La répression du mouvement populaire : des mutilés, des couvre-feux, l’armée et la méthode Kanaky
Une main arrachée à Lens, puis une autre à Saint-Étienne. Un œil perdu à Tours, puis un autre à Mulhouse. Une mâchoire brisée dans le Val-d’Oise. En un mois, la répression du mouvement lycéen et de ses suites a laissé au moins cinq jeunes mutilés, dont quatre mineurs. Après le chaos du 17 octobre, que l’exécutif reconnaît n’avoir ni anticipé ni maîtrisé, le gouvernement répond par des couvre-feux, des gardes à vue de masse et la menace de couper les réseaux sociaux. Une méthode déjà testée : en Kanaky, au printemps 2024.
Samedi 17 octobre, peu avant 17 heures, centre-ville…
The skinny
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