Latest / Robert Werner lit les poètes

Marie et l'Adieu de Guillaume Apollinaire
MarieVous y dansiez petite filleY danserez-vous mère-grandC’est la maclotte qui sautilleToutes les cloches sonnerontQuand donc reviendrez-vous MarieLes masques sont silencieuxEt la musique est si lointaineQu’elle semble venir des cieuxOui je veux vous aimer mais vous aimer à peineEt mon mal est délicieuxLes brebis s’en vont dans la neigeFlocons de laine et ceux d’argentDes soldats passent et que n’ai-jeUn cœur à moi ce cœur changeantChangeant et puis encor que sais-jeSais-je où s’en iront tes cheveuxCrépus comme mer qui moutonneSais-je où s’en iront tes cheveuxEt tes mains feuilles de…
The skinny
The skinny isn't ready yet — notes appear once the transcript is processed.