Riner, Gressier et les autres
Trois mots ont circulé plus que les autres, ce week-end du 3 octobre : « Tout est dit. » Jimmy Gressier les a écrits en repartageant le message de Teddy Riner sur les lycées bloqués. C’était courtois, presque déférent, et pourtant faux — parce que chez Riner, il n’y a pas tout, et chez Gressier, il n’y a pas rien. Reprenons. Riner a publié le samedi, quelques jours après le début du blocage. Le texte est bref et ne laisse aucune prise : « Un lycée qui brûle, ce sont des vies mises en danger. Ce sont des élèves qui perdent leur salle de classe, leur atelier, un lieu où ils…
The skinny
The skinny isn't ready yet — notes appear once the transcript is processed.