Latest / Le Café du Sport Business / Avec ses Mondiaux, la fédération française de badminton vise un nouvel élan
Transcript
- 0:03Le café du sport business on parle pas des scores du weekend
- 0:06hein ? Non, on parle des enjeux
- 0:07financiers, du marketing, des médias.
- 0:11Toute l'arrière boutique économique du sport en fait.
- 0:14Bonjour, Bienvenue dans ce nouvel épisode du café du sport
- 0:17business. Aujourd'hui, on plonge dans
- 0:19l'univers du badminton, plus particulièrement sur les
- 0:23championnats du monde 2025 qui se préparent à Paris.
- 0:27C'est un événement majeur. Et il arrive à un moment on peut
- 0:30dire très intéressant pour la Fédération française de
- 0:32badminton, la FF BAD. figurez-vous qu'elle vient tout
- 0:35juste d'annoncer un record historique de licenciés.
- 0:38On va donc regarder ensemble comment la fédération Eh bien
- 0:42compte surfer sur cette vague positive, cet héritage des Jeux
- 0:45olympiques de Paris 2024 tout en faisant face aussi à certains
- 0:50défis. Et pour décrypter tout ça, notre
- 0:52expert nous accompagne. Bonjour, Bonjour, alors pour
- 0:55commencer ce chiffre, il est assez frappant. 241827 licenciés
- 0:58pour la saison 2024 2025, c'est quand même une augmentation de
- 1:0220% en une seule année. C'est spectaculaire.
- 1:03Comment on peut expliquer un tel engouement pour le bal en
- 1:06France ? Oui, c'est une croissance
- 1:14vraiment remarquable. Elle s'explique, je pense, par
- 1:16une combinaison de facteurs. D'abord, il y A la base, la
- 1:20pratique scolaire. Le badminton est devenu très,
- 1:23très populaire à l'école. C'est souvent une porte d'entrée
- 1:25facile, ludique vers le sport pour beaucoup de jeunes.
- 1:29Et puis il y a l'effet vitrine, bien sûr, les performances de
- 1:33nos athlètes français sur la scène internationale.
- 1:35Ils gagnent en visibilité, on commence à les connaître et ça,
- 1:38bah ça donne envie. Et enfin, comme le souligne
- 1:40d'ailleurs Franck Laurent, le nouveau président de la FF bad
- 1:42élu en décembre 2024, il y a clairement un élan qui vient des
- 1:45jeux de Paris 2024. Cette dynamique positive, elle a
- 1:49été enclenchée l'été dernier et elle continue de porter ses
- 1:52fruits, c'est indéniable, oui. Cet héritage de Paris 2024, ça
- 1:56semble vraiment être un point clé.
- 1:58Et quand on dit Badminton et Paris 2024, on pense tout de
- 2:01suite forcément à la médaille d'or paralympique de Charles
- 2:04Nockez. Quel a été son impact spécifique
- 2:07sur cette popularité ? Ah oui, son rôle a été
- 2:10absolument considérable. Vraiment sa médaille d'or,
- 2:13c'était bien plus qu'une victoire sportive.
- 2:17C'était un moment fort, très médiatisé.
- 2:19Ça a touché un public très large, bien au-delà des seuls
- 2:22fans de badminton. Et ce qui est intéressant, c'est
- 2:25que son succès a eu un impact positif sur l'image du badminton
- 2:29en général, aussi bien le badminton pour valide que le
- 2:32para badminton. Franck Laurent le dit très bien
- 2:35d'ailleurs, il dit que le parcours de Charles Nox a montré
- 2:38l'accessibilité et l'inclusivité de notre discipline.
- 2:41Il incarne vraiment cette image d'un sport ouvert à tous.
- 2:44Oui, c'est vrai. Vous mentionnez qu'ils ne
- 2:46participent pas aux mondiaux 2025, est ce que ça a un rapport
- 2:49avec le fait que les compétitions valides et par
- 2:52badminton ne soient pas organisées ensemble cette fois ?
- 2:55Oui, indirectement on peut dire ça.
- 2:57Il faut savoir que l'idée d'organiser les 2 championnats
- 3:00valides et para en même temps sur le même site, elle a été
- 3:03sérieusement étudiée. C'était une ambition assez forte
- 3:06justement dans cette logique d'inclusivité.
- 3:09Mais bon, cette option a dû être écartée.
- 3:11Ah bon, pourquoi ? Principalement pour des raisons
- 3:14de complexité logistique. D'abord, imaginez doubler les
- 3:17tableaux, les plannings, les besoins aux bénévoles.
- 3:20C'était très lourd. Et puis il y avait aussi les
- 3:22contraintes budgétaires. Forcément, organiser les 2 de
- 3:25front, ça aurait considérablement augmenté les
- 3:26coûts. Donc voilà, c'est un choix qui
- 3:28se veut pragmatique, même si sur le plan symbolique, on peut le
- 3:31regretter. Un peu d'accord, je comprends.
- 3:34C'est une question de faisabilité en somme.
- 3:36Alors concentrons-nous sur l'organisation de ces mondiaux
- 3:392025 pour les valides. Ils auront lieu du 25 au 31
- 3:43septembre et ce sera à l'Adidas Arena, porte de la chapelle.
- 3:46Une infrastructure toute neuve, héritée des Jeux.
- 3:49Qu'en est-il du montage financier, le budget, comment
- 3:52est-il construit, comment il est sécurisé ?
- 3:55Alors le budget global pour organiser ces championnats, il
- 3:58est fixé à 3000000 d'euros et c'est une somme importante pour
- 4:02la FF BAD. Évidemment, pour arriver à l
- 4:04équilibre, le modèle repose sur 3 grands piliers.
- 4:06Chacun doit apporter environ 1/3 des recettes.
- 4:10Le premier pilier, c'est la billetterie et là, les nouvelles
- 4:14sont très bonnes, sur les 60000 places mises en vente, il y en a
- 4:17déjà 50000 qui sont partis. Ah oui quand meme.
- 4:20Oui, ça montre bien l'attente du public français.
- 4:22C'est un signal fort. Le 2e pilier, c'est tout ce qui
- 4:25est marketing et merchandising, donc les partenariats
- 4:28spécifiques à l'événement, la vente de produits dérivés.
- 4:32Et enfin, le 3e pilier, ce sont les subventions publiques,
- 4:34celles de l'État, d'autres collectivités, institutions.
- 4:38Le Président Laurent, lui, se montre assez confiant, il assuré
- 4:41que pour l'instant, l'événement sera équilibré.
- 4:44Un budget équilibré, c'est le nerf de la guerre bien sûr, mais
- 4:46on a entendu parler d'un petit point de friction, notamment
- 4:50avec la ville de Paris, sur le financement.
- 4:53C'est quoi l'histoire exactement ?
- 4:54Oui, effectivement, il y a eu, disons, un point sensible.
- 4:58Un défi notable dans ce budget, c'est l'absence d'un soutien
- 5:01financier direct officiel de la mairie de Paris.
- 5:05La raison qui est avancée publiquement ?
- 5:07C'est la présence de total Énergies comme partenaire titre
- 5:10de l'événement. Il faut se rappeler que la
- 5:11mairie avait déjà exprimé une position assez ferme là-dessus
- 5:14en 2019 par rapport aux Jeux de 2024.
- 5:16Elle s'opposait à ce que total énergies soit partenaire des JO.
- 5:18Et donc bah elle applique la même logique ici pour les.
- 5:24Mondiaux de bad d'accord, c'est une position politique donc.
- 5:27C'est ça une position assumée qui a forcément un impact
- 5:30financier pour les organisateurs.
- 5:31Donc si je résumé 0 aide de la ville de Paris ?
- 5:35Ça doit quand même pas mal compliquer les choses, non ?
- 5:37Alors c'est un peu plus nuancé que ça.
- 5:39En réalité, ce n'est pas un nom total à tout, soutien Franck
- 5:43Laurent. Le Président utilise une formule
- 5:45assez juste, je trouve. Paris nous aide.
- 5:48Sur un petit bout, c'est à. Dire ça veut dire qu'il n'y a
- 5:50pas de chèque, pas de subvention financière directe pour le
- 5:53budget d'organisation des mondiaux, ça c'est clair, mais
- 5:56la ville de Paris apporte quand même une aide indirecte sous
- 5:59forme de soutien logistique en nature, et c'est pas négligeable
- 6:02du tout. Par exemple, elle met à
- 6:04disposition des infrastructures importantes.
- 6:07Des gymnases municipaux sont prêtés pour que les équipes
- 6:09puissent s'entraîner correctement.
- 6:11Y a aussi des locaux administratifs pour les équipes
- 6:13d'organisation. Et au-delà de ça, la ville a
- 6:15aussi aidé à la promotion de l'événement avec une campagne de
- 6:18pub dans Paris. Et elle a acheté des billets
- 6:20aussi. Ah d'accord.
- 6:22Donc c'est une forme de soutien différente, mais elle existe.
- 6:26Je vois, c'est une distinction importante entre l'aide
- 6:29financière directe et ce soutien logistique ou en nature.
- 6:32C'est un montage qu'on voit parfois, c'est vrai, ça rend la
- 6:34lecture du budget un peu plus complexe.
- 6:36Et du côté des sponsors privés français ou locaux, est ce qu'il
- 6:40y en a. Oui, sur ce plan-là, le comité
- 6:42d'organisation locale qui travaille avec l'Agence Partner
- 6:45pour la logistique, a réussi à signer un partenariat
- 6:48intéressant avec sylmach. C'est une société d'horlogerie
- 6:51de Besançon, un exemple de sponsor local qui s'engage.
- 6:55Mais il faut bien comprendre une chose importante sur le modèle
- 6:57économique de ces grands championnats de badminton.
- 6:59L'essentiel du marketing global, la négociation des droits télé
- 7:02et surtout les contrats avec les grosses sponsors internationaux.
- 7:05Oui, Eh bien tout ça, ce n'est pas géré par là FF bad, née par
- 7:08le comité d'organisation français.
- 7:10Ah bon mais alors qui gère ça et qu'est ce que ça implique pour
- 7:13la France en tant que pays hôte ?
- 7:15C'est la Fédération internationale de badminton, la
- 7:18BWF la Badminton World Fédération qui garde la main
- 7:22là-dessus. C'est elle qui détient et gère
- 7:25de manière centralisée et exclusive ses droits médias et
- 7:29commerciaux majeurs pour ces grands événements comme les
- 7:31championnats du monde. D'accord.
- 7:33Alors ce modèle centralisé, il a un avantage clair, il assure une
- 7:37visibilité mondiale à l'événement, la BWF négocie des
- 7:40contrats de diffusion globaux. Donc les images de Paris seront
- 7:43vues partout. C'est essentiel pour la
- 7:45notoriété du sport. Il faut se rappeler ce qu'est le
- 7:47badminton à l'échelle mondiale. La discipline dit être le 2e
- 7:51sport le plus pratiqué au monde derrière le foot en nombre de
- 7:54joueurs réguliers. C'est un sport absolument énorme
- 7:57en Asie, Chine, Inde, Indonésie, Malaisie, Corée du Sud.
- 8:01C'est vrai que c'est très populaire là-bas, hein ?
- 8:02Des audiences télé gigantesques et donc des centaines de 1000000
- 8:06de dollars de recette marketing et sponsoring.
- 8:09Impressionnant cette échelle asiatique, c'est sûr.
- 8:12Et la France alors ? Comment elle se positionné dans
- 8:14ce paysage économique mondial du badminton ?
- 8:17Bon, clairement, l'écosystème économique du Badminton en
- 8:19France, il est beaucoup plus modeste.
- 8:21On n'est pas du tout sur les mêmes chiffres pour les droits
- 8:24TV nationaux ou les sponsors locaux.
- 8:25C'est une réalité. Mais c'est justement tout
- 8:28l'enjeu d'accueillir ces mondiaux à Paris.
- 8:29C'est vu comme une occasion en Or, une vitrine exceptionnelle
- 8:32pour essayer de développer ce potentiel économique du
- 8:36badminton. Chez nous, l'idée, c'est un peu
- 8:38de montrer aux entreprises françaises et internationales.
- 8:41Que le BAD est un sport dynamique, en pleine croissance,
- 8:44avec un public fidèle et que ça peut être pertinent de s'y
- 8:46associer. Une opportunité, une vitrine
- 8:49d'accord, mais plus concrètement, c'est quoi les
- 8:52ambitions de la FF bad avec ses mondiaux vie ?
- 8:54au-delà de juste bien organiser l'événement sur le plan sportif
- 8:58et logistique, qu'est ce qu'on espère en retirer ?
- 9:01Un moyen à long terme. L'ambition, elle est très claire
- 9:04et le président Franck Laurent le répète souvent.
- 9:07Il s'agit de prolonger cette séquence positive amorcée depuis
- 9:11Paris 2024. Le but, ce n'est pas seulement
- 9:13d'avoir une belle fête du Badminton pendant une semaine,
- 9:15c'est de s'en servir comme levier.
- 9:17Un levier pour ancrer durablement le badminton dans le
- 9:21paysage sportif français. Ça passe par 2 grands axes.
- 9:24Premièrement, continuer à faire grandir la base de pratiquants.
- 9:27Le record des 241000 licenciés, c'est super.
- 9:31Mais on estime qu'y a peut être près d'un 1000000 de personnes
- 9:33qui jouent au BAD en France régulièrement, mais en dehors du
- 9:36système fédéral. Ah.
- 9:37Oui, 1000000. Oui, dans des assos multisports,
- 9:40des structures privées, entre amis.
- 9:42Donc le potentiel de croissance pour la Fédération reste énorme.
- 9:45Et Deuxièmement, l'ambition c'est d'utiliser la visibilité
- 9:49des mondiaux pour attirer de nouveaux partenaires, de
- 9:51nouveaux sponsors, mais cette fois spécifiquement pour
- 9:54soutenir le développement du Badminton français, les équipes
- 9:57nationales, les clubs, les jeunes.
- 9:59Ce projet de croissance a l'air bien pensé et plutôt optimiste,
- 10:03il y a un vrai élan, mais est ce qu'il y a des obstacles
- 10:07identifiés, des freins potentiels à cette belle
- 10:09dynamique ? Oui, il y a un défi majeur, un
- 10:13vrai goulot d'étranglement potentiel qui est souvent pointé
- 10:16du doigt par les acteurs de terrain, des clubs à la fédé,
- 10:19c'est la question de l'accès aux infrastructures.
- 10:21Au gymnase, quoi. Ah, le problème classique.
- 10:24Exactement. Avec cette hausse très rapide du
- 10:27nombre de licenciés et l'intérêt général qui monte, la demande de
- 10:30créneaux horaires dans les gymnases municipaux, elle,
- 10:33explose littéralement. Sauf que ces gymnases, ils sont
- 10:37souvent déjà surchargés, partagés entre plein de sports
- 10:40et trouver des créneaux libres, surtout ce qui conviennent aux
- 10:43adultes ou aux familles. Le soir, le weekend, c'est
- 10:46saturé dans beaucoup d'endroits, c'est un problème très concret.
- 10:49Ça pourrait freiner l'accueil de nouveaux joueurs dans les clubs
- 10:52et donc freiner la croissance. Oui, c'est un défi crucial pour
- 10:55le développement d'un sport en salle, c'est certain.
- 10:57Quelle est la stratégie de la Fédération face à ce problème
- 11:00des infrastructures ? Alors là, FF bad en est bien
- 11:02consciente et elle essaie de mettre en place une stratégie
- 11:05pour y répondre. L'idée, ce n'est pas seulement
- 11:08de demander plus de créneaux aux mairies, hein.
- 11:10Ça, ça a ses limites. C'est aussi d'encourager et
- 11:13d'aider les clubs à développer leurs propres infrastructures.
- 11:16Ah intéressant comment ? Concrètement, la fédé prévoit
- 11:20des aides financières pour soutenir les clubs qui veulent
- 11:22investir. Que ce soit pour construire de
- 11:25nouvelles salles dédiées aux bad ou pour rénover, aménager des
- 11:28espaces qui existent déjà. Le but, c'est simple, créer plus
- 11:32de terrains pour pouvoir accueillir cette demande qui
- 11:34grandit. Et c'est là qu'intervient cette
- 11:36idée de cercle vertueux dont parle le président, les succès
- 11:39sportifs, comme aux JO, amènent de la visibilité.
- 11:43La visibilité attire de nouveaux pratiquants.
- 11:45Pour les accueillir, il faut plus de créneaux, plus
- 11:48d'infrastructures. Investir là-dedans, ça permet de
- 11:51consolider la base, d'améliorer la pratique.
- 11:53Et peut être de faire émerger de nouveaux talents qui amèneront
- 11:56de futurs succès. Et ainsi de suite.
- 11:58Les mondiaux 2025Y sont vus comme un accélérateur clé dans
- 12:01ce cercle. C'est une vision stratégique qui
- 12:03se tient effectivement. Ça montre que la fédération voit
- 12:07plus loin que l'événement lui même.
- 12:09Merci beaucoup pour cet éclairage très complet.
- 12:12Alors si on essaie de résumer, on a un badminton français qui
- 12:16est clairement dans une période faste, record de licenciés, un
- 12:19élan post olympique, c'est indéniable.
- 12:22Les championnats du monde 2025 à Paris arrivent donc à point
- 12:24nommé. C'est une étape cruciale, malgré
- 12:26des défis bien réels, hein sur le budget, avec la position de
- 12:30la ville de Paris et surtout ce défi structurel de l'accès au
- 12:34gymnase. L'ambition est claire, utiliser
- 12:36cet événement mondial comme un tremplin.
- 12:38Un tremplin pour asseoir durablement la popularité du Ban
- 12:42en France et pour structurer son développement sur le long terme.
- 12:46C'est tout à fait ça, une période charnière pleine de
- 12:49potentiel. Mais aussi avec des défis
- 12:51importants à relever. Et ça mène une réflexion
- 12:53intéressante, je trouve, qui dépasse d'ailleurs le seul cas
- 12:56du badminton. C'est cette tension qu'on
- 12:58observe parfois entre d'un côté une croissance locale très
- 13:02forte, comme en France actuellement, qui est nourrie
- 13:04par des événements nationaux, des succès d'athlètes du cru, le
- 13:07travail des clubs. Et de l'autre côté, le modèle
- 13:10économique très centralisé de certaines fédérations
- 13:12internationales comme la BWFIC. Ce sont elles qui contrôlent les
- 13:15gros leviers commerciaux et médias au niveau mondial.
- 13:19Alors la question qui se pose, c'est quel équilibre on peut
- 13:22trouver pour que les pays en forte croissance comme la France
- 13:25puissent maximiser les retombées locales de cette popularité de
- 13:28l'accueil de grands événements tout en profitant de la force de
- 13:31frappe internationale de la Fédération mère ?
- 13:33Comment s'assurer que la valeur créée localement, Eh bien, elle
- 13:36profite au maximum au développement du sport sur ce
- 13:39territoire précis. C'est effectivement une question
- 13:42de fond très pertinente pour l'avenir du développement du
- 13:45BADMINTON en France, mais aussi sans doute pour d'autres sports.
- 13:48Un bel équilibre à trouver comme vous dites.
- 13:50C'est sur cette réflexion que se termine notre discussion pour
- 13:53aujourd'hui. À très vite pour un nouveau
- 13:55podcast.