Latest / Les invités de Radio des Ballons / Déménagement des locaux administratifs de la Communautés de Communes des Ballons des Hautes-Vosges
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- Dominique Pelluzzi, président de la CCBHV, la communauté de communes du secteur. Aujourd'hui, c'est un grand changement. Oui, un grand changement pour le fonctionnement de la communauté de communes, pour nos concitoyens, un petit changement de 2 km, puisque on a transféré les bureaux administratifs, qui étaient depuis la création de la communauté de communes, donc qui était implanté 8 rues de la Favé, et donc on est 28 rues de la Courbe, pour pouvoir avoir des conditions d'accueil du public plus sécurisé et des conditions de travail pour le personnel administratif meilleure. Alors, en fait, qu'est-ce qui reste à la Favé et qu'est-ce qui est arrivé à la Courbe ? Alors, à la Favé, il y a la déchetterie, il y a le centre de transit, il y aura tous les dépôts sur rendez-vous de matière de déchets qui ne peuvent pas faire l'objet d'accueil permanent à la déchetterie. Donc ça, ça reste 8 rues de la Favé. Ici, à la Courbe, il y a tous les services administratifs, il y a toutes les prises de conteneurs, la déclaration des conteneurs à ordure ménagère, qui sont à prendre par chaque locataire ou chaque propriétaire de maison. Il y a donc la prise de conteneurs, la modification de la constitution familiale, le retour des conteneurs, tout se passe 28 rues de la Courbe. Les composteurs sont aussi disponibles aux rues de la Courbe. Le public ne va plus aux rues de la Favé, on a laissé toute la partie professionnelle, industrielle, la circulation des camions, le stockage des bennes et tout ça, ça reste rues de la Favé. Et puis, tout ce qui est services du public, donc la facturation des ordures ménagères, les renseignements sur la petite enfance, la rencontre avec les chargés de mission sur le bâti dégradé, sur le projet de territoire, etc. Tout ça, ça se passe aux rues de la Courbe. L'achat des sacs prépayés, voilà, je vous donne ça de manière diverse. Le numéro de téléphone, l'adresse Internet ne change pas. Donc n'hésitez pas à vous renseigner avant de savoir si vous devez aller à la Favé ou rue de la Courbe. Et sur les ménagements, c'est définitif à long terme, à court terme ? Non, en conseil communautaire, le projet qui avait été présenté d'utiliser des locaux qui existaient déjà de l'ancien site Martival, donc le projet était clair, on quitte un endroit qui était prévu pour 5-6 personnes. On y a été jusque 22. Donc on comprend bien que les choses ne pouvaient pas continuer comme ça. Donc on gagne un endroit qui correspond à la taille de la communauté de commune, au nombre de personnes qui y travaillent, aux chargés de mission qui doivent venir ici, aux réunions qui doivent avoir lieu régulièrement, des réunions de travail. Et donc voilà, on quitte un lieu où on n'avait pas de place pour se réunir, pas de place pour travailler de manière correcte. Et là, on gagne un lieu tel qu'il aurait dû être depuis quelques années, mais il fallait avoir la disponibilité bâtimentaire. On est là pour 2 ans, normalement 2-3 ans, et puis on doit réorganiser de toute façon les deux déchèteries, on doit créer une ressourcerie, on doit créer une matériothèque, on doit revoir le site d'atelier qui avait été conçu pour du matériel qui quasiment aujourd'hui est en fin de vie. Donc il faut qu'on revoit tout ça et on va réécrire cette équation dans un cadre administratif nouveau. Et pourquoi le site de la Combe ? Pourquoi le site de la Combe ? Parce qu'on a étudié plusieurs endroits et qu'il fallait à la fois garder une partie centrale entre Bussan et Rue, parce qu'il fallait qu'on puisse trouver des locaux disponibles et que comme le projet de réorganisation globale que je viens de vous décrire n'était pas fait, mais que les conditions de travail n'étaient pas bonnes, on a préféré pouvoir utiliser ce site qui était disponible et qui a permis avec le propriétaire de négocier le rafraîchissement de tout ça contre les loyers pendant deux ans. Donc voilà, on est dans un schéma gagnant-gagnant. Pour les agences, c'est des conditions de travail qui sont meilleures. Pour l'accueil du public, totalement différent en sécurité. Les gens n'auront plus à se garer au milieu des camions et à circuler entre les camions et les engins. Donc voilà, on était gagnant en sécurité pour le public, gagnant en conditions de travail, et ça nous permet de préparer l'avenir dans de bonnes conditions. Oui, parce que rappelons-le, ici, c'est de la location. Oui, ici, on est utilisateur. On a troqué le montant des travaux contre les loyers pendant deux ans, mais on n'est pas chez nous. Mais en tout cas, voilà, on a fait quelque chose qui était un montage sérieux et équitable et gagnant-gagnant. Julien Laroyen, vice-président de la CCBHV. Alors, c'est le grand jour ? C'est ton bébé qui se met en route ? Oui, mon bébé, non, parce que c'est quand même l'œuvre de toute une équipe. Ça a été un travail collectif entre les élus, les agents, avec Claire Decibental, notre chef de projet, qui a beaucoup œuvré pour aussi bien la gestion des travaux que la gestion logistique du déménagement, qui était le plus gros morceau, à mon sens, à gérer. Oui, on a dit que c'était le grand jour, mais c'est le grand jour du déplacement des bureaux administratifs de la Comcom. Voilà, c'est ça. C'est le grand jour pour la mise en route. Elle travaille au quotidien sur ce nouveau site, voilà. Ça demande combien de temps de travail ? Un petit chiffre, combien ça coûte ? Pour la durée des travaux, on est sur un planning de deux mois. C'est des travaux qu'on a pris possession des locaux suite à la signature du bail de location début mars. Les travaux sont étirés jusqu'à fin avril, avec un déménagement qui était initialement prévu début mai, qu'on a dû décaler légèrement à cause de problématiques de fibres. Pour amener la fibre, on ne maîtrisait pas, donc il a fallu qu'on décale légèrement le déménagement. Mais voilà, on était sur deux mois de travaux pleins. Et puis, en termes de coûts, on était sur un budget d'environ 100 000 euros, tout compris. Donc là, je parle aussi bien des coûts de travaux pour remettre en état ces locaux, des frais logistiques, puisqu'il a fallu payer un déménageur, etc. Et puis des coûts mobiliers, puisqu'il a fallu réinvestir un petit peu sur des compléments. Alors, on a réutilisé un maximum de mobiliers existants dans les anciens bureaux de la Favé qu'on a rapatriés ici à la courbe, mais il a fallu compléter et racheter une partie de mobilier également. Et les travaux, ça a consisté sur quel niveau ? Alors, les travaux, on était vraiment... Alors, on parle de travaux, mais on était essentiellement... On est locataire, donc on n'a pas pu entreprendre des gros travaux structurels ou de distribution des pièces. Les travaux, c'était essentiellement un rafraîchissement. Donc, il y a eu un gros nettoyage et des remises en peinture. On a remis un coup de blanc sur les murs et on a repeint les portes et les menuiseries. On a fait une révision des lots techniques. Donc, révision de l'installation électrique, révision de l'installation incendie, révision de l'installation de plomberie. On s'est mis aux normes sur la partie sécurité incendie, donc avec une alarme sonore en cas de déclenchement d'incendie. Et puis, les quelques petits aménagements qui ont eu lieu, c'est au niveau de l'accueil où on a réalisé un aménagement pour les personnes à mobilité réduite, donc on était sur un comptoir classique et on l'a réadapté. Donc, il y a eu une petite modification de menuiserie et puis la création d'une salle de réunion. On a jumelé simplement deux bureaux en abattant une cloison entre les deux et en faisant les petites modifications électriques qui allaient avec. J'ai vu un petit espace restauration pour le personnel. Bien sûr, le co-socio, évidemment. On est un établissement qui reçoit en partie du public à l'accueil. On reçoit des personnes de l'extérieur, mais on est aussi un établissement de travail avec des agents salariés à la Comcom qui travaillent sur site. Donc, il fallait respecter les conditions et les normes aussi bien pour la partie sanitaire que pour la partie repas, ce qu'on appelle locaux sanitaires. C'est pour ça qu'on y a aménagé un petit local kitchenette. C'est simple parce qu'en général, les agents ne font pas beaucoup de cuisine le midi, mais simplement de quoi s'installer dans une pièce, ne pas manger à son bureau et puis réchauffer son plat, faire sa petite vaisselle et garder ses aliments dans un frigo. T'as été un élément majeur quand même pour le projet. Et maintenant, est-ce que t'es parti pour réaménager Fresse, la famille ? Élément majeur, je ne sais pas. C'est ce que je disais tout à l'heure. Je faisais partie d'une équipe. Il y a eu du boulot au niveau des élus. On y a travaillé à plusieurs. Stéphane Tramsal, qui est vice-président en charge de l'économie, était en lien direct avec le propriétaire pour établir le bail de location. Moi, j'ai été plutôt en charge de la programmation, travaux et déménagement. Il y a eu un gros boulot des agents puisqu'il a fallu tout organiser en amont, etc. Donc, élément majeur, non, pas spécialement. On va dire que je faisais partie d'une équipe. Et puis oui, maintenant, comme le disait le président tout à l'heure, notre boulot, à moi et à Claire, notre responsable de projet, ça va maintenant être de travailler, de compiler tous nos besoins pour construire le projet de demain souhaité par le président. Et qui va commencer par la rénovation et la restructuration de l'échetterie. Ça va être un ensemble. Là, clairement, c'est pour ça que je pense qu'on est parti pour un certain temps d'études. Déjà, il va falloir qu'on définisse notre besoin, définir nos besoins, aussi bien au niveau d'échetterie, au niveau logistique d'échet, au niveau technique, au niveau administratif. Qu'on compile tout ça, qu'on mette tout ça sur pied, qu'on compare ça à différentes possibilités de fonciers ou de bâtiments existants. Et puis voilà, pour construire le projet, il va y avoir pas mal d'études déjà à ce niveau-là.