Latest / le Grenier de la FM / 18 juin 1940 sur Europe 1 - c'était en 2010
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- 0:09Septembre 1939, la France, suivant son allié anglais,
- 0:11déclare la guerre à l'Allemagne dont les troupes viennent
- 0:15d'envahir la Pologne pendant 8 mois. les Allemands n'attaquent
- 0:18pas, c'est la drôle de guerre sans le moindre combat 8 mois
- 0:21après le 10 mai 1940. Les bandes air de la Wehrmacht
- 0:27lancent une offensive dévastatrice, ils déferlent
- 0:30bientôt sur le nord de la France, jetant ainsi près de
- 0:3310000000 de français sur les routes de l'exode.
- 0:35Veuillez donc gagner. 100 à les abris qui vous ont été indiqués.
- 0:38Le 10 juin, 4 jours avant l'entrée des Allemands dans
- 0:41Paris, les ministres français se replient vers Bordeaux ou le 16
- 0:44juin, le maréchal Pétain devient chef du gouvernement.
- 0:47Le lendemain, 17 juin, le vieux vainqueur de Verdun demande
- 0:51l'armistice. À Hitler.
- 0:57À Londres, au même moment, un général français est déterminé à
- 1:01poursuivre le combat. L'appel du 18 juin.
- 1:06À. 70 ans, voici ce que vous auriez écouté sur Europe un le
- 1:1118 juin 1940. Europe un il est 19 h.
- 1:19Bonsoir à tous, nous sommes le 18 juin 1940.
- 1:23Et ce soir, la confusion est immense.
- 1:25Entre les espoirs de paix suscités par la demande
- 1:28d'armistice du maréchal Pétain, l'humiliation d'une France
- 1:31défaite et l'angoisse de voir l'ennemi nazi dominer notre
- 1:35pays. Personne ne saurait dire quel
- 1:37sentiment l'emporte vraiment. C'est dans cet étrange climat de
- 1:40soulagement, de honte et de renoncement qu'un message
- 1:44surprenant a été enregistré il y a quelques minutes à la BBC.
- 1:46Un appel venu de Londres, un appel au refus.
- 1:50Un mot auquel on a du mal à croire ce soir tout de suite, le
- 1:55journal avec vous Patrick Cohen. Bonsoir Patrick.
- 1:57Bonsoir Marc, Bonsoir à tous. Rien n'est perdu pour la France.
- 2:01La défaite n'est pas définitive. C'est donc le message étonnant
- 2:05lancé depuis Londres par un officier supérieur rebelle,
- 2:08ancien membre du cabinet de Paul Reynaud.
- 2:10La flamme de la résistance française ne doit pas
- 2:15s'éteindre. Et ne s'éteindra pas.
- 2:18Nous diffuserons dans un instant l'intégralité de cet appel avant
- 2:21de nous intéresser à son auteur, le général Charles de Gaulle,
- 2:24qui a commandé la 4e division Cuirassé de réserve dans l'Aisne
- 2:28et la somme. Depuis 70 ans, le son de la BBC.
- 2:33Résonne dans les entrailles de la France libre jusqu'à 20h00.
- 2:37Écoutez sur Europe un l'édition spéciale que la rédaction vous
- 2:40aurait proposée le 18 juin 1940. Nous vous le disions il y a
- 2:45quelques instants, ce message étonnant l'a dit Patrick,
- 2:49enregistré tout à l'heure dans un studio de la B.
- 2:51BC oui. Hier, vous le savez, depuis
- 2:53Bordeaux où siège le gouvernement de la France, le
- 2:55Maréchal Philippe Pétain demandait à l'ennemi la
- 2:57signature d'un armistice. Et bien ce soir, à la surprise
- 3:00générale, un officier supérieur de.
- 3:03Les Français se dressent contre cette décision dans un appel
- 3:06enregistré à la radio de Londres, la BBC, avec, on
- 3:09l'imagine, l'accord des plus hautes autorités britanniques.
- 3:12Écoutons d'abord cette allocution prononcée par celui
- 3:15qui était encore il y a 2 jours sous-secrétaire d'État à la
- 3:18guerre et à la défense nationale, le général de brigade
- 3:21Charles de Gaulle. Les chefs qui depuis de
- 3:24nombreuses années sont à la tête des armées françaises, ont formé
- 3:31un gouvernement. Ce gouvernement, alléguant la
- 3:37défaite de nos armées, s'est mis en rapport avec l'ennemi pour
- 3:43cesser le combat. Certes, nous avons été, nous
- 3:49sommes submergés par la force mécanique terrestre et aérienne
- 3:54de l'ennemi, infiniment plus que leur nombre, ce sont les chars,
- 4:00les avions. La tactique des Allemands qui
- 4:03nous font reculer, ce sont les chars, les avions, la tactique
- 4:09des Allemands qui ont surpris nos chefs au point de les amener
- 4:15là où ils en sont aujourd'hui. Mais le dernier mot est-il dit,
- 4:21l'espérance doit elle disparaître ?
- 4:25La défaite est elle définitive ? Non.
- 4:29Croyez-moi moi qui vous parle en connaissance de cause et vous
- 4:33dit que rien n'est perdu pour la France.
- 4:36Les mêmes moyens qui nous ont vaincus peuvent faire venir un
- 4:40jour la victoire. Car la France n'est pas seule,
- 4:46elle n'est pas seule, elle n'est pas seule, elle a un vaste
- 4:51empire derrière elle. Elle peut faire bloc avec
- 4:55l'empire britannique qui tient la mer et continue la lutte.
- 5:00Elle peut, comme l'Angleterre, utiliser sans limites l'immense
- 5:05industrie des États-Unis. Cette guerre n'est pas limitée
- 5:12aux territoires malheureux de notre pays.
- 5:16Cette guerre n'est pas tranchée par la bataille de France.
- 5:21Cette guerre est une guerre mondiale.
- 5:25Toutes les fautes, tous les retards.
- 5:28Toutes les souffrances n'empechent pas qu'il y a dans
- 5:32l'univers tous les moyens pour écraser un jour nos ennemis.
- 5:39Foudroyés aujourd'hui par la force mécanique, nous pourrons
- 5:44vaincre dans l'avenir par une force mécanique supérieure.
- 5:50Le destin du monde est là, moi, général De Gaulle, actuellement
- 5:57à Londres. J'invite les officiers et les
- 6:01soldats français qui se trouvent en territoire britannique ou qui
- 6:05viendraient à s'y trouver avec leurs armes ou sans leurs armes.
- 6:11J'invite les ingénieurs et les ouvriers spécialistes des
- 6:16industries d'armement qui se trouvent en territoire
- 6:18britannique ou qui viendraient à s'y trouver, à se mettre en
- 6:23rapport avec moi quoi qu'il arrive.
- 6:27La flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre
- 6:33et ne s'éteindra pas. Demain comme aujourd'hui, je
- 6:40parlerai à la radio de Londres. L'histoire s'écoute sur Europe
- 6:44un. Vous venez d'entendre la
- 6:46déclaration du général De Gaulle.
- 6:48J'appelle à présent notre correspondant particulier à
- 6:51Londres, Emmanuel Fauqui a pu assister aux préparatifs de
- 6:55cette émission radiophonique. Oui, Patrick le général De
- 6:58Gaulle est arrivé en taxi dans les studios de la BBC à Portland
- 7:01place, juste avant 18 h, heure anglaise.
- 7:04Il venait de son nouveau domicile de cymore place, près
- 7:07de Hyde Park, où il avait passé l'après 12h00 à travailler sur
- 7:09son texte. À son arrivée, Charles de
- 7:11Gaulle, qui était accompagné du jeune diplomate et officier de
- 7:13réserve Geoffroy chaudron de Courcelles, a été accueilli par
- 7:17le directeur des informations de la BBC.
- 7:19Les 2 hommes ont été conduits au studio 4B au 4e étage.
- 7:22Mais Monsieur chaudron de Courcelles n'est pas entré à
- 7:25l'intérieur du studio. Le général De Gaulle est resté
- 7:27seul avec un technicien britannique.
- 7:29Il a retiré ses gants blancs qu'il a posé à l'intérieur de
- 7:31son képi. Il s'est ensuite assis en face
- 7:34du microphone et il a commencé à lire son appel.
- 7:36Un appel qui sera sans doute très commenté dans les heures et
- 7:39les jours qui viennent, avec d'ores et déjà cette image
- 7:41extrêmement forte en guise de conclusion.
- 7:44Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit
- 7:48pas s'éteindre et ne s'éteindra pas.
- 7:50Il faut souligner que c'est la première fois depuis le début de
- 7:52l'occupation allemande que les mots résistance française sont
- 7:55employés. Et on peut donc dire ce soir que
- 7:57le général De Gaulle vient de lancer ici.
- 7:59De Londres, un appel à la résistance des Français premier
- 8:02appel, puisqu'il l'a dit, il s'exprimera à nouveau à la radio
- 8:06dans les tout. Prochains jours ?
- 8:07Emmanuel FO nous parlait depuis Londres.
- 8:09Voyons à présent avec El Ghost, qui est cet officier dissident
- 8:13de 49 ans qui a débuté la campagne de France comme colonel
- 8:16et qui n'est devenu général de brigade qu'il y a moins d'un
- 8:19mois avec. Sa longue silhouette, son regard
- 8:21autoritaire et sa voix tout en trémolo.
- 8:23Charles de Gaulle, 49 ans, est un homme qui dérange, un Saint
- 8:26syrien qui connaît le combat. Il a brillé pendant la.
- 8:29Grande Guerre, le combat le terrain est la vie secrète de
- 8:32l'État major au point de devenir, entre 1932 et 1937,
- 8:34l'un des stratèges de l'armée. Le colonel a des convictions
- 8:36atypiques, il agace ses supérieurs car il prone la
- 8:40réorganisation totale de l'armée.
- 8:41Sa thèse, il faut miser sur les blindés car le char dit, il
- 8:46bouleverse la tactique, c'est révolutionnaire, mais De Gaulle
- 8:48est minoritaire dans l'État major, les soutiens sont rares.
- 8:52Il y a bien Philippe Pétain qui le recrute comme nègre pour l'un
- 8:56de ses livres, mais tout. Là, c'était avant la brouille.
- 9:00Depuis, De Gaulle l'a publié sous son nom, puis c'est la
- 9:03déclaration de guerre. Septembre 39, Charles de Gaulle
- 9:06est à Metz où il commande les chars de la 5e armée.
- 9:09Le colonel avait raison, sur tous les champs de bataille, les
- 9:12Panzers allemands démontrent toute leur puissance.
- 9:15Au début du mois, De Gaulle monte en grade, le colonel
- 9:17devient général de brigade, un général qui se lance en
- 9:20politique. Passage éclair au gouvernement,
- 9:2310 jours seulement, jusqu'à la démission de Paul Reynaud,
- 9:26remplacé depuis avant hier par Pétain, l'armée française.
- 9:29Dans des routes, les ministres ont fui. à Bordeaux, on se
- 9:32demandait où était passé le général De Gaulle.
- 9:34Eh bien on a la réponse. Il est à Londres et vous venez d
- 9:37entendre son appel. Oui, si Patrick.
- 9:39Ce sont les services d écouté du.
- 9:41Ministère de l'Intérieur. Qui ont prévenu ?
- 9:43Le gouvernement du. Maréchal, c'est de cette façon
- 9:45que Philippe. Pétain a découvert.
- 9:47L'appel lancé par le général de. Gaulle ne suscitant.
- 9:50D'ailleurs, aucune réaction gouvernementale officielle.
- 9:52Un non événement. Mépris, c'est le message qu'on
- 9:54tente de faire. Passer les autorités ?
- 9:56Seul l'amiral d'arlan à commenté cet appel.
- 9:59Et la condamnée ? Général français qui prêche la
- 10:02révolte depuis Londres en ces heures tragiques ou un officier
- 10:05se doit plus que jamais d'être fidèle à son pays, mérite pas la
- 10:08moindre attention. Désolé, non, non, non, non, non.
- 10:12De Gaulle ne mérite que d'être destitué et c'est ce qui va lui
- 10:15arriver. Je vous prie de le croire et je
- 10:17ferai ce qu'il faut pour que ça arrive le plus vite possible.
- 10:19Voilà la réaction de l'amiral d'Arlan sur Europe un, Pierre de
- 10:24caussette depuis Moulins sur l'Allier.
- 10:26On voit donc que la déclaration du général rebelles risque de
- 10:29rester lettre morte auprès des troupes combattantes.
- 10:32Cette résistance, dont la flamme ne doit pas s'éteindre selon les
- 10:36termes de cet appel, aura sans doute du mal à trouver des
- 10:39disciples au sein d'une armée en.
- 10:40Déroute le général. De Gaulle s'oppose totalement au
- 10:43maréchal Pétain avant même que l'armistice soit négocié, il
- 10:47fait comme s'il n'existait pas, comme si la vraie France n'était
- 10:51pas en France avec le maréchal, mais là où il est, lui, De
- 10:55Gaulle. Vous voulez dire, Pierre Marie,
- 10:57que les Français vont devoir choisir entre Pétain et De
- 11:00Gaulle ? Oui, oui, je le crois, je le
- 11:03crois. D'un côté, pour le maréchal
- 11:04Pétain, la guerre est finie et nous offre sa garantie que
- 11:06l'honneur est sauf. Il nous promet aussi sa
- 11:08protection, mais il ne nous dit pas ce qu'il fera si la
- 11:12Grande-Bretagne résiste. Il ne nous dit pas où il voit la
- 11:16place de la France des armées. Il ne nous dit pas comment elle
- 11:20pourrait être libre et digne dans un continent entièrement
- 11:23soumis ou allié aux nazis. Le Maréchal veut mettre fin à
- 11:26nos épreuves, mais on ne sait pas à quel prix.
- 11:29De l'autre côté, le général De Gaulle nous demande d'accepter
- 11:33de nouvelles épreuves au nom de l'honneur.
- 11:36Et de la raison, parce qu'il est sûr qu'il est encore possible de
- 11:39vaincre l'Allemagne comme en 1917, il attend les Américains.
- 11:42Ça n'est pas absurde, à condition que l'Angleterre de
- 11:44Churchill tienne. Or elle est se soit totalement
- 11:48seule. En réalité, le maréchal nous
- 11:51demande d'avoir confiance en lui, De Gaulle nous demande de
- 11:54croire en nous. Alors oui, il y a un choix.
- 11:59C'est certainement le plus grave qu'on n'ait jamais eu à faire.
- 12:01Merci pour cette analyse Pierre Marie Christin.
- 12:04Tous ont entendu hier la demande d'armistice du maréchal Pétain.
- 12:08Beaucoup rentrent parce que les mots du maréchal les ont
- 12:10rassurés. C'est au milieu de la foule
- 12:12agglutinée devant le poste de radio du café de la gare, que
- 12:15Martine et sa famille se sont décidés, demain, ils retournent
- 12:18dans le Nord. On rentre, on on revient à
- 12:21Valenciennes, ça fait un mois qu'on est sur la route, ça fait
- 12:23un mois qu'on marche. Et et on.
- 12:25Est et on est fatigués. Voilà j'ai, j'ai les enfants
- 12:27avec moi, là ils sont fatigués, moi aussi je suis fatiguée, j'ai
- 12:31plus d'argent, on a plus un sou. Je sais-je sais pas, on a
- 12:34entendu Pétain hier et. Et on repart dans l'autre sens.
- 12:38De toute façon, on a, on a nulle part où aller et on repart.
- 12:42En voilà dans l'espoir de trouver notre chez nous.
- 12:43J'en sais rien, je sais pas. Alors beaucoup sont partis dès
- 12:46ce matin à l'aube et tout au long de la journée, quelques-uns
- 12:48s'apprêtent même à prendre la route.
- 12:50Maintenant. Ce soir, l'autre image marquante
- 12:52ici et bien c'est le soulagement des pois de vin qui assistent au
- 12:55départ des réfugiés. Pierre.
- 12:57Ne cache plus ces sentiments. Marre de devoir distribuer de la
- 13:00nourriture, marre d'y être obligé par les autorités.
- 13:03Marre tout simplement d'héberger tous ces gens.
- 13:04On a d'abord eu les Lorrains, ensuite on a eu les Belges et là
- 13:08on a les Parisiens depuis le début du mois.
- 13:10Donc là je pense qu'il est temps qu'ils commencent à rentrer chez
- 13:12eux. Tous ces gens-là quoi, hein ?
- 13:13Si vous voyez ce que je veux dire.
- 13:14Parce que ils demandent tous du pain et de l'essence
- 13:16gratuitement en plus. Donc nous, au bout d'un moment,
- 13:18on a, on n'a plus rien. À leur donner quoi ?
- 13:20Et puis dans un hôtel du centre ville réquisitionné, vous avez
- 13:23le gouvernement belge en exil qui fait également ses valises.
- 13:26Après la capitulation du roi Léopold 2 3, les dirigeants
- 13:29avaient décidé de poursuivre le combat depuis la France, depuis
- 13:32Poitiers. Eux aussi ont entendu le
- 13:34maréchal Pétain hier, alors eux aussi partent, mais à Londres
- 13:38pour continuer à se battre. Merci Emmanuel renard en direct
- 13:41de Poitiers, voilà ce qu'on pouvait dire ce soir en ces
- 13:43heures graves du 18 juin 1940. Juste après le débat du soir,
- 13:49avec Catherine Nay et Claude Askolovitch.
- 13:50Sans oublier le temps prévu pour demain, 19 juin 1940 avec
- 13:53Laurent Cabrol. Édition.
- 14:00Spéciale 18. Juin 1940.
- 14:04Et tout de suite, le temps pour demain, 19 juin 1940, Laurent
- 14:07Cabrol. Eh bien, tout se confirme ce que
- 14:10je vous disais ce matin, à savoir que les routes de l'exode
- 14:12qui convergent toutes vers le Sud, sont sous la pluie.
- 14:15Actuellement, vous qui traversez la Loire, vous allez vers les
- 14:18régions du Sud, vers Lyon ou Bergerac sous des intempéries,
- 14:22sur ces chemins où vous circulez avec peine en poussant les
- 14:25derniers bagages emportés à la hâte.
- 14:27Le gouvernement est à Bordeaux où il pleut, où il pleuvra
- 14:29encore cette nuit, puis une accalmie demain dans le golfe du
- 14:32Lyon, un temps calme, les intempéries d'Espagne débordent
- 14:35sur Perpignan, mais le soleil est là, vers menton, où l'armée
- 14:38italienne tente une percée depuis son entrée en guerre.
- 14:41Sur les régions de la moitié Nord, les régions envahies, le
- 14:43ciel est plus serein et demain nous aurons du soleil à Paris,
- 14:4616° au petit matin, 25° l'après 12h00.
- 14:50Forte chaleur dans l'Indre à Châteauroux avec 27 et 28° à
- 14:54Rennes. les Allemands y sont depuis quelques heures.
- 14:56Le temps est plus Clément, 25° demain 19 juin.
- 14:59Voilà pour l'essentiel d'une manière générale et pour les
- 15:01jours à venir. Vous allez, vous qui Circulez en
- 15:04ce moment vers le Sud, vers des cieux plus cléments et plus
- 15:06accueillants ? Bon courage.
- 15:08Merci Laurent Cabrol. Point blogspot.com.