Latest / Chroniques étranges - Histoires d'Horreur & Mystères / Voix Sans Issue | L'histoire vraie d'une famille hantée par des voix (1/2) [HORREUR]
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- 0:01Chroniques étranges. Le port.
- 0:10Des écouteurs est fortement conseillé.
- 0:16L'histoire que je vais vous raconter aujourd'hui a vraiment
- 0:18eu lieu. Elle est basée sur des faits
- 0:21réels et c'est ce qui la rend perturbante.
- 0:24Je vous donnerai toutes les informations à la fin de
- 0:26l'épisode, mais vous allez voir. La montée en tension progressive
- 0:30de ce récit a de quoi mettre les frissons.
- 0:33En 1921, Monsieur et Madame H ainsi que leurs enfants,
- 0:35emménagent dans une grande maison usée par le temps,
- 0:38accompagnés de leurs domestiques.
- 0:39Le papier peint se décolle par endroits, le plancher craque,
- 0:44mais la bâtisse reste très bien isolée.
- 0:46Pour l'époque, la famille est heureuse d'emménager dans ce
- 0:50nouveau foyer. Malgré l'état général.
- 0:51Il n'y a pas d'électricité, tout est éclairé et chauffé au gaz.
- 0:58Ce qui en fait un lieu très sombre, surtout la nuit.
- 1:02La maison est grande, c'est aussi et surtout pour cela
- 1:05qu'ils ont eu le coup de cœur. Elle comprend un très vaste
- 1:07bureau, idéal pour le père de famille qui compte y passer
- 1:10toutes ses journées à écrire, ses chroniques ainsi que toutes
- 1:13les pièces classiques d'une demeure de cette taille, reliées
- 1:16par de longs couloirs, tous recouverts de grands tapis.
- 1:20Les premiers jours, ils s'installent, ils rangent, ils
- 1:23réorganisent les pièces, ils reprennent leur routine.
- 1:26Rien d'extraordinaire. Seulement le temps de prendre la
- 1:29mesure d'un lieu trop vaste pour eux, encore inconnu.
- 1:33Mais très vite, ils ressentent une drôle de sensation, un léger
- 1:37malaise sans véritable raison. C'est là que tout commence.
- 1:49Les 2 premiers jours, Madame H. Ne se sent pas bien.
- 1:53Rien de précis, juste une tristesse lourde qui colle à la
- 1:56peau et qu'elle peine à expliquer et une fatigue qui ne
- 2:00passe pas. Monsieur Ash ressent la même
- 2:02chose sans réellement l'avouer à sa femme.
- 2:06Dans le grand Bureau, Monsieur Ash écrit ses chroniques.
- 2:10La pièce est belle, très haute, surplombée de poutres imposantes
- 2:14entourées d'une grande bibliothèque et recouvertes de
- 2:17gros tapis qui étouffent le bruit.
- 2:19Seule la flamme du bec de gaz perce le silence de la maison.
- 2:23Il lève la tête, racle sa gorge et appelle un domestique.
- 2:28Léon, venez un instant, je vous. Prie.
- 2:34Monsieur Ash relève les yeux. Léon est déjà là, immobile, dans
- 2:38l'embrasure de la porte, Monsieur Ash est surpris.
- 2:42Il n'a entendu aucun pas, aucune poignée, aucun grincement, rien.
- 2:49Depuis quand attendez-vous depuis l'appel de Monsieur ?
- 2:53Répondit le domestique. Monsieur Ash fronce les
- 2:56sourcils, puis il laisse tomber. Léon repart.
- 3:00Presque sans bruit dans la maison, tout paraît amorti.
- 3:06Les couloirs sont recouverts de tapis en laine épaisse, les
- 3:10pièces communiquent entre elles, mais les sons meurent avant
- 3:13d'arriver. Pendant ce temps, Madame h range
- 3:17les armoires et remplace un bouquet par un autre dans le
- 3:20hall d'entrée. Car étrangement, les fleurs
- 3:23fannent très vite. Ici, elles pensent que c'est dû
- 3:26à la poussière et surtout au manque de lumière.
- 3:29Elle s'assoit ensuite pour coudre, puis s'arrête.
- 3:32Une petite douleur sourde tape derrière le front.
- 3:35Rien de dramatique, mais assez pour l'agacer.
- 3:44Au dîner, la discussion reste courte, Monsieur HA perdu le fil
- 3:48de sa chronique et Madame H n'a pas très faim.
- 3:51Les enfants baillent et fixent la flamme jaune derrière le
- 3:55verre. La lumière des becs réchauffe la
- 3:58pièce. Tout paraît calme, trop calme.
- 4:03Éteignez celui du palier, s'il vous plaît.
- 4:05Demanda à Madame Ash, d'une voix fatiguée au domestique.
- 4:10La pénombre enveloppe alors totalement le couloir.
- 4:13La nuit, le silence devient plus lourd, comme si les murs
- 4:17avalaient l'air. Aucun bruit ne se fait entendre
- 4:21dans cette maison pourtant usée par le temps.
- 4:25Devant la Chambre, Madame H. S'arrête pour écouter.
- 4:31Aucun bruit clair, juste ce silence épais, sans écho et le
- 4:36souffle constant des flammes encore allumées.
- 4:39Elle referme la porte de la Chambre et se glisse dans le
- 4:44lit. Son mari lui fixe le plafond,
- 4:48puis rouvre son carnet pour noter une phrase qui risque de
- 4:51s'échapper. Cette maison dégage quelque
- 4:56chose d'étrange, ne trouves tu pas ?
- 4:58La mère de famille Hoche la tête, les yeux déjà fermés.
- 5:02Trop de choses à régler, trop de cartons à vider dans
- 5:06l'obscurité, la maison semble retenir son souffle.
- 5:09Rien ne bouge, rien ne parle. Et pourtant, quelque chose a
- 5:13déjà changé. Le lendemain, en fin de matinée,
- 5:21Madame h coup près de la fenêtre du salon quand elle entend
- 5:24soudain un bruit au-dessus d'elle.
- 5:29Quelqu'un marche dans la pièce du dessus, les enfants sont à
- 5:34l'école, Monsieur achète au Bureau et les domestiques
- 5:37travaillent au rez-de-chaussée. Alors qui est ce ?
- 5:42Elle se lève, pose l'aiguille et monte l'escalier.
- 5:46Le palier est vide. La porte de la pièce au-dessus
- 5:50du salon est pourtant entrouverte.
- 5:53Elle ouvre alors pour aller y jeter un œil.
- 5:57La pièce est totalement vide, rien sur le sol, rien sur les
- 6:02chaises, rien qui bouge. Elle écoute encore retiens sa
- 6:07respiration mais ne capte qu'un souffle très régulier dans la
- 6:11maison. Alors elle traverse le couloir,
- 6:14elle ouvre la chambre d'amis, vide la petite salle d'étude
- 6:18vide, le débarras du fond vide aussi, elle redescend.
- 6:25À la cuisine, les domestiques lèvent la tête, ils n'ont quitté
- 6:28le rez-de-chaussée à aucun moment, ils parlent bas, posent
- 6:32la vaisselle avec soin et leurs gestes font peu de bruit.
- 6:36Tout dans ce foyer est d'un silence mortuaire.
- 6:41Un petit frisson d'inconfort lui parcourt le dos.
- 6:45Madame h retourne au salon, elle reprend sa couture, mais ses
- 6:50mains tremblent un peu. Elle tente d'expliquer ce
- 6:53qu'elle a entendu. S'entend dire que la maison
- 6:56travaille, que le bois bouge, que la charpente gémit, mais
- 6:59elle n'arrive pas à se défaire de cet inconfort qui la gagne.
- 7:06Plus tard dans l'après 12h00, elle croit percevoir une autre
- 7:09série de pas plus loin dans le couloir du haut, très lent, très
- 7:15assuré. Mais cette fois, c'est comme si
- 7:182 personnes marchaient, elles montent à nouveau.
- 7:23Le cœur battant un peu plus fort.
- 7:26Mais il n'y a toujours rien. Le soir, elle raconte tout à son
- 7:32mari. Il hausse les épaules.
- 7:35Cela ne peut être que le bois qui travaille.
- 7:38Les tapis sont tellement épais que je n'entends même pas les
- 7:41domestiques arriver, c'est surprenant.
- 7:44Lui répond il. La fatigue les rattrape vite
- 7:47malgré ce sentiment de malaise et ce mal de crâne qui les
- 7:50gagnent davantage. Dans ce silence, un détail finit
- 7:55par la troubler plus que les pas, les domestiques se
- 7:58déplacent sans qu'elle ne les entende jamais arriver, même sur
- 8:01le vieux plancher, même quand ils sont tout près.
- 8:04Les dires de son mari se confirment, elle se dit que ce
- 8:08sont les tapis, elle se dit que la maison isole bien et elle se
- 8:12dit beaucoup de choses. Et pourtant, le doute reste la
- 8:18nuit suivante, alors que tout le monde dort.
- 8:21Un bruit léger réveille Madame Ash, pas un pas cette fois,
- 8:26quelque chose qui gratte, qui pousse et qui se heurte, comme
- 8:30si l'on déplaçait un meuble. Juste derrière le mur de la
- 8:34Chambre, Madame Ash tient son souffle.
- 8:37Elle jette un regard à son mari. Il ouvre un œil, écoute à peine,
- 8:42puis referme les paupières en murmurant que le bois travaille
- 8:45et que la maison bouge la nuit. Le bruit reprend plus court.
- 8:50Comme si l'on ajustait un poids, puis plus rien.
- 8:56Elle se redresse, pose les pieds au sol et ouvre la porte de la
- 9:00Chambre. Le couloir est sombre, noyé
- 9:03d'une faible lumière jaune qui ne va pas loin.
- 9:06Un filet d'air passe sous la plainte et lui refroidit les
- 9:08chevilles. Elle avance de quelques pas,
- 9:12rien, pas de voix, pas de pas, seulement ce souffle continu de
- 9:17la maison régulier. Presque humain, elle pose la
- 9:23main sur le mur mitoyen, tente de deviner d'où vient ce
- 9:26grincement de tout à l'heure et n'entend que son propre cœur.
- 9:32Un bruit sec la fait sursauter. Plus bas dans la maison, de la
- 9:36vaisselle, un verre, un petit choc sur le zinc de la cuisine.
- 9:40Elle descend alors l'escalier, marche après marche, en prenant
- 9:43soin d'éviter celle qui grince. La cuisine est déserte.
- 9:49La flamme du bec danse dans le verre.
- 9:52La bouilloire est froide, la table bien rangée, à l'exception
- 9:56d'une assiette posée trop près du bord.
- 9:58Elle la repousse machinalement de 2 doigts, puis écoute à
- 10:01nouveau. Quelque chose respire derrière
- 10:07elle. Un souffle court tout près de
- 10:09l'oreille, comme si l'air se pliait dans le couloir et
- 10:13revenait vers elle. Elle se retourne d'un coup.
- 10:18Rien. Alors elle remonte le palier,
- 10:22l'attend vide, avec sa moquette trop épaisse qui avale les sons.
- 10:26Elle hésite à ouvrir la pièce d'à côté, puis préfère vérifier
- 10:29les enfants. Dans la première chambre, le
- 10:32plus jeune dort profondément, front assez tiède, respiration
- 10:37lente. Dans la 2nde, l'aîné s'est
- 10:41découvert. La couverture est au pied du
- 10:44lit, le visage tourné vers la fenêtre, elle le recouvre.
- 10:48Passe la main dans ses cheveux et entend très loin dans les
- 10:52cloisons. Un bruit qui ne ressemble pas au
- 10:54vent. 3 coups espacés pas très fort, comme s'ils venaient d'un
- 11:01mur ou d'une porte. Au bout d'un couloir qui
- 11:04n'existe pas. Elle reste là à compter, à
- 11:08guetter le 4e qui ne vient pas. Elle se dit que ce sont les
- 11:13volets, qu'une barre a dû bouger, que la maison a mis le
- 11:16recoin. Elle se lève, referme doucement
- 11:19la porte des enfants et retourne vers sa chambre.
- 11:24Dans le couloir, quelque chose glisse sur le sol très
- 11:27doucement, comme si l'on traînait un tissu lourd, puis
- 11:30s'arrête quand elle avance. Elle tend alors la main devant
- 11:35elle, mais ne touche que l'air tiède.
- 11:38Son mal de tête revient plus net, comme une pression derrière
- 11:42les yeux. Elle rejoint le lit.
- 11:46Monsieur Ash dort déjà à moitié, souffle régulier, bras sur le
- 11:50front. Elle lui chuchote qu'il y a eu
- 11:53des bruits en bas, de la vaisselle et des coups dans les
- 11:56cloisons. Il répond qu'il fera le tour
- 11:59demain, qu'il vérifiera les verrous et les fenêtres, et que
- 12:02les maisons anciennes ont toujours des surprises.
- 12:04La nuit, elles s'allongent et gardent les yeux ouverts.
- 12:07Un moment, le silence revient sans effort lourd, profond,
- 12:13presque trop parfait. La flamme derrière le verre fait
- 12:17un léger HALO contre le plafond. Elle fixe ce à l'eau jusqu'à ce
- 12:21qu'il se dédouble un instant, puis redevienne net.
- 12:25Elle cligne des yeux, respire plus lentement et finit par
- 12:30s'assoupir. Mais juste avant de se glisser,
- 12:35elle croit entendre son prénom, rien qu'un souffle posé dans
- 12:40l'embrasure de la porte, discret, embarrassée, presque
- 12:44timide. Elle redresse la tête et
- 12:47demande. Qui est là ?
- 12:49Attends, mais n'obtient que le silence de la maison.
- 12:53Pour réponse, Hélène H. S'habille dans la Chambre,
- 13:00fenêtre entrouverte, pour aérer quand la porte s'ouvre
- 13:04brusquement. L'aîné entre les joues encore
- 13:08chaudes du lit, faisant les gros yeux.
- 13:11Maman, pourquoi tu m'as appelée et qui a frappé près de mon
- 13:14lit ? Elle se retourne, surprise.
- 13:19Elle assure qu'elle n'a rien dit, qu'elle n'a pas appelé.
- 13:22Mais le garçon insiste, il a entendu son prénom très
- 13:25clairement, à mi voix juste avant. 3 coups espacés, pas un
- 13:31meuble qui craque selon lui. Des coups.
- 13:35Elle parle des volets, du vent, des vieilles charnières qui
- 13:39travaillent. Il secoue la tête, les lèvres
- 13:42serrées. Et répète que la voix imitait la
- 13:45sienne. Presque pareille.
- 13:47Mais pas tout à fait. Monsieur h, déjà en veste,
- 13:51écoute à moitié. Il promet de regarder les barres
- 13:54des volets ce soir, de caler les fenêtres qui bougent et de
- 13:57vérifier les portes. Il embrasse tout le monde, prend
- 14:00son chapeau et sort pour se promener un peu.
- 14:05La matinée passe. Les domestiques vont et viennent
- 14:08sans bruit, posent la vaisselle, montent des draps.
- 14:11Redescendent avec les paniers, on ne les entend jamais arriver.
- 14:16Le silence avale tout, jusqu'aux salutations polies qu'on devine
- 14:20plus qu'on ne perçoit. Hélène ouvre la porte des
- 14:24enfants, le lit de l'aîné est en désordre.
- 14:27La couverture aux pieds, elle la remet en place et remarque une
- 14:32fine trace sombre sur le drap. Pas vraiment une tache, plutôt
- 14:36un frottement de poussière, comme si quelque chose avait
- 14:39tiré sur le bord. Elle se sent ridicule de
- 14:43s'attarder sur ce détail. Pourtant, l'image reste plus
- 14:51tard, seule au salon, elle croit entendre tout près d'elle un
- 14:55murmure qui se pose, puis glisse hors de sa portée.
- 15:02Elle se fige, retient sa respiration, n'attrape qu'un
- 15:06souffle constant, presque humain, qui vient de partout à
- 15:09la fois. Elles se remettent alors à
- 15:13coudre pour occuper son esprit. Le fil s'emmêle 2 fois, ce qui
- 15:18ne lui arrive presque jamais. La douleur au front revient plus
- 15:23nette, comme une pression derrière les yeux et ses tempes
- 15:26batte lentement. À 12h00, le garçon réapparaît
- 15:32dans l'embrasure de la porte, l'air décidé, il veut retourner
- 15:36dans sa chambre écouter pour vérifier si.
- 15:39La voix recommence. Elle l'accompagne, sourit pour
- 15:44le rassurer malgré son angoisse et laisse la porte ouverte.
- 15:49Il reste là une minute 2 3, mais rien ne se passe.
- 15:55Seulement l'odeur un peu sucrée et rance de la maison, mélange
- 15:59de cire de laine et d'une note qu'elle n'arrive pas à nommer.
- 16:03Le garçon finit par hausser les épaules, pas convaincu, et
- 16:07redescend. En fin d'après 12h00, le vent se
- 16:11lève dehors. Pourtant, aucun son ne parvient
- 16:15dans la maison. Dans les couloirs, l'air bouge à
- 16:19peine. Les flammes des becs ne
- 16:21vacillent presque pas, comme si l'air restait lourd.
- 16:26Le soir, au dîner, l'aîné raconte à son père, qui écoute
- 16:30vraiment cette fois, il parle de la voix qui lui a soufflé son
- 16:33prénom très bas, juste avant les 3 coups.
- 16:37Il dit qu'il n'a pas osé répondre, qu'il a cru d'abord à
- 16:40sa mère, puis qu'il a compris que ça se tenait de l'autre côté
- 16:44de la pièce, près du mur, le père de famille promet de
- 16:48vérifier les volets, serrures, châssis, charnières et de
- 16:51demander à Léon de graisser ce qui doit l'être.
- 16:53Une nouvelle fois, la famille achète très loin de se douter de
- 17:02ce qui se passe réellement dans cette maison.
- 17:05Je vous donne rendez-vous le premier janvier pour la suite de
- 17:07cet épisode. N'hésitez pas à vous abonner,
- 17:10que ce soit sur le site ou sur votre plateforme, afin d'être
- 17:12tenu au courant des nouvelles sorties d'épisodes.
- 17:16Chaque. Épisode me demande des dizaines
- 17:18d'heures de travail en dehors de mon activité salariée.
- 17:20Et les revenus publicitaires ? Couvrent à peine les frais.
- 17:22Structurels du Podcast, c'est. Pourquoi ?
- 17:25J'ai créé un petit abonnement qui vous permettrait de soutenir
- 17:27la chaîne pour moins de 3€ par mois.
- 17:29Il vous permet d'avoir accès à tous les épisodes sans pub en
- 17:32haute définition. Et en avant première la veille.
- 17:34De leurs sorties ? C'est ce qui va permettre aux
- 17:36chroniques. Étranges d'exister alors.
- 17:38Merci infiniment pour votre soutien, abonné ou non.