER_01: On est vieux.
- 4:53SPEAKER_01: Quand la série The Office a commencé en 2000, 2005, YouTube n'existait pas encore.
- 4:58SPEAKER_01: YouTube a été lancé quelques mois plus tard.
- 5:00SPEAKER_01: Pensez-y.
- 5:01SPEAKER_01: Quand Gossip Girl a commencé en 2007, le premier iPhone venait tout juste de sortir.
- 5:07SPEAKER_01: Les deux sont maintenant des reliques culturelles des années 2000.
- 5:10SPEAKER_01: Mais Gossip Girl, souvenez-vous, au début, c'était avec des petits téléphones à flip.
- 5:13SPEAKER_01: L'iPhone n'était pas encore là.
- 5:15SPEAKER_01: Non, non, non.
- 5:16SPEAKER_01: Quand Frozen, la reine des neiges, quand Frozen est sorti en 2013, TikTok n'existait pas encore.
- 5:23SPEAKER_01: TikTok est apparu quelques années plus tard.
- 5:25SPEAKER_01: C'est drôle d'imaginer un monde, t'sais, Frozen, TikTok, vraiment, ça me buzz.
- 5:30SPEAKER_01: Retour vers le futur, ça, c'est le plus bizarre.
- 5:32SPEAKER_01: Retour vers le futur, qui est sorti en 85, présente 2015 comme un futur lointain.
- 5:38SPEAKER_01: Mais pour nous autres, 2015, c'est maintenant 11 ans dans le passé.
- 5:48SPEAKER_01: On est vieux, là! Mon Dieu! La marchette me guette, hein?
- 5:50SPEAKER_01: C'est spécial, le temps.
- 5:52SPEAKER_01: Caron Plouffe va venir faire un tour ce matin.
- 5:54SPEAKER_01: Hier, je vous ai dit, Marissa, Mais c'est une blague.
- 5:56SPEAKER_01: C'est Caroline Plouffe qui va venir aujourd'hui.
- 5:59SPEAKER_01: Vraiment un segment touchant.
- 6:03SPEAKER_01: C'est touchant, c'est vrai, c'est cru.
- 6:06SPEAKER_01: Il y a plein de femmes qui vivent cette situation-là.
- 6:09SPEAKER_01: Vous n'êtes pas tout seul.
- 6:11SPEAKER_01: Vous allez entendre ça tantôt avec Caro.
- 6:13SPEAKER_01: On va jouer aussi ensemble et des nouvelles des petits bébés à part.
- 6:16SPEAKER_01: Oui, je vous ai gardé ça pour la fin du balado.
- 6:18SPEAKER_01: Mais tout d'abord, on s'informe.
- 6:19SPEAKER_01: Voici ce qui se passe dans l'actualité aujourd'hui en ce 8 octobre.
- 6:25SPEAKER_01: À matin, ça brasse.
- 6:27SPEAKER_01: Oh que oui! Il y a des chercheurs de Stanford qui ont créé un système qu'on appelle le Burger AI.
- 6:33SPEAKER_01: Oui, c'est bel et bien une intelligence artificielle pour les hamburgers.
- 6:37SPEAKER_01: Là, je pense que...
- 6:40SPEAKER_01: Je pense qu'on a dépassé la ligne.
- 6:42SPEAKER_01: Oui! C'est sûr qu'on va mourir dans 5 ans si on fait une intelligence artificielle pour les hamburgers.
- 6:46SPEAKER_01: Je commence à trouver qu'on dépasse un peu.
- 6:49SPEAKER_01: Mais c'est quand même nice ce qu'ils ont fait.
- 6:52SPEAKER_01: Ils ont analysé 2216 recettes de hamburgers burger, ok?
- 6:55SPEAKER_01: Puis ça a généré un million de combinaisons de burgers.
- 6:57SPEAKER_01: Le but, c'était de faire goûter ça à 101 personnes.
- 7:01SPEAKER_01: Je sais pas pourquoi j'ai pas été appelé, j'aurais adoré cette journée-là.
- 7:04SPEAKER_01: C'était de faire goûter ça à l'aveugle avec un Big Mac comme comparaison.
- 7:07SPEAKER_01: Donc on part du Big Mac, le hamburger de McDo, et ensuite on essaie de trouver quel burger est meilleur que ça.
- 7:14SPEAKER_01: Fait qu'il y a deux hamburgers conçus par l'intelligence artificielle qui ont obtenu une meilleure note au goût que le Big Mac.
- 7:20SPEAKER_01: C'est une note de 5.4 sur 10, ça c'est la note du Big Mac, mais le burger créé par l' a obtenu 5.8 au goût.
- 7:28SPEAKER_01: Il y a une autre version qui a été préférée globalement, mais vraiment, la note à retenir, c'est 5.8.
- 7:33SPEAKER_01: Donc, ça aurait battu le goût du Big Mac.
- 7:36SPEAKER_01: On n'a pas encore trouvé vraiment le burger parfait, par contre, parce que le but, c'est ça.
- 7:39SPEAKER_01: C'est de trouver un burger qui est aussi bon au goût que le Big Mac, mais qui est un peu plus santé.
- 7:44SPEAKER_01: Fait que la version plus écologique.
- 7:46SPEAKER_01: Ce serait fait notamment avec des champignons.
- 7:49SPEAKER_01: C'était moins bon au goût.
- 7:51SPEAKER_01: Les meilleures qualités nutritionnelles aux haricots, ça n'a pas vraiment convaincu les cobayes, non plus.
- 7:55SPEAKER_01: plus.
- 7:55SPEAKER_01: Fait que là, on essaie de trouver le burger santé parfait pour battre, rivaliser avec le Big Mac.
- 8:01SPEAKER_01: Mais bonne chance.
- 8:01SPEAKER_01: Moi, le Big Mac, là, j'adore ça.
- 8:04SPEAKER_01: Un Big Mac, je trouve ça bon.
- 8:06SPEAKER_01: Ils ont un petit peu rapetissé, par exemple.
- 8:07SPEAKER_01: Avec la rédiflation, ils ont un petit peu rapetissé.
- 8:10SPEAKER_01: Mais c'est correct, c'est un peu plus chic quand on les mange.
- 8:12SPEAKER_01: Mais un Big Mac.
- 8:14SPEAKER_01: Ah! J'en mangerais un là.
- 8:16SPEAKER_01: Non, la meilleure affaire.
- 8:17SPEAKER_01: Un McDo avec sauce Big Mac.
- 8:19SPEAKER_01: Tabarouette.
- 8:21SPEAKER_01: Ah! Direct d'invene.
- 8:22SPEAKER_01: Maudit que c'est bon.
- 8:23SPEAKER_01: Il y a jamais un McDo qui m'a déçu.
- 8:25SPEAKER_01: Mon Dieu que c'est bon.
- 8:27SPEAKER_01: Voilà, c'est ce qui complète le segment intelligence artificielle.
- 8:30SPEAKER_01: On n'aurait pas compris qu'on n'aurait pas encore trouvé le Big Mac, le burger parfait.
- 8:37SPEAKER_01: Sinon, il y a Véronique Dalpic.
- 8:38SPEAKER_01: Ça, c'est une enseignante qui a signé une lettre ouverte dans le journal dimanche dernier.
- 8:43SPEAKER_01: C'est vraiment intéressant.
- 8:44SPEAKER_01: Une enseignante de maternelle 5 ans.
- 8:45SPEAKER_01: Elle a lancé un genre de...
- 8:47SPEAKER_01: un petit signal d'alarme parce qu'elle trouve que les enfants ont de moins en moins d'imagination.
- 8:51SPEAKER_01: Elle a raconté qu'elle avait fait un test avec ses élèves.
- 8:54SPEAKER_01: Elle leur a donné une cuillère en bois une bonne cuillère en bois de cuisine pis elle leur a demandé d'imaginer ce qu'ils pourraient faire avec pis là t'sais on parle pas de choses de base t'sais manger brasser non on pense plus à qu'est-ce que ça pourrait représenter ça est-ce que ça pourrait être une baguette magique est-ce que ça peut être je sais pas là une épée une fusée t'sais qu'est-ce que cette cuillère de bois là pourrait représenter elle dit qu'elle a été complètement renversée parce que les jeunes sont complètement incapables de de trouver une autre utilité à cette cuillère-là.
- 9:28SPEAKER_01: Elle dit qu'il y en a pour qui c'était vraiment, vraiment très difficile.
- 9:32SPEAKER_01: Puis là, il y aurait deux raisons.
- 9:33SPEAKER_01: Selon elle, il n'y a rien d'étudiant en ce moment, mais selon elle, ce serait ça.
- 9:37SPEAKER_01: Premièrement, les écrans.
- 9:38SPEAKER_01: On dit que les enfants ont moins en moins de temps pour s'ennuyer parce que ils sont toujours rivés sur un écran.
- 9:45SPEAKER_01: Fait que t'as moins de temps d'être dans la créativité.
- 9:48SPEAKER_01: C'est toujours quelque chose qui est à portée de main.
- 9:50SPEAKER_01: Et la deuxième chose, ce serait les horaires trop remplis.
- 9:53SPEAKER_01: Tu sais, on a de la natation, du vol hockey, on va au cinéma, on va au centre d'amusement, des activités.
- 9:59SPEAKER_01: Il y a tellement d'affaires.
- 10:00SPEAKER_01: Les parents veulent tellement être sûrs que l'horaire de leurs enfants soit surchargé que les enfants n'ont pas le temps de s'asseoir et n'ont pas le temps de réfléchir.
- 10:11SPEAKER_01: Les enfants n'ont pas assez de moments où on ne leur dit pas quoi faire.
- 10:16SPEAKER_01: C'est l'expérience qu'on a faite.
- 10:17SPEAKER_01: Ça m'a fait penser à Histoire de jouets saines.
- 10:19SPEAKER_01: C'est niaiseux, mais c'est un peu ça le principe du film.
- 10:23SPEAKER_01: C'est l'arrivée de la qui empêchent les jeunes de jouer, c'est vraiment préoccupant.
- 10:29SPEAKER_01: Dans le temps, on disait, donne une boîte à un enfant et il va trouver quoi faire avec.
- 10:34SPEAKER_01: Ma mère me donnait des grosses boîtes et je me faisais des maisons.
- 10:37SPEAKER_01: Je me mettais à jouer à l'école et on jouait à plein d'affaires.
- 10:42SPEAKER_01: C'est vrai que les enfants ont moins ça maintenant.
- 10:44SPEAKER_01: Peut-être à retravailler dans les prochaines années.
- 10:51SPEAKER_01: Au culturel ce matin.
- 10:52SPEAKER_01: Ça, c'est un article d'Hugo Dumas dans la presse qui m'a vraiment J'ai vraiment trouvé ça le fun.
- 10:57SPEAKER_01: Je suis un peu geek, je dois vous le dire.
- 11:00SPEAKER_01: Je suis un peu geek.
- 11:01SPEAKER_01: Ce genre de nouvelles-là, je trouve ça le fun.
- 11:02SPEAKER_01: Si vous regardez Antigang, l'émission, puis vous êtes déjà à remarquer peut-être les gadgets, les détails.
- 11:08SPEAKER_01: Vous avez peut-être remarqué que personne n'utilise un iPhone dans Antigang.
- 11:13SPEAKER_01: Et là, on a répondu à cette question-là.
- 11:15SPEAKER_01: Tout le monde est sur Android parce que les iPhones, Apple, en fait, a des règles très, très strictes pour ce qui est de ses produits.
- 11:25SPEAKER_01: à la télé.
- 11:26SPEAKER_01: Et ça, je ne savais pas.
- 11:27SPEAKER_01: Un iPhone ne peut pas être associé à un criminel.
- 11:29SPEAKER_01: Il ne peut pas être endommagé.
- 11:31SPEAKER_01: Il ne peut pas être piraté ou utilisé pour harceler quelqu'un.
- 11:34SPEAKER_01: Ça ne peut pas être tenu en conduisant non plus à la télé.
- 11:38SPEAKER_01: Même en flashback, il faut vraiment que le modèle corresponde à l'époque.
- 11:42SPEAKER_01: Si tu fais un tournage, que la scène se passe en 2015, il faut que tu aies un iPhone qui soit sorti en 2015.
- 11:47SPEAKER_01: Ce sont les règles d'Apple pour le cinéma, pour la télé.
- 11:50SPEAKER_01: Je trouve ça vraiment...
- 11:51SPEAKER_01: Ça, ça ajoute une coche.
- 11:53SPEAKER_01: On ajoute une coche de compliqué pour les tournages.
- 11:54SPEAKER_01: Puis avec Antigang, c'est un rythme quand même effréné.
- 11:59SPEAKER_01: Je veux dire, c'est une quotidienne, ça va vite, vite, vite.
- 12:01SPEAKER_01: Ça fait que c'est devenu trop compliqué à gérer.
- 12:03SPEAKER_01: Donc, tout le monde a maintenant un téléphone Samsung.
- 12:06SPEAKER_01: On se casse moins la tête.
- 12:07SPEAKER_01: Mais au début d'Antigang, la production avait une règle.
- 12:11SPEAKER_01: Les gentils avaient des iPhones puis les méchants, des Androïdes.
- 12:14SPEAKER_01: Ça fait que là...
- 12:16SPEAKER_01: C'est une gestion, là! Une gestion de téléphone sur le plateau de tournage.
- 12:19SPEAKER_01: Mais là, les personnages ont tellement changé puis ça a tellement évolué que c'était trop compliqué.
- 12:24SPEAKER_01: Puis à un moment donné...
- 12:24SPEAKER_01: où la ligne entre le fin pis le pas fin, là, t'sais, à un moment donné.
- 12:27SPEAKER_01: Fait que tout le monde a un Samsung maintenant, c'est réglé.
- 12:30SPEAKER_01: Je trouve ça vraiment, vraiment intéressant.
- 12:33SPEAKER_01: Pis même les affaires genre iMessage, FaceTime, les AirTags, tout ce qui touche Apple, là, est protégé par Apple dans les tournages.
- 12:42SPEAKER_01: C'est vraiment, vraiment intéressant.
- 12:44SPEAKER_01: Fait que le crime organisé peut continuer de sévir, mais pas avec des iPhones.
- 12:48SPEAKER_01: T'sais, c'est ça l'affaire.
- 12:49SPEAKER_01: Pis, je dois vous dire, là, on n'est pas dans la livraison d'informations, là, je dois juste vous dire mon senti.
- 12:55SPEAKER_01: J'ai encore arrêté Antigagne.
- 12:59SPEAKER_01: J'ai commencé cet été.
- 13:01SPEAKER_01: J'ai pas accroché.
- 13:02SPEAKER_01: Après ça, j'ai voulu redonner une deuxième chance.
- 13:05SPEAKER_01: J'ai recommencé.
- 13:06SPEAKER_01: Là, j'ai re-re-arrêté.
- 13:08SPEAKER_01: J'embarque pas, là.
- 13:09SPEAKER_01: Mon Dieu que j'embarque pas dans Antigagne.
- 13:12SPEAKER_01: Pis vous savez à quel point je suis un fan de stats.
- 13:14SPEAKER_01: À quel point je suis un fan de District 31.
- 13:16SPEAKER_01: Moi, le rythme de la quotidienne, oh, ce n'est pas un enjeu pour moi.
- 13:20SPEAKER_01: Mais je n'embarque pas.
- 13:23SPEAKER_01: Je ne demande qu'à embarquer, mais mais je n'embarque pas.
- 13:27SPEAKER_01: Tout le monde me dit que ça devient bon rendu à la moitié de la saison.
- 13:31SPEAKER_01: Oui, mais c'est parce qu'il faut que je me rende là.
- 13:33SPEAKER_01: En tout cas.
- 13:33SPEAKER_01: Sinon, ça, c'est le fun.
- 13:34SPEAKER_01: Il y a un palmarès qui a été fait.
- 13:36SPEAKER_01: C'est l'Institut de la statistique du Québec qui a sorti son palmarès annuel des artistes québécois les plus populaires depuis le début de 2026.
- 13:42SPEAKER_01: Le classement qu'on pile, les ventes d'albums, les ventes de chansons, l'écoute en streaming aussi, l'écoute en continu, c'est entre le 2 janvier et le 3 septembre.
- 13:52SPEAKER_01: Ça, c'est l'échantillonnage pour cette année.
- 13:54SPEAKER_01: En tête du palmarès, Marais, on a les Cowboys fringants, sans l'ombre d'un doute.
- 13:57SPEAKER_01: Ils sont encore là cette année.
- 14:00SPEAKER_01: Par contre, il y a plein de nouveaux ajouts.
- 14:02SPEAKER_01: Soldia est là, Charlotte Cardin, il y a Céline Dion, évidemment, Jay Scott, Alexandra Strelitzky, il y a Fred, Québec Redneck Bluegrass Project, il y a les Trois Accords, Jean Leloup, puis sinon, un petit peu plus loin, dans la deuxième moitié du top 20, on retrouve Éric Lapointe, Patrick Watson, Bob Bissonnette, Classe Moyenne, Cain, Fouki aussi.
- 14:22SPEAKER_01: Bref, c'est un mélange qui est quand même...
- 14:24SPEAKER_01: on oscille quand même entre les plus vieux noms et la nouveauté de la chanson québécoise.
- 14:31SPEAKER_01: Je trouve ça vraiment bien.
- 14:32SPEAKER_01: Et vous pouvez me dire, c'est quoi votre coup de cœur québécois de l'année?
- 14:36SPEAKER_01: Ah oui, je vous pose une question ouverte.
- 14:37SPEAKER_01: Et vous, quel est votre coup de cœur québécois de l'année?
- 14:41SPEAKER_01: Commentaire
- 14:42SPEAKER_00: sur YouTube.
- 14:48SPEAKER_00: Voilà.
- 14:48SPEAKER_00: Salut, pèteuse! Bonjour, pèteux!
- 14:48SPEAKER_01: Comment va-tu?
- 14:49SPEAKER_01: Moi, je pète le feu.
- 14:51SPEAKER_01: On aime ça! Caroline Plouffe, salut! Deux fois dans la même semaine.
- 14:57SPEAKER_00: Je suis gâtée de t'avoir
- 14:58SPEAKER_01: avec moi deux fois.
- 14:59SPEAKER_01: C'est moi qui est gâtée.
- 15:01SPEAKER_01: Plus je passe de temps avec toi, mieux
- 15:07SPEAKER_00: je me sens.
- 15:07SPEAKER_00: Tu es mon antidépresseur.
- 15:08SPEAKER_00: J'aimerais dire la même
- 15:08SPEAKER_01: chose, mais j'ai besoin de plus.
- 15:12SPEAKER_01: Caro, on parle d'un sujet quand même, je ne veux pas dire tabou, parce que c'est tabou, mais ça ne devrait pas l'être.
- 15:17SPEAKER_01: Comprends-tu ce que je veux dire?
- 15:19SPEAKER_01: Exactement.
- 15:20SPEAKER_01: On va dans cette zone-là.
- 15:21SPEAKER_01: C'est une expérience que toi, tu as déjà vécue.
- 15:23SPEAKER_01: C'est une expérience que beaucoup de gens ont déjà vécue.
- 15:24SPEAKER_01: Je pense que les gens vivent un peu trop dans l'ombre et ne devraient pas.
- 15:28SPEAKER_01: C'est pour ça que je ne suis pas heureux par ces tristes situations.
- 15:32SPEAKER_01: Je me sens privilégié que tu choisisses la plateforme pour en parler.
- 15:36SPEAKER_00: C'est gentil, Jean-Michel.
- 15:37SPEAKER_00: On va parler de fausses couches aujourd'hui.
- 15:41SPEAKER_00: Je voulais faire cette chronique pour un peu briser le tabou.
- 15:44SPEAKER_00: Non, ce n'est pas tabou, mais le monde n'en parle pas non plus.
- 15:48UNKNOWN: Exactement.
- 15:48SPEAKER_00: C'est un peu la signification du mot tabou, mais je pense que c'est important d'en parler parce que quand tu vis une fausse couche, on se sent
- 15:59SPEAKER_01: vraiment
- 15:59SPEAKER_00: seul.
- 15:59SPEAKER_00: Parce qu'on ne sait pas que telle personne, que notre voisine, que notre ami, que notre collègue a peut-être vécu la même
- 16:06SPEAKER_01: chose.
- 16:06SPEAKER_01: Ça arrive plus souvent qu'on pense.
- 16:08SPEAKER_01: Les gens ne devraient pas avoir honte de ça.
- 16:11SPEAKER_01: Non, parce que ce n'est pas nous qui les choisissons.
- 16:13SPEAKER_01: C'est tellement hors de votre contrôle.
- 16:15SPEAKER_01: C'est tellement quelque chose qui vous tombe dessus comme ça.
- 16:17SPEAKER_01: Vous ne devriez pas avoir honte.
- 16:18SPEAKER_00: Non, on dit que c'est fréquent, c'est une grossesse sur cinq qui termine en fausse couche.
- 16:25SPEAKER_00: C'est quand même énorme.
- 16:27SPEAKER_00: Je prends la peine de spécifier une grossesse sur cinq, pas une personne sur cinq.
- 16:32SPEAKER_00: On n'est jamais à l'abri des fausses couches.
- 16:33SPEAKER_00: Ça peut arriver n'importe quand.
- 16:35SPEAKER_00: On peut avoir tombé enceinte comme ça, tout s'est bien passé, puis le prochain bébé, ça peut commencer avec une
- 16:41SPEAKER_03: fausse
- 16:43SPEAKER_00: couche.
- 16:43SPEAKER_00: Jamais à l'abri de ça.
- 16:45SPEAKER_00: Là, on parle d'une grossesse sur cinq, mais derrière la statistique, il y a une personne, puis derrière la personne, il y a une histoire.
- 16:52SPEAKER_00: Puis moi, ce matin, c'est ça, j'avais envie qu'on parle de ce sujet-là, parce que moi, c'est arrivé à deux reprises que j'ai vécu, ouais, des fausses couches.
- 17:02SPEAKER_00: Deux histoires complètement différentes.
- 17:04SPEAKER_00: Mais tu sais,
- 17:05SPEAKER_01: vois-tu, ça, c'est quand même, tu sais, on est proches, Caro, là.
- 17:07SPEAKER_01: On est quand même deux personnes, on est des amis proches, puis comme, je savais pas que t'en avais eu deux.
- 17:13SPEAKER_01: Fait que t'en dis long sur le
- 17:15SPEAKER_00: reste, tu sais.
- 17:16SPEAKER_00: Ben, exactement.
- 17:17SPEAKER_00: Exactement.
- 17:18SPEAKER_00: Euh, En fait, ça a été deux fausses couches complètement différentes.
- 17:22SPEAKER_00: La première, ça s'est passé vraiment plusieurs années quand j'étais plus jeune.
- 17:27SPEAKER_00: Je fréquentais un homme à ce moment-là.
- 17:30SPEAKER_00: Puis, je fréquente encore.
- 17:32SPEAKER_00: Je suis encore avec un homme.
- 17:34SPEAKER_00: Tu comprends ce que je veux dire?
- 17:39SPEAKER_00: Oui, je comprends.
- 17:39SPEAKER_00: Puis, en fait, je suis tombée enceinte.
- 17:40SPEAKER_00: Puis, je l'ai su un petit peu plus tard dans le sens que j'avais déjà du retard dans mes menstruations.
- 17:45SPEAKER_00: Je ne me posais pas de questions.
- 17:46SPEAKER_00: Finalement, j'ai fait un test de grossesse.
- 17:48SPEAKER_00: Puis, j'étais enceinte.
- 17:51SPEAKER_00: Un peu plus tard, après avoir appris cette nouvelle-là, j'ai été travailler et c'est à ce moment-là que j'ai senti comme une petite bobette qui était mouillée.
- 18:01SPEAKER_00: J'ai été voir et c'était une marée rouge.
- 18:04SPEAKER_00: Vraiment, si on ne parle pas de petits spottings, c'était très rouge.
- 18:08SPEAKER_00: Je me suis dit, je vais aller à l'urgence.
- 18:10SPEAKER_00: J'attends l'urgence et à un moment donné, j'ai envie de péper.
- 18:14SPEAKER_00: Je m'en vais.
- 18:16SPEAKER_00: C'est dans la toilette que j'entends un
- 18:18SPEAKER_01: Oh my God!
- 18:20SPEAKER_00: Mais vraiment un bloc.
- 18:22SPEAKER_00: Vraiment quelque chose qui est tombé dans la toilette.
- 18:24SPEAKER_00: Puis à ce moment-là, je me sens en détresse.
- 18:27SPEAKER_00: Je ne sais pas quoi faire.
- 18:29SPEAKER_00: Je vois la toilette qui est pleine de sang.
- 18:32SPEAKER_00: Je m'en vais voir la fille au triage.
- 18:34SPEAKER_00: Je panique.
- 18:35SPEAKER_00: C'est parce que là, je pense que je viens de perdre mon bébé dans la toilette.
- 18:41SPEAKER_00: C'est sûr que ce n'était pas un bébé tout formé, c'était vraiment au début, mais quand même, c'est un choc.
- 18:47SPEAKER_00: Finalement, on a su que mon corps, naturellement,
- 18:52SPEAKER_01: Au-delà du drame, mettons que c'est, psychologiquement, je trouve tellement que l'image est barbare.
- 18:59SPEAKER_01: Tu sais, c'est tellement animal.
- 19:02SPEAKER_01: Tu sais, tu perds ton...
- 19:02SPEAKER_01: C'est comme la scène a pas de bon sens.
- 19:06SPEAKER_01: Ben non, non.
- 19:06SPEAKER_01: C'est ça aussi le choc.
- 19:07SPEAKER_01: C'est oui, OK, tu perds ton bébé, tu t'es imaginé des affaires.
- 19:11SPEAKER_01: OK, oui, il y a ça, mais la scène,
- 19:12SPEAKER_00: quel choc! Ben c'est traumatisant.
- 19:18UNKNOWN: Ben vraiment?
- 19:19SPEAKER_00: C'est traumatisant.
- 19:19SPEAKER_00: Pis moi, à ce moment-là, j'habitais à Québec.
- 19:20SPEAKER_00: Euh...
- 19:20SPEAKER_00: Ma famille était loin, mes amis travaillaient.
- 19:27SPEAKER_00: Je me retrouvais toute seule à vivre cette détresse-là.
- 19:29SPEAKER_00: Ça m'a vraiment beaucoup ébranlée.
- 19:34SPEAKER_00: La deuxième fausse couche que j'ai faite, c'est avant d'avoir mon petit Ernest.
- 19:40SPEAKER_00: Ça faisait longtemps que j'étais avec mon chum.
- 19:42SPEAKER_00: On s'est dit, OK, on s'essaie.
- 19:44SPEAKER_00: Moi, quand je suis dans quelque chose, j'y vais à fond.
- 19:47SPEAKER_00: Je prenais des tests d'ovulation.
- 19:49SPEAKER_00: On faisait l'amour toute la semaine pour être sûr que mon nez s'appogne.
- 19:52SPEAKER_00: Mon chum n'avait pas le choix de dire oui.
- 19:56SPEAKER_00: On voulait vraiment mettre toutes les chances de notre côté.
- 20:00SPEAKER_00: Un bon matin, j'ai appris que j'étais enceinte.
- 20:04SPEAKER_00: J'étais vraiment contente.
- 20:05SPEAKER_00: À ce moment-là, j'achetais des espèces de bandelettes de tests de grossesse.
- 20:10SPEAKER_00: J'en avais comme 50.
- 20:12SPEAKER_00: Je me testais souvent.
- 20:14SPEAKER_00: C'est important de le dire parce que ça a été vraiment un test de grossesse précoce.
- 20:17SPEAKER_00: J'étais vraiment au tout début.
- 20:19SPEAKER_00: Dans la même semaine, on était le lundi.
- 20:22SPEAKER_00: Le vendredi, J'ai fait ma fausse couche.
- 20:26SPEAKER_00: Dans la même semaine, j'ai vécu une gamme d'émotions.
- 20:31SPEAKER_00: Puis...
- 20:33SPEAKER_00: ça a vraiment fait sortir plein de sentiments parce que même si ça faisait une semaine que je savais que j'étais enceinte, moi j'avais déjà eu le temps de me faire un film de quoi mon bébé pourrait avoir l'air, comment il va s'appeler, d'imaginer un petit peu la vie à trois avec cet enfant-là.
- 20:51SPEAKER_00: C'était vraiment un deuil que je faisais, comment ça s'est passé, tout ça.
- 20:57SPEAKER_00: Un peu le même principe, je me réveille dans la nuit, j'ai vraiment mal au ventre, je vais aux toilettes, marée rouge.
- 21:05SPEAKER_00: Mon chum me dit, bien, Caroline, peut-être que c'est rien.
- 21:08SPEAKER_00: Je fais comme, non.
- 21:09SPEAKER_00: Il y a quelque chose qui a changé.
- 21:11SPEAKER_00: Je le sens.
- 21:12SPEAKER_00: Je le sens.
- 21:13SPEAKER_00: J'ai été à l'urgence, puis effectivement, j'avais eu une fausse couche.
- 21:19SPEAKER_00: Je reviens à la maison à ce moment-là.
- 21:21SPEAKER_00: Je vais porter mes chiens dehors.
- 21:23SPEAKER_00: En allant porter mes chiens dehors, là, tu me diras, ça ne peut peut-être rien dire, mais moi, j'ose, j'aime croire que ça voulait dire quelque chose.
- 21:31SPEAKER_00: Je sors dehors, puis je vois un petit cœur avant d'eau.
- 21:35SPEAKER_00: Il avait mouillé.
- 21:36SPEAKER_00: Oui, oui.
- 21:36SPEAKER_00: Ce n'est pas des blagues.
- 21:38SPEAKER_00: L'eau formait totalement un
- 21:41SPEAKER_01: cœur parfait.
- 21:41SPEAKER_01: Mais c'est beau,
- 21:42SPEAKER_00: ça.
- 21:42SPEAKER_00: Mais c'est beau.
- 21:43SPEAKER_00: À ce moment-là, je me dis...
- 21:45SPEAKER_00: OK, il va revenir, mais ce n'était pas le bon moment.
- 21:47SPEAKER_00: Je le crois sincèrement.
- 21:49SPEAKER_00: C'est peut-être que ça ne veut peut-être vraiment rien dire, mais dans mon cœur, ça voulait dire quelque chose.
- 21:55SPEAKER_00: J'ai repris confiance un petit peu.
- 21:59SPEAKER_00: Je veux te raconter cette partie-là parce que je trouve ça vraiment important.
- 22:02SPEAKER_00: Quand j'étais à l'urgence, je n'ai rien à dire, j'étais vraiment bien traité.
- 22:06SPEAKER_00: C'est après que ça s'est gâté
- 22:08SPEAKER_03: un petit
- 22:08SPEAKER_00: peu.
- 22:09SPEAKER_00: Moi, quand j'ai su que j'étais enceinte, j'ai pris un rendez-vous avec mon médecin.
- 22:12SPEAKER_00: Mon médecin m'a vu.
- 22:13SPEAKER_00: Ensuite, on a établi qu'on allait avoir un suivi de grossesse.
- 22:20SPEAKER_00: La même journée que j'ai fait ma fausse couche, un peu plus tard dans l'après-midi, je me suis dit, regarde, je vais régler ça tout de suite, je vais appeler, je vais dire que j'annule le suivi parce que j'ai fait une fausse couche.
- 22:29SPEAKER_00: D'ailleurs, puis là, ça va être important dans l'histoire, on dit que j'ai eu une fausse couche biochimique, que ça s'appelle, parce que c'est vraiment durant la période cellulaire que j'ai comme...
- 22:42SPEAKER_01: Vraiment au début.
- 22:44SPEAKER_00: C'est ça, exactement.
- 22:45SPEAKER_00: Donc, moi, le médecin à l'urgence m'a dit que c'était une fausse couche biochimique.
- 22:52SPEAKER_00: Là, j'appelle la secrétaire pour annuler le rendez-vous.
- 22:55SPEAKER_00: J'ai dit que j'ai eu une fausse couche biochimique.
- 22:59SPEAKER_00: Ça serait pour annuler mon rendez-vous.
- 23:01SPEAKER_00: Une quoi?
- 23:02SPEAKER_00: Qu'est-ce que tu me dis là?
- 23:04SPEAKER_00: Je dis une grossesse biochimique.
- 23:07SPEAKER_00: Là, elle dit que je n'ai jamais entendu parler de quoi.
- 23:11SPEAKER_00: Elle me parle vraiment sur un ton arrogant, déplaisant.
- 23:15SPEAKER_00: Moi, je viens d'avoir un petit deuil que ce ne serait pas pour tout de suite mon bébé.
- 23:21SPEAKER_00: Je viens d'avoir
- 23:22SPEAKER_01: vécu...
- 23:22SPEAKER_01: Dans le sens que, tu sais, toi, ta situation, ça ne faisait pas des années non plus que tu essayais.
- 23:25SPEAKER_01: Dans le sens que...
- 23:27SPEAKER_01: Non! Je comprends-moi bien.
- 23:28SPEAKER_01: Mais tu sais, tu n'es pas l'une de ces mères qui essaie pendant huit ans d'avoir un bébé.
- 23:33SPEAKER_01: Non.
- 23:33SPEAKER_01: Puis là, tu t'accroches à ça, cette petite semaine-là de« Hey, là, j'ai réussi.
- 23:37SPEAKER_01: » Tu sais, on ne connaît pas l'histoire des gens.
- 23:41SPEAKER_01: Non, c'est ça.
- 23:41SPEAKER_01: Exactement.
- 23:42SPEAKER_01: C'est drôle parce que Marissa a déjà parlé dans le balado justement de ce...
- 23:47SPEAKER_01: On comprend que le système est débordé, on comprend tout ça, on comprend les deux revers de la médaille, mais il ne faut pas non plus oublier que chaque humain a une histoire.
- 23:56SPEAKER_01: C'est
- 23:59SPEAKER_00: vraiment ça.
- 24:00SPEAKER_00: Pour terminer ce qu'elle a pu me dire, elle était là, elle a dit, je n'ai jamais entendu ça.
- 24:06SPEAKER_00: Elle a dit, tu as fait une fausse couche, oui ou non?
- 24:11SPEAKER_00: Elle me dit ça comme ça, je dis oui, j'en ai fait une.
- 24:13SPEAKER_00: Là, elle dit, bon, elle dit, fait que là, dans le fond, on annule le suivi, t'en auras pas besoin.
- 24:19SPEAKER_00: Là, je me dis, qu'est-ce que je viens vivre?
- 24:22SPEAKER_00: Là, je deviens vraiment furieuse.
- 24:25SPEAKER_00: Je prends mon téléphone, je fais des recherches, je fais une plainte.
- 24:29SPEAKER_00: Parce que je me dis, je peux pas, je peux pas croire que, moi, tu sais, c'est ma situation actuelle, mais peut-être qu'un patient, dans quelques semaines, peut-être même dans la même journée qu'il va appeler, qu'il vient d'apprendre qu'il a un cancer.
- 24:41SPEAKER_00: On sait pas du histoire des gens, comme tu l'as si bien dit.
- 24:44SPEAKER_00: Moi, j'étais vraiment furieuse.
- 24:46SPEAKER_00: Finalement, le médecin m'avait appelée pour qu'on parle, mais à ce moment-là, je n'étais pas prête d'en parler.
- 24:50SPEAKER_00: Je n'avais pas envie d'en parler non plus.
- 24:53SPEAKER_00: Mais je pense que ça devait s'avoir.
- 24:55SPEAKER_00: Je trouvais ça vraiment inacceptable.
- 24:58SPEAKER_00: Ça a été une portion que j'ai eue sur le cœur parce que j'étais à zéro empathie.
- 25:02SPEAKER_00: Qu'est-ce que tu fais dans un bureau de médecin si tu as vraiment zéro empathie?
- 25:09SPEAKER_00: Suite à
- 25:11SPEAKER_01: ça...
- 25:11SPEAKER_01: De là, l'important de bien s'entourer aussi, tu sais, de...
- 25:15SPEAKER_01: Tu sais, c'est parce que j'entends souvent, moi, je veux pas en parler avant trois mois parce que s'il arrive quelque chose, ben là, je comprends, mais en même temps, s'il arrive quelque chose, justement, s'il
- 25:23SPEAKER_00: arrive de quoi...
- 25:23SPEAKER_00: C'est ça, t'as besoin d'en
- 25:24SPEAKER_01: parler.
- 25:24SPEAKER_01: T'as besoin de quelqu'un.
- 25:26SPEAKER_00: 100%.
- 25:27SPEAKER_00: C'est ça.
- 25:29SPEAKER_00: 100%.
- 25:29SPEAKER_00: Pis, tu sais...
- 25:30SPEAKER_00: Après, on n'en parle pas souvent, mais il y a le« après, je réessaie de faire un bébé».
- 25:36SPEAKER_00: Il y a cette période-là aussi.
- 25:37SPEAKER_00: Puis aussi, l'après, je tombe enceinte.
- 25:40SPEAKER_00: Et là, je suis vraiment enceinte.
- 25:42SPEAKER_00: Puis moi, c'est ça qui est arrivé avec Ernest.
- 25:45SPEAKER_00: Moi, jusqu'à peut-être six mois, on dirait que je… J'étais dans le déni.
- 25:50SPEAKER_00: J'étais comme, je suis enceinte, mais je peux le perdre n'importe quand.
- 25:53SPEAKER_00: Je ne m'étais pas attachée tout de suite parce que c'est un mécanisme de défense.
- 25:56SPEAKER_00: Je voulais vraiment me mettre une distance par rapport à ça.
- 26:01SPEAKER_00: J'aimais mieux...
- 26:02SPEAKER_00: pas être sûre que j'allais avoir un bébé et encore tout imaginer pour encore être déçue, ça me penchait vraiment.
- 26:09SPEAKER_00: Je
- 26:09SPEAKER_01: te pose une question, Caro.
- 26:11SPEAKER_01: Je me doute que la réponse va être différente pour chaque personne.
- 26:13SPEAKER_01: Je veux vraiment juste ton opinion à toi.
- 26:15SPEAKER_01: Est-ce que tu considères que le bébé que tu as perdu, mettons, est un humain différent de Ernest?
- 26:22SPEAKER_01: Comprends-tu ce que je veux dire?
- 26:23SPEAKER_01: Est-ce que tu penses que la vie t'a donné le même bébé ou c'est vraiment un autre humain complètement
- 26:28SPEAKER_00: différent?
- 26:31SPEAKER_00: Quand je suis tombée enceinte, on dirait qu'on ressent beaucoup les choses.
- 26:35SPEAKER_00: Moi, Ernest, j'étais persuadée
- 26:37SPEAKER_03: que c'était un
- 26:38SPEAKER_00: petit garçon.
- 26:38SPEAKER_00: Dès le début, je me disais que c'était un petit gars.
- 26:40SPEAKER_00: Puis cette grossesse-là, j'étais persuadée que c'était une petite fille.
- 26:44SPEAKER_00: Je n'ai pas l'impression que ça a été la même chose.
- 26:46SPEAKER_00: Mais il y a des gens qui peuvent avoir un ressenti différent.
- 26:49SPEAKER_01: C'est pour ça que je te pose la question.
- 26:50SPEAKER_01: Il y en a qui disent que c'est vraiment deux personnes différentes.
- 26:53SPEAKER_01: Il y en a qui disent que c'est la vie qui m'a redonné mon bébé.
- 26:56SPEAKER_01: C'est pour ça que je voulais avoir
- 26:57SPEAKER_00: ton point de vue.
- 26:58SPEAKER_00: Je pense que ça peut être aussi différent pour chaque personne.
- 27:01SPEAKER_00: Chaque personne peut le...
- 27:02SPEAKER_00: Le ressentir, oui, c'est une bonne question.
- 27:04SPEAKER_00: Mais je pense qu'Ernest, c'est une autre petite âme qui a dit« Ok, moi, je veux vraiment, vraiment, vraiment être là.
- 27:10SPEAKER_00: Je suis là pour rester.
- 27:11SPEAKER_00: Je suis bien attachée.
- 27:12SPEAKER_00: » Je vais te parler rapidement parce que je ne sais plus ça fait combien de temps qu'on parle.
- 27:17SPEAKER_00: Prends ton
- 27:17SPEAKER_01: temps.
- 27:18SPEAKER_01: Il y a tellement de moments qu'on n'en parle pas assez.
- 27:20SPEAKER_01: On va en parler,
- 27:21SPEAKER_00: il n'y a pas de problème.
- 27:22SPEAKER_00: Parfait.
- 27:23SPEAKER_00: Quand je suis retombée enceinte de mon garçon, je faisais des tests de grossesse, encore les fameuses bandelettes, chaque jour presque, pour voir pour vraiment voir la petite ligne qui foncit, puis pas qui pâlit.
- 27:36SPEAKER_00: J'avais vraiment peur de perdre cet enfant-là.
- 27:39SPEAKER_00: Je me levais la nuit, quand j'allais aux toilettes, je m'essuyais, j'avais peur, j'étais stressée, j'avais peur de voir du sang.
- 27:46SPEAKER_00: J'étais vraiment là-dedans.
- 27:48SPEAKER_00: Puis, le corps, des fois, parle beaucoup.
- 27:51SPEAKER_00: Enceinte, j'ai développé ce qu'on appelle une vestibulite.
- 27:55SPEAKER_00: Ça, on n'en entend pas parler.
- 27:58SPEAKER_00: Moi, j'ai été à l'urgence plein de fois.
- 28:00SPEAKER_00: Je pense que j'ai été à l'urgence cinq fois parce que je n'avais pas de médecin de famille à ce moment-là.
- 28:04SPEAKER_00: Puis, on me disait que c'était une vaginite à chaque fois.
- 28:08SPEAKER_00: Mais là, à un moment donné, tu te dis, voyons, je suis folle.
- 28:10SPEAKER_00: Parce que ça ne peut pas traîner comme ça.
- 28:13SPEAKER_01: Ce n'était pas la première fois que tu te posais cette question-là dans ta
- 28:15SPEAKER_00: vie.
- 28:17SPEAKER_00: Non, non, c'est sûr.
- 28:17SPEAKER_00: Mais là, j'étais là, ça ne s'en va pas.
- 28:19SPEAKER_00: Ça chauffait comme si j'avais du faim.
- 28:21SPEAKER_00: C'était vraiment
- 28:22SPEAKER_01: souffrant.
- 28:23SPEAKER_01: Mon père a fait une vestibulite et j'en suis Ah oui?
- 28:26SPEAKER_01: Oui, ça fait très très mal.
- 28:28SPEAKER_00: Oui, ça fait vraiment mal, mais je ne sais pas si on parle de la même vestibulite.
- 28:32SPEAKER_00: Parce que moi, c'est dans la branche vulvodynie.
- 28:34SPEAKER_00: C'est comme...
- 28:36SPEAKER_01: On ne parle sûrement pas de la
- 28:38SPEAKER_00: même.
- 28:38SPEAKER_00: Non, parce que je n'ai pas de pénis.
- 28:41SPEAKER_00: C'est ça.
- 28:42SPEAKER_00: Mais le vestibule...
- 28:46SPEAKER_00: Je ne sais pas.
- 28:47SPEAKER_00: On fera des recherches.
- 28:48SPEAKER_00: On a peut-être l'air très ignorant en ce moment, mais...
- 28:50SPEAKER_01: On se voit la première fois que ça arrive, c'est
- 28:52SPEAKER_00: correct.
- 28:53SPEAKER_00: On s'assume.
- 28:54SPEAKER_01: On
- 28:55SPEAKER_00: s'assume.
- 28:55SPEAKER_00: mais ça va me trotter dans la tête.
- 28:57SPEAKER_00: Je vais faire des recherches.
- 28:58SPEAKER_00: Dans
- 28:58SPEAKER_01: le fond, ce n'est pas ça.
- 28:59SPEAKER_01: Il a fait une laryngite.
- 29:06UNKNOWN: C'est ça.
- 29:06SPEAKER_00: C'est dit n'importe quoi.
- 29:07SPEAKER_00: Tu veux juste ramener l'histoire à toi.
- 29:08SPEAKER_00: Moi, mon père l'a vécu.
- 29:13SPEAKER_00: Oui.
- 29:14SPEAKER_00: En fait, la vestibulite, parce que j'ai été voir une gynécologue un peu plus tard parce que le médecin qui me suivait pour ma grossesse, elle n'avait aucune idée de ce que j'avais parce qu'elle m'examinait, tout était beau.
- 29:24SPEAKER_00: Finalement, la...
- 29:25SPEAKER_00: La gynécologue, de ce que j'ai compris, c'est vraiment comme si mon cerveau percevait du danger dans cette région-là, puis envoie des signaux de danger, envoie de la douleur, mais je n'ai rien.
- 29:38SPEAKER_00: C'est juste que moi, j'étais tellement persuadée qu'il y avait un problème de ce côté-là, que j'avais tellement peur d'aller aux toilettes, que mon cerveau s'est dit, il y a vraiment du danger qui se passe en bas.
- 29:49SPEAKER_00: Fais quelque chose.
- 29:51SPEAKER_00: Mes symptômes sont apparus, mais finalement, je n'avais
- 29:54SPEAKER_02: rien.
- 29:55UNKNOWN: Voyons donc.
- 29:55SPEAKER_00: Oui, puis une fois que j'ai su c'était quoi, ça s'est mis à mieux aller.
- 30:00SPEAKER_00: Le cerveau, c'est tellement fort.
- 30:05SPEAKER_00: C'est mon cerveau qui a créé des symptômes.
- 30:08SPEAKER_00: C'est ma tête qui a créé des symptômes.
- 30:13SPEAKER_00: La détresse dans mon petit cœur que je vivais après avoir vécu la fausse couche, de me dire que je perçois cette zone-là comme un danger.
- 30:22SPEAKER_00: Je ne fais plus confiance à mon corps.
- 30:24SPEAKER_00: Mon corps me trahit.
- 30:26SPEAKER_00: Je perçois ça comme un danger.
- 30:27SPEAKER_00: C'est fort.
- 30:28SPEAKER_00: Encore
- 30:29SPEAKER_01: aujourd'hui, tu perçois ton corps comme ça?
- 30:34SPEAKER_00: Moi, je te dirais, mais oui, j'ai encore...
- 30:38SPEAKER_00: Je veux un deuxième enfant.
- 30:39SPEAKER_00: On va s'essayer cet été.
- 30:42SPEAKER_00: Je pense encore que je vais avoir certaines craintes.
- 30:44SPEAKER_01: OK.
- 30:47SPEAKER_00: Ce n'est pas disparu, ça.
- 30:48SPEAKER_00: Non, ce n'est pas disparu, la méfiance.
- 30:50SPEAKER_00: Parce que tu le disais tantôt, c'est cru, c'est violent de voir la toilette pleine de sang.
- 30:59SPEAKER_00: C'est violent quand tu veux quelque chose, quand tu veux ton bébé.
- 31:04SPEAKER_00: À ce moment-là aussi, c'est violent sur l'image qu'on voit.
- 31:08SPEAKER_00: Après ça, je me surprenais à être jalouse de femme enceinte.
- 31:12SPEAKER_00: Oui, ça fait vraiment paraître plusieurs plusieurs sentiments, des pas beaux sentiments.
- 31:18SPEAKER_00: Il y a des amis qui m'avaient annoncé à ce moment-là qu'ils étaient enceintes.
- 31:23SPEAKER_00: Je suis pas capable d'être contente pour cette personne-là.
- 31:25SPEAKER_00: Pourquoi ce n'est pas moi?
- 31:26SPEAKER_00: Pourquoi mon bébé n'est pas resté?
- 31:28SPEAKER_00: C'est-tu parce qu'il ne voulait pas de moi?
- 31:30SPEAKER_01: Il y a des affaires d'hormones aussi, dans le sens que ton corps change et ta tête n'est plus toute
- 31:37SPEAKER_00: là.
- 31:37SPEAKER_00: On va en parler aussi parce que le monde hormonal, on banalise souvent les hormonas.
- 31:46SPEAKER_00: Pour la personne qui le vit, c'est assez violent.
- 31:49SPEAKER_00: On
- 31:49SPEAKER_01: s'entend qu'on banalise tout ce qui touche la santé de la femme.
- 31:55SPEAKER_01: Je n'osais pas le
- 31:55SPEAKER_00: dire, mais...
- 31:55SPEAKER_00: 100%.
- 31:56SPEAKER_00: 100%.
- 31:57SPEAKER_00: On en reparlera dans une autre chronique.
- 32:01SPEAKER_00: Puis je veux clore cette chronique-là en disant la chose à ne pas dire à une femme qui vient de faire une fausse couche, c'est d'avoir un bébé.
- 32:14SPEAKER_00: Ne pas dire, ça ne marche pas parce que tu stresses.
- 32:19SPEAKER_00: C'est ça là.
- 32:19SPEAKER_00: à quel point ça vient nous culpabiliser.
- 32:22SPEAKER_00: Quelqu'un qui essaie d'être enceinte et que là, le moment, c'est long un mois.
- 32:26SPEAKER_00: Quand tu vois que ton test de grossesse est négatif après, il faut que tu attendes un autre mois.
- 32:31SPEAKER_00: Quand tu te fais dire que c'est parce que tu stresses que ça ne marche pas, à quel point on culpabilise, c'est de ma faute.
- 32:38SPEAKER_00: Finalement, c'est de ma faute.
- 32:39SPEAKER_00: Je ne suis pas enceinte.
- 32:40SPEAKER_00: La même chose quand tu es enceinte et que tu es anxieuse.
- 32:44SPEAKER_00: Ton bébé ressent ton anxiété.
- 32:46SPEAKER_00: Arrête de stresser.
- 32:48SPEAKER_00: C'est fâchant, Jean-Michel, c'est fâchant.
- 32:54SPEAKER_00: Moi, je me suis fait dire plein de fois, parce que justement, on en reparlera dans une autre chronique, les hormones, côté santé mentale, côté anxiété, ça a vraiment fait un clash.
- 33:04SPEAKER_00: Mon médecin et le monde autour de moi, on disait, arrête de faire de l'anxiété, le bébé le ressent.
- 33:11SPEAKER_00: Ah, OK.
- 33:12SPEAKER_00: Ah, pour vrai?
- 33:13SPEAKER_00: Bien, OK, je vais arrêter.
- 33:15SPEAKER_00: Tu sais, qu'est-ce que tu veux que je fasse avec cette information-là?
- 33:18SPEAKER_00: Puis, c'est drôle, hein?
- 33:19SPEAKER_00: Mon bébé, il est venu au monde, ça a pris comme à peu près une journée avant qu'il pleure, cet enfant-là.
- 33:24SPEAKER_00: Il est venu au monde, il regardait partout autour de lui.
- 33:27SPEAKER_00: Ben oui.
- 33:28SPEAKER_00: Zen! Zen! Puis, il est encore très zen aujourd'hui.
- 33:29SPEAKER_00: Ben non, c'est parce qu'il avait peur de toi.
- 33:32SPEAKER_00: Il s'est dit, il ne faut pas que je pleure avec cette mère-là.
- 33:35SPEAKER_00: Qu'est-ce qu'elle va me faire?
- 33:37SPEAKER_00: Non, mais, hé! Moi, j'étais fière après ça de dire, hé, cet enfant-là, là, se sent tellement sécure dans son petit cœur.
- 33:44SPEAKER_00: Je n'ai pas en tout scraper cet enfant-là.
- 33:47SPEAKER_00: Arrêtez de dire le stress, le stress.
- 33:50SPEAKER_00: De toute
- 33:50SPEAKER_01: façon, les enfants vont tous consulter pour quelque chose.
- 33:53SPEAKER_00: C'est ça.
- 33:55SPEAKER_00: Ça ne se peut pas ne pas transmettre aucune peur, aucun traumatisme à son enfant à petite échelle.
- 34:04SPEAKER_01: Mon enfant va naître et il va déjà avoir peur des oiseaux et il va avoir peur des cougars.
- 34:08SPEAKER_01: Il va avoir toutes les mêmes peurs que moi.
- 34:10SPEAKER_00: Mais je ne vais pas un psychologue.
- 34:13SPEAKER_00: Donc, c'est tout lié pour le guider dans la vie.
- 34:14SPEAKER_01: Voilà.
- 34:15SPEAKER_01: Merci, Caro, vraiment, de cette ouverture-là.
- 34:17SPEAKER_01: Je trouve ça vraiment le fun que, pas ce que tu as vécu, mais je trouve ça le fun que tu en parles et que tu sois capable de
- 34:24SPEAKER_00: le faire.
- 34:24SPEAKER_00: Je trouve ça vraiment bien.
- 34:24SPEAKER_00: Si vous vivez quelque chose comme ça, vous pouvez en parler autour de vous et vous allez voir à quel point les gens disent« Moi aussi, je l'ai vécu.
- 34:33SPEAKER_00: » Moi, le nombre de personnes, quand j'ai commencé à en parler, qui me disaient« Moi aussi, j'ai eu deux fausses couches avant d'avoir mon enfant.
- 34:39SPEAKER_00: Moi aussi, ça a vraiment pris du temps.
- 34:41SPEAKER_00: » Finalement, Il y en a tellement.
- 34:44SPEAKER_00: Parlez-en autour de vous si vous avez envie d'en parler.
- 34:46SPEAKER_00: Ce n'est pas de votre faute.
- 34:47SPEAKER_00: Ce n'est pas votre corps qui est brisé.
- 34:49SPEAKER_00: Ça fait partie de la nature.
- 34:51SPEAKER_00: Il faut se dire que dans le temps, il n'y avait pas des tests de grossesse comme aujourd'hui.
- 34:56SPEAKER_00: Il y en a qui font peut-être des fausses couches sans le savoir.
- 34:59SPEAKER_00: Parce que c'est au tout début.
- 35:02SPEAKER_00: Vous n'êtes pas brisés, les femmes.
- 35:04SPEAKER_00: On a un corps merveilleux.
- 35:05SPEAKER_00: C'est des choses qui peuvent arriver.
- 35:06SPEAKER_00: Pas de
- 35:06SPEAKER_01: tabou.
- 35:07SPEAKER_01: Pas de
- 35:08SPEAKER_00: tabou.
- 35:12SPEAKER_01: Pas de tabou.
- 35:12SPEAKER_01: Yeah! On
- 35:13SPEAKER_00: se croit en thérapie.
- 35:15SPEAKER_01: J'aime ça.
- 35:15SPEAKER_01: Donc, ça va faire 130$.
- 35:19SPEAKER_01: Merci, Caroline.
- 35:19SPEAKER_01: Ah, ben non, on n'en fera plus.
- 35:21SPEAKER_01: Salut, Caro.
- 35:21SPEAKER_01: Merci.
- 35:21SPEAKER_01: Je te le répète, mais je t'aime fort et je suis content que tu aies pris le temps d'en parler.
- 35:29UNKNOWN: Moi aussi.
- 35:30UNKNOWN: Merci de ton écoute.
- 35:30UNKNOWN: Bisous.
- 35:31SPEAKER_01: OK, c'est l'heure de jouer maintenant.
- 35:33SPEAKER_01: On joue.
- 35:35SPEAKER_01: Là, j'ai vraiment envie de raviver les troupes.
- 35:39SPEAKER_01: Non, mais je trouve ça tellement touchant ce qu'on vient de vivre avec Caro.
- 35:42SPEAKER_01: OK, on change le...
- 35:43SPEAKER_01: Go, on change le mood.
- 35:45SPEAKER_01: On va jouer ce matin au jeu.
- 35:46SPEAKER_01: On va terminer le jeu d'hier, en fait.
- 35:48SPEAKER_01: On a joué au troisième.
- 35:49SPEAKER_01: Hier, donc, on doit communiquer ensemble.
- 35:51SPEAKER_01: Je vous répète, je vous donne une phrase avec un mot à compléter.
- 35:54SPEAKER_01: Moi, j'ai écrit le mot sur une petite feuille ici.
- 35:57SPEAKER_01: Puis, on voit si on a la même réponse, OK?
- 35:59SPEAKER_01: La phrase d'hier était...
- 36:01SPEAKER_01: Ce serait vraiment étrange si les humains...
- 36:03SPEAKER_01: Trois petits points comme les chiens.
- 36:05SPEAKER_01: Donc, il fallait compléter le trois petits points.
- 36:08SPEAKER_01: Salut à Jennifer.
- 36:09SPEAKER_01: Elle dit...
- 36:09SPEAKER_01: Ce serait vraiment étrange si les humains se sentaient les fesses comme les chiens.
- 36:13SPEAKER_01: Allô à Johan.
- 36:14SPEAKER_01: Les humains se sentaient le cul.
- 36:15SPEAKER_01: Patrick Maltès.
- 36:16SPEAKER_01: Les humains se sentaient le sexe pour se dire bonjour.
- 36:18SPEAKER_01: Marie-Chantal.
- 36:19SPEAKER_01: Ce serait vraiment étrange si les humains se sentaient le cul comme les chiens.
- 36:23SPEAKER_01: La gang.
- 36:26SPEAKER_01: J'ai écrit...
- 36:27SPEAKER_01: C'est sans téléphone!
- 36:32UNKNOWN: Ouais!
- 36:32SPEAKER_01: On gagne! On gagne tous! On gagne tous! Ce serait vraiment étrange si les humains se sentaient le cul comme les chiens.
- 36:38SPEAKER_01: Bravo la gang! Personne gagne rien, mais on gagne l'honneur.
- 36:43SPEAKER_01: Wouh! OK! On joue à quoi aujourd'hui?
- 36:48SPEAKER_01: Ah ben, le retour de Hippifpifoura! Oui! Yes! OK, je vous rappelle les règles.
- 36:53SPEAKER_01: Je vous donne une affirmation, une phrase.
- 36:54SPEAKER_01: Vous devez trouver le pourcentage le plus près dans les commentaires.
- 36:57SPEAKER_01: C'est très facile.
- 37:00SPEAKER_01: Vous comprenez, vous connaissez le jeu.
- 37:01SPEAKER_01: Parfait.
- 37:02SPEAKER_01: La phrase, la stat du jour.
- 37:04SPEAKER_01: Quel pourcentage de personnes disent avoir déjà fait semblant de ne pas voir quelqu'un pour éviter de lui parler?
- 37:13SPEAKER_01: Oh! Oh! Quand même! Quel pourcentage de personnes disent avoir...
- 37:17SPEAKER_01: Quel pourcentage de personnes disent avoir déjà fait semblant de ne pas voir quelqu'un pour éviter de lui parler?
- 37:22SPEAKER_01: La personne qui a le pourcentage le plus près dans les commentaires sur YouTube gagne le YouTube, oui, sur YouTube, gagne la partie.
- 37:30SPEAKER_02: Bonne chance! Les petits bébés apparaissent, les petits bébés apparaissent, des nouvelles d'animaux, dont ceci n'est pas un show de
- 37:38SPEAKER_01: radio.
- 37:38SPEAKER_01: Des nouvelles d'animaux, dont ceci n'est pas un show de radio.
- 37:42SPEAKER_01: C'est ça, c'est de loin l'un des segments que je préfère, vous savez.
- 37:46SPEAKER_01: Parce que j'adore les petits bébés apparaissent, des nouvelles animalières qui ont circulé sur le web et que j'avais envie de vous partager ce matin.
- 37:53SPEAKER_01: Il y a beaucoup d'animaux en fuite.
- 37:56SPEAKER_01: Oui, oui, oui.
- 37:56SPEAKER_01: La première nouvelle, c'est une intervention policière un peu différente au Colorado.
- 38:01SPEAKER_01: C'est des agents de contrôle animalier qui ont dû partir à la recherche d'un cochon d'Inde en liberté.
- 38:10SPEAKER_01: Le petit fugitif s'est promené tranquillement dans un champ, puis un policier s'est approché doucement avec une serviette, puis après beaucoup de patience, puis un peu de travail d'équipe, ils ont réussi à l'attraper.
- 38:20SPEAKER_01: On ne sait pas comment il s'est retrouvé là, on ne sait pas comment il s'est retrouvé dehors, ni à qui il appartenait, mais il y a des gens qui avaient signalé sa présence, mais Bonne nouvelle, le cochon d'Inde va très bien.
- 38:29SPEAKER_01: Il a été confié à une animalerie locale.
- 38:31SPEAKER_01: J'aimerais ça l'avoir.
- 38:32SPEAKER_01: Moi, j'ai déjà eu des cochons d'Inde.
- 38:33SPEAKER_01: J'aime ça, des cochons d'Inde.
- 38:34SPEAKER_01: Je trouve ça beau.
- 38:36SPEAKER_01: Le premier que j'ai eu s'appelait René.
- 38:39SPEAKER_01: Fouillez-moi pourquoi.
- 38:40SPEAKER_01: Et le deuxième que j'ai eu s'appelait Lothar.
- 38:42SPEAKER_01: Un hommage à une grenade avec ça.
- 38:45SPEAKER_01: Pis des cochons d'Inde, ça fait comme un drôle de petit bruit.
- 38:47SPEAKER_01: Je sais pas si vous savez ce que ça fait
- 38:48SPEAKER_03: comme bruit.
- 38:56UNKNOWN: Ça fait comme...
- 0:00UNKNOWN: ...
- 0:00UNKNOWN: ...
- 38:58SPEAKER_01: Ça fait vraiment ça.
- 39:04SPEAKER_01: Ça va être ça.
- 39:08SPEAKER_01: Sinon, une autre nouvelle.
- 39:09SPEAKER_01: En Virginie, les services animaliers ont eu droit à une intervention très particulière parce qu'ils ont dû pourchasser un émeu en liberté.
- 39:16SPEAKER_01: Ça, ça me fait peur.
- 39:18SPEAKER_01: Un émeu, un genre de grosse autruche.
- 39:21SPEAKER_01: L'animal a été aperçu en train de courir près d'une route.
- 39:24SPEAKER_01: Les agents de sécurité se sont vraiment lancés dans une game de la tag, de l'ours.
- 39:30SPEAKER_01: Il fallait attraper l'émeu.
- 39:32SPEAKER_01: Ils ont couru, ils ont travaillé en équipe et ils ont finalement réussi à capturer le très grand oiseau.
- 39:37SPEAKER_01: Le problème, c'est que personne ne sait à qui appartient cet émeu-là.
- 39:40SPEAKER_01: Fait que là, les services animaliers cherchent son propriétaire.
- 39:44SPEAKER_01: Un gars qui s'est probablement réveillé un matin en disant« Mais Moses, mon émeu a disparu.
- 39:49SPEAKER_01: » Je ne sais pas qu'il peut avoir un émeu domestique, mais on est à la recherche de son maître.
- 39:54SPEAKER_01: Un émeu, ça me fait peur.
- 39:55SPEAKER_01: Un émeu autruche, tout ça, là, oh là là.
- 39:58SPEAKER_01: Je suis allé aux autres falardos un jour, puis ils m'ont dit que j'avais le droit de nourrir l'autruche.
- 40:02SPEAKER_01: Non, c'était un émeu, eux autres.
- 40:03SPEAKER_01: Ils m'ont dit que j'avais le droit de nourrir le émeu.
- 40:04SPEAKER_01: Je ne peux plus jamais retourner là.
- 40:06SPEAKER_01: Le bec au bout de cet animal m'a préoccupé grandement.
- 40:12SPEAKER_01: Et finalement, dernière nouvelle des petits bébés appareils ce matin, c'est Lily.
- 40:16SPEAKER_01: Ça, c'est une belle nouvelle.
- 40:16SPEAKER_01: Lily, c'est une chienne de deux ans qui a probablement servi de reproductrice.
- 40:21SPEAKER_01: Elle avait fait beaucoup de portée.
- 40:23SPEAKER_01: C'est une chienne qui en a vécu beaucoup.
- 40:26SPEAKER_01: Elle est arrivée dans une famille d'accueil à New York et elle semblait très timide.
- 40:29SPEAKER_01: Elle semblait pas vraiment sociable.
- 40:32SPEAKER_01: Elle n'avait pas vraiment le goût de jouer.
- 40:35SPEAKER_01: Pas vraiment le goût de gâterie non plus.
- 40:37SPEAKER_01: Pas le goût d'approcher les gens.
- 40:39SPEAKER_01: Fait que sa famille d'accueil a décidé de consulter une communicatrice animale.
- 40:43SPEAKER_01: Fait qu'une genre de voyante pour les animaux, OK?
- 40:46SPEAKER_01: Et selon elle, il manquait une chose essentielle dans la vie de Lily.
- 40:49SPEAKER_01: C'était un canard jaune.
- 40:51SPEAKER_01: C'est ce qu'elle a vu dans la tête de Lily.
- 40:53SPEAKER_01: Un canard jaune.
- 40:55SPEAKER_01: Fait que là, la famille a acheté un canard en peluche qu'elle a baptisé Miss Gloria.
- 41:01SPEAKER_01: Et là, il y a eu une transformation totale.
- 41:04SPEAKER_01: Lily, elle est devenue complètement obsédée par son canard.
- 41:08SPEAKER_01: Elle joue avec lui, elle dort avec lui, elle le traîne partout.
- 41:12SPEAKER_01: Puis, grâce à Miss Gloria, elle a commencé à s'intéresser aux autres jouets.
- 41:16SPEAKER_01: Fait que Lily a finalement été adoptée dans une nouvelle famille et Miss Gloria a déménagé avec elle parce que sans Miss Gloria, Lily n'est rien.
- 41:24SPEAKER_01: Fait qu'elle a passé la première année à avoir des bébés pour les autres, mais là, Lily a enfin son bébé à elle.
- 41:30SPEAKER_01: Une belle peluche jaune, un beau canard jaune.
- 41:33SPEAKER_01: Je trouve que C'est une belle histoire.
- 41:37SPEAKER_01: C'est beau, beau, beau.
- 41:37SPEAKER_01: C'est comme le petit singe dans un zoo qui s'est attaché à son toutou du Ikea.
- 41:40SPEAKER_01: C'est la même affaire.
- 41:41SPEAKER_01: Fait que c'est ça, les nouvelles des bébés appareils ce matin.
- 41:45SPEAKER_01: On se laisse là-dessus.
- 41:46SPEAKER_01: Vraiment, passez une très belle semaine avec vous autres, encore une fois, dans l'ouverture, dans l'accueil, dans la joie, le fourrir.
- 41:53SPEAKER_01: On va se retrouver la semaine prochaine avec, entre autres, Marissa.
- 41:56SPEAKER_01: C'est vrai, cette fois-là, Marissa va venir.
- 41:58SPEAKER_01: Imaginez, je fais juste vous teaser Marissa tous les jours et finalement, elle ne se pointe jamais.
- 42:01SPEAKER_01: Ce serait malade.
- 42:03SPEAKER_01: Non, mais ça va être là la semaine prochaine.
- 42:05SPEAKER_01: Anso Simard aussi va venir faire son tour avec nous.
- 42:08SPEAKER_01: Claudia va être de retour.
- 42:09SPEAKER_01: Bref, vraiment, un beau programme la semaine prochaine.
- 42:12SPEAKER_01: 50$ d'épicerie à gagner aussi encore une fois la semaine prochaine.
- 42:15SPEAKER_01: Fait que continuez de me dire vos films d'horreur favoris.
- 42:19SPEAKER_01: Ah oui, les films de Noël, c'est ça que je voulais vous dire.
- 42:21SPEAKER_01: Avant de vous laisser, parce qu'hier, on a parlé de films de Noël, de films d'Halloween.
- 42:25SPEAKER_01: Non, pas hier.
- 42:25SPEAKER_01: Avant hier, on a parlé de ça.
- 42:27SPEAKER_01: Il y a des gens qui m'ont dit salut à Amélia Tremblay.
- 42:30SPEAKER_01: Dis-moi, c'est l'album de Sia de Noël.
- 42:32SPEAKER_01: Chef Kiss.
- 42:33SPEAKER_01: Ah oui, l'album de Sia c'est vrai que c'est bon let's go below zero and hide from the sun très bon salut à Geneviève aussi elle dit like it's Christmas des Jonas Brothers juste wow un film parfait on a reçu aussi Team Crème Soda de Patrick Maltais parce qu'on a parlé de ça hier avec Claudia bref vraiment merci pour vos commentaires continuez de le faire vous allez commenter sur Youtube vous partagez le contenu sur le web vous pouvez m'identifier n'importe où j'y aime par en bas côté on laisse 5 étoiles partout et voilà Merci.
- 43:05SPEAKER_01: Bisous.
- 43:05SPEAKER_01: Je vous aime fort.
- 43:06SPEAKER_01: Passez un beau week-end.