Latest / 7H40 Martin Buxant / Adrien Dolimont (MR), ministre-président du gouvernement wallon
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- 0:00Speaker 2: Adrien Dolimon, bonjour. Bonjour. Ministre président du gouvernement Wallon face
- 0:04Speaker 2: à Buxan.
- 0:04Speaker 3: L'invité Bel RTL face à Buxan. Adrien Dolimon, vous annoncez
- 0:10Speaker 3: des aides nouvelles, mais aussi 1,3 milliard d'euros d'économie d'ici 2029,
- 0:14Speaker 3: année du retour à l'équilibre budgétaire. Question, c'est 1,3 milliard,
- 0:18Speaker 3: vous allez
- 0:19Speaker 4: les chercher
- 0:20Speaker 4: Il
- 0:20Speaker 3: y
- 0:20Speaker 4: a toute une série de dispositifs qui ne seront plus indexés,
- 0:23Speaker 4: c'est l'indexation moins 2%, donc c'est clair que ce n'est
- 0:26Speaker 4: pas simple, ça fait Ça ne fait plaisir à personne,
- 0:28Speaker 4: surtout ceux qui sont touchés par cela. On abandonne aussi
- 0:30Speaker 4: toute une série d'ambitions politiques, notamment les droits de succession
- 0:34Speaker 4: diminuent par deux. Mais à un moment donné, c'est l'heure
- 0:37Speaker 4: des choix. Aujourd'hui, on ne peut pas tout payer tout
- 0:40Speaker 4: le temps. Il n'y a pas d'argent magique. Donc, lorsqu'on
- 0:42Speaker 4: décide de financer de nouvelles choses, à un moment donné,
- 0:45Speaker 4: on doit pouvoir... accepter d'en abandonner d'autres. Donc des économies,
- 0:49Speaker 4: des taxes aussi, des nouvelles recettes, Adrien Dalimond? Oui, il
- 0:52Speaker 4: y a la vignette automobile,
- 0:53Speaker 3: on en a déjà parlé ici
- 0:54Speaker 4: mais l'idée de la vignette, c'est aujourd'hui, la Belgique est
- 0:57Speaker 4: au cœur de l'Europe, c'est fini, les autoroutes gratuites pour
- 1:00Speaker 4: tous les Européens chez nous, il faut que tout le
- 1:02Speaker 4: monde contribue au réseau d'infrastructures routières. Quand on regarde le
- 1:04Speaker 4: niveau du réseau et la qualité de celui-ci, franchement, je
- 1:07Speaker 4: pense qu'il est quand même assez
- 1:08Speaker 3: temps qu'on puisse investir et que tout le monde contribue.
- 1:10Speaker 3: On va rester sur cette vignette, 100 euros de vignette,
- 1:12Speaker 3: 75 euros de taxes automobiles en moins, Benjamin le disait,
- 1:15Speaker 3: dans ce cas, Le conducteur paye donc 25 euros de plus.
- 1:18Speaker 3: Les automobilistes Wallon, Adrien Dolimon, sont des
- 1:21Speaker 4: pigeons avec le MR? Non, pas du tout. Justement, ce
- 1:24Speaker 4: qu'on veut, c'est 1. améliorer le réseau. 2. On compense.
- 1:27Speaker 4: Il y a la compensation
- 1:28Speaker 2: de diminution
- 1:29Speaker 4: de 75. Les 75 de diminution concernent près de 80%
- 1:33Speaker 4: du parc. C'est quand même assez conséquent. Et puis, parallèlement
- 1:36Speaker 4: à ça, il y a la mise en place du
- 1:37Speaker 4: job bonus. On parle quand même d'un budget de 205 millions. Oui,
- 1:39Speaker 4: mais c'est valoriser les gens qui travaillent. L'idée
- 1:41Speaker 4: c'est que ceux qui prennent l'autoroute et qui vont bosser
- 1:45Speaker 4: auront une compensation supérieure à ce qu'ils avaient avant. Donc,
- 1:47Speaker 4: à un moment donné, je pense qu'il faut aussi revaloriser
- 1:50Speaker 3: l'activité et le travail. Donc là, vous assumez, celui qui
- 1:52Speaker 3: n'a pas le droit au job bonus, il doit payer
- 1:54Speaker 3: plus cher pour rouler en voiture?
- 1:55Speaker 4: Vous savez, on aurait eu beaucoup plus facile de simplement
- 1:57Speaker 4: soustraire le montant de la vignette à la taxe de circulation.
- 2:00Speaker 4: C'est interdit par la Commission européenne. Donc, on ne peut
- 2:02Speaker 4: pas
- 2:02Speaker 3: faire ça. Donc on a dû trouver
- 2:04Speaker 4: une astuce pour pouvoir faire contribuer tout le monde à
- 2:07Speaker 4: notre réseau, c'est-à-dire pas uniquement les citoyens wallons, et redonner
- 2:10Speaker 4: au maximum de l'argent aux wallons et aux wallonnes. Et
- 2:13Speaker 4: c'est
- 2:14Speaker 3: ce que l'on fait avec la mise en place du
- 2:16Speaker 3: job bonus. Mais justement, s'il va bosser, il n'y aura
- 2:18Speaker 3: pas de problème
- 2:20Speaker 4: Un petit indépendant, il y aura droit? Un petit indépendant,
- 2:23Speaker 4: donc là, effectivement, si c'est indépendant, Aujourd'hui, on se calque
- 2:26Speaker 4: sur le modèle en Flandre. Donc non, ce n'est pas
- 2:28Speaker 4: totalement
- 2:29Speaker 3: prévu. On doit voir un peu
- 2:30Speaker 4: comment
- 2:31Speaker 2: on peut essayer de
- 2:31Speaker 4: faire. Mais on doit essayer de trouver des solutions. On
- 2:34Speaker 4: a déjà vu en Flandre, ce qu'ils proposaient, c'est que
- 2:36Speaker 4: si on est salarié et qu'on passe indépendant, on peut
- 2:38Speaker 4: garder le job bonus pendant deux ans. Donc on essaie
- 2:40Speaker 4: de voir un peu comment ne pas
- 2:41Speaker 3: oublier aussi cette partie-là. C'est important de vous assumer ce
- 2:43Speaker 3: matin aussi le fait que celui qui bosse, il sera
- 2:46Speaker 3: plus récompensé. Je pense que c'est juste normal
- 2:48Speaker 4: C'est un peu... tout ce qu'on
- 2:48Speaker 3: a dit pendant la campagne et c'est singulièrement les bas
- 2:51Speaker 3: salaires qui vont en bénéficier davantage. Adrien Dolimon, un mot
- 2:53Speaker 3: quand même sur les allocations familiales. Vous allez les préserver
- 2:56Speaker 3: alors qu'en Flandre, on y a touché, mais vous voulez
- 2:58Speaker 3: accélérer leur suspension aux parents d'un jeune qui commet une infraction.
- 3:01Speaker 3: C'est exact ou pas ça
- 3:03Speaker 4: Oui. C'est exact. Les deux éléments sont exacts. La première partie, oui,
- 3:09Speaker 4: c'est important aussi. Aujourd'hui, le pouvoir d'achat est sous pression. Donc,
- 3:11Speaker 4: on considérait que les efforts étaient déjà assez importants et
- 3:13Speaker 4: qu'on n'allait pas diminuer le pouvoir d'achat. Donc, on maintient
- 3:15Speaker 4: l'ensemble du système tel qu'il était. Il continuera à être indexé.
- 3:18Speaker 4: Et puis, pour la partie deuxième allocation limitée ou en
- 3:21Speaker 4: tout cas retrait des allocations lorsqu'il y a une décision
- 3:24Speaker 4: de justice, c'est bien ça. En fait, pendant le conclave,
- 3:26Speaker 4: on s'est posé la question avec évidemment les faits d'actualité.
- 3:29Speaker 4: Si on ne savait pas avoir un levier sur cela,
- 3:31Speaker 4: on s'est rendu compte qu'il y avait une législation qui
- 3:32Speaker 4: existait déjà aujourd'hui, mais qui, dans les faits, n'était pas
- 3:36Speaker 4: très rapide. Et donc, on va regarder comment on peut
- 3:38Speaker 4: accélérer celle-ci pour rendre cette mesure. Ce sera toujours une
- 3:41Speaker 4: décision d'un juge. Ce ne sera jamais un politique qui
- 3:45Speaker 4: va décider de ne pas donner une allocation. Ça n'a
- 3:46Speaker 4: pas de sens. Donc,
- 3:47Speaker 3: c'est voir comment on peut appliquer ça. Ça reste une
- 3:48Speaker 3: décision de justice. Vous
- 3:49Speaker 4: allez l'appliquer
- 3:50Speaker 3: Votre partenaire de gouvernement, j'ai lu les engagés, il nie.
- 3:53Speaker 3: Votre collègue ministre, il dit non, pas du tout. Non.
- 3:55Speaker 4: Il y en a un des deux qui ne dit
- 3:56Speaker 4: pas la vérité, pardon. Non, non, mais en tout cas,
- 3:58Speaker 4: ce que je dis, ce que je peux dire,
- 4:00Speaker 3: c'est que la
- 4:00Speaker 4: vérité, c'est qu'aujourd'hui, la législation existe. Et moi, je sais
- 4:03Speaker 4: qu'on peut ne pas être à l'aise par rapport à
- 4:05Speaker 4: ce type de discussion. Il y en a qui disent
- 4:06Speaker 4: que c'est du populisme.
- 4:07Speaker 2: Mais ce sera comme ça.
- 4:09Speaker 4: C'est ça, on va voir comment on peut accélérer cela.
- 4:10Speaker 4: Mais la législation existe déjà aujourd'hui. Et c'est peut-être ça
- 4:13Speaker 4: ce que
- 4:13Speaker 2: M.
- 4:13Speaker 4: Copiters veut dire en disant cela. Mais par contre, elle
- 4:18Speaker 4: n'est pas suffisamment rapide. Et donc, ce que l'on veut,
- 4:20Speaker 4: c'est responsabiliser aussi les parents,
- 4:22Speaker 3: montrer que
- 4:23Speaker 4: quand il y a des débordements...
- 4:24Speaker 3: il y a aussi une responsabilité parentale. Cet argent qui
- 4:26Speaker 3: ne sera pas versé aux familles des enfants casseurs, cet
- 4:30Speaker 3: argent il disparaît? Ou il est versé autrement pour l'enfant?
- 4:32Speaker 3: Il va où cet argent
- 4:33Speaker 4: L'allocation familiale, c'est un droit universel. Et donc, il va
- 4:36Speaker 4: au bénéfice de l'enfant. Et donc, c'est logique que si
- 4:38Speaker 4: l'enfant est placé dans un centre IPPJ ou chez un tuteur,
- 4:41Speaker 4: l'argent aille soit au centre IPPJ, soit au tuteur. C'est
- 4:44Speaker 4: déjà ce que la législation prévoit, ce n'est pas l'argent
- 4:46Speaker 4: qui disparaît. Vous faites
- 4:47Speaker 3: des économies grâce à ce mécanisme? Non, ce n'est pas symbolique.
- 4:50Speaker 4: Ce n'est pas symbolique, c'est juste normal à un moment donné.
- 4:54Speaker 4: Lorsqu'on est pas responsable, il faut que l'argent puisse rester
- 4:58Speaker 4: au bénéfice
- 4:59Speaker 3: de celui qui est titulaire du droit. On a parlé vignettes,
- 5:01Speaker 3: on a parlé ici allocation familiale. Les fédérations de maisons
- 5:04Speaker 3: de repos sont très fâchées sur votre budget. Avec vos économies, disent-elles,
- 5:08Speaker 3: nos personnes âgées vont être moins bien prises en charge?
- 5:11Speaker 3: Pourquoi vous faites ça
- 5:13Speaker 4: En fait, on travaille sur différents aspects. Comme je le
- 5:15Speaker 4: dis depuis le début, il n'y a pas d'argent magique,
- 5:16Speaker 4: donc tout le monde est amené à contribuer
- 5:18Speaker 3: à contribuer à l'effort. Oui
- 5:20Speaker 2: mais justement
- 5:20Speaker 4: laissez-moi expliquer, M. Buxan, je vais arriver à la question
- 5:23Speaker 4: des personnes âgées, qui est un problème, évidemment une préoccupation
- 5:26Speaker 4: majeure dans notre société, où on doit trouver des solutions.
- 5:29Speaker 4: On a décidé, effectivement, de ne pas... augmenter la dotation
- 5:33Speaker 4: parce qu'on parle bien de ça c'est la croissance de
- 5:34Speaker 4: la dotation qui n'arrivera pas c'est pas qu'on va retirer
- 5:37Speaker 4: de l'argent faut quand même pouvoir dire les choses et
- 5:39Speaker 4: d'un autre côté on a remis des moyens supplémentaires pour
- 5:42Speaker 4: le développement des SAFA donc c'est les soins d'aide familiale
- 5:45Speaker 4: et aux aînés donc le service d'aide familiale et aux
- 5:48Speaker 4: aînés donc c'est-à-dire aussi pour le maintien des personnes âgées
- 5:51Speaker 4: à domicile le plus longtemps possible. C'est les prémices de
- 5:53Speaker 4: la garantie d'autonomie. Et là, on renforce ces moyens-là. Donc,
- 5:56Speaker 4: on essaie de mettre un nouveau modèle en place. Et
- 5:59Speaker 4: ce nouveau modèle a un coût. Et pour le supporter,
- 6:02Speaker 4: tout le monde doit être amené à faire des efforts.
- 6:04Speaker 4: Et ça permettra aussi, vous savez, de développer ces services-là,
- 6:07Speaker 4: d'éviter peut-être ce qu'on a connu cet été, avec plus
- 6:09Speaker 4: de gens sur le terrain, plus de gens près des
- 6:11Speaker 4: personnes isolées
- 6:12Speaker 3: qui
- 6:12Speaker 4: habitent peut-être loin, qui n'ont pas de contact avec
- 6:14Speaker 3: les gens,
- 6:15Speaker 4: de pouvoir éviter...
- 6:17Speaker 3: Un autre sujet sensible, ce sont les fameux titres-services, la
- 6:20Speaker 3: suppression de l'avantage fiscal. Ça va coûter combien à l'utilisateur
- 6:24Speaker 4: Aujourd'hui, l'utilisateur paye un peu moins de 11 euros. Mais
- 6:27Speaker 4: ce qu'il faut savoir, c'est que le coût global, c'est
- 6:30Speaker 4: 30 euros. C'est-à-dire que les
- 6:31Speaker 3: 20 euros restants, c'est
- 6:32Speaker 4: la Wallonie qui les paye. Il faut quand même
- 6:34Speaker 2: se rendre compte. Et
- 6:35Speaker 4: on parle au final de, je pense, 300 000 utilisateurs.
- 6:38Speaker 4: 300 000 utilisateurs pour un budget wallon de 600 millions
- 6:42Speaker 3: d'euros. Donc il y a
- 6:42Speaker 4: 300 000 wallons
- 6:43Speaker 3: qui utilisent ce service. Oui, donc à un
- 6:44Speaker 4: moment donné, effectivement, ça va toucher des gens, mais on
- 6:46Speaker 4: ne peut pas dire que ça va toucher tous les wallons.
- 6:47Speaker 4: Donc moi, je veux bien prendre toutes les généralités. Mais
- 6:50Speaker 4: à un moment donné, on doit aussi être responsable face
- 6:52Speaker 4: à ce secteur-là. on doit soutenir les travailleurs et les travailleuses.
- 6:55Speaker 4: C'est aussi pour ça qu'on a une attention particulière
- 6:57Speaker 3: à la portabilité du modèle.
- 6:58Speaker 4: Et pour répondre à votre question précise sur la déductibilité,
- 7:01Speaker 4: le coût, c'est 90 cents par titre. Et donc, effectivement,
- 7:04Speaker 4: il y aura un surcoût qui sera
- 7:06Speaker 2: lié à la
- 7:07Speaker 4: non-déductibilité de cela.
- 7:08Speaker 2: Mais ce qu'il
- 7:08Speaker 4: faut, c'est surtout que le modèle soit périn et qu'on
- 7:10Speaker 4: puisse continuer à avoir de l'attractivité pour ne pas engager
- 7:13Speaker 4: au noir, et donc ça, on
- 7:14Speaker 2: va travailler à une réforme
- 7:16Speaker 3: on va travailler une raison.
- 7:17Speaker 4: Non, je pense que c'est un mécanisme
- 7:18Speaker 2: qui est
- 7:18Speaker 4: vraiment très intéressant, parce qu'il permet aussi aux personnes d'avoir
- 7:21Speaker 4: une aide et pouvoir avoir une activité professionnelle sur le côté,
- 7:24Speaker 4: développer un marché de l'emploi aussi, et donc ce qu'il faut,
- 7:26Speaker 4: c'est
- 7:26Speaker 3: valoriser ces emplois.
- 7:27Speaker 4: Très brièvement, vous
- 7:29Speaker 3: investissez dans l'intelligence artificielle, les syndicats craignent un bain de
- 7:32Speaker 3: sang social, vous leur répondez quoi ce matin
- 7:34Speaker 4: Que la société change et qu'on doit changer avec elle,
- 7:37Speaker 4: les pouvoirs publics aussi. Ce que j'ai envie de dire,
- 7:39Speaker 4: il ne faut pas avoir peur de l'intelligence artificielle, il
- 7:40Speaker 4: faut prendre ça comme une opportunité pour pouvoir se recentrer
- 7:43Speaker 4: sur l'humain. La valeur ajoutée des travailleurs, c'est la valeur humaine.
- 7:46Speaker 4: Toutes les tâches rébarbatives devront être prises par l'intelligence artificielle
- 7:50Speaker 4: et c'est ça qu'on va implémenter à tous les étages
- 7:52Speaker 4: de l'administration, essayer d'implémenter ça davantage aussi dans notre économie
- 7:56Speaker 4: pour booster
- 7:56Speaker 2: notre compétitivité
- 7:57Speaker 3: Ce n'est pas pour virer des
- 7:57Speaker 4: fonctionnaires. Non, c'est pour augmenter notre compétitivité. Donc, il y
- 8:00Speaker 4: a plusieurs leviers pour augmenter la compétitivité. Effectivement, les nouveaux
- 8:04Speaker 4: outils numériques et l'innovation pour l'améliorer et la mise au
- 8:07Speaker 4: travail de toute une partie de la population, c'est ce
- 8:10Speaker 4: sur quoi on travaille à différents leviers. Merci d'être venu
- 8:12Speaker 4: nous expliquer
- 8:12Speaker 3: cela ce mardi matin
- 8:14Speaker 2: Alors, je retiens à propos des automobilistes. Sont-ils des pigeons?
- 8:17Speaker 2: Demande Martin. Vous répondez que cette vignette améliore et censée
- 8:20Speaker 2: améliorer le réseau routier. Et sur la taxe de circulation
- 8:23Speaker 2: annuelle qui diminue de 75 euros pour certains véhicules, ça
- 8:26Speaker 2: concerne 80% du parc automobile. À ça, vous ajoutez le
- 8:30Speaker 2: job bonus qui valorise ceux qui travaillent. Mais pour les indépendants,
- 8:33Speaker 2: ce n'est pas prévu. À propos des personnes âgées, on
- 8:36Speaker 2: a bien compris qu'on était donc aux prémices de la
- 8:37Speaker 2: garantie autonomie. Vous n'augmentez pas la dotation, mais vous ne
- 8:41Speaker 2: retirez pas d'argent aux prémices de la garantie autonomie. autonomie,
- 8:44Speaker 2: donc ce sera un truc à payer en plus. Et
- 8:45Speaker 2: puis sur les titres-services, suppression donc de l'avantage fiscal, les
- 8:49Speaker 2: 20 euros sur le titre-service, c'est la Wallonie qui les mettait,
- 8:52Speaker 2: moins de 11 euros pour l'utilisateur. Alors, M. Dolimon, je
- 8:55Speaker 2: fais des statistiques et toute l'équipe de Voter Pour Moi
- 8:57Speaker 2: est en émoi. Les deux dernières fois, vous aviez un rendez-vous.
- 9:01Speaker 2: Est-ce que vous restez ou vous avez encore un truc derrière?
- 9:03Speaker 2: Je reste. Il reste
- 9:05Speaker 4: J'ai quand même envie d'ajouter quelque chose sur la vignette,
- 9:07Speaker 4: parce que quand on va en France, personne ne se
- 9:09Speaker 4: pose la question, quand on passe sur un pont, quand
- 9:10Speaker 4: on prend l'autoroute, de payer. Donc je trouve ça normal
- 9:13Speaker 4: que les autres citoyens que les Belges puissent aussi
- 9:15Speaker 2: contribuer à l'utilisation du réseau. Alors j'ajoute, est-ce que le
- 9:18Speaker 2: Wallon s'en sort bien? C'est au 33-23, à 8h23 tout
- 9:20Speaker 2: à l'heure, donc vous pourrez participer aussi. Il reste, donc
- 9:23Speaker 2: c'est une bonne nouvelle. Merci d'être là. Merci beaucoup.