Latest / Vies et Voix | Les Interviews de Lila / Joshua : il a osé poser des questions et son rêve s'est réalisé !
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- Joshua : il a osé poser des questions et son rêve s'est réalisé ! Introduction sur fond musical : Lila : Se plaire dans son activité professionnelle, à la fois y trouver du plaisir et aussi se sentir valorisé par ce que l'on fait ! Une quête pour la plupart d’entre nous qui occasionne bien souvent des changements. Bienvenue dans ce podcast « Vies et Voix, les interviews de Lila » pour parler de ses choix pros. Je suis Lila. Pour chaque épisode, j’invite un témoin proche de vous, de moi pour nous raconter son parcours. Nos témoins ont un point commun. Ils se sont fait confiance pour se donner des chances. Ils ont choisi de penser que rien n’était joué ! Pour cet épisode, notre invité de nationalité américaine, Joshua Burgin nous explique comment, il décide que son avenir sera en France. Après 12 ans d’un métier d’appoint comme formateur d’anglais d’abord puis responsable pédagogique d’une équipe de formateurs ensuite, il prend enfin le temps d’obtenir un CAP de pâtissier, sésame qui lui permet aujourd’hui d’exercer son métier passion. Comment Joshua a-t-il procédé ? Comment a-t-il fait ses choix ? Sur qui, sur quoi s’est-il appuyé ? Joshua est invité par Transitions pro, à présenter son parcours lors des Trophées de la reconversion 2025. Nous prenons un temps après la manifestation pour faire plus ample connaissance. Lila : Bonjour Joshua ! Merci de m’accorder cet entretien pour nous raconter votre itinéraire. Je vous propose de commencer par nous dire qui vous êtes enfant et ce qui vous intéresse Joshua : Si vous entendez l'accent, c'est parce que je suis américain. Je suis né aux États-Unis sur la frontière de l'État de Tennessee et l'état de Caroline de Nord au milieu de nulle part. C'était un tout petit village, tout petit pour les Américains, c'était 3000 personnes avec des vaches incluses. Et là, pendant mon enfance, je n'avais pas d'ordinateur, pas de télé, rien du tout. J'étais obligé de créer des histoires, d’imaginer des situations différentes pour m’occuper. Lila : D'accord. OK. Joshua : Quand j'avais 14 ans, on a eu notre premier ordinateur et la connexion à l'internet. Et c'est là où j'ai rapidement découvert le cinéma, tous les films et surtout la nouvelle vague avec les films de François Truffaut, tout ça. Et c'était la première fois que j'ai entendu le français et c'était depuis ce moment-là, je suis dit "Ah, le français, quelle langue ! Oh, quelle belle langue. Il faut que je j'apprennes le français. Et un jour, j'aimerais bien vivre en France ». Donc aux États-Unis, au Tennessee, on a 2 ans dans une langue étrangère et c'est au lycée, c'est les deux dernières années et j'ai choisi le français. Après le lycée aux États-Unis, je suis allé à l'université de Nashville et c'est là où j'ai appris plein de choses sur le cinéma et le français et avec mon université, il y avait un échange avec l'université de Caen et c'est ici que j'ai étudié le français, le français langue étrangère à la fac pendant 1 an. Pendant mon année à Caen, j'étais hébergé chez une famille d'accueil en plein centre-ville et c'est avec cette famille d'accueil que j'ai découvert la pâtisserie française. J'étais avec une famille qui était bien gourmande comme moi et la mère de la famille, elle aimait bien faire la pâtisserie. Donc elle m'a donné ses recettes pour la tarte aux pommes, des classiques normands bien sûr et je suis tombé en amour avec la pâtisserie française. J'ai appris plein de choses. Quand je suis retourné aux États-Unis, j'ai repris mes études à l'université de Nashville et c'est très commun d’avoir des boulots à côté pendant nos études parce que la vie et les études sont très chères aux États-Unis donc il faut trouver des moyens pour payer. Donc, j'étais obligé de trouver un travail et j'ai eu la chance de trouver un travail dans la pâtisserie où je pouvais utiliser mes compétences que j'ai apprises avec ma famille d'accueil ici à Caen. Intermède musical Lila : Et après cette formation, quel est votre parcours ? Joshua : Après ma formation, après ma licence en cinéma et en français à Nashville, j'avais toujours l'objectif de retourner en France. J'ai trouvé un poste en tant qu’assistant d'anglais avec l'Education Nationale. Je voulais un moyen pour revenir en France même si c'était en tant que formateur. Donc j'ai accepté sans hésitation, je me suis dit OK après un an, je vais trouver un moyen pour faire mon CAP de pâtissier parce que je voulais faire ce métier que j'adore. Aux États-Unis, on n’a pas besoin d'un papier, on n’a pas besoin de diplôme. Donc je n 'avais pas déjà quelque chose en place. J'ai juste bossé dans la pâtisserie. Donc quand je suis revenu en France en 2013, j'ai essayé de regarder les annonces pour trouver un moyen de trouver un poste en pâtisserie mais tout était marqué un minimum de CAP pâtissier que je n'avais pas. C'était très difficile de trouver les moyens et le temps pour le faire. Donc j'étais un peu coincé à rester dans la formation d'anglais. J'ai travaillé pour l'Education Nationale dans des collèges et des lycées un peu partout dans la région rouennaise. C'était très bien. C'était plus difficile que la pâtisserie parce que gérer les enfants, les 6e, 5e, 4e, oh mon dieu. Oui, ça c'est autre chose ! Je préfère travailler avec les gâteaux mais j'ai toujours trouvé un moyen pour incorporer la pâtisserie dans mes cours. Par exemple avec les collégiens, je me souviens c'était le mois de novembre, c'était le mois de Thanksgiving aux États-Unis. On a fait un petit atelier tarte citrouille dans la cuisine de l'école et les enfants, ils ont bien joué le jeu aussi. Ils ont fait tout en anglais. En 2016, après pratiquement 3 ans 4 ans avec l'Education Nationale, j'en avais marre de renouveler ma carte de séjour tous les ans parce que c'était toujours des contrats de 1 an. Donc j'ai trouvé un poste dans le secteur privé en CDI qui m'a permis de rester en France au moins 5 ans. Donc ça c'était un super cadeau. J'ai dit à ma directrice, je reste 5 ans, après je pars pour la pâtisserie. C'était différent de l'Education Nationale parce qu'on a travaillé plutôt avec les professionnels directement dans les entreprises, c'était les adultes, on est en France donc tout le monde est intéressé par la cuisine. Donc j'ai toujours eu des cours où on a parlé beaucoup des gâteaux, la pâtisserie, tout le vocabulaire en anglais, en français et j'ai même fait des petits ateliers pour faire des bonbons, des chocolats avec des adultes. Donc j'ai essayé de toujours faire la pâtisserie même si j'étais coincé dans un poste de formateur d'anglais et puis responsable pédagogique aussi après un peu de temps chez Berlitz. Intermède musical Lila : Comment parvenez-vous à sortir du métier de la formation ? Joshua : Après pratiquement 10 ans dans l'enseignement, j'en avais marre. Je voulais revenir à mon métier que j'ai adoré. Je ne trouvais pas des moyens pour faire mon CAP pâtissier. C'était grâce à mon poste en tant que responsable pédagogique dans un centre de formation que j'ai appris que Transition pro existait et que les dispositifs comme j'ai utilisé pour faire ma formation existaient. Mais j'étais sûr parce que c'était trop bien les programmes, qu’ils n’allaient pas me dire oui si je demandais donc je suis resté plusieurs années à me dire que ce n'était pas possible, ce n'était pas possible. Mais je voulais revenir à ma passion, à la pâtisserie, et avec Covid et tout ça en même temps, en 2020, c'était juste trop. Donc mentalement, j'étais en burnout total. J'ai perdu toute ma motivation dans la vie en général, au travail, en dehors du travail. J'étais frustré parce que j'étais bloqué dans un poste que je ne voulais pas continuer à faire. Je me suis dit que rien n’est possible maintenant. J'ai perdu vraiment l'objectif. Lila : Quand vous avez eu ce burnout, comment vous en êtes sorti de cette situation ? Joshua : En 2020, j'ai aussi eu mon chat. C'était un chat d’une amie qui est décédée en 2020 et portait déjà le nom Coockie qui était parfait pour moi qui adore la pâtisserie et j'ai commencé un compte Instagram « Madame Cookie » et on a commencé des photos tous les jours et j'avais l'idée de faire des projets sur la pâtisserie comme elle portait le nom, pourquoi pas. C'est facile de lier les deux ensemble. Donc rapidement, j'ai créé des thèmes différents pour tous les mois. Une recette pour des cookies avec Madame Cookie dans les photos, les recettes en français et en anglais. Et j'ai travaillé aussi avec des artistes tous les mois aussi pour faire des petits dessins, des portraits de Madame Cookie sur le thème. Ça m'a donné un moyen pour complètement penser à autre chose que le travail, la tristesse d’être bloqué dans quelque chose que je ne voulais pas faire. Et à la fin de la journée, après le travail, je peux rentrer chez moi, prendre des photos de mon chat, parler avec des gens un peu partout dans le monde sur le compte Instagram. On a presque 10000 abonnés maintenant. Donc ça créé aussi un petit réseau avec des gens qui adorent les chats, la pâtisserie. Donc c'était vraiment le moyen qui m'a aidé pendant cette période-là. Lila : Mais qu'est-ce qui vous a décidé finalement à passer le pas et prendre contact avec les structures que vous aviez identifiées ? Joshua : Et après pratiquement 3 ans de son compte Instagram, j'ai trouvé une artiste qui avait un style remarquable qui m'a vraiment donné l'idée de faire un livre pour les enfants. Et en 2023, j'ai créé ma première histoire, « Madame Cookie et les croissants de confiance ». Je l'ai fait en français et en anglais et ça a sorti en fin 2023. Et c'est pendant ce projet-là, je dis « OK, c'est le moment ». Pour passer pratiquement 9 mois sur ce projet-là, pour faire les essais des recettes, tout ça, pratiquement tous les jours, avoir la pâtisserie tous les jours dans ma vie, c'était trop bien et je ne voulais pas revenir à une vie sans la pâtisserie tous les jours. Donc je dis ça me manque trop, il faut oser. Je vais essayer début 2024, je vais poser les questions, je vais voir ce qui est possible et c'est là où ma vie a changé. Lila : Comment vous en êtes arrivé à faire votre formation de pâtissier ? Comment ça s'est fait ? Joshua : Habitant à Rouen, je connaissais déjà INBP, c'est l'Institut national de boulangerie pâtisserie à Rouen et j'avais toujours l'objectif de faire ma formation là. Donc pendant mon temps chez Berlitz, j'ai fait toutes les recherches pour voir si c'était possible de faire ma formation mais je n'ai pas trouvé vraiment les réponses claires pour ma situation. Au début de 2024, j'ai contacté Transitions pro parce que j'en avais marre de ne pas trouver la réponse à ma situation et le premier appel que j'ai eu, j'ai posé la question, je travaille en France mais je ne suis pas français. Est-ce que c'est possible de faire une reconversion professionnelle chez vous ? Elle m'a dit « oui, c'est possible. Même sans la nationalité, vous pouvez le faire. » « Ah d'accord ». Et j'ai eu un contact avec ma référente qui m'a rapidement aidé à construire mon dossier chez Transitions Pro et qui a même trouvé un cofinancement avec OPCO EP pour financer ma formation. Et c'était vraiment grâce à Transitions Pro, à OPCO EP et INBP bien-sûr que j'ai eu ma formation en CAP pâtisserie dans une des meilleures écoles en France. Intermède musical Lila : Alors, comment s'est passé votre formation ? Joshua : Ça a pris 5 mois au total dans les cours avec les formateurs. C'était intense mais c'était super aussi. Plus intense, on apprend plus vite. Pendant ma formation, j'ai créé un compte Instagram. Ça a servi comme un petit journal, tout ce que j'ai fait tous les jours pendant les 100 jours de formation et ça m’a permis aussi de voir les progrès que j'ai faits parce que bien sûr on a refait plusieurs recettes plusieurs fois et j'ai regardé les photos que j'ai fait il y a un mois et maintenant. C'était pas du tout la même chose et j'ai progressé mais c'est parce que j'ai pris des photos que j'ai noté tout ce qu'on a fait et ce compte Instagram qui m'a permis de mesurer le progrès. Et ça c'est quelque chose que quand j'étais formateur, j'ai conseillé à tous mes stagiaires. Par exemple quand vous lisez un article, un livre, enregistrez quelques minutes et puis une semaine plus tard, un mois plus tard, enregistrez la même page, voir si vous voyez la différence entre il y a mois et maintenant. Parce que ça, c'est très important parce que comme c'est nous qui vivons notre vie de tous les jours, on voit pas les progrès qu'on fait, on fait beaucoup d'effort. On dit "Oh, est-ce que ça fait vraiment quelque chose ? Est-ce que ça va me rapporter quelque chose ?" Bah si vous ne mesurez pas votre progrès, vous n’allez jamais savoir. Et en décembre 2024, on a passé les épreuves de CAP. J'ai eu 15/ 20. Je suis très content. Mention bien pour un américain en France qui a fait cette formation très rapide, je suis bien content et je crois que j'ai eu un des meilleurs résultats de ma classe. Donc… Lila : bravo, Joshua : merci. Je suis très content, très fier de ce résultat-là. Après les épreuves, on avait 4 semaines obligatoires en stage dans une pâtisserie et j'ai trouvé un stage dans une boulangerie pâtisserie familiale à Rouen et c'était super. C'était une toute petite boulangerie pâtisserie. Donc rapidement, j'étais traité comme un salarié. Je n'étais pas un élève, je n'étais pas vraiment un stagiaire, j'étais responsable de certains produits et je l'ai fait très bien. Ils étaient bien contents de moi. Mais comme c'était une toute petit boulangerie pâtisserie, il n’y avait pas vraiment un poste disponible à la fin. Donc, j'étais obligé de chercher un travail après et j’ai trouvé rapidement grâce à mon stage parce qu'il y avait des connexions entre cette boulangerie pâtisserie familiale et ma nouvelle boulangerie pâtisserie. Lila : Donc qu'est-ce que vous faites dans cette nouvelle boulangerie pâtisserie ? En quoi consiste votre travail ? Joshua : Maintenant, je suis pâtissier en CDI qui est super dans une grande maison normande de boulangerie Pâtisserie qui sont champions de brioche. Ils ont des tartes franchement incroyables, des gâteaux, des entremets. Je suis responsable de plein de choses. C'est moi dans l'équipe qui fait beaucoup de pochages des entremets, qui fait des gâteaux dès 5h du matin, 4h du matin, ça change tout le temps. Je suis bien content de mon nouvel employeur. Ça fait maintenant 4 mois que je suis dans mon poste actuel. Tout se passe bien. Je ne peux pas demander une meilleure première expérience dans la pâtisserie en France. Intermède musical Lila : Alors Joshua, que retenez-vous de votre parcours ? Joshua : J'ai retenu qu’il faut oser. Il faut toujours oser poser les questions. Si vous avez envie de savoir quelque chose, si vous avez envie de changer quelque chose, il faut oser le faire. Il faut oser poser les questions parce que tout dans la vie, toutes les choses qui comptent, ça mérite d’essayer au moins. Pendant des années, je me suis dit ce n'est pas possible maintenant. Et si ce n'est pas maintenant, c’est quand ? C'est pour ça que j'ai osé poser la question, voir si c'est possible. S’il dit non, ben c'est non ; s'il dit oui, ça change tout. Lila : Que voudriez-vous que l'on retienne de votre itinéraire professionnel ? Joshua : Pour moi, il faut retenir que le métier, ça dépend des personnes, mais le métier, ce n'est pas juste un travail, ce n'est pas juste quelque chose que vous faites 7h, 8h par jour et c'est fini. Pour moi personnellement, ça change toute ma vie parce qu’au moins pendant les 7h 8h maintenant je suis content. Avant, je n'étais pas content pendant les 7h 8h que j'étais au travail et derrière je n'étais pas content non plus. Donc la mentalité a changé ma carrière, ça a vraiment changé ma vie. Maintenant, j'ai retrouvé la passion dans la vie, j'ai trouvé la motivation. Je suis bien content que j'ai osé, que j'ai changé ma vie. Lila : Si vous aviez à refaire quelque chose, est-ce que vous referiez de la même façon ou d'une façon différente ? Joshua : Je suis pas sûr que je change des choses de ma façon que je l'ai fait, mais je change surtout le temps que j'ai fait parce que ça m'a pris beaucoup de temps pour poser la question si c'était possible, si c'était 3 ans plutôt, ça m'arrangerait plus. Lila : Est-ce que vous auriez pu faire l'impasse sur des postes que vous avez occupé en formation ? Joshua : Pour moi, c'était nécessaire au moins de faire un petit peu en tant que formateur parce que c'est mon poste avec l'Education Nationale qui m'a permis de revenir en France. Donc c'était nécessaire, je ne dis pas nécessaire de faire 12 ans mais j'ai appris plein de choses aussi pendant ces 12 ans. J'ai appris la patience parce que pour être formateur en anglais, en France, ce n'est pas facile. Il faut avoir la patience. Il faut aussi connaître comment transmettre des compétences. C'est quelque chose qui m'a servi dans la vie pour des projets comme pour mon livre pour les enfants. J'ai appris aussi comment gérer une équipe parce que chez Berlitz, j'étais responsable pédagogique pour 13, 15 formateurs dans 8 langues différentes et quand on travaille en pâtisserie, on travaille en équipe. Il faut gérer bien les apprentis, les stagiaires, les autres ouvriers pour gérer la production. Il faut savoir gérer des choses. Donc ces compétences là, ça m'aide maintenant. Donc je suis bien content que je l'ai fait. Lila : Qu'est-ce qui vous plaît tant en France ? Est-ce que vous savez le dire ? Joshua : Oh la pâtisserie bien sûr, ça me plaît beaucoup. La cuisine et aussi la langue, la culture, un peu tout. La France c'est vraiment mon pays et j'ai demandé récemment la nationalité française. Je choisis la France comme mon pays. Lila : Et là maintenant vous avez un réseau relationnel amical français ce qui n'était pas le cas quand vous étiez professeur. Joshua : C'est ça. Oui, exactement. Donc j'ai beaucoup plus d'amis, beaucoup plus de contacts avec les français. Donc je ne suis pas juste avec les anglophones, je ne suis pas juste un étranger en France. Je me pense plutôt comme un français avec un léger accent. Lila : Merci beaucoup Joshua pour votre réactivité et votre confiance Stimulé par votre créativité, vous avez toujours voulu que votre passion devienne votre métier. De nationalité américaine, vous vous êtes cependant plié aux attentes de votre nouveau pays avant de réaliser votre rêve. Entreprenant, vous avez eu à cœur de mesurer vos progrès réalisés au fil du temps. Ce sont vos clés. Elles pourront ouvrir d’autres chemins. Qui sait ! Je vous souhaite Joshua de poursuivre vos réalisations et vos projets pour garder intacte votre motivation ! Joshua : Merci à vous, Lila. Sur fond musical Vous venez d'écouter un nouvel épisode de vie et voix, les interviews de Lila. Merci de vos commentaires et de votre soutien. Si vous souhaitez proposer votre témoignage ou un témoignage, retrouvez-moi sur LinkedIn, vie et voix les interviews de Lila. À très bientôt.