Latest / 7H40 Martin Buxant / Mathieu Bihet (MR), ministre fédéral de l’Energie
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- 0:00Speaker 2: Mathieu
- 0:03Speaker 4: Billet,
- 0:07Speaker 2: bonjour. Vous êtes face à Buxan. Mais le prix du
- 0:10Speaker 2: diesel qui atteint presque 2,47€ le litre, plus de 123€
- 0:12Speaker 2: pour un plein de 50 litres. Qu'est-ce que vous dites,
- 0:14Speaker 2: qu'est-ce que vous répondez Mathieu Billet ce matin à ceux
- 0:16Speaker 2: qui doivent prendre leur voiture pour travailler et qui n'arrivent
- 0:19Speaker 2: plus à suivre
- 0:20Speaker 4: Deux choses. Tout d'abord, on est dans un contexte évidemment
- 0:22Speaker 4: international très compliqué. Ça, on ne peut pas le nier.
- 0:25Speaker 4: Mais ensuite, on a fait des propositions, dont une qui
- 0:27Speaker 4: est très simple, pour diminuer les axes sur les carburants
- 0:31Speaker 4: parce qu'il faut arrêter de sanctionner ceux qui travaillent et
- 0:34Speaker 4: qui prennent leurs véhicules pour aller travailler. Alors très simplement,
- 0:36Speaker 4: quel
- 0:37Speaker 2: seuil, quelle baisse et qu'est-ce qui bloque encore là-dessus
- 0:39Speaker 4: On a valorisé l'augmentation des recettes liées à la TVA
- 0:44Speaker 4: sur les carburants. Il y a 100 millions d'euros qui
- 0:47Speaker 4: sont rentrés dans les caisses de l'État. Alors, je le
- 0:48Speaker 4: dis tout de suite, personne ne s'enrichit. Pendant la crise,
- 0:50Speaker 4: l'autorité publique ne s'enrichit pas. Mais il est très clair
- 0:53Speaker 4: qu'il y a des sommes qui doivent être réorientées, qui
- 0:56Speaker 4: doivent être fléchées, comme on dit, vers une diminution du
- 0:59Speaker 4: prix des carburants notamment. Parce qu'il faut ici, à un
- 1:02Speaker 4: moment donné, pouvoir dire que le prix atteint une limite qui,
- 1:05Speaker 4: en fait, conduit les gens à ne pas aller travailler. Oui.
- 1:08Speaker 4: parce que le prix de l'essence coûte prochain. Et ça,
- 1:10Speaker 4: ça va être décidé quand? Eh bien, on l'a remis
- 1:11Speaker 4: sur la table du gouvernement, dans un contexte budgétaire évidemment
- 1:14Speaker 4: qui n'est pas simple, tout le monde le sait, mais
- 1:16Speaker 4: il est très clair que l'État peut prendre
- 1:18Speaker 2: une part. Donc c'est maintenant que ça doit être décidé?
- 1:21Speaker 2: C'est money time. Mathieu Billet, au-delà des prix, est-ce qu'on
- 1:24Speaker 2: pourrait manquer de diesel ou de mazout cet hiver? On
- 1:28Speaker 2: a des réserves représentant plus de 90 jours de consommation,
- 1:31Speaker 2: c'est exact? Alors
- 1:31Speaker 4: c'est 90 jours d'importation des produits pétroliers,
- 1:34Speaker 2: la
- 1:34Speaker 4: moitié c'est du brut et l'autre moitié c'est du raffiné.
- 1:36Speaker 2: Donc on peut tenir combien de temps pour être clair?
- 1:38Speaker 2: Eh
- 1:38Speaker 4: bien ça dépend évidemment de la consommation, ça je ne
- 1:40Speaker 4: peux pas vous le dire. En fait c'est pour
- 1:41Speaker 2: ça que
- 1:41Speaker 4: c'est calibré avec ce qu'il rentre. Mais donc on est largement,
- 1:44Speaker 4: enfin largement, on est au-dessus, parce qu'on a 96 jours
- 1:47Speaker 4: environ pour l'instant, de réserves. Et c'est important parce que
- 1:51Speaker 4: s'il y a une perturbation des importations du produit pétrolier,
- 1:55Speaker 4: on peut combler cette perturbation. C'est forfaitaire, c'est plus de
- 2:01Speaker 4: 90 jours de ce qui rentre dans notre pays comme
- 2:03Speaker 4: produit pétrolier
- 2:04Speaker 2: 90 jours, 3 mois, on peut tenir 3 mois. Mathieu
- 2:06Speaker 2: Biais sur le gaz, est-ce qu'on a des réserves pour
- 2:08Speaker 2: passer l'hiver
- 2:09Speaker 4: Alors, on est un pays qui a malheureusement peu de
- 2:12Speaker 4: réserves dites stratégiques parce que c'est lié notamment au sol,
- 2:15Speaker 4: à la géologie
- 2:16Speaker 2: de notre pays
- 2:17Speaker 4: Mais par contre, on est un pays qui est idéalement
- 2:19Speaker 4: situé pour tout ce qui rentre dans le pays. Donc
- 2:21Speaker 4: en fait, il faut savoir que la Belgique importe trois
- 2:24Speaker 4: fois plus que ce qu'elle consomme en régime de croisière
- 2:26Speaker 4: au niveau du gaz, que ce soit par gazoduc ou
- 2:29Speaker 4: en
- 2:29Speaker 3: GNL. Parce que ça transite
- 2:30Speaker 4: Parce que ça transite par chez nous et donc on
- 2:31Speaker 4: a une position stratégique qui est assez opportune pour nous.
- 2:35Speaker 4: Et donc, évidemment, on a peu de réserve parce qu'en fait,
- 2:39Speaker 4: ce n'est pas possible, mais on est idéalement placé.
- 2:42Speaker 2: Et si tout le monde a besoin de gaz en
- 2:44Speaker 2: même temps, autour de nous, dans les pays voisins? ils
- 2:46Speaker 2: n'en auront plus pour nous. Mais les pays
- 2:47Speaker 4: voisins ont des réserves aussi qu'ils sont en train de constituer.
- 2:51Speaker 4: Donc
- 2:51Speaker 2: il n'y
- 2:51Speaker 4: a pas de risque là-dessus, pour
- 2:52Speaker 2: résumer
- 2:53Speaker 4: On a clairement une situation géopolitique qui est compliquée avec
- 2:56Speaker 4: ce qui se passe au détroit d'Ormuz, ce qui se
- 2:57Speaker 4: passe avec la Russie, mais il est clair qu'on suit
- 2:59Speaker 4: ça avec grande vigilance. Oui, mais donc il
- 3:01Speaker 2: y a un risque ou
- 3:02Speaker 4: pas? À ce stade-ci, non
- 3:05Speaker 2: Le gaz qui vient de Russie, il y en a
- 3:06Speaker 2: encore en Belgique? Il y en a toujours. On achète
- 3:07Speaker 2: encore du gaz qui vient
- 3:08Speaker 4: de Russie? Les fournisseurs achètent du gaz à la Russie,
- 3:12Speaker 4: du gaz liquéfié. On sait que pendant l'été, ça a
- 3:15Speaker 4: été une des seules, voire la seule source de GNL
- 3:19Speaker 4: qui passait par notre pays pour d'autres pays. Mais à
- 3:21Speaker 4: partir du 1er janvier, c'est terminé.
- 3:23Speaker 2: Et donc, conséquence, 1er janvier, fini le gaz qui vient
- 3:25Speaker 2: de Russie, donc le prix
- 3:26Speaker 4: va monter. Non, il faut rediversifier ses sources d'approvisionnement, les Etats-Unis,
- 3:30Speaker 4: des pays africains, mais d'autres pays du continent américain
- 3:33Speaker 2: Les contacts sont pris. Donc les contacts sont
- 3:34Speaker 4: pris, et évidemment, on intensifie aussi les contacts que nous
- 3:37Speaker 4: avons avec les pays qui nous alimentent en gaz non liquéfié,
- 3:40Speaker 4: donc en gazoduc, Norvège, Royaume-Uni
- 3:42Speaker 2: Mais on ne va
- 3:42Speaker 4: pas reculer cette échéance du 1er janvier. Ah,
- 3:44Speaker 2: ce n'est pas prévu du
- 3:45Speaker 4: tout
- 3:45Speaker 2: Non. Ce n'est pas prévu du tout. Donc, plus de gaz.
- 3:47Speaker 2: Pour être très clair. J'ai bien que vous aimez bien
- 3:49Speaker 2: les réponses claires. Non, voilà. Écoutez, sur l'électricité, est-ce que
- 3:51Speaker 2: vous pouvez rassurer les Belges? Reste-t-on une pénurie cet été?
- 3:54Speaker 2: On a parlé du pétrole, du gaz et de l'électricité.
- 3:56Speaker 4: Alors, la question de la pénurie, on a les deux
- 3:58Speaker 4: réacteurs nucléaires qui vont recommencer à partir du 1er novembre,
- 4:00Speaker 4: fin des travaux. Mais on a vu cet été un problème.
- 4:06Speaker 4: C'est-à-dire que c'était le premier été où on n'avait pas
- 4:08Speaker 4: de nucléaire. Or, on avait besoin de beaucoup d'électricité, et
- 4:10Speaker 4: notamment la nuit, pour se rafraîchir. Et qu'est-ce qu'on a fait?
- 4:13Speaker 4: On a brûlé du gaz pour faire de l'électricité. C'est
- 4:16Speaker 4: une solution absolument absurde. Donc on a
- 4:18Speaker 2: pollué pour rafraîchir. Pour se rafraîchir
- 4:20Speaker 4: alors que la chaleur est due à la pollution. Si
- 4:22Speaker 4: vous voulez une image un peu simple, c'est comme si
- 4:23Speaker 4: vous aviez mis un groupe électrogène dans le coffre d'une
- 4:26Speaker 4: voiture électrique. C'est quand même absolument absurde. Et donc, ça
- 4:29Speaker 4: c'est une situation... qui ne doit pas se reproduire, parce
- 4:32Speaker 4: que sinon, on ne remplit pas nos objectifs de décarbonation,
- 4:35Speaker 4: et surtout, on lie, en quelque sorte, le prix de
- 4:38Speaker 4: l'électricité au prix du gaz.
- 4:39Speaker 2: Donc on a parlé du gaz, du pétrole, du nucléaire,
- 4:42Speaker 2: on n'a pas parlé du renouvelable. La semaine dernière, dans
- 4:47Speaker 2: ce studio, Gilles Vandenbure, le co-président d'Ecolo, a présenté le
- 4:50Speaker 2: nucléaire comme plus cher que le renouvelable. Est-ce que c'est
- 4:52Speaker 2: exact
- 4:53Speaker 4: Alors, ce n'est pas du tout exact. En fait, il
- 4:55Speaker 4: faut être très clair. Prolonger des capacités existantes, c'est ce
- 4:58Speaker 4: qui est le moins cher. Le renouvelable, comme d'autres capacités
- 5:04Speaker 4: de production, nécessite des investissements. Le renouvelable, par exemple, ce
- 5:07Speaker 4: qui existe en éolienne en mer du Nord, c'est déjà
- 5:10Speaker 4: près de 5 milliards de soutien qui sont allés vers
- 5:13Speaker 4: ce secteur. Mais évidemment,
- 5:15Speaker 2: il faut continuer... Pas
- 5:17Speaker 4: du tout. Moi, je suis contre la trop grande dépendance
- 5:20Speaker 4: aux énergies fossiles. Et donc, j'ai échangé complètement de clivage
- 5:23Speaker 4: par rapport à ce qui se faisait avant. Avant, c'était
- 5:25Speaker 4: renouvelable contre le nucléaire. Pour moi, c'est le carboné contre
- 5:28Speaker 4: le décarboné. Et donc, il faut encourager au maximum le
- 5:31Speaker 4: déploiement des énergies renouvelables et du nucléaire pour arrêter d'être
- 5:34Speaker 4: dépendant des énergies fossiles qui viennent de parties du monde,
- 5:37Speaker 4: qui ne sont pas des alliés ou qui sont en conflit.
- 5:39Speaker 2: sur le nucléaire. On va construire de nouvelles centrales nucléaires
- 5:42Speaker 2: en Belgique. Il y a une étude en Wallonie qui
- 5:43Speaker 2: est lancée pour des petits réacteurs nucléaires. Si on rentrait
- 5:45Speaker 2: dans les détails techniques, vous soutenez, j'imagine
- 5:48Speaker 4: Je le salue, évidemment. La Flandre le fait, la Wallonie
- 5:50Speaker 4: le fait. Et on aura besoin de nouvelles capacités nucléaires
- 5:53Speaker 4: en Belgique si on veut électrifier nos comportements. Je rappelle
- 5:56Speaker 4: qu'à l'horizon 2050, la consommation d'électricité va doubler en Belgique
- 6:01Speaker 4: par rapport à ce qu'elle est aujourd'hui. Et donc, il
- 6:03Speaker 4: nous faudra toutes les capacités de production d'électricité possibles pour
- 6:06Speaker 4: réussir cette transition énergétique énergétique et avoir de moins en
- 6:09Speaker 4: moins de carbone
- 6:10Speaker 2: dans notre mix énergétique. Mathieu Billet, Benjamin Maréchal en parlant
- 6:14Speaker 2: à l'instant, il y a le conclave budgétaire, 10 mètres
- 6:16Speaker 2: d'euros à trouver, 62% des baies, ils sont pour une
- 6:19Speaker 2: contribution accrue des hauts patrimoines, des grands revenus. Et vous, Emmer,
- 6:22Speaker 2: vous dites quoi
- 6:23Speaker 4: C'est toujours évidemment la question piège dans ce sondage, pas
- 6:26Speaker 4: la question que vous me posez. Pourquoi? Parce que c'est
- 6:27Speaker 4: quoi un riche? Et on le voit toujours et je
- 6:29Speaker 4: pense
- 6:29Speaker 2: que le Premier ministre...
- 6:31Speaker 4: C'est ça la question, c'est quoi un riche? Je vois M.
- 6:34Speaker 4: Verhofstadt qui à votre micro avait dit« Ouais, on va
- 6:36Speaker 4: taxer ceci». Et en fait, c'est un débat qui n'est
- 6:37Speaker 4: pas simple. Il a fait quatre versions de sa nouvelle
- 6:40Speaker 4: taxe qui devait être simplification et qui n'en était pas
- 6:42Speaker 4: vraiment une. Parce qu'en fait, c'est quoi un riche? C'est
- 6:44Speaker 4: quelqu'un qui a sa maison? Parce qu'à un moment donné,
- 6:45Speaker 4: dans la proposition de M. Verhofstadt, il y avait l'immobilier. Moi,
- 6:48Speaker 4: je pense qu'avoir sa maison, ce n'est pas être riche.
- 6:49Speaker 4: Mais c'est la meilleure assurance pour sa pension.
- 6:51Speaker 2: Et si vous deviez définir un riche, vous diriez quoi,
- 6:54Speaker 2: vous OMR, Mathieu Billet
- 6:56Speaker 4: Moi, je ne rentre pas dans ce débat-là, parce que
- 6:57Speaker 4: je pense que c'est un mauvais débat. Donc, on ne
- 6:58Speaker 4: taxera
- 6:58Speaker 2: pas les hauts patrimoines et les grands revenus? Mais en fait,
- 7:00Speaker 2: ce qu'il y a, c'est qu'on va taxer à partir
- 7:01Speaker 4: d'un certain niveau, puis le coup d'après, on va encore descendre.
- 7:03Speaker 4: En fait, c'est l'impossibilité de définir ce qu'est un riche aujourd'hui,
- 7:07Speaker 4: parce qu'on est toujours le riche d'un autre. Et donc, l'argent,
- 7:09Speaker 4: vous allez le chercher où pour ce budget? On a
- 7:11Speaker 4: proposé une troisième voie entre les taxes et les économies.
- 7:14Speaker 4: Il y a une troisième voie, c'est la croissance de
- 7:15Speaker 4: notre économie. On voit que ça repart tout doucement. Et
- 7:18Speaker 4: on a vraiment besoin ici que nos entreprises, elles créent
- 7:21Speaker 4: de la valeur, elles créent de l'emploi. Et ça fait
- 7:23Speaker 4: du bien à l'économie. Aujourd'hui, on le sait, c'est un
- 7:26Speaker 4: des points faibles
- 7:27Speaker 2: de la Belgique, c'est d'avoir une
- 7:28Speaker 4: croissance
- 7:28Speaker 2: qui est
- 7:29Speaker 4: trop basse. Et donc, il faut que les entreprises créent,
- 7:31Speaker 4: engagent
- 7:32Speaker 2: pour vraiment avoir des recettes budgétaires. Mathieu Billet, peut-être terminer
- 7:35Speaker 2: avec ceci. Notre grand baromètre RTL Info Ipsos le soir
- 7:37Speaker 2: place le MR à 20,3% en Wallonie. Vous êtes stable
- 7:40Speaker 2: depuis juin, mais presque 8 points sous votre résultat fédéral
- 7:43Speaker 2: de 2024, loin derrière le Parti Socialiste. Quelle erreur de
- 7:47Speaker 2: parti reconnaissez-vous
- 7:48Speaker 4: Mais en fait, on fait des réformes, ce n'est pas
- 7:49Speaker 4: une erreur, on fait des réformes, des réformes qui ne
- 7:51Speaker 4: sont pas toujours populaires, des réformes pour lesquelles aussi les
- 7:53Speaker 4: gens ont voté, et le Parti Socialiste a une position
- 7:56Speaker 4: un peu chaperchée, à savoir, on est dans l'opposition, on
- 7:59Speaker 4: critique les mesures, et quand on revient au pouvoir, on
- 8:00Speaker 4: ne change jamais, parce qu'on a le courage de prendre
- 8:03Speaker 4: des mesures qu'ils n'ont pas eu le courage d'avoir.
- 8:04Speaker 2: Vous allez vous refaire en deux ans, d'ici les prochaines élections? Alors,
- 8:06Speaker 2: il en reste trois
- 8:08Speaker 4: et je suis certain qu'on va se refaire, parce qu'on
- 8:09Speaker 4: va pouvoir parler des résultats de nos réformes. Je reprends
- 8:11Speaker 4: un exemple, rapidement
- 8:12Speaker 2: C'est la
- 8:13Speaker 4: réforme de Valéry Glatini sur la réussite dans l'enseignement supérieur.
- 8:19Speaker 4: Ils l'ont beaucoup critiqué, ça porte déjà ses fruits. Merci
- 8:21Speaker 4: Mathieu Billet d'être passé dans notre studio
- 8:22Speaker 3: ce matin. Oui, je suis assez triste, puisque j'apprends que
- 8:24Speaker 3: vous ne participerez pas aux auditeurs en la parole, en
- 8:26Speaker 3: disant« je ne sais pas définir ce que c'est un riche,
- 8:28Speaker 3: impossibilité de définir ce que c'est, je ne rentre pas
- 8:30Speaker 3: dans ce débat-là». Mais c'est notre question à 8h23.
- 8:32Speaker 4: Je l'écouterai avec grand
- 8:33Speaker 3: plaisir. Si vous changez d'avis, vous pouvez participer évidemment. Alors
- 8:36Speaker 3: sur le pétrole, je retiens 96 jours de réserve. Sur l'essence,
- 8:39Speaker 3: il y a les 100 millions rentrés dans les caisses
- 8:41Speaker 3: de l'État qu'il faudra redistribuer. C'est le money time, avez-vous dit.
- 8:44Speaker 3: Et sur le gaz, on a une position stratégique, mais
- 8:47Speaker 3: on a peu de réserve parce que ce n'est pas possible.
- 8:49Speaker 3: Mais on est idéalement placé. C'est selon qu'on regarde le
- 8:52Speaker 3: verre à moitié vide ou à moitié plein. Est-ce que
- 8:53Speaker 3: vous restez alors, pas pour les auditeurs en la parole,
- 8:55Speaker 3: mais pour voter pour moi? Vous restez ou pas? Pourquoi pas?
- 8:58Speaker 3: Oh bah écoutez, c'est gratuit, c'est sympathique. Et ça
- 9:01Speaker 4: donne le sourire, c'est pas mal pour commencer la semaine. Oui,
- 9:04Speaker 4: alors pas à tout le monde, ça je vous
- 9:05Speaker 3: garantis pas. Faut savoir rire de soi. Voilà, ce communiste
- 9:08Speaker 3: de l'énergie, je dirais que vous êtes mal placé, mais
- 9:10Speaker 3: il a dit je reste, il reste. Voilà, c'est fait,
- 9:11Speaker 3: c'est dit.