Latest / 7H40 Martin Buxant / Jean-Pascal Labille, secrétaire général de Solidaris
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- 0:00Speaker 2: Dans 30 secondes, il est 7h40, Jean-Pascal Labille, bonjour. Bonjour.
- 0:04Speaker 2: Vous êtes le secrétaire général de Solidaris
- 0:06Speaker 3: face à Neijman. Bonjour Jean-Pascal Labille. Bonjour. Merci d'accepter notre invitation.
- 0:10Speaker 3: Le gouvernement cherche des milliards d'euros, une partie de ses économies,
- 0:14Speaker 3: pour révenir des soins de santé. Concrètement, est-ce que les
- 0:16Speaker 3: Belges doivent se préparer aujourd'hui à payer
- 0:18Speaker 4: plus cher
- 0:19Speaker 3: pour se
- 0:20Speaker 4: soigner? En tout cas, c'est la volonté de la N-VA
- 0:22Speaker 4: et du MR. Très clairement, puisque la note qui est déposée...
- 0:25Speaker 4: prévoit plusieurs milliards d'économies en soins de santé. Il faut
- 0:28Speaker 4: rappeler que sous cette législature, il y a déjà eu
- 0:30Speaker 4: deux milliards d'économies en soins de santé. Un milliard qui
- 0:32Speaker 4: a été fait et un deuxième milliard qui doit être
- 0:35Speaker 4: fait d'ici la fin de
- 0:35Speaker 3: la législature. Mais on parle de quoi? C'est le patient
- 0:37Speaker 3: qui va payer plus cher? C'est les hôpitaux? Les patients
- 0:39Speaker 4: ont déjà payé 272 millions aujourd'hui de hausse de tickets
- 0:42Speaker 4: modérateurs sur les consultations, sur les médicaments. Donc ça, c'est
- 0:45Speaker 4: un premier fait. Quand on regarde les économies de l'Arizona,
- 0:49Speaker 4: la moitié de ces économies est faite Sur la sécurité sociale, 7,5%
- 0:54Speaker 4: sur les épaules les plus larges. Donc 50% d'un côté, 7,5%.
- 0:57Speaker 4: C'est ça que d'aucuns trouvent aujourd'hui, que la note n'est
- 1:01Speaker 4: pas très équilibrée. Mais vous êtes d'accord pour dire qu'il
- 1:04Speaker 4: faut faire des économies y compris
- 1:05Speaker 3: sur les fonds de santé
- 1:06Speaker 4: On travaille déjà avec les médecins sur plus d'efficience. Donc
- 1:09Speaker 4: chaque euro doit être utilisé de la meilleure manière possible.
- 1:12Speaker 4: Et quand il y a des examens qui ne doivent
- 1:14Speaker 4: pas être faits, ils ne doivent pas être faits. C'est
- 1:16Speaker 4: à cela qu'on travaille
- 1:16Speaker 3: aujourd'hui. utile aujourd'hui? Ça
- 1:18Speaker 4: existe? Il y a en tout cas des actes qui
- 1:20Speaker 4: doivent être parfois re-challengés, comme on dit, et voir s'il
- 1:23Speaker 4: est vraiment nécessaire de les faire. Mais ce que je
- 1:26Speaker 4: veux dire aussi, c'est que reporter les soins aujourd'hui, parce
- 1:30Speaker 4: que c'est cela qui va être, quand on nous dit
- 1:33Speaker 4: qu'on est là pour préparer les générations futures, etc. Je
- 1:36Speaker 4: voudrais bien qu'en soins de santé, ce soit exactement la
- 1:38Speaker 4: même chose. Couper dans les soins de santé aujourd'hui, c'est
- 1:40Speaker 4: certainement pas préparer l'avenir de la société dans laquelle on est,
- 1:44Speaker 4: des personnes âgées, des plus jeunes, des malades. Et vous savez,
- 1:47Speaker 4: je vais vous dire, en fait, toutes ces coupes qui
- 1:49Speaker 4: ont été faites par l'Arizona aujourd'hui, elles ont attaqué les travailleurs,
- 1:52Speaker 4: les pensionnés, etc. C'est ceux de ces GSK. qui peut-être
- 1:56Speaker 4: vont être exclus du chômage dans deux ans. C'est cette
- 1:58Speaker 4: personne qui travaille dans le domaine du nettoyage qui
- 2:01Speaker 3: a le dos cassé.
- 2:03Speaker 4: Bien sûr, c'est ces infirmières qui sont en burn-out, etc.
- 2:05Speaker 4: Donc je voudrais bien aujourd'hui que l'on s'occupe aussi du
- 2:09Speaker 4: patrimoine de ceux qui ne vivent que de cela et
- 2:12Speaker 4: qui ne contribuent pas suffisamment à la cohésion sociale de
- 2:15Speaker 4: ce pays. Car c'est cela. Alors, quand le gouvernement choisit
- 2:18Speaker 4: les coupes, nous nous choisissons un programme qui prévoit des
- 2:22Speaker 4: recettes additionnelles pour éviter des reports de soins, pour éviter
- 2:25Speaker 4: des hausses de coûts de soins de
- 2:26Speaker 3: santé. La taxation des épaules les plus larges, c'est encore
- 2:29Speaker 3: discuté aujourd'hui, dans les négociations budgétaires, des négociations budgétaires qui
- 2:32Speaker 3: prennent du temps, qui sont compliquées. Mais c'est probablement le
- 2:35Speaker 3: nœud du problème d'ailleurs. Et aujourd'hui, avec Solidarys, vous présentez
- 2:38Speaker 3: un plan d'urgence pour trouver 750 millions d'euros supplémentaires. Concrètement,
- 2:42Speaker 3: comment est-ce qu'on récupère cet argent, Jean-Pascal Labille? Alors, je
- 2:44Speaker 3: vous ai expliqué pourquoi il
- 2:45Speaker 4: faut le faire. Il faut le faire parce que simplement
- 2:49Speaker 4: diminuer les dépenses, les coûts des soins de santé, ça
- 2:52Speaker 4: ne va rien amener de bien dans la société dans
- 2:55Speaker 4: laquelle on est. Et donc, on est venu avec un
- 2:57Speaker 4: certain nombre de recettes, notamment, par exemple, travailler sur les
- 3:01Speaker 4: sociétés de management. Je ne vais pas entrer dans la technicité.
- 3:04Speaker 4: Juste pour expliquer, les médecins vont facturer d'une manière
- 3:06Speaker 3: particulière? Il n'y a pas que les médecins,
- 3:07Speaker 4: c'est général dans la société.
- 3:08Speaker 3: Pour payer mon impôt, c'est ça? Ça a
- 3:09Speaker 4: triplé en 6 ans, et ces mécanismes fiscaux ne visent
- 3:12Speaker 4: qu'à une chose, c'est ne pas payer l'impôt qui, normalement,
- 3:16Speaker 4: est dû... pour financer l'ensemble de la collectivité. Ça, c'est
- 3:20Speaker 4: un premier élément. Un deuxième élément, on peut s'attaquer aux
- 3:22Speaker 4: voitures de société dans ce pays. C'est vraiment un avantage
- 3:25Speaker 4: qui est important, on est probablement le champion du monde
- 3:28Speaker 4: en la matière, et donc là, il y a vraiment
- 3:30Speaker 4: un travail à faire sur ce plan-là. Réunions les avantages
- 3:34Speaker 4: fiscaux des voitures de société. Oui
- 3:36Speaker 2: c'est
- 3:36Speaker 4: ça. Exactement cela. Donc il y a aussi le problème
- 3:39Speaker 4: des boissons sucrées aujourd'hui. On a vu que dans d'autres pays,
- 3:42Speaker 4: ils ont plus taxé à un moment donné ces boissons sucrées.
- 3:45Speaker 4: Il y a là tout un travail à faire en
- 3:47Speaker 4: la matière. Il y a aussi une taxation que nous
- 3:50Speaker 4: pourrions mettre sur les contrats d'assurance hospitalisation, qu'ils soient mutualistes,
- 3:54Speaker 4: privés ou autres. Et enfin, il y a une contribution
- 3:58Speaker 4: plus grande de l'industrie pharmaceutique sur une cotisation qui augmenté.
- 4:05Speaker 3: Quand vous savez que dans le secteur
- 4:06Speaker 4: pharmaceutique, on paye parfois des médicaments 20 fois, 25 fois
- 4:11Speaker 4: le prix de revient. Il y a quand même un
- 4:12Speaker 3: vrai problème là aussi. On va tenter de détailler tout ça,
- 4:15Speaker 3: Jean-Pascal Labille. Commençons peut-être par l'augmentation des contributions des assurances hospitalisations.
- 4:19Speaker 3: Qu'est-ce qui garantit finalement qu'elles ne vont pas simplement augmenter
- 4:22Speaker 3: leurs tarifs et que ce sont les Belges qui vont
- 4:24Speaker 3: payer justement cette augmentation-là? Il faut évidemment que quand on
- 4:27Speaker 4: met le mécanisme en place,
- 4:28Speaker 3: on
- 4:29Speaker 4: évite ce report sur le patient. Mais augmenter à un
- 4:34Speaker 4: moment donné la cotisation risque d'avoir cet effet-là. Donc il
- 4:37Speaker 4: faut prévoir un effet régulatoire qui interdira de reporter
- 4:41Speaker 3: sur le patient.
- 4:44Speaker 4: Dès le début des discussions, il faut évidemment le prévoir.
- 4:46Speaker 4: Ça c'est très clair.
- 4:47Speaker 3: Vous voulez aussi récupérer 165 millions d'euros auprès de l'industrie pharmaceutique,
- 4:51Speaker 3: vous l'avez expliqué, en augmentant fortement une taxe liée au
- 4:54Speaker 3: marketing des médicaments. Ça veut dire qu'aujourd'hui, les laboratoires, selon vous,
- 4:58Speaker 3: poussent les médecins à prescrire
- 4:59Speaker 4: trois médicaments? Oui, bien sûr. Bien sûr, on le sait
- 5:03Speaker 4: très bien. il y a une forme de marchandisation du
- 5:07Speaker 4: secteur du médicament, et donc ce qu'on veut éviter là,
- 5:11Speaker 4: c'est la prescription de médicaments qui ne sont pas nécessairement utiles.
- 5:14Speaker 4: Vous me parliez d'efficience il y a quelques instants, mais
- 5:16Speaker 4: ça aussi, ça en fait pleinement partie, et je trouve
- 5:19Speaker 4: qu'il y a un problème de régulation des prix des médicaments,
- 5:23Speaker 4: qui n'est pas que belge, qui est européen d'ailleurs, il
- 5:25Speaker 4: faudrait que ce prix soit réglé sur le plan européen,
- 5:27Speaker 4: et donc il y a aujourd'hui une contribution qui pourrait
- 5:30Speaker 4: être très largement augmentée sur le marketing, donc sur la publicité, sur...
- 5:34Speaker 4: Sans mettre en difficulté le modèle financier de ces entreprises,
- 5:38Speaker 4: je tiens à le signaler également. Oui, c'est important
- 5:40Speaker 3: de le signaler, ça fait 750 millions que vous proposez,
- 5:43Speaker 3: on est très très loin des 10 milliards ou des
- 5:44Speaker 3: 4 milliards qui concernent la sécurité sociale, qu'est-ce qu'on fait
- 5:48Speaker 3: pour le reste? Il n'y a pas que les soins
- 5:49Speaker 3: de
- 5:50Speaker 4: santé qui doivent évidemment contribuer.
- 5:51Speaker 3: Mais tout cet argent-là doit aller aux soins de santé,
- 5:53Speaker 3: notamment aussi cette fiscalité arrangée pour les voitures de société.
- 5:55Speaker 3: Pourquoi ça irait chez vous, par
- 5:56Speaker 4: exemple? Mais ça, c'est un choix politique. À un moment donné,
- 6:00Speaker 4: l'affectation des recettes doit être décidée par le gouvernement. Mais
- 6:03Speaker 4: quand on sait que dans ce pays, 5 milliards de
- 6:06Speaker 4: TVA n'est pas récupéré aujourd'hui, on sait qu'on a un
- 6:10Speaker 4: problème d'évasion fiscale dans ce pays. Donc si on s'attaquait
- 6:14Speaker 4: un peu plus à cela, et c'est un vrai choix
- 6:16Speaker 4: de société, qu'est-ce qu'on veut demain? Est-ce qu'on veut que
- 6:20Speaker 4: des gens... soit dans la précarité et encore plus les affaiblir,
- 6:24Speaker 4: ou est-ce qu'on veut que des personnes qui gagnent très
- 6:26Speaker 4: bien leur vie, qui n'ont pas de problème sur le
- 6:28Speaker 4: plan financier, contribuent un peu plus sans que ça ne
- 6:31Speaker 4: pose problème à leur vie? Parce que c'est ça le
- 6:33Speaker 4: choix de société dans lequel
- 6:34Speaker 3: on est aujourd'hui. Vous demandez des efforts aux assureurs, aux entreprises,
- 6:37Speaker 3: à l'industrie pharmaceutique, peut-être même indirectement aux Belges, on le
- 6:40Speaker 3: verra par la suite, Jean-Pascal Labille, Solidaris et les autres mutualités,
- 6:43Speaker 3: est-ce qu'elles ne pourraient pas aussi faire un effort? Peut-être
- 6:46Speaker 3: mieux mutualiser les dépenses? Peut-être regrouper aussi cette administration? Qu'est-ce
- 6:49Speaker 3: que vous pensez de cette idée-là? C'est ce qu'on
- 6:51Speaker 4: est occupé à faire, et c'est d'ailleurs le pacte que
- 6:53Speaker 4: nous sommes en train de négocier avec le ministre Van
- 6:55Speaker 4: Den Broek, qui nous pousse à cela, et dans lequel
- 6:57Speaker 4: je suis tout à fait d'ailleurs...
- 6:59Speaker 3: Quelle économie vous êtes prêt à faire, par
- 7:01Speaker 4: exemple? Sur, par exemple, je ne vais pas entrer dans
- 7:03Speaker 4: la technicité, mais un seul moteur de tarification pour l'ensemble
- 7:07Speaker 4: des mutualités, donc quand les prestataires nous facturent, il n'y
- 7:09Speaker 4: a pas besoin de développer cinq fois... un programme informatique,
- 7:13Speaker 4: on pourrait très bien le faire une seule fois. Mais
- 7:16Speaker 4: la vraie question ici, c'est de savoir comment on va
- 7:19Speaker 4: permettre à des gens qui sont dans la difficulté, les
- 7:21Speaker 4: gens qui sont précarisés, comment on va leur permettre demain
- 7:24Speaker 4: d'encore avoir accès à des
- 7:25Speaker 3: soins de santé de qualité. Si on élargit le spectre
- 7:28Speaker 3: pour terminer, Jean-Pascal Labille, est-ce que vous vous dites aujourd'hui
- 7:30Speaker 3: que le gouvernement va plus loin et tente d'une certaine
- 7:32Speaker 3: manière de changer profondément notre système de sécurité sociale aujourd'hui
- 7:38Speaker 4: Il y a deux autres visions. Il y a une
- 7:40Speaker 4: vision de régionalisation des soins de santé qui est portée
- 7:42Speaker 4: par la N-VA. Et il y a une vision de
- 7:45Speaker 4: privatisation des soins de santé qui est portée par l'EMR.
- 7:47Speaker 4: Ça
- 7:47Speaker 3: veut dire quoi? Ça veut dire que des Belges plus
- 7:49Speaker 3: fortunés pourront se soigner ou mieux se soigner que des Belges...
- 7:51Speaker 3: Mais surtout des Belges moins
- 7:52Speaker 4: fortunés qui ne pourront plus avoir accès aux soins de santé.
- 7:55Speaker 3: On se dirige vers ça selon vous
- 7:56Speaker 4: Mais bien sûr. Mais pas qu'ici d'ailleurs. Mais ça c'est
- 7:58Speaker 4: le modèle... ultralibéral dans lequel nous sommes aujourd'hui et ça
- 8:01Speaker 4: les gens doivent le savoir et ça je me battrai
- 8:03Speaker 4: toujours contre cela. Est-ce
- 8:04Speaker 3: que ce modèle de sécurité sociale, on parle de la
- 8:06Speaker 3: Belgique vous avez raison, on peut élargir au reste de
- 8:08Speaker 3: l'Europe qui là aussi les pays rencontrent des difficultés budgétaires,
- 8:11Speaker 3: des déficits aussi parfois assez importants, est-ce qu'aujourd'hui ce modèle
- 8:15Speaker 3: de sécurité sociale il est encore finançable par la Belgique
- 8:17Speaker 3: et par d'autres pays européens? S'il ne faut pas imaginer
- 8:19Speaker 3: autre chose, le faire évoluer en bien ou en mal
- 8:21Speaker 3: Jean-Pascal
- 8:22Speaker 4: Laby? Mais il faut le faire évoluer et on est
- 8:23Speaker 4: occupé à le faire évoluer, il n'a jamais été statique
- 8:25Speaker 4: ce modèle. Mais vous savez, la sécurité sociale, c'est la
- 8:28Speaker 4: plus belle invention du XXe siècle. Et c'est un outil
- 8:30Speaker 4: de cohésion sociale, pour faire aventure humaine commune, surtout préservons
- 8:35Speaker 4: ce modèle
- 8:35Speaker 3: Si on ne sait plus le financer, aujourd'hui
- 8:38Speaker 4: Mais il est finançable, il est très largement finançable, et
- 8:41Speaker 4: notamment par rapport aux pistes que j'ai évoquées tout à
- 8:43Speaker 4: l'heure
- 8:43Speaker 3: Merci beaucoup, Jean-Pascal.
- 8:45Speaker 2: Merci. Alors, je retiens ce matin que sur les économies
- 8:47Speaker 2: dans le monde médical, vous travaillez avec les médecins sur
- 8:48Speaker 2: plus d'efficience. Il y a des actes, avez-vous dit, qui
- 8:51Speaker 2: doivent être re-challengés, de manière diplomatique, de parler de certains
- 8:55Speaker 2: actes médicaux. Sur le plan d'urgence que vous suggérez, les
- 8:57Speaker 2: 750 millions, revoir les sociétés de management, les mécanismes qui
- 9:02Speaker 2: servent à ne pas payer de l'impôt et s'attaquer aux
- 9:04Speaker 2: voitures de société, les indépendants très à l'écoute de ce
- 9:06Speaker 2: que vous avez dit ce matin? Et puis il y
- 9:07Speaker 2: a les boissons sucrées ou les cotisations de l'industrie pharmaceutique.
- 9:10Speaker 2: Et à propos de la réforme des mutualités, nous négocions
- 9:12Speaker 2: le pacte avec Frank Vandenbrouck qui nous y pousse. Tout
- 9:15Speaker 2: est dans le choix des mots évidemment. Merci Jean-Pascal Labille.
- 9:18Speaker 2: Merci beaucoup. Bon retour.