Latest / Africa Fashion Tour / Linda Dempah, co-fondatrice des Laboratoires Adeba
Transcript
- 0:00Et la raison pour laquelle c'est nécessaire,
- 0:03il faut que la marque soit ancrée en Côte d'Ivoire,
- 0:05c'est qu'au cœur de la marque,
- 0:07c'est la recherche.
- 0:10Et c'est une recherche qui est un procédé de recherche que nous,
- 0:15on a développé,
- 0:16qui est unique à nous.
- 0:18Et c'est un procédé qu'on appelle un procédé antifragile.
- 0:21Et j'explique ça,
- 0:22c'est juste un terme mathématique.
- 0:24Et ça veut juste dire que...
- 0:29On est capable de produire des soins,
- 0:34des tabons,
- 0:35des huiles,
- 0:35des shampoings,
- 0:37en construisant sur ce qui existe déjà.
- 0:42Et pour pouvoir produire et pour pouvoir construire sur ce qui existe déjà,
- 0:47il faut pouvoir avoir accès à ce qui existe déjà.
- 0:53Et nous,
- 0:53on s'est rendu compte que même si on veut utiliser un actif que tout le monde connaît,
- 0:58comme le beurre de karité.
- 1:00Le beurre de karité,
- 1:00il y a une crème au beurre de karité vendue dans le monde toutes les trois secondes,
- 1:03dans tous les pays du monde.
- 1:06C'est vrai,
- 1:07on peut être aux États-Unis et créer une marque en utilisant le beurre de karité.
- 1:11Mais ce que nous,
- 1:12on fait,
- 1:12le travail que l'on fait en Côte d'Ivoire,
- 1:15c'est justement d'essayer d'approfondir les connaissances sur le beurre de karité.
- 1:21D'où vient vraiment le meilleur beurre de karité ?
- 1:24Quels sont effectivement les...
- 1:29les meilleures conditions de conservation du beurre de karité ?
- 1:32Et surtout,
- 1:32pourquoi est-ce qu'un ingrédient qui est aussi extraordinaire que le beurre de karité a une telle mauvaise réputation dans un pays comme la Côte d'Ivoire ?
- 1:42Bienvenue dans ce nouvel épisode du podcast Africa Fashion Tour.
- 1:45Je vous emmène avec moi à la rencontre de créateurs basés sur le continent africain et d'experts qui contribuent au développement d'une économie africaine solide.
- 1:53Je vous invite à voyager à Abidjan,
- 1:55Dakar ou Bamako pour découvrir les parcours de professionnels talentueux,
- 1:59responsables et ambitieux.
- 2:01Au fil des interviews,
- 2:02je me rends compte que chaque entrepreneur veut contribuer au rayonnement des industries culturelles et créatives sur le continent et au-delà.
- 2:10Ce podcast est un moyen de sortir des clichés du boubou et du wax pour promouvoir un éventail de tissus,
- 2:16de savoir-faire et de créativité trop souvent sous-représentés.
- 2:20C'est aussi une opportunité de découvrir des business models made in Africa,
- 2:25éthiques et performants.
- 2:27Je suis Amatalia Lowe,
- 2:28je suis professeure de marketing dans les écoles de mode parisiennes.
- 2:31Je suis également consultante en marketing et communication.
- 2:34J'accompagne des dirigeants dans leur personal branding sur LinkedIn.
- 2:38En 2017,
- 2:39j'ai assisté à ma première Fashion Week en Afrique.
- 2:42Et depuis,
- 2:42je voyage régulièrement sur le continent pour aller à la rencontre de ceux et celles qui font la mode en Afrique.
- 2:49Au-delà de la mode,
- 2:50je m'intéresse aussi à tout l'écosystème de l'entrepreneuriat africain.
- 2:54Le podcast est le moyen que j'ai trouvé pour partager au plus grand nombre une autre vision du business en Afrique.
- 3:02Aujourd'hui,
- 3:03je suis en compagnie de Linda Denta.
- 3:05Linda est la cofondatrice des Laboratoires Adéba.
- 3:09Je l'ai invitée aujourd'hui pour qu'elle puisse nous parler de son parcours et de l'histoire de sa marque.
- 3:16Bienvenue Linda,
- 3:17comment vas-tu ?
- 3:18Ça va très bien.
- 3:19Alors,
- 3:20on va commencer cette interview comme je le fais toujours,
- 3:22je vais te demander de te présenter.
- 3:24Alors,
- 3:24je suis Linda Dempah,
- 3:26je suis la cofondatrice des laboratoires à débat et je suis née et j'ai grandi en Côte d'Ivoire avant de partir aux Etats-Unis pour poursuivre mes études.
- 3:38Alors,
- 3:40en fait,
- 3:40j'ai une formation en mathématiques et en économie et j'ai un MBA de Harvard.
- 3:46En Côte d'Ivoire,
- 3:48on me surnomme la Goude Harvard qui vend des savons parce que justement,
- 3:52je suis à la tête d'une entreprise,
- 3:54un laboratoire de recherche et de développement de produits cosmétiques pour la peau et les cheveux,
- 4:00dont la mission est de faire cesser les souffrances que les femmes et les petites filles ont,
- 4:08et qui sont associées à leur routine de beauté.
- 4:11Les hommes et les garçons aussi,
- 4:12d'ailleurs,
- 4:13qui sont associés à leur routine de beauté.
- 4:15et leur faire comprendre qu'il existe un autre chemin.
- 4:19On peut prendre soin de soi sans cette souffrance et aussi sans danger pour sa santé.
- 4:24Très bien,
- 4:24je connaissais la formule
- 4:26« la gauve de Harvard qui vend du savon » .
- 4:29Du coup,
- 4:29j'aimerais bien revenir justement sur ton passé et tes études brillantes,
- 4:34puisque comme tu le dis,
- 4:35tu es née,
- 4:36tu as grandi en Côte d'Ivoire et puis tu as fait un parcours d'études assez brillant.
- 4:39Est-ce que tu peux nous raconter en fait ?
- 4:42Voilà,
- 4:43tu as commencé par les mathématiques.
- 4:45Est-ce que tu avais une passion,
- 4:47un intérêt ?
- 4:48Qu'est-ce qui fait que tu es allé poursuivre des études aussi poussées dans ce domaine-là ?
- 4:53Oui,
- 4:53j'ai toujours adoré les maths.
- 4:54J'ai toujours très fort en maths.
- 4:56Donc pour moi,
- 4:57c'était presque évident de continuer dans cette voie.
- 5:00Et puis aussi très attirée par le business en général.
- 5:04Donc pour moi,
- 5:04c'était aller vers les maths,
- 5:07comprendre le business,
- 5:08essayer de rentrer dans ce genre de carrière.
- 5:13Donc c'est un peu ça.
- 5:15C'est un peu comme ça que j'ai suivi cette voie.
- 5:18et après j'ai lu un livre
- 5:23Quand j'étais adolescente,
- 5:25ça s'appelait
- 5:2613 à la douzaine,
- 5:27si je me souviens bien.
- 5:29Et le livre parlait d'un consultant,
- 5:32donc de quelqu'un qui travaillait dans le conseil,
- 5:34donc plus spécifiquement le conseil,
- 5:37les cabinets de conseil,
- 5:39que ce soit opérationnel ou stratégique,
- 5:41etc.
- 5:43Et l'idée,
- 5:44c'était de pouvoir résoudre des problèmes,
- 5:47de mettre son intellect,
- 5:48de mettre ses capacités au service.
- 5:51de la résolution de problèmes,
- 5:53quel que soit le problème.
- 5:54J'ai tout de suite accroché,
- 5:55j'ai adoré.
- 5:57Donc,
- 5:58quand j'étais senior à l'université aux Etats-Unis,
- 6:04j'ai cherché à rentrer dans une boîte de conseils parce que c'est ce qui m'avait attirée dès le départ.
- 6:10Je voulais résoudre des problèmes.
- 6:12C'était ça que je voulais faire.
- 6:16Et donc,
- 6:17logiquement,
- 6:18quand on travaille dans...
- 6:21Dans certains milieux,
- 6:22dans certaines carrières aux Etats-Unis,
- 6:25le MBA s'impose presque.
- 6:28Donc j'ai décidé de faire un MBA,
- 6:31j'ai été acceptée dans plusieurs écoles,
- 6:32dans Harvard,
- 6:33et je suis allée à Harvard.
- 6:37Et après ça,
- 6:37j'ai continué dans les milieux des grosses boîtes aux Etats-Unis.
- 6:43J'ai travaillé pour une grosse boîte de conseils financiers.
- 6:50avant de revenir à mes premières amants qui étaient le conseil avec McKenzie.
- 6:55Et c'est de là qu'en fait,
- 6:56il y a eu un certain déclic par rapport à la cosmétique,
- 7:00donc pas du tout mon background,
- 7:02mais encore mes articles.
- 7:06J'avais lu un article sur le fait que le défrisage pouvait causer de graves problèmes de santé,
- 7:16dont le cancer.
- 7:19Et pour moi,
- 7:20c'était un peu une révélation parce que je me disais,
- 7:22mais ça fait tellement de...
- 7:25Mon premier défrisage,
- 7:26c'était à quoi,
- 7:2711-12 ans ?
- 7:28Donc ça fait tellement longtemps que je me défrise les cheveux.
- 7:30Comment ça se fait que je ne sache pas,
- 7:34en fait,
- 7:35que ce soit maintenant que je découvre que les produits que j'utilise peuvent me causer des problèmes de santé graves ?
- 7:42Et donc à partir de ce moment-là,
- 7:43je me suis dit,
- 7:44OK,
- 7:44il faut que je trouve une autre solution.
- 7:46obligatoirement,
- 7:47j'arrête le défrisage.
- 7:48Je dis à toutes les femmes de mon entourage d'arrêter de défriser,
- 7:51avec plus ou moins de succès.
- 7:53Mais ensuite,
- 7:53il fallait réapprendre à prendre soin de mes cheveux naturels.
- 7:57Et c'est un peu quand je me suis établie dans cette démarche-là,
- 8:01quand j'ai commencé à tester plein de produits.
- 8:05J'habitais à New York à l'époque,
- 8:06donc il y avait vraiment beaucoup de choses que je pouvais tester.
- 8:10Ma mère est venue me rendre visite une fois à New York et elle s'est exclamée quand elle a vu ma...
- 8:15Ma salle de bain,
- 8:19l'armoire de ma salle de bain,
- 8:20elle m'a dit,
- 8:21mais qu'est-ce que tu fabriques ?
- 8:22Pourquoi est-ce que tu as autant de produits pour les cheveux ?
- 8:25Je lui ai dit,
- 8:26ah mais non,
- 8:26mais il me faut tout ça pour pouvoir bien prendre soin,
- 8:29etc.
- 8:30Et elle m'a donné une huile qui venait de notre village,
- 8:33donc en Côte d'Ivoire,
- 8:34donc à une heure d'avidien qui s'appelle Bonnois,
- 8:37qui était une huile traditionnelle du village.
- 8:41Et vu qu'elle est pharmacienne,
- 8:43elle avait récupéré ces tuiles-là et l'avait un peu modifiée.
- 8:47Et j'utilisais elle pour démêler ses cheveux.
- 8:50Donc elle m'a dit,
- 8:50c'est ça et tu m'en diras des nouvelles.
- 8:56Et j'ai fait un soin avec l'huile.
- 8:59Et franchement,
- 9:03j'ai eu un résultat au-delà de mes attentes.
- 9:06C'est-à-dire que je ne pensais pas que c'était possible pour mes cheveux.
- 9:11texturés,
- 9:134C,
- 9:14il y a plein d'étiquettes qu'on colle sur les cheveux qui ne sont pas forcément applicables,
- 9:19mais en tout cas,
- 9:21les cheveux crépus,
- 9:23on ne sait pas qu'ils vont avoir une texture de coton.
- 9:27C'est-à-dire que je passais les mains dans mes cheveux et je n'avais pas envie d'enlever la main.
- 9:31Ils étaient doux,
- 9:32ils étaient hydratés,
- 9:34en fait c'était franchement une expérience extraordinaire.
- 9:40Donc à ce moment-là,
- 9:42je lui ai demandé à ma mère,
- 9:42je lui ai dit,
- 9:43mais ok,
- 9:45d'où est-ce que ça sort ce produit,
- 9:47d'où est-ce que cette huile sort,
- 9:49et comment ça se fait que c'est seulement maintenant que je la découvre,
- 9:54et puis bien sûr,
- 9:54où est-ce que je peux m'en procurer ?
- 9:57Alors c'était clair que je ne pouvais pas en acheter à New York.
- 10:01Mais ce qui aussi était assez intéressant,
- 10:05c'est que ce n'est pas non plus une huile disponible à Abidjan par exemple.
- 10:09Donc il fallait vraiment aller au village,
- 10:11il fallait vraiment aller à Beaulois pour pouvoir en avoir.
- 10:16C'est un peu de ça que l'idée des laboratoires à débat a germé.
- 10:23Et au fil des années,
- 10:24parce qu'on va bientôt avoir 10 ans,
- 10:27Au fil des années,
- 10:30on a développé,
- 10:31on a approfondi en fait,
- 10:34cette idée de construire sur les acquis traditionnels,
- 10:40de les moderniser,
- 10:41c'est-à-dire de fuser en fait deux sources de connaissances,
- 10:45des connaissances traditionnelles des ingrédients,
- 10:47de comment les utiliser,
- 10:49de comment maximiser leurs efficacités et de tester ça avec le savoir-faire pharmaceutique.
- 10:57et la science moderne.
- 10:59Et c'est ce qu'Adeba représente en fait.
- 11:02Et on est la seule marque au monde qui peut avancer ça.
- 11:07Dire qu'on combine vraiment deux sources de connaissances et on le fait à proximité des populations qui ont ces connaissances.
- 11:17Très bien,
- 11:17merci pour cette overview,
- 11:20ce retour en arrière pour qu'on comprenne bien comment dire...
- 11:26Quel est ton background et comment tu as démarré ?
- 11:28Et tu expliques dès le départ que tu avais un intérêt pour les chiffres,
- 11:31certes,
- 11:31mais pas forcément dans une logique de devenir chercheuse mathématicienne,
- 11:37quelque part enfermée dans ces chiffres.
- 11:39Il y avait un aspect business dont tu as tout de suite parlé.
- 11:44Ce que j'ai compris,
- 11:45c'est que la marque,
- 11:46elle était co-fondée et notamment avec des membres de ta famille.
- 11:49Donc,
- 11:49est-ce que tu peux expliquer ?
- 11:51Quand tu fais ça,
- 11:52ça t'explique vraiment quel a été l'élément déclencheur pour toi,
- 11:55quel a été le déclic.
- 11:57Mais après,
- 11:57j'imagine que tu as dû te poser avec tes différents associés pour dire,
- 12:01voilà la marque que nous allons créer et voilà comment nous allons répartir les rôles de chacun.
- 12:06Est-ce que tu peux nous parler de,
- 12:08après le moment de déclic d'idées,
- 12:11comment est-ce qu'on concrétise la création de l'entreprise Adema ?
- 12:14C'est assez facile pour nous de faire ça.
- 12:19de concrétiser tout ça et de pouvoir se départager les rôles.
- 12:24Parce qu'à la base,
- 12:25moi,
- 12:25mon background,
- 12:27c'est plutôt business.
- 12:29Et la formation de ma mère,
- 12:30c'est pharmacienne,
- 12:32certificat en cosmétologie de l'Université de Reims en France.
- 12:35Donc,
- 12:36une très forte tradition de dermocosmétiques en France,
- 12:41où elle a été formée et dont elle a appris.
- 12:44Et j'ai aussi associé ma soeur,
- 12:45qui a un doctorat en chimie pharmaceutique.
- 12:48Parce que je savais que l'élément de recherche et l'élément de preuve allaient être très importants dans la croissance d'ADEBA.
- 12:56Et c'est effectivement ce qui se passe parce que tous ces éléments-là,
- 13:01et je ne le savais sûrement pas au début,
- 13:03mais mon diplôme en mathématiques,
- 13:07le diplôme de pharmacie et le certificat de cosmétologie de ma mère,
- 13:12et le doctorat en chimie pharmaceutique de ma sœur,
- 13:17en fait sont entièrement complémentaires.
- 13:20Parce que c'est ma formation mathématique qui m'a permis de définir le cadre qui nous permet d'avancer certains clés,
- 13:34certains éléments sur nos produits avec toute la confiance nécessaire.
- 13:40C'est-à-dire qu'on nous met souvent en compétition,
- 13:44où on compare et on contraste les ingrédients traditionnels ou les ingrédients multifonctionnels,
- 13:51ou les marques comme Adéba,
- 13:54avec de grands groupes qui ont de super labos,
- 13:58super perfectionnés à la recherche des molécules les plus sophistiquées,
- 14:05etc.
- 14:06Et on se dit,
- 14:07mais vous n'allez pas à Adéba,
- 14:08vous n'allez pas trouver une nouvelle molécule,
- 14:10vous ne serez jamais à la pointe des choses.
- 14:12Mais en fait,
- 14:13nous on sait à Adéba qu'on n'a pas besoin d'être à la recherche de nouvelles molécules,
- 14:19parce que ce combat est beaucoup plus puissant,
- 14:21et non seulement plus puissant,
- 14:22mais aussi beaucoup plus sûr.
- 14:26Parce que l'élément santé est crucial pour nous.
- 14:32Donc pouvoir regrouper ces différents talents-là,
- 14:36Créer quelque chose qui,
- 14:39en fait,
- 14:40les utilise exactement où on doit les utiliser,
- 14:45c'était une chance énorme.
- 14:48C'était une chance énorme et ça a été super facile,
- 14:51en fait,
- 14:52pour chaque personne de savoir,
- 14:54de trouver sa place et de pouvoir avancer sa partie des choses.
- 14:59Alors effectivement,
- 15:01avec les compétences que tu décris là,
- 15:04il y a tous les éléments qu'on peut attendre d'une marque dans le secteur de la beauté qui va nous donner des garanties auxquelles on peut se fier.
- 15:13Parce qu'en plus,
- 15:15ce n'est pas finalement une expertise en pharmacie qui est ponctuelle à un moment donné au moment du lancement,
- 15:21mais ce sont des parties prenantes qui sont toujours intégrées à l'entreprise.
- 15:26Et c'est vrai que ça donne des garanties,
- 15:28comme tu l'as dit.
- 15:30Alors,
- 15:30on sent bien la partie,
- 15:32on va dire,
- 15:32technique,
- 15:33création,
- 15:34élaboration des formules et vérification.
- 15:37Je me dis à ce niveau-là,
- 15:38c'est sûr,
- 15:39vous aviez entre toi,
- 15:41ta maman et ta sœur,
- 15:42les compétences pour mener toute cette partie-là.
- 15:45Maintenant,
- 15:45dans la partie communication,
- 15:48dans la partie marketing,
- 15:50packaging,
- 15:52comment est-ce que vous avez travaillé ?
- 15:54Est-ce que vous avez fait appel à des agences ?
- 15:56Est-ce que vous avez développé des compétences dans ces domaines-là ?
- 15:59Comment ça a été abordé cette partie-là qui est finalement moins sur la formulation technique,
- 16:04mais plus vraiment sur comment maintenant on présente le produit à notre client pour le vendre ?
- 16:11Alors ça,
- 16:13on a vraiment appris sur le tas.
- 16:15Et ça,
- 16:16si je devais donner des conseils à quelqu'un qui veut lancer une marque,
- 16:19ce serait,
- 16:21oui,
- 16:24aller étudier les codes.
- 16:26Mais en même temps,
- 16:27je ne sais pas si si j'avais vraiment étudié les codes,
- 16:29je ne sais pas si je me serais lancée.
- 16:31Donc,
- 16:32en fait,
- 16:33pour moi qui gère le côté business,
- 16:37j'ai un esprit super logique,
- 16:39super carré,
- 16:41super pragmatique.
- 16:43Et les produits sont efficaces,
- 16:47ils sont sans danger.
- 16:48On a des résultats inédits.
- 16:51Parce que les ingrédients,
- 16:52parce que les actifs sont innovants,
- 16:55c'est tout ce qu'il faut.
- 16:56Alors qu'en fait,
- 16:57ce n'est pas du tout le cas.
- 16:59Parce que la cosmétique a des codes très similaires à l'industrie de la mode.
- 17:06Donc c'est vraiment pouvoir vendre le règle,
- 17:09c'est vraiment pouvoir présenter le produit d'une certaine manière.
- 17:13Donc le packaging super important,
- 17:16le parfum,
- 17:17les odeurs super importants.
- 17:20Et nous,
- 17:20c'est en fait,
- 17:21au fur et à mesure du temps,
- 17:22on a itéré sur notre produit pour arriver à une marque qui maintenant tient la route,
- 17:28côté marketing et communication.
- 17:30Mais ça a pris beaucoup de temps.
- 17:32Et ce n'est pas plus mal parce qu'on a essayé de recruter,
- 17:36on a recruté des employés,
- 17:41on a recruté des responsables marketing,
- 17:44on a parlé à des agences,
- 17:46on a fait toutes sortes de choses.
- 17:49En fin de compte,
- 17:50c'était pouvoir avoir les bonnes compétences au bon moment qui nous guideraient de la manière dont il fallait pour une marque comme la nôtre,
- 18:02qui est en fait une marque qui sort des sentiers battus.
- 18:09C'est-à-dire,
- 18:10quand on parlait avec les agences,
- 18:11on nous disait,
- 18:12pour la cosmétique,
- 18:13il faut faire APC.
- 18:17Mais ce n'est pas forcément ce qu'il faut faire pour Adeba,
- 18:20parce qu'Adeba a un ADN qui se différencie des autres marques.
- 18:25Adeba a pris le problème à l'envers.
- 18:29Au lieu de faire des formulations.
- 18:34Et ensuite,
- 18:356 mois,
- 18:351 an,
- 18:3610 ans,
- 18:36pour les parabènes,
- 18:37ça a pris presque 50 ans plus tard pour que les gens se rendent compte que c'est une molécule ou un ingrédient dangereux.
- 18:46Nous,
- 18:46à la base,
- 18:47on part avec des ingrédients qui sont connus et qui sont reconnus pour ne pas être dangereux,
- 18:55pour être sans danger.
- 18:58Et donc,
- 18:58en fait,
- 18:59ce qu'il fallait pour nous,
- 19:01il fallait que l'on puisse cristalliser cette vision et cette mission de la marque.
- 19:07Et franchement,
- 19:08ça s'est fait au fur et à mesure du temps.
- 19:10Ça s'est fait en testant,
- 19:13en fait.
- 19:14les réactions du marché,
- 19:15en essayant de voir en fait ce que la concurrence faisait,
- 19:20ce que les autres marques faisaient,
- 19:21ce que l'industrie faisait,
- 19:24afin que l'on sache en fait ce qui nous rendait unique,
- 19:29ce qui créait notre différence.
- 19:32Donc pour tout te dire,
- 19:36notre stratégie marketing,
- 19:38je dirais qu'on l'a franchement lancée l'année dernière.
- 19:42On a fait une refonte de notre identité et tout de suite,
- 19:46les choses ont commencé à s'aligner.
- 19:48Refonte de l'identité,
- 19:50on a gagné plusieurs concours de business plan,
- 19:53on a participé à un show panafricain sur
- 19:58TV5 Monde,
- 19:59les nouveaux boss.
- 20:00On a aussi été retenu parmi les 10 meilleurs startups de la Côte d'Ivoire pour faire un séjour à Station F,
- 20:07qui est le plus gros incubateur au monde.
- 20:10pour les startups,
- 20:12pour justement rencontrer des experts,
- 20:14pour avoir des échanges productifs sur les éléments sur lesquels on voulait avancer.
- 20:20Et tout ça tout en continuant de gérer le business.
- 20:27Donc,
- 20:27on a survécu,
- 20:29on a bougé,
- 20:31on a accéléré la croissance très rapidement les premières années.
- 20:35Et ensuite,
- 20:35on a essayé de se stabiliser pour essayer de comprendre un peu mais qu'est-ce qui va faire que...
- 20:40que cette marque va vraiment atteindre son potentiel.
- 20:45Donc,
- 20:46après
- 20:46100 000 produits vendus,
- 20:49comment passer à 1 million,
- 20:50à 10 millions de produits vendus ?
- 20:53Et c'est là qu'on s'est rendu compte qu'il nous fallait,
- 20:57au niveau du marketing,
- 20:59au niveau de la communication,
- 21:00il nous fallait de vrais professionnels.
- 21:03Et on a eu énormément de chance parce que...
- 21:06Il y a des personnes,
- 21:07des professionnels qui ont juste adhéré au projet et qui nous ont offert des services,
- 21:12nous avons eu des conseils,
- 21:13ils nous ont mentorés d'une manière inestimable parce qu'en fait,
- 21:18on n'aurait pas pu s'offrir ce genre de conseils.
- 21:22Donc pour nous,
- 21:23on est sur une voie où on a bénéficié d'énormément de conseils,
- 21:30d'assistance,
- 21:31de personnes qui sont calées,
- 21:33qui sont les meilleures de leur domaine.
- 21:36Et maintenant,
- 21:36il s'agit d'exécuter,
- 21:38d'exécuter et de mettre ça en place et de continuer à pousser.
- 21:42Ce qui est très intéressant dans ce que tu racontes,
- 21:44c'est que je sens qu'il n'y a pas eu une course à la quête de notoriété,
- 21:49de conseils,
- 21:50ou qu'il y a plutôt eu un travail de fond sur on a les bonnes formulations,
- 21:54on a les bons produits,
- 21:55on reste clair par rapport aux solutions que l'on propose,
- 21:59aux problèmes que l'on veut résoudre.
- 22:00Et à un moment donné,
- 22:03Merci.
- 22:04Après,
- 22:04finalement,
- 22:05parce que ce que tu évoquais,
- 22:05c'est que la marque,
- 22:07elle existe depuis dix ans.
- 22:08Donc,
- 22:08toutes ces opportunités récentes dont tu parles,
- 22:11la marque,
- 22:12elle était déjà là,
- 22:13elle existait.
- 22:14Vous aviez déjà eu des retours de clients.
- 22:17Vous aviez déjà fait probablement des allers-retours sur certaines formules ou autres.
- 22:22Donc,
- 22:23ça donne une vraie leçon de résilience et aussi de construction d'une marque dans un temps long.
- 22:28Voilà,
- 22:28c'est exactement ça.
- 22:32on a appris
- 22:33Beaucoup,
- 22:33beaucoup,
- 22:34beaucoup de leçons.
- 22:36Parce qu'il y a construire une marque,
- 22:39mais il y a construire une marque qui est à la fois responsable de la recherche,
- 22:46à la fois responsable de la production et de la commercialisation de ces produits.
- 22:53Il y a construire une marque dans un pays comme la France ou les Etats-Unis,
- 22:58il y a construire une marque en Côte d'Ivoire.
- 23:01Donc,
- 23:02tout ça,
- 23:07c'est vraiment,
- 23:08comme tu dis,
- 23:08ça a été une source de leçon.
- 23:11On est vraiment aguerri.
- 23:13Comme tu dis,
- 23:14on a testé,
- 23:15on a eu des retours clients,
- 23:16on a changé des formules,
- 23:19on a eu des désastres avec le packaging,
- 23:24on a dû récupérer des produits.
- 23:29Tout ça,
- 23:29ça nous a mis,
- 23:31on a vraiment appris beaucoup de leçons comme ça sur le terrain.
- 23:36Donc vraiment en allant à la rencontre du client.
- 23:40Et aujourd'hui,
- 23:41on a accumulé ces connaissances,
- 23:44on a accumulé ces préférences.
- 23:49Et il s'agit de déployer,
- 23:51d'exécuter pour aller plus haut et pour aller plus loin.
- 23:54Et du coup,
- 23:54j'ai une question.
- 23:55Tu dis,
- 23:55voilà,
- 23:56développer sa marque en Côte d'Ivoire,
- 23:58ce n'est pas comme la développer en Occident,
- 24:00c'est-à-dire en Europe ou aux États-Unis.
- 24:03Et du coup,
- 24:05toi qui as un parcours où tu es allée aux États-Unis,
- 24:07tu es diplômée d'Harvard,
- 24:09tu as connu parfaitement bien le monde occidental,
- 24:11tu as travaillé pour des cabinets de conseils de renommée.
- 24:16Pourquoi est-ce que tu crées une marque de beauté ?
- 24:20En Côte d'Ivoire,
- 24:20pourquoi est-ce que tu ne te dis pas,
- 24:24c'est plus simple ou pas,
- 24:25à priori,
- 24:26peut-être qu'on pourrait se dire que c'est plus simple,
- 24:27mais qu'est-ce qui fait que toi tu te dis,
- 24:29cette marque-là,
- 24:30elle est ancrée en Côte d'Ivoire et c'est depuis la Côte d'Ivoire que je vais la déployer pour aller vers le reste du monde.
- 24:35Pourquoi est-ce qu'à un moment donné,
- 24:36ce n'est pas l'inverse que tu fais ?
- 24:39Excellente question.
- 24:41Et la raison pour laquelle c'est nécessaire,
- 24:44il faut que la marque soit ancrée en Côte d'Ivoire,
- 24:46c'est qu'au cœur de la marque,
- 24:48c'est la recherche.
- 24:49C'est un procédé de recherche que nous avons développé,
- 24:55qui est unique à nous.
- 24:57C'est un procédé qu'on appelle un procédé antifragile.
- 25:00J'explique ça,
- 25:01c'est juste un terme mathématique.
- 25:06Ça veut juste dire qu'on est capable...
- 25:10de produire des soins,
- 25:14des savons,
- 25:14des huiles,
- 25:15des shampoings,
- 25:16en construisant sur ce qui existe déjà.
- 25:21Pour pouvoir produire et pour pouvoir construire sur ce qui existe déjà,
- 25:28il faut pouvoir avoir accès à ce qui existe déjà.
- 25:32Et nous,
- 25:32on s'est rendu compte que même si on veut utiliser un actif que tout le monde connaît,
- 25:38comme le beurre de karité,
- 25:39Le beurre de karité,
- 25:40il y a une crème au beurre de karité vendue dans le monde toutes les trois secondes,
- 25:43dans tous les pays du monde.
- 25:45C'est vrai,
- 25:46on peut être aux États-Unis et créer une marque en utilisant le beurre de karité.
- 25:50Mais ce que nous,
- 25:51on fait,
- 25:51le travail que l'on fait en Côte d'Ivoire,
- 25:54c'est justement d'essayer d'approfondir les connaissances sur le beurre de karité.
- 26:00D'où vient vraiment le meilleur beurre de karité ?
- 26:03Quels sont effectivement les...
- 26:08les meilleures conditions de conservation du beurre de karité.
- 26:10Et surtout,
- 26:11pourquoi est-ce qu'un ingrédient qui est aussi extraordinaire que le beurre de karité a une telle mauvaise réputation dans un pays comme la Côte d'Ivoire ?
- 26:21Et en fait,
- 26:21c'est cet élément de développer les connaissances,
- 26:26d'approfondir la compétence intellectuelle qui est clé au développement du beurre comme adhébat.
- 26:31Parce qu'à partir de ce moment-là,
- 26:36Il faut qu'on ait accès aux personnes qui détiennent cette connaissance,
- 26:40qui peuvent nous dire,
- 26:41ah oui,
- 26:41mais quand on fait le World Carité de cette manière-là,
- 26:45on a cette couleur ou on a cet effet.
- 26:50Et nous,
- 26:50derrière,
- 26:51ajouter la rigueur de tests scientifiques,
- 26:54on a justement un partenariat avec la meilleure université de Côte d'Ivoire pour pouvoir faire ces tests-là.
- 27:00Et on fait partie des partenaires qui ont co-créé.
- 27:04le premier master en biocosmétique de l'Afrique de l'Ouest,
- 27:08avec l'INPHP,
- 27:09donc la meilleure université de Côte d'Ivoire à Yannos-Soukro,
- 27:12l'université des Gastons-Berger de Saint-Louis au Sénégal,
- 27:16Douala et Conakry.
- 27:18Mais c'est en 2026 que ce master sera lancé.
- 27:21Donc c'est pour dire qu'en fait,
- 27:26autant il y a une certaine connaissance d'actifs qui fonctionnent,
- 27:32que tout le monde utilise,
- 27:33que tout le monde connaît.
- 27:35autant le côté intellectuel,
- 27:40le côté recherche,
- 27:42le côté propriété intellectuelle justement sur ces ingrédients-là n'est absolument pas développé.
- 27:50Et donc ça aurait été très très compliqué d'être basé en France ou aux Etats-Unis et de dire que j'allais pouvoir avoir un rendez-vous avec une grand-mère ou un grand-père ou un tradit praticien pour lui demander...
- 28:01plus de renseignements sur un ingrédient en particulier.
- 28:05Mais pour nous,
- 28:07c'est la clé.
- 28:11J'écoutais un podcast la dernière fois où le
- 28:14TG de L'Oréal disait que L'Oréal dépense près de 1,3 milliard de dollars par an.
- 28:29Donc 3%
- 28:29de leur revenu,
- 28:30je pense que c'était en 2025 ou en 2024,
- 28:35en recherche et développement.
- 28:38En se basant en Côte d'Ivoire,
- 28:40à proximité de ceux qui détiennent les connaissances sur les ingrédients que nous,
- 28:45on veut utiliser,
- 28:47on réduit cette dépense-là à zéro.
- 28:50C'est pas comme si on avait un budget d'un milliard à dépenser sur la recherche,
- 28:54mais c'est pour dire que c'est un élément clé.
- 28:58Pouvoir avoir une marque pérenne qui se construit dans la durée,
- 29:02c'est de pouvoir faire sortir de nouveaux produits,
- 29:05c'est de pouvoir développer,
- 29:07trouver des formules plus efficaces,
- 29:08etc.
- 29:10Pour nous,
- 29:10la clé se situe au niveau de la recherche.
- 29:12Et la recherche ne peut que se faire.
- 29:15la proximité des populations qui détiennent cette connaissance que nous on utilise comme base.
- 29:20Du coup,
- 29:20il y a vraiment un sujet qui est lié à l'ADN même de la marque Adéba,
- 29:25qui fait que sa localisation géographique,
- 29:28elle est liée aussi au savoir-faire que vous souhaitez développer.
- 29:31Et c'est intéressant de voir que vous voulez aller plus loin qu'une histoire de marque qui va proposer des produits pour des clients.
- 29:38c'est que tu parles de...
- 29:39d'aller créer un master,
- 29:41d'aller créer un diplôme et de faire en sorte qu'il y ait davantage de personnes qui soient formées et qu'elles soient formées sur le continent africain de manière à aller créer des opportunités pour encore demain d'autres marques,
- 29:53d'autres opportunités.
- 29:57Aujourd'hui,
- 29:57j'ai envie que tu nous développes un petit peu toute cette partie où tu dis,
- 30:00voilà,
- 30:01finalement,
- 30:01la partie communication et marketing,
- 30:03c'est presque assez récemment que vous l'avez travaillé et vous avez eu des opportunités.
- 30:09Tu as parlé de Station F,
- 30:10tu as parlé de l'émission
- 30:12Les Nouveaux Boss,
- 30:13tu as parlé de différentes opportunités.
- 30:17Comment vous avez fait pour gérer l'opérationnel du développement de votre boîte,
- 30:24de la marque,
- 30:25et en même temps la participation à ces différents challenges,
- 30:30puisque chaque fois qu'on se met dans une situation,
- 30:32je dirais,
- 30:33je vais appeler ça,
- 30:34si tu me permets l'expression,
- 30:36de concours,
- 30:37Il faut préparer le concours,
- 30:38il faut préparer le pitch.
- 30:39Et pendant qu'on est en train de faire ça,
- 30:42alors tu me diras comment tu t'es organisée,
- 30:44mais est-ce qu'on peut aussi prêter les commandes,
- 30:46répondre aux clients,
- 30:48gérer l'opérationnel de la boutique tout en se disant,
- 30:51il y a des challenges,
- 30:52il y a des opportunités pour emmener la marque encore plus loin.
- 30:54Donc,
- 30:54on va libérer du temps pour pouvoir faire ça.
- 30:57Comment tu gères les deux ?
- 30:58En fait,
- 30:58je ne gère pas les deux parce que j'ai une équipe qui gère pour moi.
- 31:02Et ça,
- 31:03c'est la partie qui...
- 31:06C'est une des parties essentielles.
- 31:08Il faut pouvoir construire une équipe autour de soi.
- 31:11Donc,
- 31:11j'ai une manager des opérations qui est absolument fantastique et qui s'occupe de toutes mes opérations.
- 31:18Donc,
- 31:19du coup,
- 31:20ça me donne du temps pour justement aller chercher les marchés,
- 31:25faire la communication et pouvoir faire ces médias qui vont nous aider à construire la marque et avoir plus de commandes.
- 31:33Donc,
- 31:34Franchement,
- 31:34c'est pouvoir recruter,
- 31:37construire,
- 31:37fidéliser une équipe choc.
- 31:41Et nous,
- 31:41on l'a à débat,
- 31:42que ce soit à l'usine,
- 31:43que ce soit sur le terrain,
- 31:45que ce soit dans les villages.
- 31:49Parce qu'on a un collaborateur qui vit carrément à 6h de la nuit,
- 31:54dans un village au nord de la Côte d'Ivoire,
- 31:57pour justement avoir accès à certaines matières premières,
- 32:01à certaines connaissances,
- 32:02etc.
- 32:04Donc,
- 32:04je ne peux rien faire sans mon équipe.
- 32:08Et donc,
- 32:08si c'est l'occasion,
- 32:09je leur fais un coucou.
- 32:10Ils écouteront,
- 32:11je leur fais un coucou.
- 32:11Et vraiment,
- 32:12merci et bravo à vous.
- 32:14Parce que je ne pourrais pas faire ça sans vous.
- 32:17Et en termes de décision,
- 32:19du coup,
- 32:19on comprend qu'il y a une équipe et que donc,
- 32:22toi,
- 32:22tu as pu effectivement être disponible pour participer à ces différentes,
- 32:28notamment les nouveaux boss.
- 32:29Ça a mobilisé un certain nombre de temps assez important,
- 32:32je pense.
- 32:33Nous,
- 32:33quand on regarde les épisodes les uns après les autres,
- 32:36on peut se dire que c'est sur une durée,
- 32:37je ne sais pas,
- 32:38peut-être d'une quinzaine de jours,
- 32:39mais je pense que c'est plus long.
- 32:42Donc,
- 32:42du coup,
- 32:43toi,
- 32:43c'est toute une période pendant laquelle tu n'es pas dans l'obéationnel du développement de ton entreprise.
- 32:48Comment est-ce que vous vous dites,
- 32:52avec ton équipe et les cofondateurs,
- 32:54il faut y aller,
- 32:55c'est une opportunité pour nous.
- 32:57Est-ce que c'est des choses où vous étiez déjà en réflexion à vous dire ?
- 33:02J'imagine que vous êtes assez cartésien quand je pense au profil des différents associés.
- 33:08Est-ce que vous étiez dit à
- 33:095 ans,
- 33:10à 10 ans,
- 33:11il faut qu'on puisse accéder à tel et tel niveau et pour arriver à passer ces gaps,
- 33:18il faut qu'on puisse intégrer un incubateur,
- 33:20il faut qu'on puisse être visible.
- 33:23Comment est-ce que vous intégrez ça dans la feuille de route de développement de votre marque ?
- 33:29Est-ce que c'était des choses qui correspondaient à vos ambitions ou est-ce que ça a été finalement des opportunités qui sont arrivées à vous et que vous avez saisies ?
- 33:39Les deux.
- 33:40En fait,
- 33:40on était prêts.
- 33:43Donc,
- 33:44on avait des ambitions.
- 33:45On savait,
- 33:47notamment en termes de croissance,
- 33:50en termes d'accélération de croissance,
- 33:52en termes de chiffres,
- 33:54et pour pouvoir atteindre ces ambitions-là,
- 33:56il fallait...
- 33:58C'était vraiment de manière délibérée que l'on était à la recherche d'opportunités,
- 34:04de faire grandir notre réseau,
- 34:07opportunité de parler à des investisseurs,
- 34:09opportunité de...
- 34:12apparaître dans les médias du côté relations publiques.
- 34:17Donc,
- 34:19on était prêts.
- 34:20Après un certain nombre d'années,
- 34:22l'opérationnel,
- 34:24c'est vrai qu'on peut toujours améliorer,
- 34:26mais on l'a arroté.
- 34:27C'est-à-dire qu'on sait comment fonctionner,
- 34:32on sait comment gérer nos clients,
- 34:36on sait comment...
- 34:39répondre aux besoins,
- 34:40comment produire,
- 34:42comment continuer même au niveau de la recherche,
- 34:44de faire de la nouvelle recherche.
- 34:46Donc,
- 34:48c'est quelque chose que l'équipe gère et c'est quelque chose que l'équipe doit gérer.
- 34:54Et donc,
- 34:54à partir de ce moment-là,
- 34:58il n'y a pratiquement pas de décision à prendre.
- 35:01À partir de ce moment-là,
- 35:02c'est
- 35:03OK, l'opérationnel est géré.
- 35:06Maintenant,
- 35:07il faut...
- 35:08absolument accélérer le côté communication et marketing.
- 35:14Et on n'a vraiment pas demandé,
- 35:17ces opportunités-là sont juste arrivées.
- 35:20Et on était prêts.
- 35:21Donc c'est un peu ça le truc,
- 35:24c'est que si on n'était pas prêts,
- 35:26c'est clair qu'on n'allait pas pouvoir participer.
- 35:29Parce qu'effectivement,
- 35:30une nouvelle voie s'il fallait voyager,
- 35:31c'était vraiment de longues journées,
- 35:34etc.
- 35:34Station F,
- 35:35pareil,
- 35:35on a passé 15 jours à Paris.
- 35:37Donc,
- 35:38s'il fallait que je sois là,
- 35:39sur place,
- 35:40chaque jour,
- 35:40à Abidjan,
- 35:41pour que le business fonctionne,
- 35:44on n'allait pas y arriver.
- 35:47Donc,
- 35:48c'est un mélange de construire pas à pas,
- 35:53apprendre de ses erreurs et s'assurer que l'équipe grandit,
- 36:00que l'équipe moins son puissance.
- 36:04Et être à la recherche d'opportunités et de ne pas hésiter quand les opportunités se présentent.
- 36:11Parce que j'aurais pu me dire
- 36:13« Ah mais non,
- 36:13mais vous bossez,
- 36:14mais non,
- 36:15pourquoi,
- 36:16c'est tellement épique,
- 36:16qu'est-ce qui va se passer,
- 36:17on ne sait pas trop. »
- 36:19Pareil pour Station F.
- 36:21J'aurais pu me dire « Ah mais non,
- 36:22jamais,
- 36:25ça va être long,
- 36:27le dossier,
- 36:27etc. »
- 36:28Parce que ça demande effectivement énormément de temps pour se préparer,
- 36:32pour faire tout ce dont on a besoin.
- 36:33tous les dossiers pour ce genre d'accélérateur ou d'opportunité.
- 36:39Mais ce n'était pas le cas parce qu'on était prêts.
- 36:41En tout cas,
- 36:42ce que je retiens et je trouve que c'est intéressant pour les auditeurs,
- 36:45les porteurs de projets qui se lancent,
- 36:46c'est que parfois on a un début d'idée et on est déjà en train de chercher à être incubé,
- 36:51à être accompagné,
- 36:52à être accéléré.
- 36:54Et là,
- 36:54on se rend compte que vous,
- 36:56on est dans quelque part la vraie définition de l'accélération,
- 36:58c'est-à-dire que vous avez déjà passé,
- 37:01En fait,
- 37:01vous êtes...
- 37:01pas au point mort,
- 37:02vous avez déjà passé la première,
- 37:04la deuxième,
- 37:04la troisième,
- 37:05vous êtes déjà arrivé à un certain niveau,
- 37:06mais vous vous dites là,
- 37:07maintenant,
- 37:08on veut aller encore plus loin,
- 37:09en fait.
- 37:10On veut vraiment aller encore plus loin,
- 37:11et du coup,
- 37:13on a besoin de cet accélérateur,
- 37:16et je trouve qu'effectivement,
- 37:17quand on pense aux autres structures qui ont été sélectionnées pour les nouveaux boss,
- 37:21on n'était finalement pas dans des...
- 37:25On n'avait pas les débutants qui étaient présents.
- 37:27On avait des structures qui avaient déjà relevé un certain nombre de challenges.
- 37:32Et c'est pour ça que ce programme,
- 37:34je l'ai trouvé très intéressant.
- 37:35Toi,
- 37:36qu'est-ce que tu en as retenu ?
- 37:38Est-ce qu'il y avait un ou deux ou trois éléments où tu te dis,
- 37:43si je n'étais pas passée par les nouveaux boss,
- 37:45si je n'étais pas passée par Station F,
- 37:47je pense qu'on serait passée à côté ou on ne l'aurait pas forcément vue ou bien faite.
- 37:54Oui,
- 37:54clairement.
- 37:55En fait,
- 37:56à partir du moment où je me place dans une situation,
- 38:03franchement,
- 38:03beaucoup de personnes ne le feraient pas.
- 38:07Parce qu'il y a beaucoup de gens qui m'ont dit,
- 38:09franchement Linda,
- 38:10t'es courageuse,
- 38:11aller à la télé comme ça,
- 38:12t'exposer,
- 38:13etc.
- 38:14Ou même juste parler en public.
- 38:17Mais bon,
- 38:19ça,
- 38:19pour moi,
- 38:20ça fait partie du boulot.
- 38:23Il faut pouvoir s'y habituer.
- 38:26À partir du moment où,
- 38:27de manière volontaire,
- 38:29je me mets dans une situation comme ça,
- 38:35en fait,
- 38:35on parle souvent de comment prendre confiance,
- 38:38comment développer la confiance en soi,
- 38:40etc.
- 38:42Mais en fait,
- 38:42c'est comme ça.
- 38:42C'est-à-dire qu'on se met dans des situations intenses,
- 38:46on sort un peu de sa zone de confort et on se rend compte qu'en fait,
- 38:49on excelle.
- 38:51Et pour moi,
- 38:52le passage au nouveau boss ou le passage à la station,
- 38:57c'est ce que ça accomplit.
- 38:58En fait,
- 38:59ça m'a donné encore plus confiance en moi.
- 39:01Parce que pour pouvoir compétir dans une industrie qui est aussi...
- 39:13s'assurer que l'industrie cosmétique,
- 39:17il faut avoir une certaine...
- 39:21Il faut que sa narration,
- 39:22en fait,
- 39:22il faut que l'histoire de sa marque soit racontée avec beaucoup de conviction,
- 39:28avec beaucoup de confiance.
- 39:31Et une fois que je suis passée au Nouveau-Bras,
- 39:34une fois que je suis passée à Station F,
- 39:36franchement,
- 39:39j'ai...
- 39:42Il n'y a plus eu d'hésitation sur ce que l'histoire de ma marque était et sur la force et la conviction avec lesquelles je devais la raconter.
- 39:53Très bien,
- 39:54très intéressant.
- 39:54En fait,
- 39:55ça n'a fait que renforcer finalement des bases et des fondations qui étaient solides et déjà là.
- 40:04Est-ce que dans le parcours de la marque,
- 40:07il y a un moment euh
- 40:09Quand on pense à L'Oréal,
- 40:10par exemple,
- 40:10dans leur manière de se développer,
- 40:13ils font beaucoup de rachats.
- 40:14C'est-à-dire que quand il y a une belle start-up,
- 40:17une belle marque dans le secteur de la beauté qui enregistre de bons scores,
- 40:23une bonne performance,
- 40:24L'Oréal va se positionner pour acheter.
- 40:27Alors,
- 40:28il y en a d'autres qui fonctionnent comme ça.
- 40:29Je donne l'exemple de L'Oréal parce que dans le secteur de la beauté,
- 40:32on sait qu'ils sont connus pour ça.
- 40:34Et leur force,
- 40:35leur croissance,
- 40:36c'est d'avoir des marques propres,
- 40:37mais c'est aussi...
- 40:38d'acheter des marques qui fonctionnent bien.
- 40:40Est-ce que,
- 40:42alors après peut-être que tu ne me donneras pas la réponse et je suis tout à fait OK avec le fait que tu me dises que cette information-là ne sera pas partagée dans le cadre de ce podcast.
- 40:49C'est OK.
- 40:50Est-ce que ça fait partie des,
- 40:54je ne sais pas,
- 40:55à un moment donné,
- 40:55de se dire voilà,
- 40:56on va développer cette marque pendant 10 ans,
- 40:58pendant 20 ans puis à un moment donné,
- 41:00on va faire rentrer peut-être un partenaire extérieur ou on va discuter avec des personnes qui peuvent nous ouvrir.
- 41:08les rayons de certains supermarchés dans certains endroits ?
- 41:11Est-ce que ça,
- 41:11ça fait partie de réflexions que vous avez ?
- 41:15Oui,
- 41:15absolument.
- 41:16C'est-à-dire quand on a une ambition de développer une marque globale qui n'est pas juste une marque qui va rester en Côte d'Ivoire,
- 41:27mais une marque qui va s'attaquer à la flûte de l'Ouest,
- 41:31à toute l'Afrique.
- 41:32On a déjà beaucoup de clients aux Etats-Unis et en Europe.
- 41:36Mais forcément,
- 41:37à un moment ou à un autre,
- 41:38il va falloir lever des fonds,
- 41:39il va falloir prendre des partenaires.
- 41:42Et pour les partenaires,
- 41:43la première question,
- 41:44c'est en fait,
- 41:44quel genre de sortie,
- 41:45quel genre d'exit est-ce qu'Adeba pourra nous offrir,
- 41:50pourra nous donner ?
- 41:52Et donc,
- 41:53bien sûr,
- 41:54pour le secteur de la beauté,
- 41:59la sortie stratégique.
- 42:02Je dirais même que la sortie stratégique la plus belle qui puisse avoir,
- 42:06c'est se faire acheter par un L'Oréal,
- 42:10par un Natura,
- 42:12pourquoi pas.
- 42:13Et donc,
- 42:15ça reste d'actualité,
- 42:17ça reste une discussion à avoir.
- 42:19Parce que si on a une certaine ambition,
- 42:23il faut pouvoir se donner les moyens de ces ambitions,
- 42:25comme les Ivoiriens disent.
- 42:26Très bien.
- 42:27Maman,
- 42:27j'aimerais que tu nous parles un peu plus de la marque,
- 42:31des produits.
- 42:32Je sais que vous avez fait un repositionnement et qu'il me semble que d'un côté,
- 42:36on a un laboratoire à débat et qu'on a peut-être,
- 42:38alors je ne sais peut-être pas sous marque que vous l'appelez,
- 42:40mais qu'en tout cas,
- 42:41il y a comme deux entités pour bien différencier les produits proposés,
- 42:45peut-être des niveaux de gamme.
- 42:46Donc,
- 42:46est-ce que tu peux nous parler vraiment de l'offre à débat,
- 42:50des produits peut-être iconiques ?
- 42:52Comme ça,
- 42:53on peut faire notre...
- 42:55courses,
- 42:56notre routine,
- 42:57on peut se l'écrire pendant que tu nous expliques parce que je pense que tu es la personne la plus à même de nous indiquer quels sont les produits phares et si on doit commencer une routine avec Adéba,
- 43:07par quoi est-ce qu'on pourrait commencer ?
- 43:09Ok,
- 43:10super.
- 43:12Alors,
- 43:13pour nous,
- 43:16comme je disais tout à l'heure,
- 43:18on se positionne vraiment en laboratoire.
- 43:20Donc,
- 43:20la sous-position d'un laboratoire,
- 43:22ça veut dire qu'au-delà de marque,
- 43:25ce qu'on fait,
- 43:26c'est de développer la capacité à sortir des produits innovants,
- 43:32avec des actifs qui sont efficaces et sans danger.
- 43:36Et donc,
- 43:38avec cette boussole-là en tête,
- 43:42on a sorti notre première marque,
- 43:44donc Laboratoire à Débat,
- 43:46qui est une marque à vocation plutôt dermocosmétique.
- 43:50C'est-à-dire qu'on regarde les problématiques de peau les plus prévalentes,
- 43:54donc quelle que soit la couleur de la peau.
- 43:58Ça peut être des problématiques de peau grasse,
- 43:59ou des problématiques de peau sèche,
- 44:01des problématiques de boutons,
- 44:03de taches.
- 44:04Et on essaie de sortir des gammes qui vont adresser ces problématiques.
- 44:11Donc quand on regarde les...
- 44:13Notre gamme pour la peau,
- 44:14une console laboratoire à débat,
- 44:16nos produits pour la peau,
- 44:17on a trois gammes.
- 44:20La première,
- 44:21c'est la gamme Expert Plus.
- 44:23La gamme Expert Plus a comme ingrédient actif l'huile de carapace,
- 44:27qui est une huile absolument magnifique,
- 44:29donc plein de propriétés antiseptiques,
- 44:32antibactérielles.
- 44:33L'arbre,
- 44:35le carapace lui-même est appelé dans certaines régions le roi des arbres,
- 44:40Parce que justement,
- 44:41en forêt,
- 44:43La légende dit qu'aucun insecte ne touche à cet arbre.
- 44:48Donc cet actif-là est un actif qui est multifonctionnel,
- 44:53qui est très puissant.
- 44:55Donc il permet de traiter les imperfections de la peau en général.
- 45:00C'est aussi un actif qui est exfoliant,
- 45:02donc sous forme de savon.
- 45:04D'ailleurs,
- 45:07on n'a pas encore sorti ce projet-là,
- 45:09mais franchement
- 45:11Un des produits que l'on teste en ce moment,
- 45:13qui est absolument magnifique,
- 45:18à quel point ça marche bien,
- 45:19c'est d'utiliser,
- 45:21c'est un produit à base de carapace,
- 45:23utilisé comme spot treatment.
- 45:25Donc un traitement ciblé pour les boutons.
- 45:32Si par exemple,
- 45:33on a un événement et on ne sait pas pourquoi,
- 45:35peut-être qu'on me stresse ou quelque chose comme ça,
- 45:37et un bouton qui apparaît la veille,
- 45:41le traitement ciblé va pouvoir nous aider à se débarrasser de ce bouton-là.
- 45:49Et donc,
- 45:50GAM,
- 45:50Expert Plus,
- 45:51Savon Carapa,
- 45:52c'est le best-seller de tous nos produits que l'on voit en Côte d'Ivoire,
- 45:57parce qu'effectivement,
- 45:58avec l'humidité,
- 46:00il y a énormément de problèmes de peau qui brille,
- 46:02de peau grasse,
- 46:03imperfection de la peau,
- 46:04etc.
- 46:05On a aussi
- 46:06Décliné.
- 46:07toutes sortes de produits à base de carapace,
- 46:11notamment un lait.
- 46:12Ce lait,
- 46:12c'est un lait raffermissant.
- 46:14Il y a le carapace.
- 46:16L'huile de carapace a des propriétés anticellulites.
- 46:19Et donc,
- 46:19c'est un lait qui permet d'affiner le grain de la peau et de rendre la peau plus ferme.
- 46:25Aussi,
- 46:25un de nos produits phares que les femmes adorent.
- 46:30Et récemment,
- 46:30notre dernier produit,
- 46:32c'est justement une huile anti-moustique
- 46:34100% naturelle.
- 46:35Parce que
- 46:35On est vraiment dans le domaine de la dermocosmétique et de la santé.
- 46:40Et pour nous,
- 46:41pouvoir sortir une huile antinoustique
- 46:44100% naturelle,
- 46:45afin qu'on se protège de maladies comme la dinde ou le palud,
- 46:54sans avoir à avoir de produits remplis de perturbateurs endocriniens ou des choses comme ça,
- 47:00je pense que c'était un must pour nous.
- 47:03Ça,
- 47:03c'est la gamme Expert Plus.
- 47:05La deuxième gamme,
- 47:06c'est la gamme NutriPlus.
- 47:08Ça,
- 47:08c'est une gamme qu'on a développée pour les peaux sèches,
- 47:15les peaux sèches anormales.
- 47:19C'est une gamme qui est nourrissante,
- 47:22très,
- 47:22très,
- 47:23très hydratante.
- 47:24Et là,
- 47:24l'actif principal,
- 47:26c'est l'huile de palme.
- 47:29Et finalement,
- 47:30notre troisième gamme,
- 47:31donc au niveau de la peau,
- 47:33C'est...
- 47:34La gamme Protect Plus,
- 47:36c'est une gamme à base de beurre de karité.
- 47:40On recommande par exemple le savon sans parfum de cette gamme à utiliser dès la naissance pour les bébés.
- 47:48Pour une émotive bien faite du beurre de karité et un côté protecteur pour la peau.
- 47:54Voilà un peu au niveau des soins de la peau.
- 47:58Et bien sûr,
- 47:58on a aussi la gamme pour cheveux texturés.
- 48:02Là,
- 48:03c'est quand même assez spécifique,
- 48:06c'est pour les cheveux dexturés.
- 48:07Donc ça,
- 48:08on a développé une routine simple qui contient juste trois poules de fil.
- 48:12Prendre soin de ses cheveux sans se prendre la tête.
- 48:16Parce qu'on a vraiment cette volonté-là de transformer les routines,
- 48:22de transformer la manière dont nos clientes,
- 48:25dont les femmes à débat se voient elles-mêmes.
- 48:27Et pour nous,
- 48:28ça passe par simplifier.
- 48:31non seulement la liste de nos ingrédients,
- 48:32mais simplifier aussi les routines.
- 48:35Ça,
- 48:35c'est au niveau des laboratoires à débat.
- 48:38Et donc,
- 48:39exclusivité pour ton podcast,
- 48:43samedi,
- 48:44on va lancer la deuxième marque qui est associée aux laboratoires à débat,
- 48:50qui va s'appeler Afronessence.
- 48:53Et le concept d'Afronessence,
- 48:54c'est pas du tout dermocosmétique.
- 48:58Donc,
- 48:58c'est une marque qui est un...
- 49:00disons un peu moins sérieuse que les laboratoires à débat.
- 49:05C'est une marque qui veut avoir tous les produits de spa de votre intimité.
- 49:11Donc si vous êtes à la maison et que vous avez envie de vous faire plaisir,
- 49:16d'avoir un soin qui va rendre votre peau un peu plus lumineuse,
- 49:23qui va être un soin gommant ou juste un produit qui vous permet de vous sentir un peu plus joyeuse,
- 49:34un peu plus satisfaite de votre vie.
- 49:40C'est la marque Afronaisance.
- 49:43Et donc ça,
- 49:43ce sont des produits qui sont en grande partie des produits sous forme de poudre pour justement encore éviter de rajouter des conservateurs avec des effets soit inconnus,
- 50:01soit néfastes pour la santé.
- 50:02On ne sait pas trop.
- 50:04Donc ce sont des produits qui sont surtout en poudre.
- 50:07que l'utilisatrice va mélanger à la maison elle-même,
- 50:10en rajoutant de l'eau ou un hydrolat.
- 50:13Donc il y a ce côté-là de,
- 50:16oui,
- 50:17on fait ça à la maison,
- 50:19donc il y a ce côté
- 50:22DIY, don't do it yourself,
- 50:23mais toujours comme un petit moment de plaisir,
- 50:27un petit moment de...
- 50:31de reconnexion,
- 50:32un petit rituel de reconnexion avec soi-même.
- 50:34On dit,
- 50:36c'est pouvoir s'initier à sa nature,
- 50:37en fait.
- 50:38C'est un laboratoire à débat,
- 50:39à fond d'essence.
- 50:42Et donc,
- 50:42pour ces produits-là,
- 50:43c'est des masques à l'argile,
- 50:47argile verte,
- 50:47argile rouge,
- 50:49et gommage,
- 50:51hibiscus,
- 50:52orange.
- 50:54On a lancé une petite chantille de carité parce qu'on sait que c'est un produit que les clientes adorent.
- 51:01mais parfum cappuccino.
- 51:04On va aussi lancer un beurre de karité brut.
- 51:08Ça,
- 51:08c'est la différence entre Afro-naissance et l'abattoir à débat.
- 51:10L'abattoir à débat,
- 51:12c'est vraiment,
- 51:12comme je disais,
- 51:13la fusion de la pharmacie et des connaissances traditionnelles.
- 51:17Tous les produits sont formulés pour obtenir l'efficacité maximum pour les problématiques que l'on souhaite traiter.
- 51:24Afro-naissance,
- 51:25c'est le spa,
- 51:27c'est le plaisir.
- 51:32On compte vendre un beurre de carité brut,
- 51:35donc aucun parfum,
- 51:36aucune manipulation,
- 51:40mais toujours le plus frais possible.
- 51:46Parce qu'on s'est rendu compte qu'un des problèmes avec le bord de carité vendu dans le commerce,
- 51:52c'est qu'en fait,
- 51:52c'est un bord de carité qui est vieux,
- 51:54qui est rancis.
- 51:54C'est pour ça que tout le monde pense que le bord de carité,
- 51:56c'est un bord de carité.
- 51:56Les bords de carité sont mauvais,
- 51:58mais à la base,
- 51:58les bords de carité ne sont pas mauvais,
- 51:59ils ne sont pas forts.
- 52:02Et toutes ces perceptions-là,
- 52:04nous,
- 52:04on veut changer ça avec cette marque Afro-Nessence,
- 52:08qui va être OK.
- 52:10C'est toujours aussi important d'avoir un bord de carité brut à la maison.
- 52:13vous voulez
- 52:14Si vous vous cognez quelque part et que vous voulez vous masser.
- 52:17Ou il y a eu une étude clinique au Burkina Faso qui a révélé que le beurre de karité était un très bon produit pur.
- 52:23C'est un très bon produit à utiliser en cas de brûlure légère.
- 52:27Donc tout ça,
- 52:28nous on se dit,
- 52:28tout le monde doit avoir un pot de beurre de karité pur à la maison.
- 52:33Mais il faut que ce soit le beurre de karité le plus frais possible.
- 52:35Donc du cru de l'année la plus récente.
- 52:38Donc ça c'est afro-naissance.
- 52:42Merci pour cette exclusivité.
- 52:44L'épisode va sortir peut-être un peu après la sortie du produit,
- 52:49mais du coup,
- 52:50je pense que j'aurai certainement des éléments individuels que je pourrais rajouter.
- 52:54Et je pense qu'avec la liste de tous les produits que tu nous as proposés,
- 52:58peut-être que je ferai un article dédié un peu à la routine à débat.
- 53:02Comme ça,
- 53:02on aura vraiment...
- 53:05la liste des produits avec un peu les explications.
- 53:08Parce que je sais que les fans de beauté et de do-it-yourself,
- 53:11en tout cas de produits capillaires,
- 53:13ils aiment bien avoir vraiment toutes les informations bien expliquées.
- 53:20Donc,
- 53:21j'avais déjà pu le faire pour une autre marque.
- 53:23Donc,
- 53:23je pense que je ferai certainement ça.
- 53:26En tout cas,
- 53:27c'est intéressant de voir comment vous segmentez l'offre.
- 53:32C'est pour ça que je voulais te poser ces questions-là,
- 53:33avec cette volonté de finalement avoir deux marques qui répondent à deux besoins et deux manières d'appréhender le secteur de la beauté des produits de soins différents.
- 53:46Est-ce que demain,
- 53:47vous avez une volonté en termes d'expansion et en termes de distribution d'être sur le continent ?
- 53:54Ça,
- 53:54je l'entends bien.
- 53:56Mais aussi d'être à l'extérieur,
- 53:58mais dans des parapharmacies,
- 54:00dans des...
- 54:02supermarchés,
- 54:03dans des pharmacies.
- 54:04Comment vous voyez en fait le développement sur la partie retail,
- 54:07sur la partie de distribution ?
- 54:09Oui absolument,
- 54:10on est à la recherche de partenaires dans différents pays où on a déjà pas mal de demandes.
- 54:18Et donc pour nous,
- 54:18il s'agirait de trouver les partenaires qui conviennent.
- 54:21Donc ça peut être par exemple des magasins qui vendent des produits naturels ou des pharmacies,
- 54:27des parapharmacies,
- 54:28vu qu'on est déjà distribué en pharmacie en Côte d'Ivoire et que c'est en fait notre canal de distribution de prédilection pour les laboratoires à débat.
- 54:36Parce qu'effectivement,
- 54:38le positionnement,
- 54:38c'est un positionnement dermocosmétique.
- 54:40Donc c'est aussi pouvoir travailler avec des dermatos.
- 54:44dans différents pays pour leur faire connaître les produits.
- 54:47Donc absolument,
- 54:49on est à la recherche de partenaires à l'international.
- 54:52Très bien,
- 54:53c'est entendu.
- 54:54Et voilà,
- 54:55l'idée,
- 54:56c'est que mes auditeurs,
- 54:58s'ils sont sur ces réseaux-là,
- 55:00qu'ils n'hésitent pas à revenir vers moi ou vers toi directement.
- 55:05Aujourd'hui,
- 55:06d'un point de vue,
- 55:07si tu es à la recherche de partenaires,
- 55:08c'est que d'un point de vue logistique,
- 55:10d'un point de vue production,
- 55:11d'un point de vue quantité,
- 55:12Vous êtes capable d'honorer des commandes et de pouvoir répondre à des volumes de commandes importants pour se positionner dans plusieurs pharmacies,
- 55:25parapharmacies ?
- 55:27Ou est-ce que vous êtes plutôt dans une logique de,
- 55:29on va vraiment cibler,
- 55:30on va choisir à être dans certains endroits bien spécifiques,
- 55:37et puis on va travailler à une progression mesurée ?
- 55:41de notre développement selon les territoires ?
- 55:44Pour nous,
- 55:45notre approche,
- 55:46c'est d'avoir une progression mesurée.
- 55:48Pourquoi ?
- 55:49Parce qu'on pense que c'est super important de donner le temps d'intégrer les retours de nos partenaires,
- 55:56des retours de nos clients.
- 55:59Alors,
- 55:59c'est possible.
- 56:00On l'a déjà vu,
- 56:01même à Abidjan,
- 56:02en fonction des points de vente et des produits qui sortent plus que d'autres.
- 56:06Donc,
- 56:06pour nous,
- 56:06ce serait justement
- 56:10tabler sur une progression contrôlée afin de pouvoir intégrer le feedback au fur et à mesure pour que lorsque l'on passe à la grosse commande,
- 56:23on tape en plein dans le mille.
- 56:25C'est tout ce qu'on peut vous souhaiter.
- 56:26Après,
- 56:26j'imagine que les grosses commandes,
- 56:31après la participation au nouveau bus,
- 56:34après l'intégration avec l'incubateur Station F et tout ce que vous avez mis en place,
- 56:41j'imagine que vous avez eu des grosses commandes.
- 56:45Comment ça a été géré ?
- 56:47Tu m'as expliqué qu'il y avait une équipe en place,
- 56:49mais j'imagine qu'il y a eu des...
- 56:53pics qui étaient inattendus en termes de visibilité et en termes d'intérêt pour la marque.
- 56:59Comment est-ce que vous avez géré cette période-là de surexposition,
- 57:03je dirais,
- 57:04médiatique ?
- 57:05Pour nous,
- 57:06ce n'était vraiment pas compliqué parce que localement,
- 57:09on a déjà des partenaires qui achètent des volumes de nos produits pour les distribuer.
- 57:16Donc,
- 57:18on a l'habitude d'avoir des pics,
- 57:21de traiter des pics.
- 57:23Donc pour nous,
- 57:24ce n'était pas forcément inattendu.
- 57:31On s'y attendait,
- 57:32on se disait,
- 57:32OK,
- 57:32il va y avoir une exposition médiatique.
- 57:35On a même refait notre site web pour être vraiment prêts.
- 57:42Mais vu que pour les nouveaux postes,
- 57:44c'était vraiment des commandes individuelles qui sont venues,
- 57:47donc des personnes un peu partout dans le monde.
- 57:50Argentine,
- 57:51Rwanda,
- 57:52Afrique du Sud,
- 57:54Singapour,
- 57:55vraiment partout dans le monde,
- 57:56des personnes qui souhaitaient commander les produits et qu'on leur fasse les envois via DHL.
- 58:01Et ça,
- 58:01pour nous,
- 58:02c'est facile à gérer.
- 58:03C'est facile à gérer parce qu'on a du stock,
- 58:06on est prêt.
- 58:07En fait,
- 58:10on n'est pas organisé en petite entreprise artisanale.
- 58:16On est vraiment organisé en entreprise qui est Merci.
- 58:19on pourrait dire semi-artisanal ou semi-industriel,
- 58:22semi-artisanal peut-être,
- 58:23mais qui allait procéder les systèmes en place pour gérer des grosses commandes parce que dès le départ,
- 58:34on n'avait pas vocation à rester petit.
- 58:37Donc,
- 58:38si on va chercher de l'exposition,
- 58:40si on va chercher de la visibilité,
- 58:41si on va chercher des opportunités,
- 58:43c'est parce que derrière,
- 58:44on sait qu'on peut y répondre.
- 58:46On sent bien le côté cartésien,
- 58:48mesuré.
- 58:50En fait,
- 58:51vous,
- 58:51vous êtes prêts pour l'épique.
- 58:54Et puis après,
- 58:55c'est vrai que c'est aussi lié à...
- 58:57En fait,
- 58:57vous êtes arrivés dans cette aventure-là,
- 59:00vous aviez déjà plusieurs années d'expérience.
- 59:02Donc,
- 59:03les périodes...
- 59:05Vous n'arrivez pas effectivement dans un contexte où on bricole dans le garage.
- 59:11En tout cas,
- 59:11on a pu décrire des startups comme ça par le passé.
- 59:15Là,
- 59:15on a une entreprise solide qui est en train de passer un cap de croissance,
- 59:19qui est en train d'accélérer.
- 59:20Et donc,
- 59:21vous arrivez à gérer les demandes.
- 59:24Et c'est intéressant ce point de ça vous a donné une visibilité auprès finalement de personnes qui n'avaient pas forcément entendu parler de la marque.
- 59:32et ça nous a permis d'aller...
- 59:34finalement la distribuer auprès de personnes qui ne la connaissaient pas et je pense que le rôle du bouche à oreille dans des produits comme ceux-là,
- 59:43il est très important donc dès que vous avez,
- 59:45et la loyauté aussi la fidélité des clients,
- 59:48dès que quelqu'un est acquis à une marque il va la racheter,
- 59:52ça va faire partie de sa routine beauté,
- 59:55sa routine capillaire et ça devient ses produits indispensables est-ce que ça fait partie de euh...
- 1:00:02je ne sais pas,
- 1:00:03de ton rêve,
- 1:00:04on va dire,
- 1:00:04professionnel,
- 1:00:05business,
- 1:00:06de te dire,
- 1:00:07moi,
- 1:00:07je voudrais que la marque Adéba,
- 1:00:09elle soit présente dans toutes les salles de bain.
- 1:00:15Oui,
- 1:00:16oui,
- 1:00:17je ne sais vraiment pas.
- 1:00:18Quelle autre réponse donner à cette question ?
- 1:00:20Absolument,
- 1:00:21parce que je pense que tout le monde mérite d'avoir des produits qui...
- 1:00:29sont efficaces et qui nous font plaisir,
- 1:00:32mais aussi qui protègent notre santé.
- 1:00:37Et pour moi,
- 1:00:38cet élément,
- 1:00:41j'appelle ça la pétrocosmétique,
- 1:00:43parce qu'en fait,
- 1:00:44la majeure partie des produits cosmétiques contiennent des ingrédients dérivés de la pétrochimie.
- 1:00:49Cet élément de passer de la pétrocosmétique à la biocosmétique,
- 1:00:53c'est là que le monde doit aller.
- 1:00:55Il n'y a pas de raison,
- 1:00:56avec tout ce qu'on a comme ressources naturelles,
- 1:01:03que l'on court ce danger-là,
- 1:01:03que l'on prenne ce risque-là,
- 1:01:05d'utiliser finalement des ingrédients qui peuvent nous faire du mal.
- 1:01:11Donc oui,
- 1:01:11absolument,
- 1:01:12que la biocosmétique remplace entièrement la pétrocosmétique et qu'Adeba soit dans toutes les salles de bain partout dans le monde,
- 1:01:18dans l'univers même,
- 1:01:20pourquoi pas,
- 1:01:21puisque apparemment on veut aller sur Mars.
- 1:01:24J'aime bien cette idée-là parce qu'il y a des marques comme Mixa Baby,
- 1:01:28Nivea,
- 1:01:30qui ont été dans les foyers de beaucoup de familles et on a tous connu ça.
- 1:01:35C'est un peu des référents en fait.
- 1:01:37On sait qu'à un moment donné,
- 1:01:38il y a toute une génération d'enfants qui savaient qu'ils avaient ça à la maison.
- 1:01:41Et du coup,
- 1:01:42c'est à ça que je pense.
- 1:01:43C'est-à-dire que ça fait partie d'un imaginaire collectif d'avoir en tête la forme de la bouteille très spécifique du Mixa.
- 1:01:53J'ai vraiment en tête la boîte ronde Nivea avec cette espèce d'opercule en aluminium.
- 1:01:58Et je me dis,
- 1:01:59demain,
- 1:02:01nos enfants,
- 1:02:02les nouvelles générations,
- 1:02:03peut-être que ce ne sera pas ces marques-là,
- 1:02:05ce sera Adéba.
- 1:02:08C'est ce que je souhaite en tout cas pour Adéba,
- 1:02:11se dire que ça va être une marque africaine.
- 1:02:18qui part de Côte d'Ivoire et qui va venir comme ça conquérir les foyers.
- 1:02:22Après,
- 1:02:22on sait qu'une fois qu'on est rentré,
- 1:02:24on ne sort pas.
- 1:02:25Oui,
- 1:02:26c'est l'idée.
- 1:02:27C'est vraiment ça.
- 1:02:28Surtout si c'est un produit de qualité naturelle.
- 1:02:32Une fois qu'on a créé un premier,
- 1:02:35qu'on a un bon résultat,
- 1:02:37les gens reviennent assez facilement.
- 1:02:40Tu as des données là-dessus,
- 1:02:41justement,
- 1:02:42sur la rétention,
- 1:02:44la manière dont les gens...
- 1:02:45rachètent et sont fidèles à la marque.
- 1:02:48C'est quelque chose que vous avez déjà constaté,
- 1:02:50cet élément-là ?
- 1:02:51Oui,
- 1:02:52on a constaté cet élément-là.
- 1:02:53On a des personnes qui nous disent « Ne changez pas vos formules,
- 1:02:57ça fait trois ans,
- 1:02:58ça fait quatre ans,
- 1:02:59ça fait cinq ans. »
- 1:03:01Et pour nous,
- 1:03:03en fait,
- 1:03:03c'est sur ça qu'on compte.
- 1:03:05Parce que pour les personnes à qui les produits Adéva conviennent vraiment,
- 1:03:10donc c'est des personnes qui ont essayé plein d'autres marques,
- 1:03:13plein d'autres produits,
- 1:03:15mais qui ont obtenu les résultats qu'ils cherchaient avec les produits Aneva et qui ont aussi obtenu cette assurance qu'ils utilisaient des produits qui étaient sans danger pour leur santé.
- 1:03:33Franchement,
- 1:03:33ils restent avec nous,
- 1:03:34ils sont des clients fidèles.
- 1:03:36Et donc,
- 1:03:37pour nous,
- 1:03:38c'est d'arriver à avoir un taux de rétention qui aille au-delà des 70%.
- 1:03:48Et pour atteindre ça,
- 1:03:51il faut que l'on puisse,
- 1:03:51à travers le marketing,
- 1:03:52à travers la communication,
- 1:03:55non seulement accueillir de nouveaux clients,
- 1:03:59mais vraiment fidéliser les clients qui ont essayé un débat,
- 1:04:03qui aiment bien un débat.
- 1:04:04et qui ont besoin de comprendre l'essence de la débat afin de rester fidèles.
- 1:04:11Très bien.
- 1:04:12On arrive à la fin de cette interview.
- 1:04:14Il me semble avoir balayé tout ce que je voulais voir avec toi depuis la genèse de la marque,
- 1:04:23en passant par ces éléments de stratégie de com et de marketing,
- 1:04:27et aussi le côté technique,
- 1:04:30produit,
- 1:04:31formulation.
- 1:04:32Je te remercie pour ton temps et pour ta pédagogie.
- 1:04:35C'est déjà quelque chose que j'avais constaté en suivant l'émission Les Nouveaux Boss,
- 1:04:38donc je n'étais pas inquiète.
- 1:04:39Mais en tout cas,
- 1:04:41c'est assez facile de te suivre sur des sujets qui finalement…
- 1:04:46Voilà,
- 1:04:46la formulation de produits dermatocosmétiques,
- 1:04:49ce n'est pas forcément simple et évident à comprendre pour tous.
- 1:04:53Et toi,
- 1:04:53tu as une manière de le vulgariser qui fait que ça a l'air simple et pourtant…
- 1:04:59Je sais combien construire une marque dans ce domaine-là,
- 1:05:02la faire durer et être identifiée comme une marque reconnue,
- 1:05:05c'est...
- 1:05:07En tout cas,
- 1:05:07dans ton discours,
- 1:05:08on sent énormément de sérénité qui laisserait à penser que c'est simple.
- 1:05:12Et je pense que ça cache plutôt un travail de précision chirurgicale extrêmement fin.
- 1:05:18Merci,
- 1:05:19merci beaucoup.
- 1:05:20Eh bien,
- 1:05:20merci à toi.
- 1:05:21Et je te dis à très vite en Afrique ou ailleurs.
- 1:05:24À très vite.
- 1:05:28Merci d'avoir écouté l'épisode jusqu'au bout.
- 1:05:30Je vous invite à pratiquer quelques petits gestes à impact fort pour m'aider à gagner de la visibilité sur ce podcast.
- 1:05:37Vous pouvez partager l'épisode à trois de vos amis.
- 1:05:39Vous pouvez laisser un commentaire sur Apple Podcasts ou Spotify.
- 1:05:43Je vous invite également à cliquer sur les cinq étoiles pour donner de la force.
- 1:05:48Je vous dis à très vite en Afrique ou ailleurs.